Ce texte en vers vient à propos prendre la suite de ma prose précédente. C'est dire combien je suis atteinte ! Jugez-en par vous-même... je vous vois déjà sourire, Hé oui !
Nous les fous de généalogie.....
Son virus se répand partout dans le pays
Et je l'ai attrapé il y a pas mal années.
Certes, il ne propage aucune maladie
Mais... il rend un peu fous ceux qu'il a attaqués.
Il ne faut pas, c'est sûr, avoir toute sa tête
Pour passer sa journée à fouiller des archives,
Dans tous les coins de France, poursuivre son enquête,
Et le lendemain, voilà qu'on récidive !
Faut-il être vraiment sain d'esprit, dites-moi,
Pour venir s'enfermer, les jours ensoleillés,
Avec de vieux registres qui nous mettent en émoi,
Des actes centenaires pour nous émerveiller ?
Il doit probablement nous manquer une case
Pour qu'un nom gribouillé nous transporte de joie,
Pour qu'un acte trouvé nous remplisse d'extase,
Pour qu'un lieu illisible nous mette aux abois !
Devant des écrans qui fatiguent nos yeux
Nous passons maints moments sur nos ordinateurs,
Afin de dénicher de très lointains aïeux
Et pouvoir les léguer à de plus jeunes lecteurs.
Il arrive parfois qu'on perde les pédales
Dans cette profusion de frères, de parrains,
De tantes, de cousins, qui forment un vrai dédale
Où il est parfois dur de trouver son chemin !
C'est un puzzle géant aux innombrables pièces,
Qu'avec beaucoup d'ardeur et de persévérance,
Il nous faut rechercher et assembler sans cesse
En demandant souvent de l'aide à Dame Chance.
En haussant les épaules, d'aucuns pourront trouver,
Qu'il y a mieux à faire qu'à fouiller le passé.
Que l'avenir étant plus digne d'intérêt,
C'est bien plutôt vers lui qu'il faudrait se tourner.
Mais on pourrait répondre à ces indifférents
Que leurs ancêtres aussi leur ont transmis la vie,
Qu'ils devraient tout au moins être reconnaissants
Et pour les remercier, les sauver de l'oubli.
Même si un chercheur découvrait un vaccin
Pour nous remettre un peu le cerveau à l'endroit,
J'entends continuer cette quête sans fin,
Rester un peu toquée..
Après tout, c'est mon droit !
Le texte n'est pas de moi (dommage !) mais d'une certaine Annie Armand qui l'a envoyé sur un des forums auquel je participe. Je l'ai seulement un peu adapté à ma recherche mais l'esprit est le même.
vendredi 15 février 2008
Par où commencer ?

Il est des jours où tout se bouscule dans ma pauvre tête..... j'ai tant de choses à vous dire, à vous conter sur nos familles, sur mes recherches, sur toutes ces années à réunir des infos, des documents, à partager avec ceux de la famille qui se sont aussi intéressés à notre histoire, à échanger avec des correspondants, bénévoles sur les sites d'Archives ou "cousins" retrouvés qui prennent contact avec moi ou que j'interroge sur leur savoir... que sais-je encore !
J'ai envie de vous faire partager ma surprise en découvrant des liens inédits entre nos familles ou dans nos familles. Certes quelques uns étaient connus mais mal identifiés "on disait que..." mais d'autres totalement inconnus me sont apparus à la lecture d'un acte ancien ou d'une union récente... enfin j'ai bien l'intention de vous mener avec moi sur les sentiers de l'investigation à la recherche de quelques irréductibles qui se terrent je ne sais encore où ? ceux que j'appelle "nos têtes " et se tiennent tout en haut de nos arbres remontant ainsi au 16è siècle... bref, j'espère au fil des jours réussir à vous faire partager l'une des mes passions ! A tout de suite.....
J'ai envie de vous faire partager ma surprise en découvrant des liens inédits entre nos familles ou dans nos familles. Certes quelques uns étaient connus mais mal identifiés "on disait que..." mais d'autres totalement inconnus me sont apparus à la lecture d'un acte ancien ou d'une union récente... enfin j'ai bien l'intention de vous mener avec moi sur les sentiers de l'investigation à la recherche de quelques irréductibles qui se terrent je ne sais encore où ? ceux que j'appelle "nos têtes " et se tiennent tout en haut de nos arbres remontant ainsi au 16è siècle... bref, j'espère au fil des jours réussir à vous faire partager l'une des mes passions ! A tout de suite.....
mercredi 13 février 2008
Deschamps et Deschamps la Rivière
Ci-dessous l'acte de naissance de Jacques Deschamps né à Jouy (Eure-et-Loir) en 1638.....
Je lis avec vous : " Le lundi cinq avril Jouy.....moi curé j'ai baptisé Jacques fils d'Adrien Deschamps (là j'ai plus deviné que lu) et Marguerite (je ne lis pas de nom ?) sa femme, son parrain (illisible peut-être Pierre), sa marraine Marguerite de Chartres (identifiée grâce à sa très belle signature) fille de Michel de Chartres de son vivant Seigneur de Jouy."
Cette traduction est confirmée par un spécialiste en paléographie.
Jacques est, pour le moment, l'origine de cette branche familiale. Nous savons tout de lui, enfin presque tout ! sa naissance, son mariage (1660 à Jouy), son décès (1701 à Saint-Piat toujours en Eure-et-Loir). Ces documents nous ont permis d'identifier ses père et mère, Adrien et Marguerite Noël (ou Noir ?) mais d'eux, en dépit de nos recherches, nous n'avons pu jusqu'ici identifier que leurs décès à Saint-Piat en 1658 et 1664...(régistres lacunaires). Recherches toujours en cours !
Jacques et a fortiori ses parents sont les ascendants de Rose Judith Deschamps la Rivière, mon arrière-arrière-grand-mère (coté paternel) comme vous le montre l'arbre ci-dessous.
Il se trouve qu'en 1811 à Lavaré (Sarthe), Rose épouse un Pierre François Deschamps ! dont voici l'ascendance

Le sel de l'histoire... c'est que les deux famille Deschamps n'ont aucune parenté avant l'union de Pierre-François Deschamps et de Rose Judith Nicole Deschamps la Riviere. Les Deschamps coté Noël Marin (père de Rose Judith Nicole) sont originaires de Jouy les Chartres du coté paternel et de Paris (paroisse Saint-Paul) du coté maternel. L'acquisition du domaine à Lavaré en 1779 par notre ancêtre Noël Marin lui donne le titre de Seigneur de la Rivière qu'il ajoute à son nom. Nous avons alors des Deschamps la Rivière ou Deschamps de la Rivière suivant les actes et des Deschamps tout court. Ces Deschamps-là, coté Pierre-François viennent eux de la région du Vendômois.
Rose Judith Deschamps la Rivière n'eut qu'un frère Noël René Jacques qui était chirurgien aide-major. Il mourut sans descendance en 1807 d'une fièvre à Guttstadt en Prusse à l'hôpital militaire (il soignait sans doute alors les bléssés de la bataille d'Eylau).
Pierre-François prit alors à son mariage le nom de famille de son épouse Deschamps la Rivière qu'ont gardé ses descendants. Le couple eut 8 enfants et Rose, dans ses dernière volontés, souhaita que la Rivière reste dans la famille. Le sort voulut que ce fut Frédéric, un des frères de notre arrière grand-mère qui en hérita. Frédéric est l'aïeul de l'oncle Pierre Bodin que plusieurs d'entre nous ont bien connu. Aujourd'hui, c'est à notre cousine Françoise qu'appartient "La Rivière".....

Mais il y a peut-être une suite à l'histoire de cette maison ! Une de mes correspondantes dans la Sarthe Raymonde Lavaud a trouvé dans le «Tirésias » les éléments suivants. Plus d'un siècle avant l'achat de la propriété par Noël Marin Deschamps, "la Rivière" aurait appartenu à un François Deschamps ???.
"G 382 1648 Paroisse de Lavardin, Lavaré et Lavernat. ..... Acte par lequel Marie Gaignon, Veuve de Deschamps François, sieur de la Rivière, vend à dame Louise de Beauxloncles, épouse de Messire Philippe de Picher, chevalier seigneur de la Roche Picher et de la châtellenie de Semur et sa procuratrice, les terres, fiefs et Seigneuries de la Rivière, l'Aunai, Callune ? et la métairie de la Bogottière sise es de Lavaré, Dollon et Semur pour la somme de 9,885 livres tournois"
Noël Marin l'a-t-il acheté à cette Louise ou bien la propriété a-t-elle été entre plusieurs mains ensuite. Nous ne le savons pas encore !
Question : ce François Deschamps nous était-il apparenté ? Lors de l'achat de la propriété Marin savait-il qu'elle avait été entre les mains de la famille et l'aurait-il acheté en partie pour cette raison..... ou ignorait-il totalement cette possession par un Deschamps, le hasard l'ayant seulement conduit à Lavaré, séduit par cette région..... ou encore s'agit-il d'une famille Deschamps tout à fait étrangère à notre branche. Le patronyme Deschamps n'est pas rare et les recherches foncières sont loin d'être aisées avant 1750.….. La généalogie est une école de patience ! A bientôt.....
Cette traduction est confirmée par un spécialiste en paléographie.
Jacques est, pour le moment, l'origine de cette branche familiale. Nous savons tout de lui, enfin presque tout ! sa naissance, son mariage (1660 à Jouy), son décès (1701 à Saint-Piat toujours en Eure-et-Loir). Ces documents nous ont permis d'identifier ses père et mère, Adrien et Marguerite Noël (ou Noir ?) mais d'eux, en dépit de nos recherches, nous n'avons pu jusqu'ici identifier que leurs décès à Saint-Piat en 1658 et 1664...(régistres lacunaires). Recherches toujours en cours !
Jacques et a fortiori ses parents sont les ascendants de Rose Judith Deschamps la Rivière, mon arrière-arrière-grand-mère (coté paternel) comme vous le montre l'arbre ci-dessous.
Il se trouve qu'en 1811 à Lavaré (Sarthe), Rose épouse un Pierre François Deschamps ! dont voici l'ascendance

Le sel de l'histoire... c'est que les deux famille Deschamps n'ont aucune parenté avant l'union de Pierre-François Deschamps et de Rose Judith Nicole Deschamps la Riviere. Les Deschamps coté Noël Marin (père de Rose Judith Nicole) sont originaires de Jouy les Chartres du coté paternel et de Paris (paroisse Saint-Paul) du coté maternel. L'acquisition du domaine à Lavaré en 1779 par notre ancêtre Noël Marin lui donne le titre de Seigneur de la Rivière qu'il ajoute à son nom. Nous avons alors des Deschamps la Rivière ou Deschamps de la Rivière suivant les actes et des Deschamps tout court. Ces Deschamps-là, coté Pierre-François viennent eux de la région du Vendômois.
Rose Judith Deschamps la Rivière n'eut qu'un frère Noël René Jacques qui était chirurgien aide-major. Il mourut sans descendance en 1807 d'une fièvre à Guttstadt en Prusse à l'hôpital militaire (il soignait sans doute alors les bléssés de la bataille d'Eylau).
Pierre-François prit alors à son mariage le nom de famille de son épouse Deschamps la Rivière qu'ont gardé ses descendants. Le couple eut 8 enfants et Rose, dans ses dernière volontés, souhaita que la Rivière reste dans la famille. Le sort voulut que ce fut Frédéric, un des frères de notre arrière grand-mère qui en hérita. Frédéric est l'aïeul de l'oncle Pierre Bodin que plusieurs d'entre nous ont bien connu. Aujourd'hui, c'est à notre cousine Françoise qu'appartient "La Rivière".....

Mais il y a peut-être une suite à l'histoire de cette maison ! Une de mes correspondantes dans la Sarthe Raymonde Lavaud a trouvé dans le «Tirésias » les éléments suivants. Plus d'un siècle avant l'achat de la propriété par Noël Marin Deschamps, "la Rivière" aurait appartenu à un François Deschamps ???.
"G 382 1648 Paroisse de Lavardin, Lavaré et Lavernat. ..... Acte par lequel Marie Gaignon, Veuve de Deschamps François, sieur de la Rivière, vend à dame Louise de Beauxloncles, épouse de Messire Philippe de Picher, chevalier seigneur de la Roche Picher et de la châtellenie de Semur et sa procuratrice, les terres, fiefs et Seigneuries de la Rivière, l'Aunai, Callune ? et la métairie de la Bogottière sise es de Lavaré, Dollon et Semur pour la somme de 9,885 livres tournois"
Noël Marin l'a-t-il acheté à cette Louise ou bien la propriété a-t-elle été entre plusieurs mains ensuite. Nous ne le savons pas encore !
Question : ce François Deschamps nous était-il apparenté ? Lors de l'achat de la propriété Marin savait-il qu'elle avait été entre les mains de la famille et l'aurait-il acheté en partie pour cette raison..... ou ignorait-il totalement cette possession par un Deschamps, le hasard l'ayant seulement conduit à Lavaré, séduit par cette région..... ou encore s'agit-il d'une famille Deschamps tout à fait étrangère à notre branche. Le patronyme Deschamps n'est pas rare et les recherches foncières sont loin d'être aisées avant 1750.….. La généalogie est une école de patience ! A bientôt.....
Libellés :
Généalogie (Branche Deschamps la Rivière)
Instants partagés...


Lundi, nous avons quitté le Clos de la Vigne pour rejoindre le Domaine de la Reine Blanche et assurer une permanence auprès des plus jeunes. Jean-Michel en déplacement vers l'Allemagne puis les U.S.A, Christel avec des réunions tardives, pas facile à gérer tout cela ! difficile de rentrer à temps pour libérer la "nounou" ! Mardi... je vais chercher Clément et Margaux à l'école... Ce jour, ils ne restent pas à la cantine. Les photos ne sont pas terribles, Clément est ébloui... mais non pas par sa grand-mère ! Bon, on ne va tout de même pas se plaindre d'avoir ce brave soleil en février... Margaux a perdu son sourire, elle n'aime pas les photos, me dit-elle ! Tant pis, elle est dans la boîte...


Nous arrivons à la maison et du premier, on jouit d'une vue sur les coteaux voisins. Au premier plan, quelques vergers...


Gautier ne rentre pas pour déjeuner. Nous allons le surprendre, en fin de journée, à la descente du car ! et voilà notre collégien...
Enfin, après un bon goûter, les devoirs mais aussi .....


Gautier au piano
............................Clément à la guitare

et Margaux dessine
lundi 11 février 2008
Quelques moments de vie...
Quelques photos des Franciliens
Christel et Gautier
Saint-Gildas été 2007
Corinne avec Margaux et Clément
Juillet 2007 sur le Golfe

Ozoir, Clos de la Vigne, petite promenade
Libellés :
Généalogie (Branche Boulloud-Dulac)
dimanche 10 février 2008
Connaissez-vous l'histoire de la forêt de Grasla ?
La forêt de Grasla, une des plus grandes de Vendée, est constituée de grandes allées forestières où il fait bon se promener en famille. En cette forêt, un parcours pédestre conduit au lieu dit "le refuge de Grasla", haut-lieu des guerres de Vendée. C'est grâce à ce refuge, en 1794, que les paroisses et plus généralement les habitants du pays de Grasla, échappèrent ainsi aux Colonnes Infernales du terrible Général Turreau. A l'intérieur de cette forêt, devenue un véritable camp retranché contre les armées de la République Française naissante, vivaient dans des cabanes faites de branchages et de boue, près de 2000 personnes des villages de la Copechagnière, des Brouzils et de Chavagnes.
L'un des ancêtres de Michel Violet, le mari de ma fille Céline, est né en 1794 en cette forêt et savez-vous comment on le nomma ensuite ?..... Pierre dit "Joli bois". C'est pas beau çà !
Une tradition familiale confirmée par les actes suivants :
"Pierre Chouin, fils du légitime mariage de Louis Chouin et de Anne Micheau, son épouse, demeurant au bourg de la Copechagnière, est né dans la forêt de Gralard en la dite commune le quinze avril mil sept cent qutre vingt quatorze."
Ce premier acte provient d'un registre qui avait du répertorier les événements passés durant la période où les villageois s'étaient cachés.
Nous avons pu ensuite nous procurer l'acte de naissance complet :
"Pierre Chouin fils de défunt Louis Chouin et de Anne Micheau demeurant au bourg de la Copechagnière est né dans la forêt de Gralard en la commune de la dite Copechagnière le quinze avril sept cent quatre vingt quatorze ainsy que l'ont, après serment requis et prêté en présence, et sur la demande de Anne Micheau sa mère attesté Pierre Octeau, laboureur âgé de cinquante six ans, Alexis Baptiste Gaufreteau, menuisier, âgé de trente ans, Jean Bafset? charpentier, âgé de quarante ans, demeurant tous séparément au dit bourg de la Copechagnière, fors le dit Rethoré qui demeure au bourg des Brouzils tous amis, lesquels ont déclaré ne scavoir signé pour le soussigné et nous avons avec notre greffier provisoire signé Etienne Pierre Rethoré. "
Un bon plan pour un petit détour touristique et culturel si vous praversez la Vendée :
L’Association du Refuge de Grasla évoque la vie des populations réfugiées au cœur de la forêt de Grasla, durant l’hiver 1794. http://www.refugedegrasla.fr/visite.html
L'un des ancêtres de Michel Violet, le mari de ma fille Céline, est né en 1794 en cette forêt et savez-vous comment on le nomma ensuite ?..... Pierre dit "Joli bois". C'est pas beau çà !
Une tradition familiale confirmée par les actes suivants :
"Pierre Chouin, fils du légitime mariage de Louis Chouin et de Anne Micheau, son épouse, demeurant au bourg de la Copechagnière, est né dans la forêt de Gralard en la dite commune le quinze avril mil sept cent qutre vingt quatorze."
Ce premier acte provient d'un registre qui avait du répertorier les événements passés durant la période où les villageois s'étaient cachés.
Nous avons pu ensuite nous procurer l'acte de naissance complet :
"Pierre Chouin fils de défunt Louis Chouin et de Anne Micheau demeurant au bourg de la Copechagnière est né dans la forêt de Gralard en la commune de la dite Copechagnière le quinze avril sept cent quatre vingt quatorze ainsy que l'ont, après serment requis et prêté en présence, et sur la demande de Anne Micheau sa mère attesté Pierre Octeau, laboureur âgé de cinquante six ans, Alexis Baptiste Gaufreteau, menuisier, âgé de trente ans, Jean Bafset? charpentier, âgé de quarante ans, demeurant tous séparément au dit bourg de la Copechagnière, fors le dit Rethoré qui demeure au bourg des Brouzils tous amis, lesquels ont déclaré ne scavoir signé pour le soussigné et nous avons avec notre greffier provisoire signé Etienne Pierre Rethoré. "
Un bon plan pour un petit détour touristique et culturel si vous praversez la Vendée :
L’Association du Refuge de Grasla évoque la vie des populations réfugiées au cœur de la forêt de Grasla, durant l’hiver 1794. http://www.refugedegrasla.fr/visite.html
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Généalogie (Branche Boulloud-Chouin)
samedi 9 février 2008
Des nouvelles de Noémie et de Cyprien
J'ai pris un peu de retard pour transmettre les nouvelles envoyées par Ariane que nous avons eu la joie d'accueillir au mois de novembre à Saint-Gildas-de-Rhuys avec sa petite famille et ses parents venus de Lorient. Arianne et Pascal habitent à Rieux (56). Ariane enseigne l'allemand, Pascal la musique.
"Ici tout va à peu près bien, si l’on fait abstraction du gros rhume que même Cyprien a attrapé, ce qui n’affecte en rien sa bonne humeur ! J’ai repris le chemin du lycée depuis le 7 janvier. Cyprien grandit et profite bien. Il adore être assis et arrive de plus en plus souvent à se passer des coussins avec lesquels je le cale !!! Il est aussi très content chez sa nounou. Bref, c’est un bébé très facile et très rarement contrarié. Noémie quant à elle, aime beaucoup jouer avec son petit frère, mais elle sait aussi très bien dire quand elle en a assez que je m’occupe de lui et pas d’elle !!! rien que de très normal !" (message du 02/2008)
"Ici tout va à peu près bien, si l’on fait abstraction du gros rhume que même Cyprien a attrapé, ce qui n’affecte en rien sa bonne humeur ! J’ai repris le chemin du lycée depuis le 7 janvier. Cyprien grandit et profite bien. Il adore être assis et arrive de plus en plus souvent à se passer des coussins avec lesquels je le cale !!! Il est aussi très content chez sa nounou. Bref, c’est un bébé très facile et très rarement contrarié. Noémie quant à elle, aime beaucoup jouer avec son petit frère, mais elle sait aussi très bien dire quand elle en a assez que je m’occupe de lui et pas d’elle !!! rien que de très normal !" (message du 02/2008)
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Généalogie (Branche Rabillon-Thorel)
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