Avant de tourner la page, je vous transmets le message de mon cousin Xavier de Sallier Dupin qui nous annonce le baptême de son petit-fils Clément, fils d'Hervé et Elise, née Flavigny
A très bientôt.
Autrefois, nos ancêtres n'avaient qu'un chemin ou deux rues à traverser pour retrouver le grand-père ou la cousine... rares étaient ceux qui migraient ! Aujourd'hui, c'est moins simple même si mon PC peut vous rejoindre en quelques clics. Ce blog voudrait être un lieu de rencontres, d'échanges, le livre de notre histoire, celle d'hier mais aussi celle d'aujourd'hui avec tous ces rameaux qui s'ajoutent à nos arbres...
Jusqu'ici, nous avons pu remonter jusqu'à Bernard Dulac dit Péhaü décédé en 1642. Mais concernant les sommets de l'arbre, il y a encore du "grain à moudre" ! 

Alors me direz-vous, pourquoi disait-on que Camille et Guy cousinaient alors que c'était, en réalité son épouse, mon arrière grand-mère ? L'explication est assez simple. La tradition familiale voulait que Camille aurait entretenu une correspondance suivie avec son cousin, ancien élève comme lui, du petit séminaire d'Yvetôt, et de huit ans son cadet. Mais plus tard, il l'avait détruite à cause de la vie "dissolue et scandaleuse" menée par son cousin. Dommage !..... Longtemps, ce cousinage ne fut donc que rumeur puisque personne n'avait retrouvé le lien qui nous unissait à la branche Maupassant. Mes recherches prouvent donc que le lien est bien réel mais il est avec Louise ce qui n'empêche nullement Camille d'avoir connu Guy au séminaire d'Yvetôt et, pourquoi pas, d'avoir rencontré Louise grâce au cousin sulfureux. Mais là, ce ne sont que supputations !Découverte des cadeaux.....
Bien plus tard..... nous nous réunissons
autour d'une coupe de champagne pour les grands
de Champomy pour les plus jeunes.
Margaux a invité "Nounours"
"Clos de la Vigne"
Guy de Sallier Dupin emmène son lecteur à travers une grande fresque de l’agriculture de notre département qui s’appelait encore les Côtes-du-Nord. Ingénieur agricole à la retraite, ce Lamballais est né à Rennes en 1928. Il a déjà publié de nombreux travaux historiques sur les Côtes d’Armor...Pour « Histoire de l’agriculture des Côtes-du-Nord, il s’est penché sur la période allant de la Révolution au début de la Grande Guerre en 914»
Pourquoi cet ouvrage et cette période précise ? « Parce que je suis un passionné d’Histoire et d’agriculture. Diplômé de l’Ecole Supérieure d’Agriculture d’Angers, j’ai longtemps travaillé à la chambre d’agriculture des Côtes d’Armor. C’est le goût de l’Histoire qui m’a poussé à me documenter..... Ce livre est destiné à la fois à des passionnés de cette période, aux agriculteurs, à toutes les personnes qui touchent au domaine de l’agriculture. J’aimerai qu’il soit lu dans les écoles d’agriculture, les bibliothèques. Quant à la période, elle est fascinante de progrès. Les hommes de l’époque étaient des pionniers. J’ai terminé ce livre en 1914 car, malheureusement, la Grande Guerre a tout arrêté ».
Tous les aspects de l’agriculture sont abordés dans ce livre.....
L’auteur évoque les nouvelles pratiques agricoles du XIXème siècle..... Un progrès qui a pu se faire grâce aux comices agricoles, institutions cantonales, très près de la base et qui ont fait avancer les choses : « On distribuait des graines, des plantes fourragères. On avait déjà des habitudes : du blé noir la première année, du froment ou du seigle la seconde et de l’avoine la troisième. Il y avait peu d’élevage à l’époque. Puis on a inventé le trèfle, cette légumineuse qui a enrichi le sol en azote. Ensuite, on s’est servi de la marne, ce sable que l’on trouve sur les grèves. Le littoral en a profité. Le maerl a aussi été utilisé. Ce squelette d’algues était transporté à l’intérieur des terres. Le Trégor s’est servi beaucoup du goémon, richesse considérable pour la culture du lin, exigeante..... »
Guy de Sallier Dupin évoque le manque d’instruction de l’époque qui a été un frein au développement de l’agriculture... « Malgré tout on est passé de l’archaïsme à la modernité avec des gens courageux et inventifs, des aides de l’Etat et du Conseil général et aussi l’arrivée du Crédit Agricole et du syndicalisme. Les voies de communications ont été aussi considérablement améliorées.... ».
Enfin, notre passionné d’agriculture évoque les concours agricoles « C’était la fête ! une réelle émulation. »
La conclusion de l’auteur ? Elle se veut optimiste « même si de nos jours, tout est figé » termine-t-il
« Histoire de l’agriculture des Côtes-du-Nord de la Révolution à la Grande Guerre" peut être commandé au prix de 28 euros en adressant un chèque à l’ordre de l’auteur et en ajoutant 4 euros pour le port et l’emballage (2 euros par livre supplémentaire)
6, place Saint-Martin
22400 Lamballe
02 96 50 84 68

Il se trouve qu'en 1811 à Lavaré (Sarthe), Rose épouse un Pierre François Deschamps ! dont voici l'ascendance











Saint-Gildas été 2007

Ce soir, j'ai envie de vous parler des notaires. C'est une profession que je rencontre très souvent dans les actes recherchés. Il y en a dans presque toutes les familles, chez les Boulloud, les Deschamps, les Noury, les Sausse pour ne citer que ceux-là. Je me suis alors interrogée et documentée sur cette confrérie ! «Notaire » vient du latin notarius, de nota, note. L'histoire du notariat en France est assez obscure avant Saint Louis. C'est lui qui attacha au Châtelet 60 clercs sous le titre de notaires royaux, chargés de recevoir tous les actes de la juridiction. Philippe Le Bel les étend en 1302 à toutes les terres de la couronne. François 1er fixe leurs attributions en 1542 sous le nom de tabellions. Puis seront créés des Gardes-Notes en 1575 dont la mission est de veiller à la bonne conservation des actes. Les tabellions sont définitivement remplacés par les notaires et garde-notes en 1597 par Henri IV. Plus tard, la Révolution les transforme en notaires publics en 1791, question de vocabulaire républicain ! Il faudra attendre 1803 pour voir une réelle réorganisation. On verra alors apparaître les notaires impériaux puis vers la fin du 19è on ne parlera plus que du notaire tout... simplement. Dans une population de ruraux et de gens de la terre, le monde de nos ancêtres est peuplé de ces figures particulières, les notaires ! Notables respectés et influents, acteurs importants de la vie économique, les notaires constituent alors le noyau dur et actif de la société. Ils doivent cette image et leur position au fait de se trouver au carrefour de deux mondes: la ville et la campagne, le monde des affaires et le monde de la terre, la noblesse et la paysannerie. Ils sont au service de tous et aucun ne peut s'en passer. Je compare un peu leur position à celle du maréchal ferrant, du forgeron ou du curé. C'est un travailleur indépendant, itinérant, allant par les routes, sur une mule ou un cheval (pour les plus riches), de maison en maison, de ferme en ferme, tantôt pour y rédiger un testament, y dresser un inventaire après décès, établir un contrat de mariage, etc. La plupart sont aisés et pères de familles généralement nombreuses. Notre aïeul Jean Marie Noury aura ainsi 18 enfants ! 
J'avais beaucoup entendu parler de ce compositeur. Maman fredonnait souvent les paroles de "Gastibelza", un texte de Victor Hugo :