Cette fois...et toujours "dans nos familles,
un film réalisé par Sylvie Boulloud et Nathalie Plicot
...diffusé le mercredi 22 mars sur France 5 !
Sylvie est la fille d'André Boulloud
et de Janine, née Djindjian (+2016)
André est un frère de mon époux Jean-Pierre.
Sept milliards
d’humains sur Terre et une personne sur trois qui souffre du manque d’eau
douce… Demain, ce sera une personne sur deux… Face à ce constat dramatique, il
existe pourtant des solutions, dont celle d’Alain Gachet. 96% des réserves
d’eau douce sont sous terre, et cela, l’explorateur géophysicien l’a bien
compris. Après 20 ans passés comme prospecteur pétrolier, il abandonne l’or
noir pour l’or bleu. Alain Gachet, associant ses compétences en géologie et
en images satellitaires, met alors au point un système révolutionnaire. Un
algorithme lui permet d’identifier les lieux où d’immenses réserves d’eau
potables (les aquifères) pourraient se trouver juste sous les pieds des
populations mourant de soif. La découverte d’aquifères s’avère être un
enjeu géopolitique majeur, notamment dans les zones de conflits. Quel rôle
jouera le sourcier des temps modernes dans la grande bataille de l’eau
?
Dans ce film, c'est dans les zones les plus arides de la planète que nous emmène Alain Gachet, au nord du Kenya a Turkana où il a détecté 245 milliards de métres cube d'eau potable confirmés par des forages. Puis en Irak pour la cartographie souterraine de ce pays en guerre qui dépend de nombreux barrages sur le Tigre et l'Euphrate. Mais la géopolitique décide de qui boit et qui ne boit pas. Alors que la cartographie des sous-sols est scientifiquement possible, l'humanité est-elle prête à recevoir ces cartes et à considérer ces ressources comme un bien à partager pour résoudre ou prévenir les conflits en gestation ?
Dans ce film, c'est dans les zones les plus arides de la planète que nous emmène Alain Gachet, au nord du Kenya a Turkana où il a détecté 245 milliards de métres cube d'eau potable confirmés par des forages. Puis en Irak pour la cartographie souterraine de ce pays en guerre qui dépend de nombreux barrages sur le Tigre et l'Euphrate. Mais la géopolitique décide de qui boit et qui ne boit pas. Alors que la cartographie des sous-sols est scientifiquement possible, l'humanité est-elle prête à recevoir ces cartes et à considérer ces ressources comme un bien à partager pour résoudre ou prévenir les conflits en gestation ?
Ici encore un très beau documentaire !
Sélectionné en clôture du Festival International
du Film Eau et Climat
du Film Eau et Climat
février 2017
Bravo Sylvie et merci.....




