vendredi 4 mai 2012

Un petit prince chez les "fouteux !


Chose promise... chose due et le 2 mai dernier, Corinne accompagnait son filleul à la rencontre du Paris-Saint-Germain et de Saint-Etienne au parc des Princes. Une première pour notre jeune homme qui eut la chance d'accéder à la tribune officielle... pas moins ! Une belle soirée, un beau souvenir qu'ils nous ont fait partager avec quelques images.....

Ambiance.....

Un petit clic et on voit mieux ! enfin c'est comme vous voulez.....

Généalogie ou la "poule aux oeufs d'or...

 Depuis quelques années, on sent bien que la numérisation des archives municipales ou départementales donnent des idées à certains... celle d'un commerce juteux ! Si la plupart des centres d'archives restent accessibles sans condition, certaines ont déjà franchi le pas comme le Calvados. D'autres comme la Savoie et la Meurthe et Moselle sous la pression associative sont revenues à la gratuité en janvier dernier mais ??? Il semble que les municipalités ont à leur tour des vues spéculatives sur nos archives. Je viens d'en faire l'expérience assez inattendue !....

Il y a des années que je cours sur les traces de Marie Thérèse Thorel (1836-1910). Une recherche tout à fait différente de celles qui m'ont permis de retrouver Jean, Bertrand, Jean-Claude et plus récemment Janine Thorel, tous des cousins ou cousine issus de germains et donc, à priori, contemporains.
Marie-Thérèse, par contre, était entrée depuis plus d'un siècle dans l'histoire de nos familles. C'était l'une des soeurs de mon arrière grand père Camille Ludovic (1841_1925). Elle avait épousé en 1858 Adolphe Ernest Charles Caminade de Castres alors percepteur à Boos (Seine-Maritime). En 1879, le couple réside à Fécamp où Adolphe est percepteur. IL y décède en 1892.
C'est alors que je perds la trace de Marie-Thérèse devenue veuve. Quelques sources indiquaient qu'elle n'était plus après 1910. Un décès que j'ai mis des années à trouver.... d'abord recherché à Fécamp où était décédé son époux . Echec ! Les archives m'apprennent qu'elle avait habité Montivilliers (76) puis Epouville (76) en 1904 où son fils Joseph était dit curé. Nouveaux échecs... Marie Thérèse se moquait bien de moi ou se cachait trop bien !  M'intéressant alors au parcours de ce fils prêtre auprès de qui elle était à Epouville, j'apprends qu'il était en 1909 curé de la paroisse de Notre-Dame-des-Grèves du Pollet à Dieppe. Lueur d'espoir ! Demande déposée faite auprès de la Mairie de Dieppe..... Banco ! c'était bien la dernière étape de Marie Thérèse.
L'acte de son décès est dressé sur la déclaration de deux de ses fils  Jean alors directeur de la Société Générale à Loudun (Vienne) et  Jacques, représentant de commerce demeurant à Paris.
Des éléments qui devraient me permettre d'aller plus loin encore dans l'histoire des Caminade, une branche de la famille avec laquelle nous n'avons plus de contacts. Marie-Thérèse et Adolphe eurent 7 enfants, 6 garçons et une fille. L'un des fils mourut très peu de temps après sa naissance. Joseph, le curé, décède en 1832 à Dieppe, Louis serait parti au Guatemala. Notre cousin Paul Thorel  possède une photo de Louis,  datée du 15 mai 1900, envoyée à ses frères et soeur du Guatemala où il s'était installé.  Il y aurait épousé, n, une guatémaltèque et y aurait postérité ! Enfin Pierre, Jean et Jacques ont contracté mariage en 1904, 1910 et 1915.Aujourd'hui, l'histoire de cette branche s'arrête là, au début du 20è siècle. Un pas de plus dans la descendance de Pierre avec une fille qui décède en 1959. 
Faute d'archives familiales, les archives devenues muettes (à partir du début du 20è siècle), restent les mairies quand elles veulent bien répondre aux demandes. Certaines se sont organisées et répondent à toute sollicitation avec la plus grande amabilité, d'autres ont compris qu'elles couvaient "une poule aux oeufs d'or"..... Une nouveauté que je viens d'expérimenter à Dieppe.  Une pratique qui risque de s'étendre malheureusement (comme d'ailleurs certains centre d'archives !).....  l'acte payant !!!

jeudi 3 mai 2012

De retour....

Patience... patience...! 
Je reviens vers vous après quelque temps  passé en famille au bord de l'océan. J'ai encore dans mon tiroir bien des choses à partager avec vous.... ***

Certes, mes bavardages ne sont pas très équitables, certaines branches plus riches que d'autres !... selon l'histoire, les découvertes, les rencontres ou les nouvelles reçues. Ce blog vous appartient... il ne tient qu'à vous de le faire vivre de votre quotidien. je me charge de l'histoire d'hier et bien sûr de celle d'aujourd'hui qui m'est la plus proche ! A vous.....

***difficile d'avoir tout le monde... et en particulier les opérateurs !... Clément et Michel mais ils étaient des nôtres (pour agrandir, cliquez sur l'image).

mercredi 11 avril 2012

Marguerite Caillat-Boulloud.....

Géraldine Thibaud nous fait part du décès
de sa grande-tante
Marguerite Caillat, née Boulloud
le 4 avril 2012 à Grenoble
à l'âge de 99 ans.

Après une cérémonie très simple, elle a été incinérée le lendemain
au crématorium de Gières.
Ses cendres ont été déposées au colombarium de Grenoble

Marguerite, dite "Guiguite"pour les siens était la soeur d'Yvonne (1907-1999), grand-mère de Géraldine, de Marie-Louise (1909-2001) et de Rose (1914-2010). Elle sera donc la dernière à tourner la page de cette génération.
Leur père Camille Alphonse Boulloud (1873-1940), arrière-grand père de Géraldine, était un cousin germain du grand-père de Jean Pierre, de ses frères et cousins. Il épouse à Buenos-Aires en 1905 Rose Guirette dite "Mamita" et reviendra en France en 1921. Je vous ai conté son étonnant parcours dans un "billet" du 22/09/08 sous le libellé "de Vaulnaveys à l'Argentine et retour..." que je vous invite à relire.
L'histoire de Marguerite et de ses soeurs est à elle seule un roman fascinant, celui d'une époque que l'on a appelé la "Belle Epoque" suivie de celle de l'occupation et de l'après-guerre à travers l'histoire de l'hôtel de l'Europe à Uriage un des plus beaux fleurons de cette station thermale réputée au pied des alpes au temps de l'âge d'or de ces établissements.

Elle s'est éteinte à la veille d'un centenaire en août prochain.

Nous prenons part à la peine de ses enfants
petits-enfants, arrière petits-enfants
et à leur famille



"Je ne suis pas loin
juste de l'autre côté
du chemin


Merci à Géraldine qui n'oublie jamais de nous faire-part de toutes les nouvelles de cette branche de l'arbre des Boulloud. L'histoire de "nos familles" s'enrichit jour après jour, année après année grâce au concours des uns et des autres.

dimanche 8 avril 2012


Que mille joies se glissent dans vos coeurs

dès les premiers instants de ce matin de Pâques

et se perpétuent tout au long de l'année !

samedi 7 avril 2012

Les familles verrières.....

Quelques-uns, avec moi, descendent de Marie-Caroline de Caqueray , celle dont j'ai évoqué le testament, il y a peu. Elle était issue d'une grande famille qui s'illustra à travers nombre de ses membres : Gentilshommes verriers, Armée et Marine, Magistrats et Universitaires. Dans la grande famille des Caqueray (ou Cacqueray), seules quatres branches subsistent aujourd'hui des 23 branches recensées dans diverses travaux généalogiques comme ceux de notre oncle Gaston évoqués dans son ouvrage "Evocations du passé familial". C'était le fils d'un frère de notre arrière grand-mère Marie-Caroline. J'ai peu de souvenirs de ce grand-oncle si ce n'est celui d'un homme bon, un peu intimidant avec une belle barbe blanche (Pas de chance, la seule photo que j'ai de lui le montre à une époque où la barbe n'avait pas encore blanchi ).Il était admiré de tous dans la famille et, en particulier de ses soeurs Laure et Marie. A compter de sa retraite, il habita Dinard avec Isabelle, son épouse. Je me souviens, par contre, très bien de leurs petites filles Odile et Brigitte venues à plusieurs reprises "jouer" avec nous , rue de la Monnaie.A notre connaissance, le patronyme Caqueray-Valolive a disparu en 1964 avec le décès de Gaston. Il avait, certes, 9 frères et soeurs mais.... 4 sont morts en bas-âge, un frère par accident à 28 ans et sans alliance, deux soeurs célibataires, un frère aura deux filles et un autre aucune postérité. Lui-même aura deux petites-filles ! Je vais évoquer ici les plus anciens, ceux qui ont appartenu à la grande famille des verriers du 14è au 16è siècle.....
Il faut remonter à Jean de Caqueray (1470-1527) et son épouse Jeanne de Bouju pour trouver un ancêtre commun à toutes les branches. C'est eux qui sont représentés sur un vitrail de la petite église de Bézu située près de Lyons-la-Forêt (27). Ils furent inhumés dans cette église (cf. "billet" du 24/05/08 sous le libellé "le "vitrail Cacqueray" dans l'église de Bézu-la-Forê-la-forêt").
Jean de Caqueray, seigneur de Vimont, aurait pour aïeul Philippe de Caqueray, sieur de Saint-Immes, inventeur des plats de verre appelés "verre de france", auquel fut donné pouvoir en 1330 par Philippe VI de Valois d'établir une verrerie sur la paroisse de Bézu-la-forêt, verrerie dont il ne subsiste rien aujourd'hui excepté aux alentours un pigeonnier et des bâtiments de ferme ***. Ce privilège accordé en premierà Philippe de Caqueray qui lui permettait d'exercer sans déroger, c'est-à-dire, de profiter des exemptions de taxes réservées aux nobles. Elle fut étendue par la suite à trois autres familles en Normandie... les Bongars, Brossard et le Vaillant qui furent appelés avec les Caqueray : 'Les Familles verrières".
Nous retrouvons, cette fois dans ma généalogie maternelle, Thérèse La Vaillant du Chouquet qui épouse en 1788 Noël Pierre Louis Thorel... pas surprenant, il était huissier à Lyons-la-Forêt ! le frère de Thérèse, Adrien figure parmi les fusillés du marais de Kerzo en Brech (56) après l'échec du débarquement à Quiberon. Nous sommes allés en août 2007 sur les traces de notre malheureux parent avec quelques-uns de nos petits-enfants, Gautier, Baptiste et Emilie. Je me souviens de leur émotion et de la nôtre sur ce lieu chargé d'une telle tragédie (cf. billet" du 31/03/08 sous le libellé "champs des martyrs").
*** Bonus : L’usage du verre à vitre était connu des romains mais fut peu répandu dans l’architecture civile jusqu’au 15è. On se protégeait du vent et des intempéries par des moyens rudimentaires : volets de bois, toiles cirées, peaux ou papiers huilés qu’il valait mieux protéger de grillages. Au début du 14è naquit la première verrerie à vitre à Bézu-la-Forêt qui produira les feuilles planes (« plats de verre ») inventées par Philippe Cacqueray.
Il y eut en France de nombreuse verreries entre le 13è et le 16è siècle. Beaucoup eurent à souffrir de la Guerre de Trente ans (1618-1648). Celles qui avaient pu surmonter les difficultés les rencontrèrent à nouveau au temps de la Révolution. Beaucoup ne survécurent pas à ces temps troublés et disparurent.

mercredi 4 avril 2012

Guy de Sallier Dupin... écrivain et conférencier !

Mon cousin Guy de Sallier Dupin, écrivain et conférencier est un passionné d'histoire locale. Il est l'auteur de six livres et de beaucoup d'articles parus dans les bulletins de sociétés savantes
L'ensemble de son oeuvre a trait à l'histoire maritime ou paysanne des Côtes d'Armor, histoire des guerres ou de la chouannerie, patrimoine du département, etc.
Il a longtemps animé un club de randonnée qu'il avait d'ailleurs fondé et aujourd'hui encore donne des conférences ou conduit des visites guidées dans le département.
C'est ainsi qu'il a, dernièrement participé
à une "docufiction" sur des événements de la chouannerie. qui ont eu lieu au château de Lorges (pas très loin de Quntin) où s'est déroulé un combat meurtrier pour les chouans après l'attaque de Saint-Brieuc en octobre 1799 par 700 hommes. But de l'opération : délivrer de nombreux prisonniers (dont certains voués à la guillotine) enfermés dans la prison de la ville. Opération réussie pour la libération de 200 détenus mais pas pour le retour des attaquants sur leurs bases.

photo prise devant le château

Guy me confie que les séances furent éprouvantes (un après-midi e
t une journée), répétées parfois quatre à cinq fois à cause d'un bruit parasite (bruit de voiture par exemple) ou pour avoir buté sur un mot. Il espère que le film pourra sortir en 2013 si le financement suit.
Bon vent à ce sympathique historique et culturel scenario !

Quelques notes sur ce château des Lorges : il a remplacé le manoir de l'Hermitage que possédaient dès le 15è siècle les seigneurs de Quintin. Il se dissimule dans la forêt de l'Hermitage. Bâti au 18è siècle au bord d'un étang par Guy de Durfort, comte de Lorges, qui le nomme "château des Lorges". Le 18 octobre 1799, le château est le théâtre d'affrontements entre révolutionnaires et chouans.

Bonus famille : Guy est le fils de Henri (1891-1987) et de Anne, née Rabillon (1900-1977), soeur de mon père Yves Rabillon (1898-1971).