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jeudi 24 décembre 2009
mardi 10 novembre 2009
Le Mur..... les murs..... nos murs !
J'ai beaucoup hésité à évoquer ce jour ou le Mur est tombé ! car si, d'évidence, ce fut un jour exceptionnel, je ne ressentais pas le besoin d'en parler ici ! D'autres l'ont fait, le font ou le feront avec beaucoup plus d'éloquence et d'érudition ! quoiqu'il en soit qui pourrait banaliser ce magnifique symbole dans un monde dont l'horizon est encore bouché par tant et tant de murs. Et c'est la raison qui brise mon silence..... bonheur et joie pour tous ces hommes et femmes qui ont vu leur horizon s'élargir mais tant de détresse et de colère pour tous ces murs qui s'élèvent ou se contruisent encore dans le monde : mur de béton parfois mais plus nombreux encore murs d'indifférence, de haine, d'idéologies de quelque bord qu'elles soient, de fanatismes, d'égoïsme..... Il y a du boulot avant que nous puissions danser, rire et chanter sur les ruines de nos murs !Je ne suis jamais allé à Berlin mais à l'époque Jean-Claude Boulloud s'y est rendu et je conserve précieusement ce petit morceau de mur qu'il nous a donné. Il sera transmis à nos petits-enfants pour qu'il n'oublient jamais comme je leur transmettrai encore de petits témoignages tactiles des deux grandes guerres qui ont secoué l'Europe.
En attendant, le mur fait encore parler de lui à travers des expositions de morceaux de béton sur lequel des artistes sont exprimés et qui ont été démontés après la chute. Expression d'un art qui voulait stigmatiser l'enfermement de ceux qui étaient restés du mauvais coté. Aujourd'hui, affaire commerciale avec des ventes qui marchent bien, paraît-il. Pourquoi pas ! de telles oeuvres, si elles entrent dans des musées, seront les fragments d'un symbole puissant comme une toile neuve destinée à la création de notre siècle.
Mais hors musées, réquisitoires ou célébrations..... n'oublions pas ces autres murs élevés depuis et qui attendent toujours leurs chutes et leurs artistes.
dimanche 8 novembre 2009
Utilisation du blog
Jusqu'en septembre dernier, ce blog proposait à ses lecteurs un moyen bien pratique et rapide d'accéder aux chroniques qui les intéressaient.
Curieusement et sans que j'ai pu, encore aujourd'hui, comprendre le pourquoi du comment, cette barre de navigation ("navbar" située en haut et à gauche de la page d'accueil) ne fonctionne plus ou du moins très très partiellement. Il semble, si j'en juge par ce que je lis (sans tout comprendre et de là ! sur le forum "blogger" c'est que des modifs ont été faites. J'en suis là !
Alors qu'en est-il aujourd'hui ? Hé bien si vous tapez un nom de famille ou un événement sur cette barre de navigation, vous n'obtiendrez réponse que sur des chroniques émises durant le mois courant. C'est évidemment un peu réducteur ! Auparavant, le balayage se faisait sur l'ensemble du blog depuis sa création en janvier 2008.
Que faire désormais pour une bonne lecture du blog ? Moins rapide, certes, mais tout de même pas si contraignant que cela, dirigez votre recherche vers les "archives" ou encore les "libellés" que vous trouvez en colonne de droite. Très facile !
Les archives remontent le temps, les libellés vous permettent de cibler les "posts ou chroniques" écrites sur telle ou telle famille ou groupes de familles, sur les événements, l'actualité, le carnet familial, etc. C'est archi-simple.
Par ailleurs, j'observe toujours que je reçois bien peu de commentaires. Allez, n'hésitez pas, c'est pas bien compliqué. Utilisez la méthode "Corinne" c'est-à dire répondez sous "anonyme" (pas besoin d'ouvrir un compte chez Google") mais n'oubliez pas de signer. D'avance merci.
Donnez-moi aussi de vos nouvelles, de celles des vôtres, des événements familiaux. Les liens entretenus sont porteurs de vie ! Je rappelle que ce blog est privé donc n'apparait pas sur le Net.
Curieusement et sans que j'ai pu, encore aujourd'hui, comprendre le pourquoi du comment, cette barre de navigation ("navbar" située en haut et à gauche de la page d'accueil) ne fonctionne plus ou du moins très très partiellement. Il semble, si j'en juge par ce que je lis (sans tout comprendre et de là ! sur le forum "blogger" c'est que des modifs ont été faites. J'en suis là !
Alors qu'en est-il aujourd'hui ? Hé bien si vous tapez un nom de famille ou un événement sur cette barre de navigation, vous n'obtiendrez réponse que sur des chroniques émises durant le mois courant. C'est évidemment un peu réducteur ! Auparavant, le balayage se faisait sur l'ensemble du blog depuis sa création en janvier 2008.
Que faire désormais pour une bonne lecture du blog ? Moins rapide, certes, mais tout de même pas si contraignant que cela, dirigez votre recherche vers les "archives" ou encore les "libellés" que vous trouvez en colonne de droite. Très facile !
Les archives remontent le temps, les libellés vous permettent de cibler les "posts ou chroniques" écrites sur telle ou telle famille ou groupes de familles, sur les événements, l'actualité, le carnet familial, etc. C'est archi-simple.
Par ailleurs, j'observe toujours que je reçois bien peu de commentaires. Allez, n'hésitez pas, c'est pas bien compliqué. Utilisez la méthode "Corinne" c'est-à dire répondez sous "anonyme" (pas besoin d'ouvrir un compte chez Google") mais n'oubliez pas de signer. D'avance merci.
Donnez-moi aussi de vos nouvelles, de celles des vôtres, des événements familiaux. Les liens entretenus sont porteurs de vie ! Je rappelle que ce blog est privé donc n'apparait pas sur le Net.
samedi 31 octobre 2009
vendredi 25 septembre 2009
On se remet en selle !.....
Après cette période estivale où la généalogie s'endort un peu, je reprends la route dans l'intention, à nouveau, de vous parler de mes recherches, de mes trouvailles, de mes espoirs, de mes attentes concernant hier et demain. Durant l'été, je vous ai beaucoup parlé de notre petite famille..... j'aurai bien aimé déborder un peu mais en l'absence de vos nouvelles je fais avec ! et pourtant je sais que ce blog est lu par beaucoup. A ce titre, il remplit déjà la mission que je lui avais confié mais j'aimerai plus de retour !Ce blog se veut conter l'histoire de "nos familles", hier au fil de mes recherches généalogiques toutes branches confondues..... y a du boulot ! mais encore l'histoire du Patrimoine et aujourd'hui celle de notre..... de votre quotidien. Une mission, en partie, accomplie avec la nouvelle des naissances, mariages ou décès..... et je remercie ceux et celles qui n'oublient pas de me faire part de leurs joies comme de leurs peines. Ce blog ne néglige pas pour autant l'histoire de demain et des générations futures avec ce qui m'interpelle tant au sens écologique, développement durable, énergies nouvelles, partage et fraternité ! Grands mots diront certains mais qui portent en eux l'espérance. C'est dans cet esprit que je reprends la route avec vous si vous le voulez bien.....
NB : la photo a été prise en août par Emilie.
vendredi 18 septembre 2009
Journées du Patrimoine
Journées devenues incontournables.....
l'occasion d'aller à la rencontre de lieux peu ou mal connus.....
ou encore ouverts exceptionnellement à cette occasion.......
l'occasion de s'intéresser à leur histoire et à la nôtre......
Pour ma part, je resterai à Ozoir où je guiderai les visiteurs dans l'église Saint-Pierre. Une église sur l'histoire de laquelle j'ai eu l'occasion de me pencher en 2004 au profit d'un petit journal "toutes boîtes" auquel je participe au sein de sa rédaction.
Mille excuses..... Je m'y prends un peu tard pour vous proposer à tous cousins, cousines, neveux ou nièces, enfants et petits-enfants ma sélection mais qu'importe ! beaucoup de ces lieux pourront encore être visités quand vous le souhaiterez ou vous le pourrez.
Mille excuses..... Je m'y prends un peu tard pour vous proposer à tous cousins, cousines, neveux ou nièces, enfants et petits-enfants ma sélection mais qu'importe ! beaucoup de ces lieux pourront encore être visités quand vous le souhaiterez ou vous le pourrez.
En Ile-de-France
- 7ème circuit des Arts à Orsay, Essonne ..... Visite des Ateliers d'Artistes d'Orsay et des environs. L'occasion pour tous ceux qui connaissent Klasien Boulloud mais aussi pour les autres de lui rendre visite. Klasien est l'épouse de Jean-Claude, l'un de nos neveux.
- Domaine national de Jossigny, Seine-et-Marne (ouverture exceptionnelle). Le château de Jossigny est un témoin de l’architecture des « maisons de plaisance » élevées au XVIIIe siècle. L’architecte pourrait en être Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, petit-fils de Jules Hardouin-Mansart, l’architecte de Louis XIV. Le château a été classé au titre des Monuments Historiques en 1942.
- 7ème circuit des Arts à Orsay, Essonne ..... Visite des Ateliers d'Artistes d'Orsay et des environs. L'occasion pour tous ceux qui connaissent Klasien Boulloud mais aussi pour les autres de lui rendre visite. Klasien est l'épouse de Jean-Claude, l'un de nos neveux.
- Domaine national de Jossigny, Seine-et-Marne (ouverture exceptionnelle). Le château de Jossigny est un témoin de l’architecture des « maisons de plaisance » élevées au XVIIIe siècle. L’architecte pourrait en être Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, petit-fils de Jules Hardouin-Mansart, l’architecte de Louis XIV. Le château a été classé au titre des Monuments Historiques en 1942.
- Folie Huvé, Meudon, Hauts-de-Seine (ouverture exceptionnelle). Maison de campagne de Jean-Jacques Huvé, ancien Grand Prix de Rome et inspecteur du château de Versailles architecte de Louis XVI
- Site archéologique d’Etiolles, Essonne (A voir en famille) Le site d’Etiolles est l’un des plus connus et des mieux conservés d’Europe pour la période préhistorique. Il est fouillé depuis 35 ans par les archéologues du CNRS et de l’Université Paris I, qui arrivent ainsi à connaître l’histoire et le mode de vie des hommes qui s’étaient installés il y a 13 000 ans en bordure de Seine : les Magdaléniens.
En Aquitaine
- Commanderie templière et hospitalière Le Temple-sur-Lot, Lot-et-Garonne (Première participation). Ensemble architectural qui retrace l’histoire des croisades, des ordres religieux militaires et du village du XIIIe au XVIIIe siècle.
En Bretagne
- Musée de Bretagne – Les Champs Libres, Rennes, Ille-et-Vilaine « Odorico, mosaïstes Art Déco », ce parcours retrace l’épopée artistique et économique de cette famille d’immigrés italiens dont la première génération développera un procédé de pose de mosaïque à grande échelle, la seconde élevant la mosaïque artisanale au rang d’oeuvre d’art, symbole de l’Art Déco.
- Batterie basse du Fort du Mengant, Plouzane, Finistère ( Première participation). Au niveau de la mer, la batterie basse du Mengant occupe une vaste plate-forme en maçonnerie de 150 mètres de long, en forme de demi-cercle, avec un point de vue remarquable sur le goulet. Ouverture samedi et dimanche de 10h à 18h Gratuit 02 98 22 03 07 – Accessible partiellement aux personnes à mobilité réduite Ouvertures exceptionnelles
En Normandie
- Sémaphore de Barfleur, Gatteville-Phare, Manche (Première participation). Construit en 1775 par la Chambre de commerce de Normandie, le phare de Barfleur fut jugé obsolète 50 ans plus tard. Cette tour de 25 mètres de haut fut transformée en sémaphore en 1861 et sa lanterne remplacée par un étage attique d’esprit néoclassique. Le sémaphore vient d’être inscrit au titre des Monuments Historiques.
En Picardie
- Les parterres Le Nôtre du Chateau de Chantilly (Oise) – A l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, seront inaugurés les Parterres Le Nôtre des jardins à la française du Domaine de Chantilly. A l’issue d’une importante campagne de restauration commencée en 2008, impulsée par la Fondation pour la sauvegarde et le développement du Domaine de Chantilly ces parterres, rares témoins à cette échelle de l’art du jardinier André Le Nôtre, retrouvent leur splendeur d’origine.
En Provence-Alpes-Côted’Azur
- Cité gréco-romaine d’Olbia, Hyères, Var (Ouverture exceptionnelle) Le site présente les vestiges d’une colonie fortifiée fondée au IVe siècle avant Jésus-Christ, de sa restructuration et des aménagements réalisés durant la période romaine, ainsi qu’une abbaye cistercienne datée du XIIIe siècle.
- Musée de la Lavande, Coustellet, Vaucluse Label « Tourisme et Handicap » auditif, mental, visuel Visite audio guidée le samedi et dimanche. Visite favorisant le toucher et l’odorat et avec un audio guide pour les handicaps visuels, projection d’un film et fiches explicatives pour les handicaps auditifs.
En Rhône-Alpes
- Musées Gadagne Lyon, Rhône (Ouverture exceptionnelle) Gadagne est un édifice Renaissance qui abrite le musée d’histoire de Lyon et le musée des marionnettes du monde sur une superficie totale de 6 000 m2.
En Aquitaine
- Commanderie templière et hospitalière Le Temple-sur-Lot, Lot-et-Garonne (Première participation). Ensemble architectural qui retrace l’histoire des croisades, des ordres religieux militaires et du village du XIIIe au XVIIIe siècle.
En Bretagne
- Musée de Bretagne – Les Champs Libres, Rennes, Ille-et-Vilaine « Odorico, mosaïstes Art Déco », ce parcours retrace l’épopée artistique et économique de cette famille d’immigrés italiens dont la première génération développera un procédé de pose de mosaïque à grande échelle, la seconde élevant la mosaïque artisanale au rang d’oeuvre d’art, symbole de l’Art Déco.
- Batterie basse du Fort du Mengant, Plouzane, Finistère ( Première participation). Au niveau de la mer, la batterie basse du Mengant occupe une vaste plate-forme en maçonnerie de 150 mètres de long, en forme de demi-cercle, avec un point de vue remarquable sur le goulet. Ouverture samedi et dimanche de 10h à 18h Gratuit 02 98 22 03 07 – Accessible partiellement aux personnes à mobilité réduite Ouvertures exceptionnelles
En Normandie
- Sémaphore de Barfleur, Gatteville-Phare, Manche (Première participation). Construit en 1775 par la Chambre de commerce de Normandie, le phare de Barfleur fut jugé obsolète 50 ans plus tard. Cette tour de 25 mètres de haut fut transformée en sémaphore en 1861 et sa lanterne remplacée par un étage attique d’esprit néoclassique. Le sémaphore vient d’être inscrit au titre des Monuments Historiques.
En Picardie
- Les parterres Le Nôtre du Chateau de Chantilly (Oise) – A l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, seront inaugurés les Parterres Le Nôtre des jardins à la française du Domaine de Chantilly. A l’issue d’une importante campagne de restauration commencée en 2008, impulsée par la Fondation pour la sauvegarde et le développement du Domaine de Chantilly ces parterres, rares témoins à cette échelle de l’art du jardinier André Le Nôtre, retrouvent leur splendeur d’origine.
En Provence-Alpes-Côted’Azur
- Cité gréco-romaine d’Olbia, Hyères, Var (Ouverture exceptionnelle) Le site présente les vestiges d’une colonie fortifiée fondée au IVe siècle avant Jésus-Christ, de sa restructuration et des aménagements réalisés durant la période romaine, ainsi qu’une abbaye cistercienne datée du XIIIe siècle.
- Musée de la Lavande, Coustellet, Vaucluse Label « Tourisme et Handicap » auditif, mental, visuel Visite audio guidée le samedi et dimanche. Visite favorisant le toucher et l’odorat et avec un audio guide pour les handicaps visuels, projection d’un film et fiches explicatives pour les handicaps auditifs.
En Rhône-Alpes
- Musées Gadagne Lyon, Rhône (Ouverture exceptionnelle) Gadagne est un édifice Renaissance qui abrite le musée d’histoire de Lyon et le musée des marionnettes du monde sur une superficie totale de 6 000 m2.
- Cathédrale Saint-Jean, Lyon, Rhône La cathédrale est située dans le coeur historique de Lyon, dans le quartier Saint-Jean. Le chantier de rénovation de la cathédrale Saint-Jean figure parmi les 19 opérations de restauration soutenues par le Plan de relance en Rhône-Alpes.
Bonnes visites là ou ailleurs.
Bonnes visites là ou ailleurs.
A très bientôt pour vous conter la suite
de notre ballade en Côtes d'Armor
(cf. post du 16 septembre dernier)
mercredi 16 septembre 2009
Retour après éclipse.....
Waouh !..... cela fait un bon bout de temps que je ne suis pas venue à votre rencontre..... chères familles. Je vous ai laissé à l'heure de la rentrée des plus jeunes. Pour nous le retour vers la Francilie était proche. Avant il convenait de mettre de l'ordre dans la maison, de ranger le mobilier de jardin, de cueillir les mûres, ramasser les pommes, profiter d'une très belle et chaude arrière saison pour faire une pause avec un bon livre sur la plage... calme et lumière ! Mais si nous nous affairions ainsi c'est aussi pour pouvoir prendre la route le 4 septembre non pas vers l'est mais vers les Côtes d'Armor. Un vieux projet qui a vu le jour grâce à Christel et Jean-Michel qui nous avaient
offert à Noël une nuit en chambre d'hôte. Je n'ai pu trouver cette perle sur la côte même mais non loin de Rennes. Qu'importe... ce fut notre première étape vers Perros-Guirec, notre destination finale. Accueil chaleureux et bonne table dans une très jolie ferme restaurée et magnifiquement aménagée. Le lendemain route vers la baie de Saint-Brieuc après nous être recueillis sur la tombe de mes parents à Rennes. Première halte-sandwich à la Pointe de Pordic. Nous étions déjà sous le charme de cette côte. Beaux points de vue tout au long du chemin qui nous emmène à Paimpol.
Tourné vers la mer, le pays de Paimpol a gardé la mémoire des Islandais et des Terre Neuvas. Qui n'a pas en tête la célèbre "Paimpolaise" écrite en 1895 par Théodore Botrel et qui pour la rime dota la ville d'une falaise ! Difficile toutefois aujourd'hui de retrouver ici le roman de Pierre Loti "Pêcheurs d'Islande", Paimpol est désormais principalement tournée vers le tourisme estival. Les choses ont bien changé depuis le 19ème siècle où la cité portuaire ne vivait que pour la "Grande Pêche". Mais savez-vous que Paimpol fut l'un des premiers ports de la côte Nord de la Bretagne à armer vers la pêche à la morue : les premières campagnes en direction de Terre-Neuve et du Groenland datent du 15ème siècle. Une époque révolue car si les chalutiers sont toujours là, on compte aujourd'hui beaucoup plus de voiliers dans les bassins.
Nous ferons halte dans une sympathique chambre d'hôte à quelques kms de là. Le lendemain nous allons vers la pointe de l'Arscouet, lieu d'embarquement vers l'île de Bréhat..... justement nommée « l'île aux fleurs », véritable immersion dans un autre monde ! Un bijou blotti au milieu d'un écrin de rochers roses et d'une mer d'un bleu profond... un paradis pour les promeneurs et cerise sur le gâteau, un franc soleil qui ne nous a pas quittés depuis notre départ et que nous garderons tout au long de notre randonnée. Débarqués sur l'île, nous avons marché... marché traversant Bréhat du Sud au Nord par des chemins qui ignorent la ligne droite (tant mieux). Au hasard de nos pas, la chapelle Saint-Michel érigée au 18è siècle et son inoubliable panorama sur l'ensemble de l'archipel, un moulin à marée, des maisons fleuries de bougainvillées. Dommage les agapanthes étaient arrivées en fin de floraison ! Au bout de l'île, le "Paon de Bréhat", falaise de granit surplombant un gouffre impressionnant et sur laquelle est construit un phare !

Puis nous referons route vers l'embarcadère... Ouille ! le chemin nous parait plus long. Nous retrouvons une voiture surchauffée, merci la "clim" ! et en avant vers notre destination finale..... Perros-Guirec.
J'avais, depuis des lustres, le désir de connaître cette région qui, si j'en crois les nombreuses évocations de mon père et ce qu'en a écrit mon oncle Henri de Sallier-Dupin, Perros a été longtemps le lieu de villégiature de mes grands-parents paternels : "Début juin 1903, la famille Rabillon alla s'installer dans la villa Ker Yves-Anne meublée par les soins de Jenny (soeur de mon grand-père). Ker Yves-Anne, des prénoms de mon père et de sa soeur, avait une superbe vue sur la mer, sur le port et sur le bourg de Louannec. Une villa assez grande pour que la famille Rabillon puisse y recevoir tour à tour sinon ensemble parents et amis. Notre grande tante Jenny ne devait pas jouir bien longtemps de ce beau pays puisqu'elle y décéda cet été-là à
l'âge de 49 ans !" . Arrivés sur site, nous avons fait connaissance avec notre chambre d'hôte, vue imprenable sur la baie. Des hôtes, bien sympathiques avec là encore beaucoup de convivialité. Apprenant la raison de ma visite à Perros, notre hôtesse me promet de rechercher la fameuse villa. Mais il est plus que probable qu'elle ait changé de nom depuis ! Quoiqu'il en soit, nous garderons de Perros et des environs , Ploumanach, Trégastel le souvenir ébloui des teintes cuivrées du granit, de la profondeur du bleu de la mer qui forment sur cette Côte de Granit Rose un ensemble exceptionnel. Le vent et les vagues ont sculpté les rochers en leur donnant des formes insolites. Un paysage magique où, au hasard de l'imagination, on voit apparaître une tortue ou un pied taillés dans les rochers. 

offert à Noël une nuit en chambre d'hôte. Je n'ai pu trouver cette perle sur la côte même mais non loin de Rennes. Qu'importe... ce fut notre première étape vers Perros-Guirec, notre destination finale. Accueil chaleureux et bonne table dans une très jolie ferme restaurée et magnifiquement aménagée. Le lendemain route vers la baie de Saint-Brieuc après nous être recueillis sur la tombe de mes parents à Rennes. Première halte-sandwich à la Pointe de Pordic. Nous étions déjà sous le charme de cette côte. Beaux points de vue tout au long du chemin qui nous emmène à Paimpol.
Tourné vers la mer, le pays de Paimpol a gardé la mémoire des Islandais et des Terre Neuvas. Qui n'a pas en tête la célèbre "Paimpolaise" écrite en 1895 par Théodore Botrel et qui pour la rime dota la ville d'une falaise ! Difficile toutefois aujourd'hui de retrouver ici le roman de Pierre Loti "Pêcheurs d'Islande", Paimpol est désormais principalement tournée vers le tourisme estival. Les choses ont bien changé depuis le 19ème siècle où la cité portuaire ne vivait que pour la "Grande Pêche". Mais savez-vous que Paimpol fut l'un des premiers ports de la côte Nord de la Bretagne à armer vers la pêche à la morue : les premières campagnes en direction de Terre-Neuve et du Groenland datent du 15ème siècle. Une époque révolue car si les chalutiers sont toujours là, on compte aujourd'hui beaucoup plus de voiliers dans les bassins.Nous ferons halte dans une sympathique chambre d'hôte à quelques kms de là. Le lendemain nous allons vers la pointe de l'Arscouet, lieu d'embarquement vers l'île de Bréhat..... justement nommée « l'île aux fleurs », véritable immersion dans un autre monde ! Un bijou blotti au milieu d'un écrin de rochers roses et d'une mer d'un bleu profond... un paradis pour les promeneurs et cerise sur le gâteau, un franc soleil qui ne nous a pas quittés depuis notre départ et que nous garderons tout au long de notre randonnée. Débarqués sur l'île, nous avons marché... marché traversant Bréhat du Sud au Nord par des chemins qui ignorent la ligne droite (tant mieux). Au hasard de nos pas, la chapelle Saint-Michel érigée au 18è siècle et son inoubliable panorama sur l'ensemble de l'archipel, un moulin à marée, des maisons fleuries de bougainvillées. Dommage les agapanthes étaient arrivées en fin de floraison ! Au bout de l'île, le "Paon de Bréhat", falaise de granit surplombant un gouffre impressionnant et sur laquelle est construit un phare !


Puis nous referons route vers l'embarcadère... Ouille ! le chemin nous parait plus long. Nous retrouvons une voiture surchauffée, merci la "clim" ! et en avant vers notre destination finale..... Perros-Guirec.J'avais, depuis des lustres, le désir de connaître cette région qui, si j'en crois les nombreuses évocations de mon père et ce qu'en a écrit mon oncle Henri de Sallier-Dupin, Perros a été longtemps le lieu de villégiature de mes grands-parents paternels : "Début juin 1903, la famille Rabillon alla s'installer dans la villa Ker Yves-Anne meublée par les soins de Jenny (soeur de mon grand-père). Ker Yves-Anne, des prénoms de mon père et de sa soeur, avait une superbe vue sur la mer, sur le port et sur le bourg de Louannec. Une villa assez grande pour que la famille Rabillon puisse y recevoir tour à tour sinon ensemble parents et amis. Notre grande tante Jenny ne devait pas jouir bien longtemps de ce beau pays puisqu'elle y décéda cet été-là à
l'âge de 49 ans !" . Arrivés sur site, nous avons fait connaissance avec notre chambre d'hôte, vue imprenable sur la baie. Des hôtes, bien sympathiques avec là encore beaucoup de convivialité. Apprenant la raison de ma visite à Perros, notre hôtesse me promet de rechercher la fameuse villa. Mais il est plus que probable qu'elle ait changé de nom depuis ! Quoiqu'il en soit, nous garderons de Perros et des environs , Ploumanach, Trégastel le souvenir ébloui des teintes cuivrées du granit, de la profondeur du bleu de la mer qui forment sur cette Côte de Granit Rose un ensemble exceptionnel. Le vent et les vagues ont sculpté les rochers en leur donnant des formes insolites. Un paysage magique où, au hasard de l'imagination, on voit apparaître une tortue ou un pied taillés dans les rochers. 

Tout est dit ! Si vous ne connaissez pas cette régionn'hésitez pas une minute
, Théodore Botrel vous y invite.....
http://www.youtube.com/watch?v=nLCPQoYaus4
A suivre.....rendez-vous sur la Côte d'Emeraude cette fois en compagnie de Michel et Claudine.
http://www.youtube.com/watch?v=nLCPQoYaus4
A suivre.....rendez-vous sur la Côte d'Emeraude cette fois en compagnie de Michel et Claudine.
samedi 29 août 2009
A tous..... une très bonne rentrée !
Ce vieux tilleul fendu peut nous faire méditer sur la vigueur de la nature malgré les aléas de la vie...
Bonne méditation.
Source : extrait du blog d'Isabelle Rambaud
dimanche 23 août 2009
Les algues......parlons-en !
Dans un de mes derniers posts, je vous avais promis d'évoquer la question des algues ....! Rassurez-vous, ici pas d'algues vertes toxiques, seulement de bonnes algues brunes, le goémon rouge décroché des rochers... Une publicité retrouvée datant des années 20 vantait d'alleurs les mérites des bains d'algues sur notre plage ! Mais quand elles arrivent en quantité au coeur de l'été, ce n'est pas forcèment du goût des plaisanciers et pas davantage des habitués. Aujourd'hui, il suffit d'un coup de vent de sud-ouest pour que les algues arrivent chez nous ! ce qui s'est passé le 22 juillet..... On a beau nous persuader que le phénomène est naturel, ceux qui, comme nous, hantent la presqu'île depuis leur plus jeune âge savent bien que le phénomène est assez nouveau ou plus exactement s'est déplacé ! Il est exact qu'auparavant, les grandes marées de septembre apportaient leur lot d'algues sur les rivages mais les baigneurs étaient partis ! Et à l'époque, une aubaine pour les paysans qui, avec cheval et charrette, venaient recueillir ce précieux engrais.
Le problème c'est que, depuis quelques années, les algues arrivent en plein été et qu'il n'y a plus de paysans pour les ramasser. Alors, voilà des communes bien embarrassées et une population en emoi !..... Réchauffement climatique, disent les uns..... draguage de plus en plus profond des pêcheurs avancent les autres ! Quoiqu'il en soit, le problème est bien réel et il va falloir y faire face. Pour ma part, je propose que les riverains de ces plages y mettent la main accompagnés par un logistique mise en place par la mairie. Cela me semble être une solution citoyenne car il sera difficile à une commune de faire face seule à un phénomène qui risque de se renouv
eler.Face à la grogne, Madame le Maire veut faire preuve de pédagogie et évoque un phénomène naturel. Mais des voix s'élèvent : "Comment peut-on laisser les plages dans un tel état... Allez faire un tour du côté des plages de Kercambre, Poulgor et Kerfago, vous ne serez pas déçus!». Evidemment, certaines plages bénéficient d'une priorité et sont nettoyées, celles qui sont surveillées..... pas la nôtre, petite plage familiale !
Toutefois, quelques ramassages ont pu être effectués à l'ancienne ! Sur les plages de Saint-Gildas-de-Rhuys, le goémon est ramassé poctuellement cet été par Floriana et Rosendael, deux chevaux de Norvège. La municipalité, en collaboration avec l'association Mille Sabots du Pays vannetais, propose une nouvelle solution face à l'accumulation des algues sur les plages gildasiennes en période estivale. C'est donc le centre équestre du Riellec, à Sarzeau, qui se chargera du nettoyage tour à tour des plages gildasiennes. Le goémon ramassé sera mis dans les prés en guise d'engrais. «Une image sympathique» oui à ceci près qu'on a pas beaucoup vu ces chevaux sur notre plage ! Bref, une histoire à suivre ! Encore des priorités !.....
lundi 20 juillet 2009
C'était il y a quarante ans !
Tout le monde en parle et au travers des reportages télévisés, des vidéos, des articles de pressse, l'actualité est lunaire ! mais.... il y a ceux ou celles qui avaient le nez en l'air et l'oeil mouillé en 1969 ! Nous étions de ceux-là...... Un homme allait mettre le pied sur la Lune. Impensable !Et vous où étiez-vous ce jour-là ? Je m'adresse bien entendu à ceux ou ceux qui avaient, à l'époque, quelque conscience de l'événement ... J'aimerai qu'ils me disent ce qu'ils ont alors ressenti.... 
Nous-mêmes, nous étions, avec Jean-Pierre, Corinne et Christel alors toutes petites, avec des amis à Kercambre, hameau de Saint-Gildas de Rhuys. Nous y avions passé une agréable soirée autour d'un barbecue et d'une "mouclade". Le ciel était clair et bien étoilé. Alertés par la télé...... Hé! oui, elle existait à l'époque, nous étions dehors, le nez en l'air, l'oeil vigilant et guettant l'astre lunaire, l'oreille collé au poste pour suivre la progression de la mission Apollo.

Nous-mêmes, nous étions, avec Jean-Pierre, Corinne et Christel alors toutes petites, avec des amis à Kercambre, hameau de Saint-Gildas de Rhuys. Nous y avions passé une agréable soirée autour d'un barbecue et d'une "mouclade". Le ciel était clair et bien étoilé. Alertés par la télé...... Hé! oui, elle existait à l'époque, nous étions dehors, le nez en l'air, l'oeil vigilant et guettant l'astre lunaire, l'oreille collé au poste pour suivre la progression de la mission Apollo.
Hormis l'astre magnifique dans le firmament, nous n'avons rien vu.... et pourtant l'émotion était bien présente. Nous avons tous ressenti ce qui est indescriptible, le sentiment d'avoir été les témoins "aveugles" d'une aventure incroyable..... un homme marchait sur la Lune ! Nous ne pouvions le voir mais nous savions qu'il était bien là au dessus de nos têtes foulant le sol lunaire. Les Hommes ouvraient une nouvelle page de leur Histoire !

Ensuite, les missions se sont succédées mais nous garderons toujours en nous ce sentiment d'avoir un tout petit, tout petit peu partagé cette grande aventure dont avait parlé avant la lettre Jules Verne ou Hergé.
samedi 27 juin 2009
Transhumance hier.....demain !
Bientôt va commencer la transhumance annuelle vers les plages, les alpages ou des destinations plus exotiques pour ceux et celles qui peuvent s'éloigner un moment de leur port d'attache ! Quel rapport avec la généalogie me direz-vous ? j'en vois un en évoquant les moyens de déplacements de nos ancêtres. Certes, c'était peu en rapport avec des vacances, ce terme leur était inconnu ! Pour en parler, j'ai choisi la région Pyrénées, celle de la famille Dulac dont les fiefs Montgaillard et Trébons se situent entre Bagnères et Tarbes au pied de la chaîne montagneuse. Comment se déplaçait-on dans les Hautes Pyrénées dans la première moitié du 19è siècle pour qui ne possédait pas de cheval ? Une question posée par un membre du forum 65 et à qui fut faite la réponse suivante :
"A pied bien sûr, ou sinon on restait chez soi ! Nos ancêtres Bigourdans, comme tous les autres, étaient de grands marcheurs qui n'avaient pas l'habitude de rester le derrière collé sur leur siège. Pas de cheval... pas de voiture ! Ils se levaient tôt avec la nuit et rentraient tard avec la nuit aussi. Ils parcouraient ainsi des centaines de kilomètres. Et pourtant les voies de communication jusqu'au début du 20è et même assez tard, surtout si elles étaient un peu écartées , sont restées longtemps des sentiers, des chemins difficiles, parfois pas très sûrs , mais ils cheminaient souvent à plusieurs. A titre d'exemple, à 7 ans j'allais seul garder 10 à 12 vaches à 4 km de la maison. Le chemin était long dans les bois puis la route nationale peu fréquentée à l'époque, enfin traversée à gué de la Baîse..... je faisais ainsi le trajet quatre fois par jour. Et personne ne se posait de questions métaphysiques sur les risques et les dangers possibles. A 7 ans pourtant...".
C'était hier..... tout a changé en Bigorre comme ailleurs. Toutefois, la randonnée est pratiquée par bon nombre aujourd'hui et notre cousin Guy de Sallier Dupin a fait et fait encore beaucoup pour la developper en Côtes d'Armor. Par ailleurs, il n'est qu'à voir le nombre de marcheurs vers Compostelle pour comprendre cette aspiration qui habite beaucoup d'entre nous de retrouver une vraie communion avec la nature. Et si l'on en vient aux quatre roues, il n'est évidemment pas question de revenir à la charette ou la calèche pour les plus fortunés. Toutefois, le témoignage vaut qu'on s'y arrête. Nos ancêtres ignoraient les "bouchons", juste quelques croisements hasardeux et, prévoyants, ne prenaient jamais la route sans un bon casse-croûte dans la besace !
Baguette magique !... et retour en juillet 2009. Cette fois, les voitures "petites reines" roulent, roulent et à défaut de remplir sa voiture d’essence, il arive un moment où l'on cherche de quoi satisfaire la petite faim qui se fait pressante, on est parti tôt le matin ! Si le temps ne vous est pas compté, il est possible d'échapper à l'autoroute et de goûter la cuisine locale. Mais aujourd'hui, le temps presse..... alors au menu sandwich triangle, boisson dans cannette alu et barre chocolatée, le tout emballé dans des produits non recyclables et en plus c'est cher ! autre solution, la baguette fraîche mais la trouver sur ces parcours devient un exploit, je l'ai testé. Le bon sandwich est rare sur nos autoroutes, alors il est préférable de le prévoir auparavant ! On aura mieux mangé et c'est meilleur pour l'environnement. Pour notre part, après bien des expériences décevantes, je choisis la bonne baguette, fleuron de la "boulange française". J'observe qu'il y en a qui, aujourd'hui, choisissent le train plutôt que de souffrir de la chaleur dans les bouchons… ou au péage. Y aurait-il du changement dans l'air ? Certes, aujourd'hui, une voiture, si elle n'est pas trop vieille a la clim, comme ça on dépasse le quota de CO2… mais c’est pas parce qu’on prend le train qu’il faut prendre un sandwich pâteux à la voiture bar… !!! Au fond, même au 21è siècle, rien n'est tellement simple pour notre génération. Ce message est inspiré d'une communication de "Agir pour la planète".
"A pied bien sûr, ou sinon on restait chez soi ! Nos ancêtres Bigourdans, comme tous les autres, étaient de grands marcheurs qui n'avaient pas l'habitude de rester le derrière collé sur leur siège. Pas de cheval... pas de voiture ! Ils se levaient tôt avec la nuit et rentraient tard avec la nuit aussi. Ils parcouraient ainsi des centaines de kilomètres. Et pourtant les voies de communication jusqu'au début du 20è et même assez tard, surtout si elles étaient un peu écartées , sont restées longtemps des sentiers, des chemins difficiles, parfois pas très sûrs , mais ils cheminaient souvent à plusieurs. A titre d'exemple, à 7 ans j'allais seul garder 10 à 12 vaches à 4 km de la maison. Le chemin était long dans les bois puis la route nationale peu fréquentée à l'époque, enfin traversée à gué de la Baîse..... je faisais ainsi le trajet quatre fois par jour. Et personne ne se posait de questions métaphysiques sur les risques et les dangers possibles. A 7 ans pourtant...". C'était hier..... tout a changé en Bigorre comme ailleurs. Toutefois, la randonnée est pratiquée par bon nombre aujourd'hui et notre cousin Guy de Sallier Dupin a fait et fait encore beaucoup pour la developper en Côtes d'Armor. Par ailleurs, il n'est qu'à voir le nombre de marcheurs vers Compostelle pour comprendre cette aspiration qui habite beaucoup d'entre nous de retrouver une vraie communion avec la nature. Et si l'on en vient aux quatre roues, il n'est évidemment pas question de revenir à la charette ou la calèche pour les plus fortunés. Toutefois, le témoignage vaut qu'on s'y arrête. Nos ancêtres ignoraient les "bouchons", juste quelques croisements hasardeux et, prévoyants, ne prenaient jamais la route sans un bon casse-croûte dans la besace !
Baguette magique !... et retour en juillet 2009. Cette fois, les voitures "petites reines" roulent, roulent et à défaut de remplir sa voiture d’essence, il arive un moment où l'on cherche de quoi satisfaire la petite faim qui se fait pressante, on est parti tôt le matin ! Si le temps ne vous est pas compté, il est possible d'échapper à l'autoroute et de goûter la cuisine locale. Mais aujourd'hui, le temps presse..... alors au menu sandwich triangle, boisson dans cannette alu et barre chocolatée, le tout emballé dans des produits non recyclables et en plus c'est cher ! autre solution, la baguette fraîche mais la trouver sur ces parcours devient un exploit, je l'ai testé. Le bon sandwich est rare sur nos autoroutes, alors il est préférable de le prévoir auparavant ! On aura mieux mangé et c'est meilleur pour l'environnement. Pour notre part, après bien des expériences décevantes, je choisis la bonne baguette, fleuron de la "boulange française". J'observe qu'il y en a qui, aujourd'hui, choisissent le train plutôt que de souffrir de la chaleur dans les bouchons… ou au péage. Y aurait-il du changement dans l'air ? Certes, aujourd'hui, une voiture, si elle n'est pas trop vieille a la clim, comme ça on dépasse le quota de CO2… mais c’est pas parce qu’on prend le train qu’il faut prendre un sandwich pâteux à la voiture bar… !!! Au fond, même au 21è siècle, rien n'est tellement simple pour notre génération. Ce message est inspiré d'une communication de "Agir pour la planète".
Quoiqu'il en soit, je vous souhaite une très bon voyage et d'excellentes vacances.....
lundi 22 juin 2009
Scandale écologique...... les fraises espagnoles !
Nous voici loin de la généalogie et pourtant ! Je pense que de nos jours nous nous devons non seulement de préserver l'histoire de nos familles mais encore de sauver notre Patrimoine. Et ce patrimoine n'est pas seulement culturel ou architectural mais encore environnemental !Ceux qui suivent mes "chroniques", mes "posts" se souviennent des poires que j'ai laissées sur leur étal quand j'ai vu qu'elles venaient d'Argentine.
Aujourd'hui, c'est Michel, mon frère, qui m'envoie l'histoire des fraises d'Espagne. Une histoire qui vaut d'être contée même si elle arrive un peu tard ! Je résume un peu.....
D'ici à la mi-juin, la France aura importé d'Espagne plus de 83 000 tonnes de ces fraises. énormes, pas toujours bien mûres et surtout bien fades !... Si le seul problème était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre, pensez-vous..... mais allons plus loin dans notre reflexion : à dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 camions par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d'échappement.
Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs s'intéresse à l'invasion de cette fraise hors saison pour que soit révélée l'aberration écologique de cette production. Une agriculture qui couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiète déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc nationalde Donana, près du delta de Guadalquivir.
Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, la microfaune détruite avec des poisons violents et dangereux.
Les plants poussent alors sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides ce qui a déjà profondément modifié la biodiversité de la région !
Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, la microfaune détruite avec des poisons violents et dangereux.
Les plants poussent alors sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides ce qui a déjà profondément modifié la biodiversité de la région !
Qui s'en soucie? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main d'oeuvre marocaine, saisonniers ou sans-papiers qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l'hiver. Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et d'affections de la peau.
La saison est terminée au début du mois de juin. La production et l'exportation de la fraise espagnole, l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des pommes ! et retour en Argentine pourquoi pas ! Alors dans nos paniers, donnons la préférence aux légumes et fruits de saison, notre planète ira mieux et nos descendants aussi...... retour à la généalogie !
samedi 13 juin 2009
Message illisible.....
Plusieurs d'entre vous ont eu l'amitié de me signaler que mon message "groupé" à l'intention des cousins, cousines ou alliés leur était parvenu sous une forme sybilline. Un avatar qui m'est déjà arrivé lorsque j'envoie un message à plusieurs personnes et contenant l'adresse du blog.J'ignore encore si le lien de cause à effet se situe là mais je compte effectuer quelques tests à ce propos. Autre hypothèse suggérée par la famille Mougeot, c'est d'éviter dans ce cas précis le copié-collé. L'ai-je fait ?
Certains courageux comme André Boulloud ont pris le temps d'ôter du message pollué les signes indésirables découvrant ainsi le texte. Je ne souhaitais tout de même pas vous imposer ce labeur !
Je regrette donc cette polution de mon texte qui n'avait qu'une mission, celui de vous rejoindre à travers le blog.
J'en profite pour rappeler que vous pouvez toujours ajouter vos commentaires sur le blog. Un possibilité offerte au bas des "posts" . Jusqu'ici, je parlais de chroniques mais c'est mon petit-fils Gautier qui m'a fait prendre conscience qu'en terme de blog, on disait "post".
Donc au bas de chaque post, vous pouvez émettre un commentaire. Si vous trouvez cela un peu compliqué, Corinne vous suggére de poster votre commentaire sous "anonyme" en signant. Ce n'est pas compliqué du tout. Essayez !
L'île de beauté vue par Ghislaine et Robert
J'ai bien aimé ce regard sur des villages, des paysages, des momuments moins connus que les clichés habituels ou commerciaux.
Corte avec les Gorges de la Restonica et la Vallée du Tavignano où nous avons du franchir des cols pour y arriver car les montagnes sont assez hautes.....
Le Cap Corse cette fois en 2 jours. Partis de Bravone, nous sommes remontés le long de la côte est jusqu'à Bastia en passant par Ghisonaccia, Aleria, avons dormi à Macinaggio ville pratiquement en haut du Cap corse et sommes repartis vers Centuri et Saint Florent en passant par le col de Teghime......
- Bonifacio avec promenade en mer et puis nous sommes repartis en ferry pour Nice de Bastia.
Il nous reste toute la côte ouest à visiter (Golfe de Porto, Calanques de Piana , Ajaccio, Propriano et Sartène). La Corse est une belle île très acccueillante et où vous dégustez de bonnes charcuteries, fromages, vins etc... J'espère que cette présentation vous guidera lorsque vous regarderez ces photos avec une carte peut-être. "
* Ghislaine, née de Chappotin appartient par sa grand-mère paternelle Sarah Anne-Duportal à la branche Noury de notre ascendance. Notre ancêtre commun Jean Marie Noury (1725-1806) eut 17 enfants dont 7 eurent descendance c'est dire le nombre de cousins ! Certes, beaucoup d'entre eux nous sont aujourd'hui inconnus si ce n'est dans l'arbre généalogique où nous les situons encore. Ghislaine descend comme notre cousine Michèle Rey du Boissieu, née Drouïn de Gabriel Noury (1763-1847), encore un homme à l'histoire peu banale, l'un des fils de Jean-Marie ! Je descends comme mes cousins de Sallier Dupin de l'une des filles Angélique Noury (1753-1825). La plupart des descendants de Jean-Marie nous sont connus à Rennes ou environs juqu'au début du 20è siècle en particulier grâce aux travaux de notre oncle Henri. Je ne renonce pas à l'idée de renouer avec quelques familles !
Seulement quelques vues accompagnent la visite de Ghislaine. Prenez le temps de visionner le diaporama, vous ne serez pas déçus (pour cela copier le raccourci ci-dessous). Par contre, j'observe qu'on ne peut ici aggrandir les photos en cliquant dessus. Allez savoir pouquoi ? mais dans le diapo, vous pourrez.....
http://picasaweb.google.fr/gmougeot/CorseSeptembre2008?feat=email#slideshow/5343498934031151362
samedi 6 juin 2009
Il est trop tard pour être pessimiste.....
C'est ce que nous dit Yann Arthus-Bertrand dans ce magnifique film "Home" diffusé hier dans le monde entier. Film suivi par un débat fort intéressant. Aujourd'hui, personne ne peut plus ignorer le mal que nous, pays riches, avons fait à notre terre certes par ignorance mais aussi sans doute par légéreté quand beaucoup d'hommes ou de femmes agitent le chiffon rouge depuis des dizaines d'années. Ce qui est fait, est fait mais nous pouvons encore, ensemble faire en sorte d'éviter le pire. Et là, chacun a un rôle à jouer très , très important pour les générations futures.
Je pense en écrivant cela à une situation vécue, il y a quelques semaines. Faisant mes courses, je souhaitais acheter quelques fruits et j'en avais assez des pommes ou des oranges. Il y avait de magnifiques poires !
Certes, la poire n'etait plus vraiment de saison et j'aurais dû me méfier. Mais les fraises, les cerises n'étaient pas encore sur nos étals et puis j'aime les poires et elles étaient bien belles. J'allais leur tendre la main quand..... je regarde les étiquettes. Toutes, les jaunes, les rouges venaient d'Argentine ! Pas une de ces poires ne venait d'une de nos régions de France.
Est-ce vraiment responsable d'acheminer des poires venues de la campagne argentine et expédiées via l'Atlantique jusqu'à ma bourgade francilienne ? Et si vous en avez le courage et le temps calculez le volume de CO2 produit par le déplacement de ces belles tentatrices à travers le monde. Moi, je n'en ai ni le courage, ni l'envie.....
Est-ce vraiment responsable d'acheminer des poires venues de la campagne argentine et expédiées via l'Atlantique jusqu'à ma bourgade francilienne ? Et si vous en avez le courage et le temps calculez le volume de CO2 produit par le déplacement de ces belles tentatrices à travers le monde. Moi, je n'en ai ni le courage, ni l'envie.....
Je leur ai tourné le dos frustrée toutefois de ne pouvoir me mettre sous la dent une bonne "William" mûrie dans un vrai verger de proximité.
Ce que je voulais dire c'est que, chaque jour, nous avons l'opportunité de réagir et de faire des choix en faveur d'un développement "vraiment durable". C'est notre responsabilité !
Et si vous n'avez pas vu le film, ne vous en privez pas :
mardi 2 juin 2009
Fragilité des archives..... on en parle !
Attention, autant confier nos souvenirs aux sables du désert. Plusieurs émissions depuis ce début d'année mettent en garde les consommateurs que nous sommes peut-être sur la durée de vie de l'archivage numérique.
Aujourd'hui encore, les généalogistes consultent fréquemment des documents d'archives datant du 17è siècle et au-delà. Certes, des précautions sont prises et la généralisation de la numérisation n'y rend pas l'accès plus facile mais il est moins dommageable pour le support papier. Ensuite, on a cru que l'on pourrait se passer du papier et stocker nos trouvailles sur des CD, ce fut le temps du "no papier" !
Pas de scoop : les CD que nous trouvons dans le commerce n'ont qu'une durée de vie très aléatoire (10 ans maximum) selon les fournisseurs, les supports etc......JPG)
Pas de scoop : les CD que nous trouvons dans le commerce n'ont qu'une durée de vie très aléatoire (10 ans maximum) selon les fournisseurs, les supports etc.....
Nous devons donc prendre d'infinies précautions au risque de perdre la mémoire de nos "papiers de famille".
Cela vaut donc la peine d’investir un peu plus pour supports de qualité. Pourquoi la durée de vie des CD-ROM vierges est-elle aussi limitée ? Tout simplement à cause de la dégradation rapide des matériaux qui les composent. Nous sommes à l’époque du vite fait, au plus bas prix possible. Pour maximiser la durée de vie de nos CDroms d’archives, il est recommandé de garder les CD et DCD dans un endroit sombre et frais. Vous pouvez les graver de nouveau tous les 4 à 5 ans, pour vous assurer de la pérennité dans le temps de vos documents. Un peu contraignant et pas facile à tenir dans la durée ! Mieux, on peut opter pour la sauvegarde sur une unité de disque dur externe. Mais surtout quelque soit la technologie choisie pour l’archivage, il est conseillé d’entreposer les copies ailleurs que dans le bâtiment où est situé votre ordinateur principal (parents, enfants, amis, etc.). En cas de "pépin", vous pourrez au moins compter sur une copie de sécurité disponible. Il est conseillé de faire cette opération au moins une fois par année.
Nous devons donc prendre d'infinies précautions au risque de perdre la mémoire de nos "papiers de famille".
Savoir qu'on va mourir ne fait pas mourir
et permet (peut-être) de mieux vivre
ou de s'y préparer, selon les tempéraments.
Savoir qu'on va perdre la mémoire
ne la rend pas mais ... idem.
Savoir que la technique n'est pas toute puissante
rend moins aveugle
et permet de consommer plus intelligemment...
si encore le choix existe !
A bon entendeur..... salut !
vendredi 1 mai 2009
Mini-album
Du bonheur pour tous.....
Pour vous tous, parents et amis, proches ou éloignés......
Beaucoup de bonheur
C'est ce que vous souhaite avec nous le muguet de notre jardin
On fait remonter cette tradition du muguet du 1er mai à la Renaissance, Charles IX en ayant offert autour de lui en 1561 comme porte-bonheur. Le muguet fleurit quand vient le printemps, c'est donc une plante idéale pour célébrer le printemps, les beaux jours qui reviennent, etc.
Je remercie tout particulièrement Ghislaine
dont je viens de recevoir à l'instant une jolie carte avec ses voeux.
jeudi 9 avril 2009
Migration.....


Nous nous préparons à prendre la route de l'Ouest, heureux de retrouver l'air du "Grand large", nos enfants , petits-enfants qui y feront séjour, nos amis et la vie encore paisible de Saint-Gildas-de-Rhuys avant l'été ! Sentiment toutefois un peu teinté de nostalgie en abandonnant notre terroir francilien si joliment fleuri en ce moment. Que de promesses en ce cerisier chargé de fleurs !
En retour, cet hiver nous ayant témoigné plus de rigueur que les années passées, nous aurons sans doute la joie d'arriver en pleine floraison des camélias et des mimosas. La douceur des hivers précédents ne nous laisssait apercevoir que la fin d'une floraison, belle certes mais trop courte. Cette année, nous allons en avoir plein les yeux !
samedi 28 mars 2009
Il était une fois.....notre terre !
Les enfants adorent les histoires...Elles commencent évidemment par "Il était une fois....." Et cette fois, c'est de notre patrimoine dont il s'agit, un patrimoine bien menacé par l'imprudence et l'ingérence des hommes, la nôtre ! Nous pouvons réagir de bien des façons et beaucoup d'entre nous acquis "au développement durable" le font déjà au quotidien. Je vous propose une manière ludique d'en parler avec vos enfants ou vos petits-enfants.....
Le jeu de société « Il était une fois notre Terre » permet aux enfants de découvrir tous les enjeux du développement durable. 2200 questions et réponses qui abordent les thèmes de l’eau, de l’énergie, du recyclage, du réchauffement climatique, de la biodiversité..... Les questions sont classées en quatre niveaux de difficulté. Cela permet aux enfants dès 6 ans d'y jouer avec leurs aînés, leurs parents, les amis, les grands-parents, etc. C’est aussi un jeu coopératif où tous les joueurs vont tenter de gagner ensemble.
Et çà marche !...
Nous l'avons testé aux dernières vacances de février.
Tous, Gautier, Baptiste, Clément, Margaux et Emilie ont aimé
et nous y avons joué à plusieurs reprises.
Essayez-le aux prochaines vacances et.....
Essayez-le aux prochaines vacances et.....
en plus, vous apprendrez bien des choses !
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