nous avons eu le bonheur
de retrouver Marie-Noëlle et Jean-Jacques
pour fêter le 40ème anniversaire de leur mariage...
et partager en famille une belle journée champêtre !
de retrouver Marie-Noëlle et Jean-Jacques
pour fêter le 40ème anniversaire de leur mariage...
et partager en famille une belle journée champêtre !
Marie-Noëlle appartient comme moi à la descendance
d'Etienne Auguste Léon Sausse et de Marie Blanche Bressel...
Ils eurent deux filles !...
Marie Blanche épousera Louis Charles Albert Lebreton Savigny (notaire à Valencay, Indre) et c'est de cette branche que descend Marie-Noëlle...Ils eurent deux filles !...
Marie Josèphe épousera Philippe Charles Louis Thorel (Assureur) dont je descends...
Mais avant d'évoquer "l'histoire de nos familles"...
je vous invite à revivre cette belle journée qui nous a réuni
autour de Marie-Noëlle...Jean-Jacques...
leurs enfants et petits-enfants....
Marie-Noëlle...
son oncle Raymond Bourdier, frère de Françoise (+2017)...
Sylvie Thorel, l'une de mes cousines germaines
que je n'avais pas revue depuis une trentaine d'années.....
Debout : Sylvie Thorel...Etienne Bourdier, fils de Raymond...Sylvie Tissier, épouse de Denis Thorel et Jean-Baptiste Thorel (cousin germain).....Assis: Gilles Thorel (cousin germain) et Karl Schaefer, époux de Sylvie Thorel
Autour du buffet...
Jean-Pierre et mes cousins Jean Baptiste et Gilles se retrouvent .....
Guillaume, l'un des fils de Marie-Noëlle et de Jean-Jacques que l'on repère facilement à genoux immortalise nos hôtes et leurs invités avec son drône...Au centre, vous retrouvez les héros du jour et sans doute reconnaitrez-vous quelques-uns des participants évoqués plus haut.
La dernière m'a été envoyée par Marie-Noëlle et cela me touche beaucoup !
Bonus : Nos Ancêtres...lorsque l'on remonte les ans...ce que nous savons de ce couple qui donnera naissance aux branches évoquées ci-dessus...
Coté Bressel...Le fief de cette branche se situe dans le Loir-et-Cher... Y vivait Pierre Sausse (1636-1710) qui était l'un des "meusniers" du village d'Ouchamps. Son moulin était désigné sous le joli nom de "Moulin du gué du loup". Son fils encore un Pierre (1675-1726/1737), meunier lui aussi mais das un autre moulin...le moulin de Sainte Marie.
Au début de mes recherches, il y a bien des années...j'ai eu envie de savoir ce qu'étaient devenus ces moulins.Coté Bressel...Le fief de cette branche se situe dans le Loir-et-Cher... Y vivait Pierre Sausse (1636-1710) qui était l'un des "meusniers" du village d'Ouchamps. Son moulin était désigné sous le joli nom de "Moulin du gué du loup". Son fils encore un Pierre (1675-1726/1737), meunier lui aussi mais das un autre moulin...le moulin de Sainte Marie.
Consultant l'incontournable "Google", j'ai pu récolter quelques indices. Les moulins existent toujours, les rues u village en parlent encore comme celle du moulin du gué du loup entre autres ! Il se situait sur les bords de la rivière Bièvre.
Le moulin de Sainte Marie appartenait à l'abbaye de Pontlevoy. C'était un moulin de grande importance car il était "banal". Cela signifiait que tous les habitants devaient y moudre leur grain et verser une taxe de "ban" aux moines propriétaires.
La révolution allait tout changer. Le moulin fut confisqué comme tous les biens ecclésiastiques puis mis en vente comme bien national. Le moulin passa alors en plusieurs mains. Ceci explique cela qu'aujourd'hui on apprend sur Internet que le moulin de la famille Sausse est, en 2011, une maison d'hôtes avec le label "Maisons d'hôtes de charme". Il est donc possible de passer une nuit auprès de nos ancêtres qui y vivaient, il y a plus de trois siècles. C'est pas beau çà !
Ignace Bressel (parfois appelé Jean) aurait été culottier de la Grande Armée et serait mort lors de la Campagne de Russie (1812?).
Un culottier était un grade de l'armée impériale. En l'occurrence un maître ouvrier qui exerçait son métier (fabriquer ou racomoder les vêtements des soldats et plus particulièrement des gradés.
Son nom apparaît dans "L'Almanach du commerce de Paris" (un peu avant sa disparition). Il y est dit habitant 37, rue du Bac à Paris.
On retrouve sa trace p.134 et p.167 dans le livre "Les volontaires nationaux pendant la Révolution 1: Historique militaire et états du service des huit premiers bataillons de Paris, levés en 1791 et 1792" de Charles- Louis Chassin édité en 1899 (Source : Gallica).
Il est d'abord recruté dans le 10è bataillon (Saint-Roch) puis ce bataillon entre ensuite dans le 1er bataillon (page 167 de l'ouvrage cité).
Il serait donc bien parti en campagne en 1791 mais ses enfants étant nés entre 1799 et 1806. Il a donc survécu aux différentes campagnes. Quand a-t-il disparu ? Il est déclaré absent et sans nouvelles de lui depuis le sept septembre 1812, lors des mariages de ses enfants dont la première s'est mariée en 1828. Cette formulation semble donc bien vouloir dire que la famille n'a jamais été informée officiellement de sa mort mais seulement de sa disparition au cours de la Campagne de Russie. Tout laisse à penser qu'il a été tué ou laissé pour mort lors de la bataille de la bataille de Borodino en septembre 1812.
Aujourd'hui Ignace...notre ancêtre est donc présumé mort en Russie suivant acte de notoriété reçu par le juge de paix de Paris 10è le 1er septembre 1834 pour suppléer au défaut de son acte de décès lors du mariage de son fils Jean-Pierre avec Marie-Louise Monpou.
Coté Monpou...Le fief de cette branche se situait à Yerres dans l'Essonne...Cette famille comptera plusieurs générations de vignerons...Il est à noter que dans les années précédant la Révolution (et sans doute après) , on trouve dans les actes de Hierres (Yerres, Essonne) beaucoup de vignerons. Le vignoble de l'Essonne couvrit jusqu’à 6 000 hectares sur les 42 000 que compta l’Ile-de-France, et sur les 196 villes du département, 193 furent viticoles (dont Yerres, Athis-Mons, Marcoussis…). Le vin (uniquement blanc, de pinot gris) alimentait la capitale au moyen de coches d’eau, les « corbeillards », du nom du port de Corbeil. Puis surviendra le phylloxera!...C'est sans doute à cette époque que la famille quittera la vigne pour la tapisserie. J'ai peu de détails sur le vécu de cette branche avant la génération de Marie Louise Monpou qui épousera Jean-Pierre Bressel...ce couple dont nous descendons Marie-Noëlle et moi-même (cf. arbre).
Le frère aîné de Marie-Noëlle Monpou connaîtra le succès avant qu'une mort prématurée le prive d'une plus grande célébrité en tant que compositeur... Le souvenir est ailleurs et aujourd'hui encore, il m'arrive bien souvent de croiser Hippolyte à travers la presse du 19è siècle..... C'est ainsi que dans le "Menestrel" daté de Novembre 1867... je relève le tracé de la carrière musicale d'Hippolyte trop tôt interrompue par la maladie et la mort en août 1841... et 26 ans plus tard le journaliste de conclure : "Sa mort fut une perte réelle pour l'art musical".
A bientôt sur d'autres partages concernant "Nos familles"
qu'elles soient attachées à telle union ou telle ascendance.....





