mercredi 23 décembre 2015

C'est Noël !



JOYEUX NOËL A "NOS FAMILLES" 




Je vous souhaite de vivre ce Jour de Noël en Paix...
cette Paix que les anges proclamaient aux bergers
 dans la nuit de Bethléem.....

Que cette nouvelle année qui vient
 soit pleine de la volonté de tous
 à construire un monde plus juste et plus fraternel.....

samedi 19 décembre 2015

Céleste Thorel...



 

 C'est sous un soleil radieux que

Céleste

est venue faire le bonheur de ses parents,

Romane et Grégoire


Toutes nos félicitations aux parents
Nos voeux affectueux pour cette petite fille.

Ci- dessous notre lien avec Céleste...

Jean Baptiste Thorel, heureux grand-père de Céleste
 est l'un de mes cousins germain (branche maternelle)...

 Grégoire le papa de Céleste, fils du précédent
un cousin issu de germain de nos filles...

Céleste cousine donc avec nos 5 petits-enfants
 représentés ici par Margaux.....


mardi 1 décembre 2015

Souvenirs de Michèle.....



Michèle Rey du Boissieu, née Drouïn se souvient à son tour.....

Je me souviens... de la rencontre "fortuite"  à Saint-Jacut (Côtes d'Armor) de la famille de Sallier avec la famille de la Monneraie, future belle-famille de Xavier qui épousera Marie-Antoinette  dite Netton en septembre 1954 à Mauron (Morbihan). Elle venait avec son père séjourner aux Corsaires, jusqu'à la mort de papa en 1953. Je la connais donc  depuis ...longtemps !

Je me souviens...de leur mariage au "Boyer" dans la propriété familiale des parents de la mariée puis de leur installation rue Rallier-du-Baty à Rennes jusqu'à la naissance d'Hervé, leur second enfant.
Ils sont ensuite partis au 99, rue de Fougères sous les toits et je me suis occupée de Loïc (l'aîné) un peu au moment de la naissance, je me souviens de la grande table le jour du baptême, chez les grands-parents de Sallier Dupin au 105, rue de Fougères. Puis Xavier m'a conduite au Boyer où j'ai passé un moins avec Loïc en attendant que la maman reposée vienne prendre la suite.

Je me souviens encore de Xavier qui garait sa voiture au 11, de la rue Louveau pour nous annoncer la naissance suivante, une fille à qui on donnera le prénom de Gwenola.

Et fin juillet 1963, ( nous nous mariions le 27....). j'ai fait garde de nuit rue La Fontaine pour cause d'absence de Xavier et naissance imminente d'Yves, puis nous nous perdrons un peu de vue pour cause d'éloignement. Nous nous sommes retrouvés surtout à notre retour d'exil en Aquitaine, chez l'un, chez l'autre pendant l'été.

Voilà mes "souvenirs " !

jeudi 26 novembre 2015

Xavier de Sallier Dupin....

Ma cousine Soisik me fait part du décès de
son frère Xavier
 ce mardi 24 novembre à Rennes
dans sa 90è année ***





Ses obsèques auront lieu
samedi 28 novembre à 11heures
en l'église Saint Jean-Marie Vianney
Place d'Erlangen
Rennes (Ille-et-Vilaine)
suivie de l'inhumation
au cimetière de Saint-Coulomb (35)

Aujourd'hui nous partageons la peine de.....
Marie-Antoinette, née de la Monneraye, son épouse
 Loïc et Marie-Henriette Jourdain de Coutances
 Hervé et Elise née Flavigny
Gwenola et Nicolas Touchard,
Yves et Laurence Angier de Lohéac
ses 4 enfants
 ses seize petits-enfants
et arrière petits-enfants.....

Nous unissons nos prières à l'intention
de celui qui a quitté ce monde
et pour sa grande famille.







"Je ne suis pas loin
juste de l'autre côté du chemin".



***Xavier fait appel à mon enfance, à mon adolescence puis bien plus tard lorsque nous nous retrouvions à l'occasion de la célébration d'un mariage ou lorsque l'un des nôtres avait quitté cette terre... 



En 1946, j'avais alors 9 ans, je fus confié quelque temps à ma tante Anne, soeur de mon père qui avait épousé Henri de Sallier Dupin. Une décision prise pour m'éloigner de ma petite soeur atteinte de la diphtérie ! Mon "grand cousin" Xavier était alors en Indochine !... C'était pour moi un héros dont j'aimais écouter les aventures le soir en famille quand l'un de ses courriers parvenait rue de Fougères. Et quelle joie si plus encore, il s'adressait à sa petite cousine ! Les années passèrent, nos rencontres s'espacèrent mais je garde très vivant le souvenir de son mariage avec Marie-Antoinette. Et lorsque Loïc vint au monde, j'ai eu plusieurs fois le bonheur, en l'absence de ses parents, de venir m'occuper quelques heures du bébé avec ma chère cousine Aliette (+2005). 
Le samedi 31 juillet 2004 , famille et amis étaient invités à fêter les Noces d'Or de Xavier et Marie-Antoinette à Saint-Coulomb. Sympathique et conviviale réunion  aux "Barreaux"  où  Xavier et Marie Antoinette étaient entourés de leurs quatre enfants, de leurs dix petits-enfants dont le dernier Antoine n'avait alors que quelques mois. Ils avaient eu  en outre la joie d'apprendre la veille la venue de leur premier arrière petit-enfant au foyer de l'aîné des petits-enfants, Jean François.
Une messe fut dite en la chapelle Saint-Vincent proche de la propriété familiale, une jolie chapelle toute simple. Moment d'émotion quand, à la fin de la cérémonie, fut chanté le Chant de la Promesse qui rappelait tant de souvenirs à nombre d'entre nous. J'avais pour ma part oublié certains de ces couplets et le dernier est aujourd'hui prophétique "Par dessus les frontières... Je tends la main...!".


dimanche 1 novembre 2015

Toussaint...N'oublions pas !


N'oublions pas !

   

Une Pensée pour nos proches..... Nous pensons à vous en silence !
Tout ce que nous possédons sont des mémoires
des souvenirs et des photos.
Le ciel vous a dans ses bras
nous on vous a dans notre cœur ♥

jeudi 29 octobre 2015

Bon Anniversaire Margaux

Quelques images d'un agréable week-end, fin septembre, dans le Perche où nous fêtions l'anniversaire de Margaux.....


Margaux entourée de sa maman,
de sa grand-mère , de ses tantes Corinne et Céline
 et de sa cousine Emilie.....

Rassurez-vous, les messieurs ne sont pas loin !...
et partageront les gâteaux avec nous.....
Et...le lendemain la fête continue avec le ballon comme invité.....
  Emilie, Clément, Margaux, Corinne et Baptiste
Il nous manquait Gautier !

...mais encore au bord de la piscine ou dans l'eau pour les "courageux" !
Merci à nos sympathiques et accueillantes hôtesses !
On reviendra.....

dimanche 25 octobre 2015

Corinne en direct du Havre.....

Ce 25 octobre...Corinne était au Havre pour Europe 1 à l'occasion du départ de la Transat Jacques Vabre. Elle nous a envoyé via Facebook quelques images de l'événement que j'ai eu envie de partager avec "nos familles" ! 

Transat Jacques Vabre 2015
  Rendez-vous est pris avec Corinne pour...
 l'arrivée de la "Jacques Vabre"
 au Brésil !

samedi 24 octobre 2015

Les perles des archives n°2.....Mariés en face d'église !

Que signifie sur certains actes de mariage la mention "mariés en face d'église" ?
Cette fois, il m'est arrivé à plusieurs reprises de relever cette expression dans l'acte de mariage mais sa signification a bien changé au cours des âges.....
Depuis 1183, l’église catholique reconnaît comme base du sacrement de mariage le seul consentement des époux pour valider un mariage légitime.
Le Concile de Trente (1563), confirme pour l’Europe Catholique, le principe du consentement des époux.... au grand scandale des parents ayant un héritage à léguer et voulant choisir leurs gendres et brus.
Le rite du "mariage en face de l'église" a donc été pratiqué durant de nombreux siècles. Son origine est inconnue. Il semble que le but de ce rite était de donner plus de publicité et de révéler d'éventuels empêchements pour proche parenté, par exemple  cousins germains ou affinité tel que  parrain et filleule..... Le curé, revêtu de l'aube, de l'étole et de la manipule, accompagné de son clerc se rend à la porte de l'église devant laquelle les futurs époux, accompagnés de leurs parents, attendent avec les invités… Il leur demande s'il n'y a pas de lien de parenté (jusqu'au 14edegré suivant la computation romaine). Les fiancés ayant répondu à l'enquête ils joignent leurs mains et le père de la fille déclare Je te donne et remets ma fille comme épouse. On lit la charte d'épousailles. Le garçon offre à sa fiancée treize pièces de monnaie et tend la bague d'alliance qu'il pose sur la charte. Le prêtre bénit charte et anneau… La fiancée tend sa main droite et le fiancé engage d'abord l'anneau au pouce Au nom du Père, puis à l'index du fils et enfin au médius et du Saint-Esprit, le tout sous la dictée du prêtre. La mariée se prosterne aux pieds de son époux. Alors se fait l'entrée dans l'église. Les mariés, à qui on a remis un cierge allumé, entrent dans le chœur. Le prêtre revêt sa chasuble et dit la messe. À la fin de celle-ci on tend un drap au-dessus des fiancés et le prêtre lit une bénédiction adressée à la femme. Les époux vont communier. Le clerc présente du pain et du vin que le prêtre bénit. Le soir le prêtre retrouve les époux et il procède à la bénédiction de la chambre et du lit nuptial.

Et en France, depuis l’Edit de Blois (1576), et parallèlement à l’opposition des Protestants, un mariage catholique, pour être valide, doit être célébré « en face de notre Sainte mère l’église », béni par un prêtre, accompagné du consentement des parents. Cette coutume "dans l'écriture de l'acte" n’a été définitivement adoptée et transmise qu’à partir de 1615, sans jamais été avoir été officiellement entérinée par l’Eglise catholique de France.
C’est pourquoi depuis lors pratiquement toutes les bénédictions de mariage contiennent la formule « mariés en face de notre Mère Sainte Eglise » ou encore « et moi, prêtre soussigné, leur ai donné la bénédiction… » ou encore : « telle date, j’ai reçu la célébration du mariage, en face de la sainte Eglise Catholique de Un tel et Une telle… ».

Mais en réalité, à partir du 16è siècle le mariage a bien été célébré à l’intérieur et non pas devant l’église.....la mention « devant l’Eglise » évoque alors l’institution de l’Eglise catholique et non pas le bâtiment de l’église paroissiale, signifiant ainsi que le mariage s’est déroulé en présence d’un prêtre et en respectant les rites canoniques progressivement mis en place par l’Eglise catholique.

Nb: un billet "Mendiant"a déjà été édité sur le thème "Les perles des archives" le 10/07/2015. 


dimanche 11 octobre 2015

Henri BEYLE dit Stendhal...Branche Boulloud



Je vous ai déjà présenté quelques personnages connus rencontrés sur nos arbres généalogiques...
François Louis "Hippolyte" MONPOU, compositeur (cf. "post" du 04/02/2008 et 07/11/2014)
et à Guy de MAUPASSANT, auteur (cf. "post" du 20/02/2008). 
Tous deux appartiennent à mon ascendance maternelle.....branche Thorel-Sausse pour le premier...branche  Thorel-Dubois pour le second.  

Cette fois, il s'agit de Henri BEYLE plus connu sous le nom de STENDHAL appartenant à la branche paternelle de Jean-Pierre Boulloud...bien implantée depuis le 16è siècle en Isère. Il naît le 23 janvier 1783 au 12, rue des Vieux Jésuites à Grenoble. Ses premières années furent malheureuses : sa mère qu'il adorait, mourut en couches alors qu'il avait sept ans. Le jeune Henri a peu d’estime pour son père, avocat au Parlement de Grenoble, homme taciturne, pieux, bourgeois qui ne pensait qu’à ses affaires financières. Le précepteur qu'on lui donne  va détériorer leurs rapports : « Je haïssais l'abbé, je haïssais mon père, source des pouvoirs de l'abbé, je haïssais encore plus la religion au nom de laquelle ils me tyrannisaient. »   Une enfance difficile atténuée par la présence bienveillante de son grand-père maternel, Henri Gagnon, médecin célèbre de Grenoble, homme des Lumières, « extrêmement aimable et amusant », qui l'initie à la littérature. Sa maison place Grenette, avec sa terrasse ensoleillée, devient l'antithèse de celle de son père, « étroite, sombre, humide » et, de manière générale, Henri voit dans les valeurs des deux branches de sa famille deux mondes que tout oppose : « Le côté Beyle, c'est le pouvoir, l'avarice, l'insensibilité, le pédantisme, la vanité, etc. Du coté Gagnon, c'est pour le jeune Henri, la culture, la gaieté, la lumière, le plaisir, la beauté, la tendresse, la générosité et la fierté, la folie des chimères, rattachés à cette « Italie » dont l'enfant se persuade qu'elle est la patrie des Gagnons. »
Le 7 juin 1788, le jeune Henri assiste à la "Journée des Tuiles"  du balcon de son grand-père, qui annonce les journées révolutionnaires de 1789. En 1796, à treize ans, il entre à "l'Ecole Centrale de Grenoble", école créée par la Révolution pour remplacer les collèges religieux. Il s'y fait, enfin, des camarades de son âge et se passionne pour les mathématiques. C'est grâce à un prix en mathématique qu'il peut fuir Grenoble en octobre 1799, à seize ans, pour tenter d’entrer à l'Ecole Polytechnique à Paris.
Henri arrive à Paris au lendemain du coup d'état du 18 brumaire an VII (09/11/1799). Il loge près de l’École Polytechnique, alors installée rue de l’Université. Dans la solitude de sa petite chambre près des Invalides, il déchante. Il n’a nulle envie d’entrer à l’École Polytechnique et Paris lui déplaît: « La boue, l’absence de montagnes, la vue de tant de gens occupés passant rapidement dans de belles voitures à côté de moi connu de personne et n’ayant rien à faire me donnaient un chagrin profond." Il renonce au concours de l'Ecole Polytechnique pour s'engager dans l'armée de Bonaparte en 1800. Arrivé à Milan à la veille de Marengo, cette ville devient pour lui « le plus beau lieu de la terre. » Il revient à Paris début 1802, démissionne mais en 1806 reprend du service dans l'Intendance. Il accompagne l'armée de Napoléon en Allemagne, où la petite ville de Stendal lui fournit son futur pseudonyme.
Après la sanglante bataille de Borodino, l’armée pénètre à Moscou désertée. L’armée française pille les maisons dont les vitres éclatent sous la chaleur des incendies. Au lieu de voler du vin ou de la nourriture, Henri prend un volume des Facéties de Voltaire. Le froid terrible, la faim, la fatigue ont réduit la Grande Armée en miettes... Henri passe la Bérézina le 27 novembre, la veille de la bataille et du désastre qui s'ensuivit. Il a survécu à la Campagne de Russie !...mais les souffrances de cette campagne l’ont vieilli et rendu amer !
Il retourne à Paris fin mars 1814 et assiste, indifférent, aux batailles qui font rage autour de la ville. Le 6 avril 1814, l’Empereur abdique. La chute de Napoléon et le régime de la restauration mirent une fin brutale à sa carrière. N’ayant plus rien à faire en France, il part pour Milan puis Gênes, Livourne, Pise, Florence… 
Au printemps 1815, le retour de Napoléon ne l'incite pas à revenir en France. La défaite de Waterloo lui fait dire que « tout est perdu, même l’honneur. »
En avril 1817, il se rend à Paris, après un passage par Grenoble. En août, il visite Londres ! À son retour à Paris, sont parus l’Histoire de la peinture en Italie, sous son vrai nom, et Rome, Naples et Florence sous le pseudonyme de Stendhal. Retour à Milan, fin décembre 1819 dont il sera expulsé en 1821 après une révolution dans le Piémont contre l'occupant autrichien.
Fin juin 1821, il est de retour à Paris, presque ruiné après le décès de son père, déprimé par ses adieux à Matilde, la femme qu'il aime... A Paris, il passe ses soirées à l’opéra ou dans les salons de la gauche Libérale, de royalistes, de savants ou de peintres. Il est admiré pour sa manière de raconter des histoires, mais choque par ses sarcasmes, ses boutades, ses provocations politiques, ses idées jacobines… Un ami lui présente le jeune Prosper Mérimée avec qui il nouera une amitié ambivalente faite de complicité et de méfiance.
En 1822, il prend ardemment la défense du Romantisme avec Racine et Shakespeare,  ainsi qu’une Vie de Rossini en 1823, ouvrages qui le font connaître. Afin de gagner sa vie, il entame une intense activité de journaliste. De 1824 à 1827, il écrit des articles pour le Journal de Paris. Cette époque est aussi celle des amours tumultueuses mais encore une période intellectuellement très féconde : il publie son premier roman "Armance" en 1827, mal compris et mal reçu. Tout en écrivant de nombreuses nouvelles, il commence à écrire son second roman..."Le Rouge et le Noir" qui paraît le 13 novembre 1830, alors qu'il est déjà parti en Italie où on lui propose un poste de consul.  Admiré par Sainte-Beuve, il est honni par Victor Hugo.....
Il est finalement nommé en 1831 à Civitavecchia, seul port des États Pontificaux, « trou abominable » de sept mille cinq cents habitants, dont mille forçats. Là, il est terrassé par l'ennui et la bêtise : aucun salon, aucun ami, aucune jolie femme, aucune discussion intellectuelle. Il commence plusieurs romans et n’en termine aucun ! Il écrit pour lui seul car il a décidé, en février 1831 de ne rien publier tant qu'il serait fonctionnaire, par crainte de déplaire à sa hiérarchie. En mai 1836, il obtient un congé de trois ans en France, jusqu’en avril 1839, qui lui permet d'écrire ses Chroniques italiennes et "La Chartreuse de Parme". En mars 1839, changement de gouvernement, Stendhal n’est plus sous la protection du Comte Molé, il doit retourner à son poste. Le 6 avril, paraît La Chartreuse de Parme qui remporte un vif succès. Revenu à Civitavecchia en 1839, il est à nouveau malade d’ennui. Puis il est frappé d’une syncope le 1er janvier 1840. 
En septembre 1840, un article élogieux d’Honoré de Balzac sur la Chartreuse de Parme l’étonne, l’amuse et lui fait plaisir. Une autre attaque d’apoplexie le frappe en mars 1841. Se sentant mieux, il s’engage le 21 mars 1842, à fournir des nouvelles à la Revue des Deux-Mondes, juste avant d’être foudroyé par une nouvelle attaque alors qu'il sortait d'un rendez-vous avec Guizot, son ministre de tutelle. Il meurt à son domicile parisien, Hôtel de Nantes au 22, rue Danielle-Casanova, le 23 mars à deux heures du matin.
Sa dépouille est inhumée au Cimetière de Montmartre à Paris en présence de trois amis malgré son vœu testamentaire d'être enterré à Andilly (Val d'Oise), où il avait séjourné. Comme ultime provocation, il avait dès 1821 composé lui-même son épitaphe en italien.....
 Arrigo Beyle Milanese Scrisse Amò Visse 
  Henri Beyle Milanais. Il écrivit, Il aima, Il vécut
que fait graver Romain Colomb, son cousin et ami d'enfance, exécuteur testamentaire. Méprisé et moqué par son siècle, il ne connaîtra qu'un succès posthume comme il l'avait prédit :
 « Je serai connu en 1880. Je serai compris en 1930 ».