jeudi 31 décembre 2009

Mes voeux en famille.....


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Mes voeux personnels pour chacun et pour Tous.....

Pour vous vous les adresser, j'ai choisi un texte de Jacques Brel..... Même si je ne suis pas l'auteur de ce poème, ces quelques mots choisis pour toi, pour vous parlent pour moi !.....

JE TE SOUHAITE DES REVES A N'EN PLUS FINIR
ET L'ENVIE FURIEUSE
D'EN REALISER QUELQUES-UNS
JE TE SOUHAITE D'AIMER
CE QU'IL FAUT AIMER ET
D'OUBLIER CE QU'IL FAUT OUBLIER
JE TE SOUHAITE DES PASSIONS
JE TE SOUHAITE
DES CHANTS D'OISEAUX
AU REVEIL
ET DES RIRES D'ENFANTS
JE TE SOUHAITE DE RESISTER
A L'ENLISEMENT
A L'INDIFFERENCE
AUX VERTUS NEGATIVES
DE NOTRE EPOQUE
JE TE SOUHAITE
SURTOUT D'ETRE TOI.....

dimanche 13 décembre 2009

Disparition annoncée du palais de la Découverte à Paris

Une nouvelle qui m'attriste..... Cet endroit représentait encore, pour moi, le lieu où l'on sentait vraiment cette passion du partage direct des sciences fondamentales entre les scientifiques, le grand public et surtout les plus jeunes. Certes, un peu ringard et puis une petite soeur devenue très grande...... la Cité des Sciences et de l'industrie au cœur d'un dispositif visant à valoriser la culture scientifique et technique avec des moyens et des technologies avancées. Incontournable, sa visite s'impose et pourtant je garderai le souvenir ému de ce palais de la Découverte où j'ai fait mes premiers pas d'étudiante. En effet, avec la visite de l'institut Gustave Roussy de Villejuif, le Palais de la découverte était au programme de notre voyage de fin d'année en Terminale. Ah ! la cage de Faraday !... Bien plus tard, nous y avons emmené Gautier (photo) qui devait alors avoir 7 ans. Un petit garçon curieux d'apprendre et de comprendre. Je crois qu'il se souvient de ses premières expériences aux cotés de vrais chercheurs. Expériences simples ne nécessitant pas d'installation ou d'un matériel sophistiqué mais qui parlaient d'elles-mêmes. La roue tourne... le petit Palais devrait être dévoré par la Grande Cité !

Christophe et Paul en marche pour le 4L Trophy 2010

Je transmets le message reçu de nos deux candidats au 4L Trophy 2010. Il s'agit d'un article paru dans la presse et qu'ils me chargent de publier à votre intention.....
"Christophe Boulloud, 19 ans, étudiant en 2è année de médecine à l'université de Saint­-Quentin-en-Yvelines et Paul Olive, 20 ans, étudiant en kinésithérapie à l'ADERF de Paris, for­ment ensemble depuis la rentrée l'équipa­ge .....

«Les SQY du désert»
100% "ignymon­tain"***, en partance pour la 13è édition du "4LTrophy" en février 2010. Le 4L Trophy est né en 1997, imaginé par des étudiants de l'ESC Rennes, aujourd'hui en partenariat avec l'organisateur "Désertours" et l'associa­tion "Enfants du Désert". Il s'agit avant tout d'un raid humanitaire en Renault 4L réser­vé aux étudiants et qui a pour but la distribu­tion de fournitures scolaires et de vête­ments dans les écoles marocaines défavo­risées. D'année en année, l'événement est devenu l'un des plus grands rallyes-raids au monde, avec près de 1000 équipages et 40 tonnes de fournitures distribuées en 2009.
Christophe et Paul concrétisent ainsi une amitié datant de leur passage au lycée Saint-Fran­çois- d'Assise à Montigny, et renforcée lors de leur 1ère année commune de médecine à Saint-Quentin. C'est justement à ce mo­ment là que l'équipage de l'édition 2008 for­mé par Aurélien Schneider et Jacques Thes leur a donné le goût de s'investir dans le projet. Ayant passé récemment leur per­mis de conduire, ils se réjouissent de partir à la découverte d'une part, de la mécanique d'une voiture mythique, mais aussi d'une aventure sportive et humanitaire hors du commun. Une grande partie de leurs pen­sées est désormais occupée par l'objectif des 6000 km à franchir pour atteindre les dunes de Merzouga, petit village saharien au sud-est du Maroc. Nos deux étudiants s'attachent à réunir les fonds et le matériel nécessaires à la réalisation du projet. Les différentes solutions de partenariats pro­posées jusqu'alors rencontrent beaucoup plus de succès auprès de leur entourage et des personnes privées que du côté des en­treprises sur lesquelles ils misaient pour­tant au départ. Créatifs et ultra motivés, ils se sont adaptés en usant de la revente de stylos «4L Trophy» en masse ou en pro­posant leur principe du 1 km = 1euro où les donateurs se retrouvent acquéreurs de kms de parcours en contrepartie de la visi­bilité de leur nom sur la voiture pour les plus généreux.
Christophe et Paul comptent encore sur la solidarité et la générosité de chacun pour atteindre leur budget, et invitent toute personne à les contacter sans hésitation. D'un point de vue pratique, ils entament l'apprentissage de l'aspect mécanique et matériel du projet. En contact avec un garage partenaire de l'opération depuis des années à Antony, ils sont aussi très atten­tifs aux conseils des anciens et à ceux four­nis sur les différents supports audiovisuels autour de l'événement. «Nous avons ache­té «zezette» notre 4L à la mi septembre, mais nous ne sommes en sa possession que depuis 15 jours. Nous avons maintenant hâte de nous engager dans cette magni­fique aventure avec nos 50 kg de fourni­tures et nos pièces détachées en double. De toute façon ce n'est pas une compéti­tion, l'esprit d'entraide règne, et l'objectif est la scolarisation des enfants marocains en priorité», déclare Paul. "

Contacts:

Christophe Boulloud
06 032224 16ou christophe. boulloud@wanadoo.frPaul Olive 06 76 92 56 28 ou p.olive.mkde@)gmail. com

*** "ignymountain" alias Montigny-le-Bretonneux, commune principale de l'agglomération de Saint-Quentin-en Yvelines.

dimanche 6 décembre 2009

On en sait davantage sur les Thorel de Rouen au 16è et 17è siècles.....

A ce jour, notre aïeul le plus ancien connu est Nicolas Thorel qui épouse Anne Roussel. Nous ne les connaissons que parce qu'ils sont mentionnés comme père et mère de Robert qui épouse Jeanne Planterose..... quel beau patronyme ! Robert nous est presque aussi inconnu que ses parents si ce n'est que nous connaissons l'existence d'un contrat de mariage à Rouen en 1591, contrat que nous n'avons pas encore réussi à exhumer des archives notariales ignorant le nom du notaire. Cela viendra ! Robert et Jeanne sont les parents de Jean (1575-1640).....
Celui-ci nous est depuis longtemps déjà plus familier puisque mentionné dans les archives familiales (photo) que m'avait en partie, fait partager Paul Thorel, il y a pas mal d'années. Plus récemment, Bertrand Thorel me les a envoyées dans leur intégralité. Toutefois, ces archives ne remontent pas au-delà de Jean et restent sobres au moins sur les premières générations (16è-17è). Première difficulté lorsqu'on travaille sur une ville comme Rouen, c'est le nombre de paroisses ! il y en a 39... on comprend alors que lorsque l'on établit un contact avec un correspondant normand, il est impératif d'accompagner sa requête d'une paroisse bien précise. Pas facile..... Pour Jean, les archives nommaient sept enfants du couple. En réalité, j'ai pu en identifier deux autres récemment (sans doute décédés en bas-âge d'où le silence des archives familiales). L'une des filles était nommée deux fois. Rectifications faites, nous restions à la tête de neuf enfants dont il restait à préciser les dates et lieux de naissance (voire leur mariage !) à Rouen. C'est là qu'on se trouve confronté à la paroisse, seule détentrice des archives à cette époque. Mes recherches ont évidemment porté en premier lieu sur notre ascendance directe c'est-à-dire sur Anthoine, fils de Jean. Il s'était marié sur la paroisse Saint-Vincent. Je me suis alors dirigée vers cette paroisse. Echec cuisant ! et c'est beaucoup plus tard que la connaissance du mariage de Catherine, l'une des soeurs d'Anthoine, m'a fait changer de cap. Son acte de mariage la disait originaire de la paroisse Saint-Lô (photo ci-contre***) . J'avais touché juste ! très récemment, j'ai donc pu attribuer à tous les enfants de Jean, leur état-civil avec l'aide d'un bénévole qui s'est intéressé à ma recherche . Sur cette lancée, je me suis risquée sur cette même paroisse à rechercher les enfants d'Anthoine. Banco !... ils y étaient tous avec en prime deux petits nouveaux. Reste tout de même à définir la descendance de quelques-uns dont par exemple Marc-Antoine qui, si l'on en croit nos archives serait parti à Lisbonne. Là, c'est une autre histoire mais combien passionnante ! des cousins portugais peut-être.....
Cerise sur le gâteau, ce correspondant m'a, en outre, fait cadeau des décès de Jean et de sa femme Isabeau décédés respectivement en 1640 et 1691. Je n'avais jusqu'ici comme repère que l'extrait d'un ouvrage de Farin "Histoire de la ville de Rouen", où l'on peut lire dans la liste des tombes et sépultures de la paroisse Saint-Lô :
"Dans le cimetière sur un marble attaché contre l'église ci-gît Jean THOREL, marchand, qui décéda le 23 septembre 1640 et Isabeau LAMBERT sa femme".....la tombe est au pied de la Croix."Pour ceux ou celles que cela intéresse (supplément sur demande !)
Anthoine (1628-1666) notre aïeul, épouse en 1656 Jeanne Dehors : 6 enfants identifiés et descendance.
Elisabeth (1629- ?) : épouse Charles Gueroult ou Grout puis Georges Lapostre en 1660. Recherches en cours.
Jean (1631 - ?) : nouveau venu.
Jacques (1632 - ?) : nouveau venu.
Marie (1633-1700) épouse Isaye Clerbout en 1652. Une fille mariée à Rouen, émigration probable à la Réunion, recherches en cours.
Marguerite (1635-1670) : religieuse au couvent de Notre-Dame de Bondeville
Anne (1636- ?) : épouse Jean Lepage, un fils identifié. recherches à suivre.
Magdeleine (1637-1699) : religieuse au couvent de Notre-Dame de Bondeville
Catherine (1639- ?) : épouse Nicolas Lengaigneur en 1699. Pas de descendance connue pour l'instant.

***L'église Saint-Lô existait déjà en 912. Il semble qu'elle fut détruite au cours des invasions vikings et reconstruite en 1446. Désaffectée en 1791, elle disparut au début du 19è siècle. Il n'en reste qu'un portail du 15è à coté du lycée Camille Saint-Saëns.

samedi 5 décembre 2009

Dominique Dulac Péhau, un père attentif et prévoyant !

Une correspondante de Tarbes vient de me communiquer un titre clérical de rente datant de 1823. C'est la première fois que j'avais entre les mains ce type de document. En fait, une sorte de dot consentie par un père à son fils se destinant à la prêtrise. Le père c'est Dominique Dulac dit Pehaü (1769-1843), ancêtre direct (branche paternelle) de trois de nos petits-enfants, Gautier, Clément et Margaux, un père assurément attentif et soucieux d'assurer l'avenir de ses enfants. Le fils c'est Jean Pierre (1799-1894) qui se destine à la prêtrise. Jean-Pierre sera ordonné prêtre en 1823 et c'est à cette date que son père signe le document en question.
Que nous dit-il ?.....

"Aujourd'hui dix neuf avril mil huit cent vingt trois devant notaire à Bagnères, Dominique Dulac Pehaü propriétaire gérant son bien domicilié à Montgaillard a déclaré à nous notaire et aux témoins connaître l'intention de Pierre Dulac, son fils, actuellement au séminaire de Betharram de se consacrer au service du culte catholique en servant Dieu dans son église. Charmé que son fils souhaite concourir à ce louable dessein, il donne et assure à son dit fils par forme de titre clérical conformément aux lois et à compte de ses droits légitimaires, la rente annuelle et viagère de cent cinquante francs exempts de toute retenue, don que nous notaire avons accepté en l'absence de Pierre Dulac. Pour la sureté du payement de cette rente que ce dernier aura le droit d'exiger comptant du jour de sa promotion aux ordres sacrés, le dit sieur Dominique Dulac a affecté spécialement une pièce de terre labourable lui appartenant au dit Montgaillard, quartier de la Salie ?, contenant environ 75 ares confrontant le levant Vilon Coÿ, midi Paul Galouÿe, couchant grande route et du nord, héritiers de Vilon Lamour. De plus le comparant assigne à son fils pour celui-ci en jouir sa vie durant et personnellement le cas échéant, une chambre meublée de tout le nécessaire dépendante de sa maison au choix de Pierre Dulac lui conférant encore l'usage de la basse-cour, du jardin et le droit de prendre sur le bien le bois nécessaire à son chauffage......"

Dominique assure ainsi à son fils une vieillesse à l'abri de la misère et il n'eut pas tort puisque Pierre mourut à 94 ans après avoir été curé d'Avezac (1823-1827), curé d' Orignac (1827-1848), curé de Trébons (1851-1890) et c'est en 1890 qu'il se retire à Montgaillard.
Je me suis interrogée sur la situation matérielle des prêtres à cette époque. C'est le régime du Concordat de 1801 qui s'appliquait. L'Eglise renonçait à la restitution des biens confisqués sous la révolution mais en contre-partie, l'Etat s'engageait à assurer un traitement convenable aux curés. Donc, à priori, un curé en exercice avait un petit pécule et puis, on le sait bien, les paroissiens se chargeaient de le ravitailler. Mais ensuite, lorsque le prêtre ne pouvait plus assurer de service d'église, il ne pouvait compter que sur la charité de ses ouailles. C'est sans doute la raison pour laquelle Dominique, en père avisé, prépara la retraite de Jean-Pierre.

jeudi 3 décembre 2009

Mariage


Nous apprenons le prochain mariage de.....
François Xavier Detraz et Marine Costes

François Xavier, fils de Jean et Agnès, née Caget, petit-fils de Jacques Caget et Françoise, née Bourdier.
La mère de Françoise, Germaine Bourdier née Lebreton-Savigny était une cousine germaine (coté maternel) de ma mère Geneviève Rabillon, née Thorel.

La messe de mariage sera célébrée en l'église de Guchan
Vallée d'Aure (Hautes-Pyrénées)
samedi 2 janvier 2010 à 14h

Nous adressons nos voeux affectueux aux futurs époux

Pierre Louis Rabillon..... ou cinq générations !

Mon frère Michel m'a récemment envoyé la photo d'un tableau représentant l'un des maillons de la famille Rabillon. Il s'agit de Pierre Louis, le père de notre aïeul Etienne Vital qui, sur un différend avec son père, quitta Piolenc en 1787 et après bien des tribulations (cf. "post" du 28/01/2008 en archives) se retrouva à Rennes en 1793 où il s'installa y trouvant travail et épouse. Avec mon frère, ma soeur, nos cousins et cousines de Sallier Dupin, nous appartenons à cette branche bretonne de l'arbre des Rabillon dont les racines se situent dans le Vaucluse.
Dans sa notice généalogique et biographique éditée en 1967, Henri de Sallier Dupin écrit : Entièrement rasé et portant coiffure et habit Louis XV, tel nous l'avons vu dans un cadre que nous avons eu entre les mains et au dos duquel on pouvait lire cette inscription : "Petrus Lud. Rabillon pro Deo et suis bene moratus. Vixit bonus filius paterque fideliatem conjugalem servavit. Natus anno 1740, obiit anno 1802. P.Basilius Petri Ludovici filius hanc propter suam ergo parentem pietatem inscriptionem vovit " que l'on peut traduire par : "Pierre Louis Rabillon pour Dieu et les siens, telle fut sa devise bien arrêtée. Il vécut en bon fils et bon père, garda la fidélité conjugale. Né en 1740, il mourut en 1802. Signé : P. Basile, fils de Pierre Louis par pité envers son père a composé cette inscription."
H. de Sallier Dupin ajoute qu'il n'est pas d'accord avec Basile quant à la date de naissance de son père et je confirme. En réalité Pierre Louis est né le 25 août 1738.
Pierre Louis était "moulinier en soie". Le moulinage était une opération que l'on faisait subir au fil de soie provenant des cocons dans le but de le consolider.
Après de décès de mes grands- parents, mon père hérita du portrait de Pierre-Louis, un tableau qui, si nos souvenirs sont exacts devait se trouver dans le bureau de notre père. Aujourd'hui, Pierre Louis a sa place dans le bureau de mon frère qui confirme que l'inscription en question est toujours au dos du tableau.

mercredi 2 décembre 2009

Un petit bout de racine en plus pour les Decq.....

Les arbres de nos ascendances ne cessent de croître ! Il en est ainsi de l'arbre de la famille Decq, une famille originaire du Nord. Benoît Joseph (1825-1912) entra dans notre famille par son mariage avec Marie Caroline de Caqueray Valolive. Originaire de Vicq (repère 6 sur carte), village du Douaisis et d'une famille modeste, il choisit l'armée où il fit une brillante carrière... Lieutenant-colonel, chevalier de l'ordre impérial de la Légion d'Honneur en 1869 et officier de la légion d'Honneur en 1881. Travaillant sur cette ascendance, un de mes oncles Jacques Decq put remonter jusqu'en 1749, date du décès d'Antoine Decq (ou D'Hecq) à Vicq. En relation avec lui, il m'avait fait part de son travail sur lequel j'ai pu m'appuyer après son décès (1992). Parallèlement, j'avais pu entrer en contact avec une lointaine cousine Sophie, née Duplat avec qui j'ai pu compléter avantageusement notre ascendance collatérale, la mère de Benoît, notre aïeule étant née Duplat. Ce fut l'essentiel de mon travail sur la famille Decq jusqu'à ces dernières semaines. Blocage à la racine de l'arbre, toutes mes recherches sur cet Antoine, dont nous savions seulement son décès à Vicq en 1749, se révélant infructueuses ! D'où venait-il donc ? C'est tout dernièrement, début novembre, que j'ai pu l'identifier à Rombies, autre village du Nord de la France à environ 8 kms de Vicq. Antoine est né à Rombies en 1668 de Claude de Hecq et Cécile Nonclerc. Grâce aux actes de naissance de leurs enfants, nous savions qu'Antoine avait épousé Marie Minon. Reste à trouver cet acte de mariage à Rombies, ou encore ailleurs car j'ignore toujours d'où est originaire Marie. Qu'importe, l'arbre Decq s'enracine plus profondément dans la terre du Nord.
L'hypothèse de Jacques sera-telle justifiée ? Un village nommé Hecq (repère 11 sur carte) est situé en plein coeur de la forêt de Mormal. Le nom Decq s'écrivait au XVIIè siècle D'Hecq ou de Hecq..... Jacques m'avait écrit " le premier du nom pourrait être originaire d'un de ces trois villages du Nord de la France: Ecques (Pas de Calais), Ecke (Nord), Hecq (Nord). Ces trois noms dérivent de l"allemand Eiche qui signifie Chêne et nous voici revenus à la forêt de Mormal et ses célèbres chênes." Il pourrait avoir vu juste ! Les archives de l'époque (17è) souvent lacunaires, illisibles ou même inexistantes en l'absence d'archives familiales de l'époque me permettront-elles de lui donner raison. Je l'espère... en tous cas la brèche est ouverte ! Désormais, c'est bien Claude de Hecq qui conduit la famille Decq avec ce patronyme qui évoque clairement le village cité par Jacques en lisière de forêt. A suivre.....