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vendredi 15 mars 2019

Quelques jours sous un autre ciel...

C'est un ciel lumineux qui nous accueillit en février à Saint-Gildas pour le temps des vacances partagé avec Céline et sa fille Emilie accompagnée d'une amie.
Il est vrai que désormais, il devient plus difficile de réunir "notre Club des cinq" ! 

Plannings étudiants différents liés à la région
 et au temps attribué par l'Ecole (une semaine) !

Quelques photos illustrent ce temps partagé...


 





Le soleil accueille Céline et Bernadette sur la plage où les rejoignent Amele et Emilie !



Si le soleil brille et vous réchauffe dehors...un bon feu dans la cheminée est apprécié "at home" 
et Papi nous attend...


Après le déjeuner...on vous emmène sur l'entrée du Golfe du Morbihan !
Au revoir mais à bientôt...



dimanche 18 juin 2017

Une belle cérémonie.....Première communion d'Emilie !

En Septembre dernier, Emilie nous avait fait part de son intention de préparer sa première communion......beaucoup d'entre vous ont partagé notre joie parmi ceux à qui j'ai eu l'occasion d'en parler ! Et c'est avec beaucoup d'émotion que nous attendions de partager avec elle et toute notre famille cette belle cérémonie !
C'est donc le samedi 10 juin dernier que nous étions invités à retrouver notre Emilie et tous les nôtres dans l'église Saint-Pierre de Charenton (Val de Marne)......en présence de Mgr Michel Santier, évêque du Val-de-Marne.....que l'on reconnaît ici coiffé de sa "mitre" !

L’usage des vêtements liturgiques dans le christianisme remonte à la fin du premier millénaire. Durant les liturgies des premiers siècles chrétiens, les vêtements liturgiques ressemblaient aux vêtements laïcs ordinaires. Pour l’Église catholique, on assiste, à partir du 13e siècle, à des changements importants au niveau des textiles utilisés (étoffes lourdes et riches)... Avec le Concile Vatican II, on assiste à une diminution des usages cultuels des vêtements liturgiques.


L'église est bondée et le niveau sonore si important que les deux prêtres, jeunes, sympathiques et souriants, eurent bien du mal à obtenir un peu de silence avant le début de la cérémonie.....


mais c'est ainsi que je voie et que j'aime l'église d'aujourd'hui...non pas repliée sur elle-même ou sur des pratiques d'un autre âge mais ouverte au monde à l'image du Christ tendant la main à tous et,  aujourd'hui en particulier à tous ces jeunes réunis pour être confirmés, faire leur profession de foi ou, comme Emilie et son amie Héloïse,  faire leur première communion.....

cliquez droit pour agrandir la photo...
De gauche à droite, Apolline qui fera sa "profession de foi" et...Manon, Lola, Emilie et Héloïse...leur première communion !  

Emilie et ses compagnes reçoivent l'Eucharistie des mains de l'évêque

Je crois bon d'ajouter que, lors de cette célébration, quarante quatre garçons et filles seront aussi confirmés par Mgr Santier. A cette occasion, l'évêque s'adressera à eux avec beaucoup d'amitié et de simplicité évoquant les témoignages que ces jeunes lui avaient fait parvenir illustrant leur motivation et leur désir d'être confirmés...Un peu plus tard, chacun des confirmants accompagnés d'un parrain, d'une marraine ou d'un proche viendra rejoindre l'évêque auquel ils se présenteront. J'ai, là encore, noté les origines très variées des familles mais aussi remarqué et aimé l'accueil de Mgr Santier souriant et leur parlant très simplement avec beaucoup d'humanité ! très beau...  

La cérémonie terminée, nous aurons du mal à nous retrouver tant la foule est compacte et les photographes nombreux. Je remercie ma fille Céline, la maman d'Emilie et Bernard Violet, l'un de ses oncles (branche paternelle) de m'avoir envoyé quelques photos sans lesquels je n'aurais pas eu le moyen d'illustrer ce beau moment ! 

Emilie et Héloïse retrouvées !...
Une fois, la famille réunie, chacun reprit le chemin de Vitry où Céline et Michel nous ont reçus avec leur gentillesse habituelle et une table gourmande !...Quelques absents parmi les nôtres...Gautier parti à Toulon rendre visite à la Frégate sur laquelle il a fait son dernier stage et y a vécu la dernière mission...puisqu'elle sera désarmée !...Clément pour révisions ultimes avant l'épreuve de Philosophie...Coté Violet, nous avons retrouvé avec plaisir Nicolas Violet, Monette son épouse et leur petite Zoya qui est passé dans tous les bras mais encore Bernard Violet, frère aîné de Michel et sa famille adoptée originaire de Chine. Et c'est grâce à Bernard que je remercie que je suis en mesure d'illustrer cette soirée familiale.....(cliquez sur les photos)

Toutes familles réunies mais où est donc passé Bernard ?...
...derrière la caméra !



Emilie a quitté sa robe blanche
et  a rejoint la table familiale auprès de Margaux, sa cousine
et de Christel, sa marraine accompagnée de Denis.


Michel et Céline portent un toast en l'honneur d'Emilie !

Et à l'intention de la parentèle Violet bien illustrée grâce à Bernard un petit patchwork photographique.....


Encore une bien belle journée qui restera dans les annales
 et archives familiales du moins...je l'espère !

samedi 25 mars 2017

L'art du cinéma s'invite dans "nos familles"...1.....

Oui, le cinéma s'invite dans "nos familles" 
en ce mois de mars 2017......
Il s'agit d'un documentaire  diffusé le vendredi 17 mars et le lundi 20 mars au cinéma "Robespierre" de Vitry-sur-Seine  et dont le réalisateur est Michel Violet, l'époux de notre fille Céline.


Pour une lecture meilleure...un clic sur la photo !

Nous avons assisté à cette première et nous pouvons témoigner de la qualité du film mais encore de l'émotion ressentie à l'écoute de cette page de "Notre Histoire" peut-être un peu oubliée !

Ce documentaire, Arsène Tchakarian : le dernier survivant de l’Affiche Rouge, est le point d’orgue d’une série d’hommages rendus par la ville à celui qui a célébré ses 100 ans en décembre dernier et qui fut l'un des membres du "groupe Manouchian".
Un film d’1 h 40 en forme de « récit de vie ». Michel Violet, qui a monté sa propre société de production à Vitry, BIOPICS, explique s’être d’abord intéressé au destin de cet Arménien, parce que tous les deux habitent la même ville, Vitry, et parce qu’il s’agit d’un « personnage illustre ».
« Aujourd’hui on ne se quitte plus ! », sourit Michel, qui a démarré son travail de mémoire en avril 2014, en se basant sur des centaines d’heures de recherches et de lectures d’archives. Le documentaire explique « de façon très pédagogique la traque menée par les Brigades Spéciales de la Police ainsi que l’outil pour la propagande allemande qu’était la fameuse Affiche Rouge ». A l’issue de la projection, le dernier survivant a pris part au débat...pour relater son histoire, inlassablement !


L'histoire d'un groupe de résistants...à travers celle d'Arsène Tchakarian, le dernier survivant de ce groupe ! Leur chef s'appellait Missak (Michel) Manouchian, né en Arménie 36 ans plus tôt et qui avait perdu son père dans le génocide arménien.
Quand il arrive en France, en 1924, il apprend le métier de menuisier, adhère au syndicat communiste et fait partie du groupe MOI (Main-d'Oeuvre Immigrée). Il écrit des poèmes et se consacre à la littérature et à l'étude.  Pendant l'occupation allemande, il rejoint un petit réseau de résistants communistes, les FTP-MOI (Francs-Tireurs et Partisans-Main-d'Oeuvre Immigrée).
La propagande nazie daube sur l'origine étrangère de Manouchian et de ses compagnons d'infortune (pour la plupart Arméniens comme lui ou juifs d'Europe de l'Est). Étrangers pour la plupart, ils ont fait partie alors des rares personnes à s’engager dans la résistance et dans la lutte contre l’occupant nazi. En effet, en cette heure sombre de l’histoire de notre pays, bien plus nombreux étaient les français qui, directement ou indirectement, privilégiaient la collaboration avec l’occupant. Mais il n'est pas sûr que cette argumentation ait eu l'effet attendu sur l'opinion française si l'on en croit le beau poème de Louis Aragon chanté par Léo Ferré...
Face à la montée des discours xénophobes en Europe, dont le Front national est le porte-voix en France, il est primordial de garder vivante la mémoire de ces hommes et femmes qui, au prix de leur vie, se sont battus pour défendre la France, la liberté et la démocratie.


Sans titreLe groupe Manouchian, des étrangers dans la résistance française...
A partir de 1940, une grande partie de la France est occupée par l’Allemagne  nazie (l’ensemble du pays le sera à partir de 1942). Partout sur le territoire, des groupes de résistants se constituent dans la clandestinité afin de lutter contre l’occupant.
Après l’arrestation de Manouchian et de ses camarades, la propagande de Goebbels  présentera la résistance comme étant uniquement le fait de quelques étrangers. C’est dans ce but qu’en 1944, les nazis font placarder et diffuser dans toute la capitale et dans certaines grandes villes du pays, l’Affiche rouge (voir ci-dessous). Ce document visait à faire passer les membres du groupe Manouchian et plus globalement les résistants, pour des criminels et des terroristes dont les agissements étaient dirigés contre la France et les français.

 On peut lire à l’arrière de cette affiche : «Si des Français pillent, volent, sabotent et tuent… Ce sont toujours des étrangers qui les commandent. Ce sont toujours des chômeurs et des criminels professionnels qui exécutent. Ce sont toujours des juifs qui les inspirent. C’est l’armée du crime contre la France. Le banditisme n’est pas l’expression du Patriotisme blessé, c’est le complot étranger contre la vie des Français et contre la souveraineté de la France ».
Cependant la campagne de propagande ne bénéficiera pas des effets escomptés. En effet, plutôt que d’être répugnée par ses hommes, l’opinion publique va être séduite. Certains honoreront même les résistants présentés sur l’affiche (Manouchian et neuf de ses compagnons) en déposant des gerbes de fleurs au pied des murs où elles seront placardées.

Cependant, en novembre 1943, un coup de filet est mené par la  police française (très bien informée) dans les sections de FTP-MOI parisiennes dont celle de Manouchian. L’arménien est arrêté avec 23 de ses camarades. Après l’emprisonnement et la torture s’en suit un simulacre de procès. Ils seront condamnés à mort.
Il y a 73 ans, le 21 février 1944, l’arménien Missak Manouchian et 21 de ses compagnons de la résistance intérieure française, issus de la Main-d’œuvre immigrée, étaient fusillés au Mont-Valérien, à l’ouest de Paris.
Face à la montée des discours xénophobes en Europe, dont le Front national est le porte-voix en France, il est primordial de garder vivante la mémoire de ces hommes et femmes qui, au prix de leur vie, se sont battus pour défendre la France, la liberté et la démocratie.
Merci à Michel et son équipe
 pour ce regard sur 'Notre Histoire".....