jeudi 25 septembre 2008

Alexis de Leyritz et Georges Marraud des Grottes.....Disparus en mer !

Je m'intéresse à deux cas dont il est dit, à leur décès, qu'ils ont "disparus en mer", deux cas peut-être bien différents.
Lorsque quelqu'un décède en mer, l'acte devrait être enregistré à la mairie de la commune ou le corps a été retrouvé. Pour une période récente, une transcription est également effectuée à la mairie du domicile. C'est uniquement si le domicile est inconnu, que la transcription est effectuée à la mairie du 1er arrdt de Paris. Si le corps n'a pas été retrouvé, une décision de justice doit de se prononcer sur la réalité du décès. Le juge décide ensuite sur quel registre d'état-civil (par exemple celui du port de départ du bateau naufragé) et à quelle date le décès doit être transcrit. La décision survenant parfois plusieurs mois, voire années, après les faits, l'officier d'état-civil annote le registre en marge, à la date correspondant à la disparition. Ce décès n'est alors pas toujours reporté sur les tables alphabétiques ou décennales.La matricule de la marine peut mentionner cette décision de justice. Ce n'est donc pas chose aisée de retrouver trace de l'acte de décès.

Nous avons dans nos familles, deux cas repertoriés. Alexis Jean de Leyritz décédé le 08/04/1828 et Georges Marraud des Grottes, plus récent celui-là, décédé le 17 novembre 1947.
Le premier, semble-t-il était malade. Parti sans doute de Martinique vers la France et peut-être dans l'espoir de bénéficier de soins adaptés, Alexis décède en cours de route. Son corps est immergé ! Où le décès a-t-il été enregistré ? Georges, lui, semble avoir été victime d'un naufrage mais la problématique reste la même !

Je lance, en quelque sorte, une "bouteille à la mer" à l'intention de ceux ou celles qui possèdent des infos sur ces deux décès en mer. Je pense à mes cousins qui descendent directement de ces personnes. Pour moi, elle n'apparaissent qu'en tant que descendante d'un lien collatéral. Cependant, leur histoire m'intéresse et, si cela était possible, j'aimerai bien en savoir plus à leur sujet.

Un grand chef : Jacques Thorel

Mon frère Michel et son épouse Claudine ont fait halte chez nous le jeudi 11 septembre dernier sur la route de La Roche-Bernard. Nous étions encore en notre presqu'île de Rhuys, heureux de pouvoir les accueillir et de passer quelques heures avec eux. A déjeuner, ma soeur Mady et son époux Michel s'étaient joints à nous.
Mais qu'allaient-ils donc faire à La Roche-Bernard ? goûter les spécialités d'un grand chef de la cuisine française, Jacques Thorel qui y a ouvert, il y a déjà bien des années, un relais château "L'Auberge bretonne".
Or il se trouve que notre mère est née Geneviève Thorel. Michel avait une petite idée derrière la tête ! évoquer avec le "chef", si l'occasion se présentait, un lien possible.
Michel l'a fait ! On a parlé Thorel ce soir-là à l'Auberge bretonne. Anecdotique, Jacques Thorel leur a confié que, très souvent, des clients évoquaient son patronyme à propos du chanoine Thorel. Il s'agit de Marcel Thorel, un cousin germain de notre mère qui fut curé des Invalides et de la Madeleine.
Alors nos liens... eh ! bien je peux déjà dire que ce n'est pas gagné. J'ai trouvé l'ascendance de Jacques Thorel. Comme il l'avait indiqué à Michel, sa famille est originaire de Caden dans le Morbihan. On remonte jusqu'à un Julien Thorel, né en cette commune en 1624.
L'ennui c'est que nous, nous descendons majoritairement des Thorel de Rouen, le plus ancien connu à ce jour Jean, né en 1575.
Le lien est donc antérieur. Pas facile ! Jacques Thorel et Michel évoquent la poussée des Vikings obligeant des populations à quitter leur région. Hypothèse ! mais il faut savoir que les vikings ont fait aussi plusieurs raids en Morbihan et en particulier à Saint-Gildas de Rhuys (cf. message du 08/05/2008). Et si les Thorel étaient ces vikings débarquant en Normandie à la fin du premier millénaire. Hypothèse encore ! mais qui, pas plus que la précédente ne va nous faciliter la tâche. Je crois qu'il sera vraiment très difficile de lier les Thorel de Rouen à ceux de Caden. Et pourtant, il est plus que probable que le tronc soit commun !


Quoiqu'il en soit si j'en crois Michel et Claudine, ils ont apprécié la cuisine et l'hospitalité de Jacques Thorel et de son épouse Solange, née Le Bihan. Les photos en portent témoignage !

La généalogie mène à tout... en doutiez-vous ?

Une fois que la question "d'où viennent mes ancêtres" a trouvé une réponse satisfaisante, faute de pouvoir remonter plus loin dans le temps, le généalogiste amateur se tourne parfois vers d'autres disciplines plus ou moins liées : l'histoire, les techniques anciennes, la sociologie, l'architecture, les voyages...

L'Histoire : c'est ce qui vient à l'idée le plus naturellement. On cherchera à savoir quel roi régnait à quel moment, à quel état appartenait le territoire considéré (dans les régions frontalières actuelles les réponses à ces questions ne sont pas toujours évidentes). L'exploitation de documents déposés par les communes peut susciter des vocations d'historiens locaux amateurs.

Les Techniques : Les professions citées dans les actes correspondent parfois à des métiers disparus ou régionaux qui interpellent le chercheur. J'ai, par exemple trouvé "Général et d'armes" ? Inattendu, c'était un huissier de justice au 18è siècle ! De la simple définition du dictionnaire on peut aboutir aussi à une étude complète sur une activité locale qui assura la prospérité d'un village pendant des années. La découverte d'un métier méconnu peut pousser à visiter un écomusée ou à s'interesser aux ouvrages traitant du sujet.

Sociologie : en suivant l'évolution d'une famille à travers les générations on peut être tenté de chercher les causes de l'évolution démographique et des migrations, d'étudier l'influence des épidémies, l'évolution des moeurs ou de la durée de vie... J'évoquerai d'ailleurs dans un prochain message une épidémie de choléra dont fut victime une lointaine parente en 1884.

Les Voyages : lors d'un séjour touristique, découvrir le décor dans lequel se sont développées les familles étudiées : visites de monuments, églises, musées, cimetières...

Passionnant ! mais exigeant..... et pourtant cette passion vous entraîne chaque jour un peu plus loin dans la ramure de nos arbres. J'espère vous faire partager ce plaisir au travers de mes chroniques ou moments de vie de nos familles.

C'était notre été...le bonheur d'être ensemble

J'ai pris quelque retard pour vous conter nos vacances. Je le ferai en images..... pour les agrandir, cliquez sur l'image..... (cela ne marche pas toujours !...)
L'événement du jour, Baptiste a 10 ans
Sport en tous genres......
























La plage bien sûr ..... Le "club des cinq" y descend avec Mamidette et Zélie, Margaux "artiste sur sable"..... enfin les promenades quand le ciel est un peu bas !

Le "Club des cinq vous salue" !
Nous voici début août, la maison va se vider quelques jours mais pas avant d'avoir fêté tous ensemble parents et enfants un autre anniversaire celui de Mamidette. Une absente, Corinne à Pékin pour les JO.....
Christel et Jean-Michel prendront la direction des Landes, Michel et Céline celle des environs de Bordeaux. Mais nous reverrons très vite ces derniers qui nous ramèneront Baptiste et Emilie. Avec eux, quelques autres distractions au programme.....
















Baptiste lit au jardin (Hum ! pas souvent), Emilie va cueillir les tomates cerises (souvent !)..... promenade avec Melchior et Lili. Enfin entre autres, quelques visites, celle de la réserve ornithologique de Séné sur le golfe du Morbihan et la visite de "la Ferme du monde", un parc animalier tenu par des handicapés et qui a accueilli des animaux de ferme du monde entier.




Enfin la veille de notre retour, nous assisterons à l'une des plus importantes manifestations organisées à Saint-Gildas pour le millénaire de la reconstruction de l'abbatiale (cf. message du 08/05/2008). Je vous en parlerai... un peu dans un prochain message.






C'est bien fini les vacances.....
Au Revoir !