lundi 8 février 2010

Un coucou de Vancouver.....


Hier, Corinne a pris le chemin de Vancouver et des Jeux Olympiques d'Hiver qu'elle suivra pour Europe 1. Nous avons trouvé, ce matin, son premier message.....

"Après un long voyage et une escale à Toronto..... suis bien arrivée à Vancouver, au bord du Pacifique..... j'y réside deux jours avant de prendre la direction des montagnes canadiennes. De nuit, Vancouver ressemble aux grandes villes américaines avec la gentillesse en + des cousins canadiens !!! "

A suivre.....

Il y a un an..... Pierre Violet, notre ami !

Il y a un an, ce 8 février
Pierre Violet s'en est allé !
En ce premier anniversaire, je voudrais rappeler sa mémoire.....
Et pour vous dire ce qu'était Pierre pour les siens mais aussi pour nous, ses amis, je laisse la parole à l'un d'entre eux. Je ne le connais pas mais j'ai aimé et conservé ce qu'il a dit de lui le jour où nous avons accompagné Pierre au bout de son chemin sur notre Terre......
Pierre était le papa de Michel, époux de notre fille Céline et le grand-père très aimé de Baptiste et Emilie.


"J'ai souhaité prononcer quelques mots en son honneur, parce que bien qu'entré tardivement dans sa vie, nous nous étions pris d'une véritable affection. D'ailleurs qui pouvait ne pas aimer Pierre !
Pierre n'était pas un notable ou bien quelqu'un que son oeuvre aurait porté à la notoriété..... Non, comme beaucoup d'entre nous, c'était quelqu'un de simple mais dont le parcours mérite d'être rappelé. Il est né dans la Vienne, élevé dans l'amour de ses grands-parents. La guerre l'éloignera de son village natal mais lui fera rencontrer Colette. Conquise par sa joie de vivre, ils se marieront et auront cinq enfants. Tous deux formaient un couple très uni. Militaire de carrière, son engagement le mènera avec sa famille dans plusieurs villes de France. Puis Pierre fera l'Indochine, la Tunisie et l'Algérie. Il feront construire à Gazinet près de Bordeaux. Quand on a un papa militaire, il n'est pas toujours facile de se sentir de quelque part ! Mais Pierre et Colette sauront faire de cette maison un point de ralliement où famille et amis auront plaisir à se retrouver. Leurs petits-enfants ont chacun dans leur coeur les souvenirs émus de cette période heureuse de leur enfance. Car ils savaient accueillir..... Attendu ou pas, vous vous sentiez comme chez vous avec leur amour en plus !
Pierre était un homme si plein de qualités. Il est vrai qu'il est habituel en de telles circonstances de prononcer un discours élogieux. Mais je crois que tout le monde sera d'accord avec moi pour dire que Pierre était sans flatterie un homme très agréable à côtoyer
Les qualificatifs ne manquent pas : sociable, drôle, généreux , serviable..... Il avait le rire communicatif... combien d'histoires a-t-il raconté sans jamais parvenir au bout tellement il riait aux larmes et.... nous aussi !
Il ne se départissait jamais de cette joie de vivre et cela en dépit de la maladie qu'il a combattu avec courage ! Je sais que tous ici nous sommes attristés par sa disparition mais je suis sûr qu'il aurait préféré qu'on se rappelle les bons moments.
Alors très cher Pierre, au nom de tous ceux qui t'aimaient tendrement, je te dis "au revoir"
Kenavo pot'

Aujourd'hui comme hier, en évoquant son souvenir,
nous pensons aussi à son épouse Colette

à ses enfants Bernard, François, Catherine, Michel
et à tous ses petits-enfants qu'il aimait tant.

lundi 1 février 2010

Chez les Thorel aussi on se retrouve.....

Un petit message sympa de notre cousin Jean Thorel des Bouches-du-Rhône heureux d'avoir pu converser un moment avec Bertrand Thorel du Périgord !
Nous avons tous les trois le même arrière grand-père. Jean descend de Louis, Bertrand de Marcel et moi-même de Philippe. Il y a encore cinq années, nous ne nous connaissions pas et pourtant..... notre cousinage est de proximité. Mais déjà en ce début du 20è siècle, les routes familiales avaient divergé !
Notre arrière grand-père après une faillite avait quitté Fécamp et la Normandie pour s'établir avec les siens à Courbevoie, en région parisienne où il avait trouvé un emploi. Si mon grand-père et sa jeune soeur restent à Courbevoie après leur mariage, Marcel reprend le chemin de la Normandie, berceau de la famille et s'installe à Rouen. Louis resta vraisemblablement en région parisienne mais son fils Maurice prit la route du Midi pour des raisons de santé, le climat lui étant bénéfique. Un autre frère, André, s'installe à Puteaux puis Neuilly constituant la branche qui me sera la plus familière jusqu'à ces dernières années avec aujourd'hui, Paul et Odile et une génération d'écart.
J'ai toujours beaucoup entendu parler des familles de Louis et peut-être plus encore de Marcel. Ma mère, entretenait une relation épistolaire suivie avec ses oncles et plus tard avec Henri, fils aîné de Marcel. Et pourtant, je ne les ai jamais rencontrés pas davantage que leurs descendants. Quand l'informatique aidant, j'ai mis le nez dans les archives familiales, j'avais des pistes mais pas de certitude.
Le plus difficile fut de retrouver les descendants de Louis. Avec l'aide de certains indices glanés dans le courrier maternel, j'ai pu me mettre sur le chemin de leur découverte. Ce fut un long travail moissonnant acte après acte auprès des mairies pour finir par arriver à Aix-en-Provence où j'ai pu joindre Jean au téléphone. Jean "le cousin retrouvé" ! en juin 2005 après bien des mois de recherche dans l'hexagone. Quelques notes relevées dans la correspondance de ma grand-mère durant l'Occupation ou de ma mère ensuite m'ont, pas à pas, fait gagner du terrain. Pour m'égarer, la famille avait changé de territoire avec des naissances en plusieurs communes. Des communes qui, pour leur grande majorité, ont répondu avec beaucoup de complaisance à mes demandes à l'exception d'Aix-en-Provence où je me suis heurtée à une bureaucratie sans concessions. Mais j'étais arrivée à la certitude que les descendants de Louis, frère de Philippe, mon grand-père, étaient bien là. Alors, j'ai risqué le tout pour le tout.....les pages blanches de l'annuaire. J'y ai relevé un Jean Thorel, signe déjà encourageant mais plus encore un Pierre Prat alors que je savais qu'une des soeurs de Jean avait épousé un Monsieur Prat. Une info recueillie grâce à un correspondant localisé sur une base de données et possédant parmi ses patronymes, un Thorel. Lui n'était pas de la parentèle Thorel mais de celle de l'épouse du père de Jean, Elisabeth Périot. J'en savais assez, je pouvais risquer une lettre. Confiante, certes mais aussi bien anxieuse et si je m'étais leurrée ! La lettre envoyée, ce fut l'attente......
Et elle ne fut pas très longue... je reçus une lettre me confirmant que mon destinataire était bien le petit-fils de Louis Thorel (1876-1957) et de ce fait un cousin issu de germain pour moi. A partir de cet instant, je peux dire que nous ne nous sommes pas quittés au moins par le biais du téléphone ou d'Internet quand les kilomères ne favorisent pas la rencontre physique. Pourtant elle eut lieu durant l'été 2006 où Jean et son épouse Brigitte sont venus dans le Morbihan chez une cousine (coté maternel) résidant à Lorient. L'occasion nous fut donc donnée de nous réunir à Saint-Gildas et de faire connaissance.

De Vaulnaveys à Herbeys ou Brié.....

La semaine passée,
j'ai eu de nombreux contacts avec Jacques Boulloud.
Ceux ou celles qui me lisent et qui appartiennent à la nébuleuse Boulloud penseront à l'un des fils de Claude Ferrand (un cousin germain de Jean-Pierre). Ils se trompent !

Le Jacques dont je vous parle est un cousin bien plus éloigné retrouvé par hasard, il y a peut-être an ou plus, par Jean-Pierre sur "Copains d'avant" ! Comme il habitait à Herbeys, une commune proche du berceau de la famille, un contact fut établi par Internet. Il s'agissait bien d'un cousin "tombé de l'arbre" !..... et de là échanges, identification de l'ancêtre commun, partage d'infos familiales et de photos.
Jacques et Jean-Pierre comme Claude ou Jeanne qui habite encore Vaulnaveys (photo) descendent de Jean Bolloud de Murianne (+1736), Bourgeois de Vaulnaveys, Avocat au Parlement de Grenoble qui se marie deux fois et aura 16 enfants (8 avec chacune de ses épouses !).....
Ils font branche commune jusqu'au 19 è siècle. Le dernier ancêtre commun sera André (+1830), propriétaire de ses terres à Vaulnaveys mais encore fermier du château de Vizille.
A partir de là, Jean-Pierre, Claude et Jeanne descendent de Pierre-Antoine (5è enfant d'André )..... Jacques d' Emmanuel André (6è enfant du même). Pendant une ou deux générations, les deux branches se côtoient sur les terres de Vaulnaveys. Puis les ancêtres de Jacques se tournent vers les carrières de l'enseignement ou de l'armée. Et le grand-père de Jacques épousant une jeune fille d'Herbeys s'y installera par la suite.

Herbeys (photo) n'est pas vraiment loin de Vaulnaveys..... à vol d'oiseau, juste les crêtes à franchir. Mais la route ne passe pas là et les familles se sont perdues de vue. Jacques ne connaît pas "ceux de Vaulnaveys" ! même si il sait bien qu'ils sont encore nombreux dans la commune. Rien d'étonnant à cela puisque souvent Jeanne nous disait de son coté, lorsque j'évoquais tel ou tel Boulloud relevé dans l'annuaire téléphonique ou sur une pierre tombale, qu'il s'agissait certainement de cousins mais..... C'est une autre cousine, Géraldine, elle aussi retrouvée et résidant à Vaulnaveys, qui touchée par le virus de la généalogie m'a permis de confirmer, par exemple, le lien avec les Thibaud, famille emblématique d'Uriage qui y a possédé un hôtel réputé à la Belle Epoque (cf. post du.
Avant de fermer le ban, je citerai encore Jean-Claude Pellerin. Il ne porte plus le patronyme Boulloud puisqu'il descend, lui, d'une fille de Jean Bolloud de Murianne. Mais le lien est le même qu'avec ceux que j'ai cité plus haut. Cette fois, c'est lui qui m'a contacté, il y a pas mal d'années. Il avait rencontré, à la Mairie de Vaulnaveys, un ami qui faisait des recherches pour moi et furent bien étonnés de se retrouver sur les mêmes archives. Par l'entremise de cet ami, le contact fut établi. Nous avons pu nous rencontrer et, là encorei, partager ! Jean-Claude a quitté l'Isère, il y a longtemps pour la Marine et le Morbihan mais retourne chaque année là-bas pour se plonger dans les archives de Brié et Angonnes (aussi de l'autre coté de la colline !) où sa branche a fait souche.
Voilà comment à travers le travail de mémoire sur une famille, on croise sur le chemin des cousins inconnus avec lesquels..... on remet en lumière des liens, une histoire , des visages..... on partage des documents que l'on avait ou que l'on a exhumé des archives. C'est ainsi que j'ai trouvé, l'an passé les testaments de Jean Bolloud de Murianne. Je peux en adresser une copie et la transcription que j'en ai faite à qui le souhaite !

mercredi 27 janvier 2010

Jacqueline Sève-Thorel

Il y a quelques jours, Odile Thorel me faisait part du décès de sa soeur Jacqueline. Je vous dois à tous mais surtout aux plus jeunes si ils me lisent, de retracer les liens qui m'unissaient à elle. Jacqueline était une cousine germaine de Geneviève Thorel, ma mère. Leurs pères, André pour Jacqueline, Philippe pour moi étaient frères. De la même façon, Bertrand Thorel, souvent mentionné dans ce blog, descend de Marcel, autre frère.
André Thorel, veuf une première fois avec trois enfants se remaria avec Marie-Louise Aulanier dont il eut cinq enfants. Jacqueline sera la huitième de cette belle fratrie......
En 1949, elle épouse Christian Sève à qui elle donnera quatre filles et un garçon. Je me souviens d'une de mes premières rencontres avec elle. Peut-être l'avais-je rencontré auparavant mais je n'en ai pas gardé le souvenir ! J'étais alors à Saint Jacut-de-la mer chez notre tante Drouïn, née Aulanier et soeur de Marie Louise Thorel. Elle venait d'accoucher à Dinard de Marie-Noëlle, sa troisième fille et était hébergée par sa tante. Puis les années ont passé..... Le 15 juin 1991, l'occasion me fut donné de la retrouver. Une belle fête familiale était organisée par Jacqueline pour fêter les soixante ans de sa jeune soeur Odile. Réunion qui se tint à Vic de Chassenay, près de Semur en Auxois dans une propriété que partageait Jacqueline avec, je crois, une belle-soeur. J'y participais accompagnée de ma fille Céline y retrouvant frères et soeurs d'Odile, leur descendance ainsi que quelques cousins. Une journée qui m'a permis de retrouver des cousins rencontrés dans leur petite enfance et devenus, à leur tour, de jeunes parents.....

Jacqueline s'en est allée le samedi 2 janvier 2010
rejoignant ainsi son époux Christian (+1989)
ses frère et ses soeurs.....
Marcel (+1995), Yvonne (+1977), Jeanne (+2008), Marlyse (+2007) et Monique (+2001).

Odile me confiait combien l'absence d'une soeur aimée était difficile pour elle comme pour Paul et son épouse Suzon qui restent bien seuls aujourd'hui..... enfin pas tout à fait car nombreux sont neveux et nièces, petits-neveux et petites-nièces qui sauront leur témoigner beaucoup de tendresse. De cela, je suis sûre !
Je garde pour moi l'accueil affectueux qu'elle nous réserva en 1991. Je ne l'ai pas revu ensuite mais, longtemps après et chaque début d'année, nous échangions des nouvelles de nos familles.




" Je ne suis pas loin
juste de l'autre coté
du chemin !"


lundi 18 janvier 2010

De Belgique.....

Je reçois aujourd'hui le faire-part du décès de Renée Lenain, veuve de Gustave Guérin. Renée était la maman de Jean-Pierre Guérin et belle-maman d'Anne-Marie Fourmanoir, cousine germaine de Jean-Pierre Boulloud et de ses frères André et Georges (+2007).

Renée est décédée le 11 janvier à Tournai (Belgique)
dans sa 87ème année
munie du sacrement des malades.
Elle a été inhumée le samedi 16 janvier à Antoing (Belgique)
après ses funérailles célébrées en l'église SaintPierre.

Elle est partie heureuse d'avoir pu serrer dans ses bras
ses deux arrières-petites-filles Iris et Camille.

Nous l'avions, à plusieurs reprises, rencontrée en Belgique à l'occasion du baptême ou de la communion de Jean-Thomas ou de Marie-Pierre, ses petits-enfants. C'était quelqu'un de très convivial, dotée d'une voix magnifique. C'est en ces rencontres que nous avions pu l'entendre nous interpréter quelques morceaux de son répertoire.


Nous partageons la peine de nos cousins.
Union de prières à l'intention de ceux qui ont quitté ce monde et leur famille.

dimanche 17 janvier 2010

La petite fille et le bonhomme de neige.....

J'ai reçu les voeux de la famille Fraisseix en la personne de Geneviève suivis hier d'un message de Catherine, sa soeur m'offrant les siens à son tour et ceux de sa fille Anne-Edith accompagnés de quelques photos..... Je vous les transmets !

Je laisse Catherine commenter les photos... "Anne-Edith a eu un gros chagrin, il y a quelques jours, en découvrant que son bonhomme de neige était cassé ! Elle s'est fâchée contre le soleil..... "
Catherine ajoute qu'en parcourant le blog, elle a pu constater..... " qu'en toute logique les petits Dulac et Violet ont encore grandi ! J'ai été encore plus stupéfaite du changement chez les Lefebvre en trois ans....." (cf. "posts" des 3, 8 et 12 janvier)