mardi 2 juin 2009

Le long de la Tamise.....

Samedi 30 mai, nous prenons l'Eurostar avec Baptiste et Clément. Jean-Michel, papa de Clement a la gentillesse de se lever matin pour nous mener Gare du Nord avant 8 heures. Temps frais mais beau, une météo optimiste et des voyageurs curieux et enthousiastes à l'idée de passer sous la Manche, de marcher sur le sol britannique et de découvrir la ville de Londres !





Arrivés à la gare de Saint Pancras, nous prenons "the tube" qui nous mènera à "Picadilly Circus". C'est là que nous devons prendre possession de nos "London Pass" achetés lors de nos réservations. Moderne "Sésame" qui permet à l'utilisateur d'éviter certaines files d'attente et d'accéder librement aux transports urbains. Une fois cette clé en poche, nous flânons sur "Piccadily" puis sautant dans le bus n°15, nous allons vers "Trafalgar Square", proche de notre hôtel "Les Citadines".







Les sacs à dos déposés dans "notre suite", nous allons nous restaurer avant d'entreprendre "la longue marche"..... vers la Tour de Londres.

















Après avoir testé le confort des casques des défenseurs de la Tour, nous reprenons des bus surchauffés pour nous diriger vers "Buckingham Palace".

Mais qui sont donc ces curieux touristes ?
Ils font la paire avec le Horse Guard qui, solennel, entame un aller-retour.

Clément est fatigué, la fin du périple sera difficile pour lui. Notre petit pélerin fiévreux se couchera sans manger. La déveine ! Un ami tout de même, le Doliprane qui lui permettra de passer une assez bonne nuit.
Dilemme du lendemain matin ! peut-il continuer ? Au programme "London Eyes", la Grande roue..... Clément souhaite y aller, nous cédons à sa requête.


Nous aurons alors une vue magnifique de Londres et de la Tamise.
Nous reconnaîtrons les principaux monuments tels le dôme de "Saint Paul's Cathedral" et même dans le lointain, un petit bout de la Tour de Londres.
A nos pieds, le "Parliement", "Big Ben" et derrière "Westminter Abbey".




Clément rentre à l'hôtel avec son grand-père pour s'y reposer. Pour lui, la visite se terminera là. Je poursuis avec Baptiste vers Big Ben et l'abbaye de Westminster toute proche. Mais, hormis, les photos, le plaisir d'admirer la célèbre horloge et la non moins connue abbaye, nous trouverons portes closes..... dimanche oblige en Angleterre !
Nous rentrons à notre tour avec le bus n°11. Conseil de famille ! Programme de l'après-midi..... "Hyde Park" . Nous pensons qu'il n'est pas raisonnable d'y emmener Clément toujours fièvreux et soumis au Doliprane régulièrement. Cette fois, je suis de garde et Baptiste ira à la découverte des parc anglais avec son grand-père.
Ensuite sonnera l'heure du retour vers la gare Saint Pancras, Eurostar et Paris où nous sommes attendus par Jean-Michel et les parents de Baptiste sans oublier Emilie qui a tenu à venir à la rencontre de son grand frère nous rappelant au passage que dans trois ans sera son tour avec sa cousine Margaux !

Fragilité des archives..... on en parle !

Le papier qui semble si fragile l'est sans doute moins au final que les CD où nous gravons allègrement nos photos familiales, où nous archivons les actes récupérés sur les sites de nos archives départementales.
Attention, autant confier nos souvenirs aux sables du désert. Plusieurs émissions depuis ce début d'année mettent en garde les consommateurs que nous sommes peut-être sur la durée de vie de l'archivage numérique.
Aujourd'hui encore, les généalogistes consultent fréquemment des documents d'archives datant du 17è siècle et au-delà. Certes, des précautions sont prises et la généralisation de la numérisation n'y rend pas l'accès plus facile mais il est moins dommageable pour le support papier. Ensuite, on a cru que l'on pourrait se passer du papier et stocker nos trouvailles sur des CD, ce fut le temps du "no papier" !
Pas de scoop : les CD que nous trouvons dans le commerce n'ont qu'une durée de vie très aléatoire (10 ans maximum) selon les fournisseurs, les supports etc.....

Nous devons donc prendre d'infinies précautions au risque de perdre la mémoire de nos "papiers de famille".

Cela vaut donc la peine d’investir un peu plus pour supports de qualité. Pourquoi la durée de vie des CD-ROM vierges est-elle aussi limitée ? Tout simplement à cause de la dégradation rapide des matériaux qui les composent. Nous sommes à l’époque du vite fait, au plus bas prix possible. Pour maximiser la durée de vie de nos CDroms d’archives, il est recommandé de garder les CD et DCD dans un endroit sombre et frais. Vous pouvez les graver de nouveau tous les 4 à 5 ans, pour vous assurer de la pérennité dans le temps de vos documents. Un peu contraignant et pas facile à tenir dans la durée ! Mieux, on peut opter pour la sauvegarde sur une unité de disque dur externe. Mais surtout quelque soit la technologie choisie pour l’archivage, il est conseillé d’entreposer les copies ailleurs que dans le bâtiment où est situé votre ordinateur principal (parents, enfants, amis, etc.). En cas de "pépin", vous pourrez au moins compter sur une copie de sécurité disponible. Il est conseillé de faire cette opération au moins une fois par année.

Nous devons donc prendre d'infinies précautions au risque de perdre la mémoire de nos "papiers de famille".

Savoir qu'on va mourir ne fait pas mourir
et permet (peut-être) de mieux vivre
ou de s'y préparer, selon les tempéraments.

Savoir qu'on va perdre la mémoire
ne la rend pas mais ... idem.

Savoir que la technique n'est pas toute puissante
rend moins aveugle
et permet de consommer plus intelligemment...
si encore le choix existe !

A bon entendeur..... salut !