vendredi 30 décembre 2011

Quand hier et aujourd'hui se rejoignent !.....

Alors que je travaillais sur les archives du Loir et Cher dans le but d'enrichir nos connaissances de la famille Sausse (branche maternelle de ma propre mère), Joëlle m'apprenait le décès de Jacques, le compagnon de toute une vie (cf. "post" du 29/12).
Or notre cousinage est fondé sur cette famille Sausse dont nous descendons toutes deux ainsi que bien des abonnés du blog.

Le fief de cette branche se situe dans le Loir-et-Cher et le plus ancien identifié est aujourd'hui Pierre Sausse (1636-1710) qui était l'un des "meusniers" du village d'Ouchamps. Son moulin était désigné sous le joli nom de "moulin du gué du loup". Son fils encore un Pierre (1675- 1726/1737), meunier lui aussi mais dans un autre moulin... le moulin de Sainte Marie.
J'ai eu envie de savoir ce qu'étaient devenus ces moulins.
Consultant l'incontournable "Google", j'ai pu récolter quelques indices. Les moulins existent toujours, les rues du village en parlent encore comme celle du moulin du gué du loup entre autres. Il se situait sur les bords de la rivière Bièvre.

Le moulin de sainte Marie appartenait à l'abbaye de Pontlevoy. C'était un moulin de grande importance car il était "banal". Cela signifiait que tous les habitants devaient y moudre leur grain et verser une taxe de "ban" aux moines propriétaires.

La révolution allait tout changer. Le moulin fut confisqué comme tous les biens ecclésiastiques puis mis en vente comme bien national. Le moulin passa alors en plusieurs mains.
Ceci explique cela qu'aujourd'hui on apprend sur Internet que le moulin de la famille Sausse est , en 2011, une maison d'hôtes avec le label "Maisons d'hôtes de charme". Il est donc possible de passer une nuit auprès de nos ancêtres qui y vivaient, il y a plus de trois siècles. C'est pas beau ça !
Toutefois, j'en savais encore trop peu et j'ai aussitôt envoyé un mèl à la mairie de Ouchamps leur demandant photos et documents susceptibles de nous apporter d'autres infos sur les moulins et les familles qui les faisaient tourner. Serai-je entendue ? vous le saurez bientôt... enfin peut-être.!

jeudi 29 décembre 2011

Jacques Choquart.....



Joëlle Choquart, née Trotet
nous fait part

du décès de Jacques
le 28 décembre
à Paris.


Ses obsèques auront lieu
Samedi 31 décembre à 10h30
en l'église Sainte Jeanne de Chantal
Rue du Lieutenant-Colonel Deport Paris 16è
Porte de Saint-Cloud

Nous partageons la peine de Joëlle, de Mathieu et Fabien,ses enfants... de Véronique, sa belle-fille... et de ses petits-enfants Julien, Virginie et Lorène.....
Nous unissons nos prières à l'intention
de celui qui a quitté ce monde
et pour sa famille.






"Je ne suis pas loin
juste de l'autre côté
du chemin"

Joëlle et sa soeur Annie sont des cousines issues de germaines selon la terminologie usuelle. Leur mère Denise (1896-1989), née Lebreton-Savigny avait pour mère Marie Blanche Sausse (1860-1947) quand ma mère Geneviève (1903-1965), née Thorel avait pour mère Madeleine Sausse (1878-1943), soeur de la précédente. L'éloignement et un petit écart d'âge ne m'ont pas permis de bien connaître ces cousines dans mes jeunes années. Ce n'est qu'après mon mariage et notre installation en Ile de France que nos liens avec Joëlle et Annie se sont resserrés se manifestant de bien des façons et exprimant ainsi le souci que nous avions toutes de conserver une tradition familiale que nos vies aujourd'hui ne rendent pas toujours aisées à entretenir. Elles le furent, grâce en particulier, à Joëlle aujourd'hui dans le désarroi d'une absence, celle de Jacques avec qui elle a parcouru un long chemin. Elle ne restera toutefois pas seule, ses enfants. ses petits-enfants seront là auprès d'elle pour l'aider à reprendre la route. Et puis les cousines.. çà existe !

mercredi 28 décembre 2011

Un très beau Noël......

Je sais que vous avez été nombreux à suivre Anne-Cécile, Gilles, Lou et le petit Gabriel en Colombie. Ils nous ont fait cadeau de nombreuses photos nous permettant de partager leur bonheur, leur émotion mais aussi leur inquiétude durant ces longues journées d'attente heureusement partagées avec d'autres familles.
Mais au fil du temps, leurs visages
et le sourire de Gabriel était déjà une promesse de bonheur!

Et ce bonheur s'est enfin concrétisé par ce visa...
obtenu le 23 décembre !
...leur plus beau cadeau de Noël.


Je vous invite à revivre l'histoire de Gabriel et de Lou sur.....
http://gabrielbogota2011.blogspot.com

Si j'en crois leur dernier "post", les voilà rentrés en France le 24 décembre avec leur petit garçon et une grande fille Lou déjà si attentive à ce petit frère du bout du monde.

A la veille de la nouvelle année, un voeu...
la joie de nous retrouver en 2012.

Bonus : Pour tous les cousins ou alliés d'autres branches familiales... Anne-Cécile est la fille de mon frère Michel Rabillon et de Claudine, née Lang. Anne-Cécile a épousé Gilles Brunschwig en 2002. Lou est née en 2005 et vous faites connaissance avec Gabriel né en juillet 2011.

La voix de la Belgique.....

Toujours créatif, Jean-Pierre Guérin a choisi une manière plutôt originale pour présenter sa descendance et offrir ses voeux à notre grande famille..... A vous de jouer !

Découpez l’enveloppe en suivant l’extérieur de l’illustration.
Tracez, repliez et encollez les pattes latérales.
Rabattez le pan inférieur sur ces pattes.
Avant que de fermer l’enveloppe, glissez-y tout ce que vous
vous souhaitez de bon pour 2012 et scellez bien pour que
rien ne s’’en échappe. Que l’année vous soit douce et féconde
et réponde à vos vœux

Anne-Marie Fourmanoir et Jean-Pierre Guérin

Bonus : Anne-Marie Guérin, née Fourmanoir est une cousine germaine de Jean-Pierre (branche maternelle). Sa mère Elise (1907-2002) avait épousé un belge, Robert Fourmanoir. La grand-mère maternelle de Jean-Pierre était elle-même originaire de Quaregnon dans le Hainaut avant de se marier en France en 1894.
Sur le montage photo vous reconnaîtrez peut-être !... Iris, fille de Jean-Thomas Guérin et Sandra, née Manfredi..... Camille et Baptiste, enfants de Marie-Pierre Scoubeau, née Guérin et Guillaume.

jeudi 22 décembre 2011

Crèches de "nos familles......

Marie-Noëlle Martin, née Caget (Branche Rabillon-Sausse) nous fait parvenir ses voeux accompagnés d'une très jolie crèche.....

A TOUS FAMILLE ET AMIS,
JOYEUX NOËL ET...
BONNE ET SAINTE NOUVELLE ANNEE !


Et comme chaque année Ghislaine Mougeot, née de Chappotin (Branche Rabillon-Noury) nous dévoile la crèche créée chaque année par Robert. Elle vous est offerte d'abord en vue d'ensemble puis plus en détails.


mercredi 21 décembre 2011

Joyeux Noël......

Une belle histoire pour vivre Noël avec "nos familles" !.....

Merci à l'ami fidèle... Frère Michel Dumont
qui m'a envoyé "ce conte" .
Je l'ai trouvé tellement beau
que je souhaite le partager avec vous tous.


La TUNIQUE de RAÏCHA

C'était un jour de marché. Près de la grande place, la foule faisait cercle. Des hommes venus de loin s'affairaient autour de leurs chameaux. Ils surveillaient le chargement de coffres précieux. C'étaient Gaspard, Melchior et Balthazar qui s'apprêtaient à suivre l'étoile. Un jeune enfant Raicha ne les quittait pas des yeux :
- Emmenez-moi, je veux moi aussi aller là-bas !
- Tu es bien jeune, lui dit Gaspard et puis qu'offrirais-tu au Roi du monde ?
Raicha baissa la tête. Lui, le pauvre gamin, il n'avait que ses mains, il n'avait que son coeur. Raicha rejoignit sa mère dans leur petite maison. Il lui confia son désir de partir et sa déception de n'avoir rien à offrir. Sa mère, silencieuse, sourit et se dirigea vers un vieux coffre. Elle l'ouvrit et en retira une tunique à larges bandes colorées. "Regarde mon fils, cette tunique je l'ai tissée pour toi, pour qu'un jour, tu sois le plus beau. Je te la donne, elle est à toi. Si tu veux, tu peux l'offrir à qui tu voudras." Après un silence, elle ajouta "Cette tunique a une histoire. Assieds-toi, je vais te raconter...
C'est un peu la tunique d'Arka, le vieux semeur. Un jour j'ai soigné sa fièvre et pour me remercier, il m'a donné un écheveau de soie bleue...
Bleu... couleur de l'AMITIE
C'est un peu la tunique de Septira, la vieille mendiante que ses enfants avaient oubliée. Je l'ai beaucoup écoutée. C'est elle qui m'a donné l'écheveau de soie grise.
Gris... couleur de la SOLITUDE
C'est encore la tunique de Rila, le serviteur qui bêchait durement la terre. Son maître lui accordait très peu de repos. J'ai bêché avec lui pour l'aider. Il m'a donné un écheveau de soie jaune...
Jaune... couleur de la MISERE
Malenda pleurait près de son enfant mort. Je ne pouvais rien faire pour elle. Je lui ai tenu la main et nous avons pleuré ensemble. Plus tard, elle m'a donné un écheveau de soie blanche...
Blanche... couleur de la PEINE
Des jeunes fiancés Yogi et Vrenella m'ont invitée à danser et chanter à leurs noces. Ils m'ont offert un écheveau de soie verte...
Vert... couleur de l'ESPOIR
J'ai tissé longuement ces écheveaux en pensant à toi. J'ai vendu le peu que j'avais pour acheter un écheveau de soie rouge
Car le rouge... c'est la couleur de l'AMOUR

Voilà cette tunique raconte toute ma vie : une vie de rencontres... Elle contient des peines, des espoirs, des larmes et des joies. Si tu décides de l'offrir au Roi du monde, je suis sûre qu'il comprendra. A l'aube, discrètement, la caravane des mages s'est ébranlée. Raicha s'est glissé parmi eux. L'étoile brillante les a conduits à Bethléem.....
"Voici l'or pour le nouveau-né" a dit Gaspard... "Voilà l'encens pour le Fils venu du ciel" dit Melchior et... "Que la myrrhe te rende hommage" a dit Balthazar.
Raicha, tout ému, a murmu
ré... "Voici la tunique de soie que ma mère a tissée". L'enfant a souri devant le chatoiement des couleurs. Il a attrapé la tunique et l'a serrée contre lui.
C'est ainsi que Jésus,
pour la première fois et à pleine mains,
a saisi la vie des hommes pour qu'elle soit sa Joie !.


Mais me direz-vous !... qui est donc ce frère Dumont ?
Il fut, en son temps, directeur de la maison de retraite des frères des écoles chrétiennes à Athis-Mons où deux frères de Maman finirent leurs jours. J'y suis allée à plusieurs reprises voir mes oncles Joseph Thorel, en religion frère André-Philippe et Michel Thorel, en religion Frère Allais-Michel. Le premier s'éteignit en 1990. J'ai alors pensé que n'ayant pas de descendance, je pouvais peut-être en tant que nièce témoigner de l'affection qui nous liait. A la vérité, je dois dire que le frère Directeur fut d'abord surpris, étonné voire hésitant. Il me donna tout de même son accord et je pus dire un petit mot d'A Dieu à notre oncle. Par la suite, j'eus l'occasion de le rencontrer à nouveau jusqu'au décès de Michel Thorel en 1991. J'intervins à nouveau et au fil des années conservais quelques liens épistolaires avec le frère Michel Directeur. Puis vint le jour où, à son tour, le frère Michel entra dans une maison de retraite et ce fut à Kerozer sur la commune de Saint-Avé, près de Vannes. Cela nous rapprocha un peu plus et depuis nous lui rendons visite dès que nous le pouvons. Je sais qu'il en est très heureux et nous aussi.

lundi 19 décembre 2011

Chez Benedicte et Hervé avec Amandine et.......etc

Dimanche 18 décembre, Amandine nous accueille avec Bénédicte, sa maman et Hervé, son papa. Nous faisons connaissance "en vrai" puisque nous n'avions pas encore eu l'opportunité d'une rencontre.
Bénédicte avait invité sa cousine Christel et ses enfants Gautier, Clément et Margaux pour goûter. Nous étions alors chez notre fille ce qui nous a permis de nous joindre à elle. De son coté, mon frère Michel et Claudine étaient venus prêter main forte à Pierre-Yves (frère de Bénédicte) et Morgane en plein déménagement.
Ceci nous a permis de passer un très bon moment auprès de Bénédicte, d'Hervé et de la petite Amandine qui, pas du tout impressionnée, nous a accueilli avec un grand sourire.

Margaux est allée rejoindre les plus jeunes : Amandine fait signe à la photographe (sa maman), Oscar se concentre sur un puzzle (peut-être !) et Augustin (de dos) très occupé par son jouet ! On aperçoit Hervé à gauche.
































Séquence Séniors avec d'heureux grands-parents (Photo 1)

Mon frère Michel et Claudine avec de gauche à droite Oscar, Augustin et leur cousine Amandine
Séquence frère, soeur et "valeurs ajoutées" .....
Claudine, Jean-Pierre, Bernadette et Michel

Gautier, Christel et Pierre-Yves

Clément, Christel, Margaux et Gautier

Et voilà Morgane !
Bon, je vous les ai tous présentés en fait pas vraiment... il manque Bénédicte qui prenait les photos.

Merci à Bénédicte et à Hervé pour leur accueil
et cette occasion qu'ils nous ont offert
de les retrouver avec... Amandine.

vendredi 16 décembre 2011

Un nouveau-venu dans l'arbre Thibaud-Boulloud.....


Géraldine Thibaud nous fait part de la naissance
début décembre 2011
de Tidjani Léger
fils de Thomas et Aïssa
petit-fils de Adrien et Martine, née Thibaud.

Martine, l'heureuse grand-mère du petit garçon est la tante de Géraldine Thibaud souvent citée sur ce blog à propos de la branche Boulloud-Thibaud. Avec elle, je partage depuis plusieurs années sur l'ascendance des Bolloud de Murianne avec pour point d'attache Vaulnaveys (Isère). Les plus anciens de cette famille dont descend Jean-Pierre (coté paternel) sont dits notaires royaux de Vaulnaveys au 16è et 17è siècle. Le mieux connu, petit-fils et fils des précédents est Jean Bolloud de Murianne (1647-1727?) dit Sieur de Murianne, bourgeois de Grenoble, Avocat au Parlement de Grenoble.
Géraldine, sur place, m'apporte une aide bien précieuse non seulement par sa connaissance des racines familiales mais aussi, il y a peu, par la consultation des archives communales ou bien encore en prenant contact avec d'autres branches de la famille toujours dans la région. Dans un prochain post, j'espère pouvoir vous parler plus longuement de cette branche dauphinoise de "nos familles" à l'occasion de l'anniversaire de Françoise Thibaud qui a fêté ses 80 ans en octobre dernier.

jeudi 1 décembre 2011

Famille Mouttou.....

Catherine Mouttou, née Drouïn nous a envoyé une photo de sa belle et nombreuse famille. J'en ai profité pour l'associer avec celle qu'elle m'a envoyée en février dernier lors de la naissance d'Arthur le petit dernier.
Il est évident que c'est devenu "presque" un grand garçon ! Je remarque aussi qu'il a changé de place !... il est passé, sauf erreur, des genoux d'Apolline à ceux de Juliette. Concernant Maximilien et Louis-Marie je ne m'avancerai pas ! Catherine saura me guider et je corrigerai mes fautes si nécessaire.
Avec Catherine, nous descendons de la branche Noury dont le fief était à Châteaugiron près de Rennes. Elle descend de Gabriel François Henri comme Michèle Rey du Boissieu, née Drouïn et Ghislaine Mougeot, née de Chappotin. Il faudra que je vous conte la vie de Gabriel Henri François, elle vaut la peine !
Pour ma part, je descend d'Angélique Renée Cécile, une soeur ainée de Gabriel, dont descendent aussi mes cousins de Sallier Dupin ainsi que mes frère et soeur.
Angélique et Gabriel appartenait à la même fratrie des 17 enfants de Jean-Marie Noury, notaire et procureur de la Baronnie de Châteaugiron et autres. Sept de ces enfants eurent postérité, c'est dire la nombreuse descendance de cette branche de nos jours. Elle est encore bien connue et répertoriée aujourd'hui. J'ai, souvent, des échanges avec des descendants de diverses branches issues de Jean-Marie Noury (1725-1806). Il n'est pas le plus ancien connu sur cette branche puisque nous remontons jusqu'à un Joseph Noury qui se serait marié à Châteaugiron vers 1550 !
Joseph est l'arrière-arrière-arrière-grand-père de notre ancêtre commun Jean-Marie qui avait lui-même 5 frères et 3 soeurs. Waouh ! ça fait encore du monde.....

Les archives... subjectivité ou neutralité, le débat !

Pour m'aider dans mes recherches, je suis membre de plusieurs forums réunissant des généalogistes amateurs.
Nous avions été informés de la mise en ligne des monographies communales des Hautes Pyrénées. Ces monographies sont des notices décrivant les communes de France sous leurs différents aspects : géographie, histoire, administration, économie... Elles ont été généralement rédigées par les instituteurs et conservées dans les Archives départementales.

Je vous fais partager ici l'échange qui eut lieu entre deux membres du forum des Hautes-Pyrénées auquel j'adhère dans le cadre de mes recherches sur les familles Dulac et Duboé, ascendants de notre gendre Jean-Michel, trop tôt disparu en mai dernier et de trois de nos petits-enfants, Gautier, Clément et Margaux. Débat qui m'a paru très intéressant car chacun des protagonistes a bien mis en lumière les différents aspects de ces récits à la fin du 19è siècle !

I- Le point de vue de Jean-François B.
Je regrette, dans ces monographies, la prise de position républicaine de ces instituteurs,
déformant et critiquant les coutumes des paroisses ( pardon des communes !!!) Un peu plus de neutralité de la part de ces instituteurs (instruments de propagande républicaine), aurait été préférable.
La France à son histoire, il ne faut pas critiquer l'ancien régime, pour le faire faudrait-il encore que la république ne le soit pas, c'est notre histoire, nous ne pouvons rien y changer, nous devons en rapporter les évènements à chaque époque de manière neutre, sans apporter une couleur politique aux faits relatés .
Toutefois ces monographies nous apportent des données chiffrées très appréciables, qui sont une référence, et qui peuvent contribuer à une aide complémentaire pour nos recherches généalogiques pour la période décrite. Je me permets de formuler cette remarque, mais dans le contexte de l'époque en 1887, l'engouement patriotique, tentait de faire oublier la richesse de plusieurs siècles d'histoire. Ayant fait des recherches sur ces monographies, j'exprime ici mon analyse personnelle consécutivement à la lecture de ces rapports écrits, car je pensais y trouver plus de neutralité, de réalisme détaillé et respecté.

II - La réponse de Renée C.

Les monographies sont des documents historiques ;
et un document historique est toujours subjectif ; votre message présente l'intérêt d'insister la-dessus ; mais je voudrais rappeler qu'il en est ainsi pour tout document utilisé en histoire comme en généalogie ; il est indispensable d'avoir toujours un œil critique sur le document ; même les registres paroissiaux : certains curés n'enregistrent pas les nouveaux-nés qui meurent au bout de quelques heures. Ces registres ont été parfois falsifiés. Ou bien je remarque qu'un acte de naissance dans la famille noble de la communauté est plus soigneusement écrit, plus long !
On peut enrager... mais, comme vous le dites, ces différences révèlent aussi un petit pan de la pensée ou tout au moins de la façon d'être de nos ancêtres. Et cela est précieux. Les instituteurs étaient patriotes et j'ose dire "payés aussi pour ça" ; les curés étaient parfois obséquieux vis à vis des familles qui donnaient plus par intérêt et parce que c'étaient les mœurs de l'époque. Par contre les pensées profondes nous échappent. Certains devaient simuler. Je me souviens avoir lu un livre écrit par un curé qui avait caché toute sa vie qu'il était profondément athée. Puis les historiens ont découvert son livre.
C'est le sel de nos recherches

Photo 1 : Montgaillard, fief de la famille Dulac
Photo 2 : Trébons, fief de la famille Duboë

Et vous qu'en pensez-vous ?

Emma de Chappotin

C'est avec retard que nous vous faisons part
de la naissance d'une petite Emma de Chappotin
née le 21 septembre 2011 à Sète

Emma est la fille de Caroline de Chappotin, elle-même fille de Amaury et Hélène, née Montalto.
Emma est encore la petite-nièce de Ghislaine Mougeot, née de Chappotin très présente sur le blog auquel elle apporte très souvent sa contribution.
J'ai connu Ghislaine bien petite quand, ne supportant pas le climat d'Abidjan où son papa travaillait, elle avait été confiée à sa grand-mère Sarah de Chappotin (1889-1972), née Anne-Duportal. Ensuite, j'ai perdu sa trace retrouvée grâce à Michèle Rey du Boissieu, née Drouïn qui nous a remis en relation pour partage généalogique. Comme quoi la vie fait parfois de curieux détours !