mercredi 28 février 2018

Maÿlis et Eric



 

 Nous apprenons 
      le prochain mariage..... 

de Maÿlis de Saint-Savin et Eric Voillez







La messe de mariage sera célébrée
le samedi 28 avril à 16 heures
en l'église de Moutiers-sur-le-Lay (Vendée)

Nous adressons nos voeux affectueux
 aux futurs époux
 
Maÿlis, fille de Bertrand de Saint Savin et Isabelle, née Bienvenu
..... petite-fille de Roger Bienvenu et Monique, née Decq  fille de  Joseph Decq et Germaine Charpentier. Joseph était un frère de Caroline qui épousera en 1896 Vital Ernest Rabillon, mon grand-père paternel !


Ci-dessous notre lien...votre lien pour plusieurs de "nos familles".....


cliquez sur le tableau...meilleure vision !

 Je remercie beaucoup Isabelle et Bertrand
 d'avoir souhaité partager avec nous
 l'heureuse nouvelle du mariage de Maylis et Eric

mardi 27 février 2018

Souvenirs de Pontlevoy...

Je reviens sur un post édité le 4 juin dernier sous le titre "Nouvelles d'Australie" (Famille Rabillon-Thorel).
Coucou Nadette !...
"Oui, cela fait longtemps que j'ai donné signe de vie...mais je visite ton blog de temps en temps et voit ainsi la famille s'agrandir !"  
Il s'agit là des premières lignes du message de ma cousine Joëlle, fille de Xavier (1914-2002) l'un des frères de ma mère Geneviève (1903-1965)...Joëlle qui, depuis des années vit en Australie avec Jean-Marc et leur fils Keny né quelques mois avant Gautier, l'aîné de nos petits-enfants. Joëlle souhaitait en savoir plus sur le contenu d'un écrit que j'avais seulement mentionné dans ce blog le 11 novembre 2014...extrait d'un petit livret que m'avait confié cet oncle Joseph, un autre frère de maman et qui évoquait ses "Souvenirs de Pontlevoy".....
C'était, en effet, dans cette commune du Loir et Cher que vivaient nos arrière grands-parents Léon Sausse et Marie-Blanche Bressel...père et mère de Madeleine Sausse qui épousera notre grand-père Philippe Thorel (Branche maternelle). Et  Pontlevoy était donc une destination riche de souvenirs pour les petits-enfants qu'étaient alors ma maman, sa soeur et ses frères! 
A l'exemple de Joëlle, je partage aujourd'hui avec vous cette page de l'histoire de "nos familles" (branche Thorel)... 





"Souvenirs de Pontlevoy"
transmis par oncle joseph Thorel (1909-1990) !





"La propriété de Pontlevoy était une maison avec un étage...une grande maison pour cette commune précédée d'un jardin d'environ 50 à 60 m2. Derrière, une cour garnie d'un clapier puis...plus loin un verger terminé par un vivier, royaume des grenouilles.
Sur la façade deux portes donnaient accès à l'intérieur, l'une sur le salon de grand-mère dans lequel j'aimais à tapoter sur le piano, et l'autre dans la cuisine. A cette époque, la demeure n'avait ni eau ni électricité. Nous allions tirer l'eau à la fontaine grâce à une pompe à quelques vingt mètres de la cuisine. En face, une tonnelle permettant de s'adonner à des jeux d'intérieur. 
En 1919, mes parents avaient organisé une promenade en vélo...seuls étaient restés à la maison avec grand-mère : Xavier (1914-2002) et Michel (1918-1991) encore trop jeunes. La même année, des détachements de l'armée américaine passaient par Pontlevoy. Belle occasion pour mon frère Bernard (1905-1976) de baragouiner un peu d'anglais et aux américains...du français ! Un jour des soldats nous emmenèrent dans un camion pour une petite randonnée aux environs et nous leur crions "Plus vite ! Plus vite !". Mon père, amateur de chasse, m'emmenait souvent avec lui...Or un jour, je partis en courses avec ma grand-mère et nous remarquons une certaine agitation au bord du chemin...Je m'emparais d'une belle caille blessée ! Rentrée à la maison, ma grand-mère, non sans fierté, exhiba devant mon père son trophée. Celui-ci, sorti mais sans son chien de chasse, était rentré bredouille. A 70 ans de cela, je me souviens combien mon père avait été vexé ! Oh! les belles-mères.....
Mes frères et moi nous allions volontiers chez Amenda (voisine ou amie de la famille ?). Elle nous recevait avec beaucoup de gentillesse et comme j'aimais célébrer la messe, elle me fabriquait à ma grand satisfaction des sortes d'étoles...( Oncle Joseph ne sera pas prêtre mais entrera chez les "Frères des Ecoles chrétiennes". Il y enseigna durant de longues années en tant que professeur de Lettres." J'évoquerai sa vie dans une autre page de ce blog. Un oncle que j'ai pu accompagner à l'heure de l'au-revoir.

Qui étaient donc les Frères des Ecoles Chrétiennes ? un ordre religieux fondé par Jean-Baptiste de la Salle avec pour mission la scolarisation des enfants les plus démunis. On les appelait encore et jusque vers les années 1960 les Frères "quatre-bras" car ils étaient revêtus d'un sorte de soutane dont il n'enfilaient pas les manches. Le Concile Vatican II passant par là, les Frères revêtirent ensuite la tenue "clergy-man" puis plus généralement veste et pantalon comme aujourd'hui. Toutefois comme les prêtres avec sur le veston l'insigne de la croix indiquant leur consécration.

lundi 26 février 2018

Corinne en Corée...chap.2



Martin Fourcade entre encore un peu plus dans la légende du sport. A 29 ans, il décroche son quatrième titre olympique en remportant la mass start de Pyeongchang et dépasse ainsi le record établi par Jean-Claude Killy. Il devient l'athlète français le plus titré aux JO d'hiver...

Clic sur les photos
L'histoire continue avec Corinne..."Hop hop hop ! J’ai quitté les collines alpines coréennes 48h pour rejoindre le site olympique côtier de Gangneug et sa patinoire... l’occasion entre le programme court et le programme libre de Danse sur Glace de faire un petit break en bord de mer de l’Est (les coréens se refusent à parler de mer du Japon...contentieux historique !)"



 Et puis, il y eut la grâce de Gabriela Papadakis et l’élégance de Guillaume Cizeron, vice-champions olympiques... et dire que l’Or leur a échappé pour une couture mal faite. Rageant ! Mais le soir même au Club France à 40’ de Gangneug, ils avaient retrouvé le sourire !

       
Hop hop hop..! Derniers jours avant fermeture. Au fil de nos kms parcourus de sites olympiques en sites olympiques, un peu de culture locale, quand même !

  Un peuple coréen accueillant et bienveillant ! Rare...

et une dernière image qui restera dans nos mémoires
 comme dans l'histoire des JO d'hiver.....
Martin Fourcade



Bonus : si vous avez "manqué" le chap. 1...il vous faut revenir en arrière à la date du 18 févier.
Facile...en bas de chaque page (regroupant plusieurs "posts" il est écrit..."articles plus anciens" Cliquez et la lecture se poursuit.....

mercredi 21 février 2018

Une pépite...

Sur un site d'Internet faisant référence aux entreprises coloniales...j'ai eu la chance et le bonheur de rencontrer un membre de la famille de Caqueray qui n'est autre qu'un frère de mon arrière grand-mère. 
Je me souviens parfaitement de ce grand-oncle, un peu intimidant, qui plus est me précéda sur le chemin de la généalogie et édita un livre sur cette famille.
Gaston de Caqueray, un ancien officier de marine...administrateur délégué de la Compagnie marocaine et de la Société du port de Tanger...
Officier de la Légion d'honneur, titulaire des médailles du Tonkin et de la guerre 1914-1918, commandeur de l'ordre marocain du Ouissam-Alaouite...chevalier de Sainte-Anne de Russie...etc.
Né à Rennes, le 20 septembre 1869, il épouse en 1894 Isabelle de Rodays dont il aura trois enfants.
Les Caqueray sont issus d'une des plus anciennes familles normandes figurant au d'Hozier et qui compte trois chevaliers croisés dont Richard Coeur de Lion se porta caution en 1191...
Cet oncle fut élève du lycée de Rennes puis du collège de Jersey et de l'Ecole navale. Il était aussi licencié en droit...
Il fit douze années de service dans la marine nationale : Pacifique, mer de Chine, Siam, Russie etc...
En congé, hors cadre comme lieutenant de vaisseau et attaché à l'administration centrale de Schneider et Cie. A ce titre, il effectue un voyage d'étude en 1899 au Maroc et s'est alors consacré aux questions marocaines...Il reprit du service lors de la mobilisation  et sera chef de la section de la Presse au cabinet du ministre de la guerre jusqu'à fin 1916...puis au cabinet du ministre de la Marine ! 

A cette présentation officielle d'oncle Gaston, j'ajoute quelques passages de ce que j'ai récolté et écrit sur lui à travers mon travail sur la généalogie de "nos familles".....
Extrait de sa rubrique nécrologique parue dans "Ouest-France" le 28 décembre 1964...
"Nous venons d'aller nous incliner devant la dépouille mortelle d'un grand français, d'un marin qui, jusqu'à son dernier souffle, porta fièrement l'uniforme de notre Marine Nationale et qui était étroitement attaché à cette section locale des "Anciens Cols Bleus" dont il était le Président d'honneur, après en avoir été le président effectif pendant de longues année.
Né à Rennes, le 26 septembre 1869, Gaston de Caqueray, était issu d'un des plus anciennes familles de gentilhommes verriers normands. Elève de l'Ecole Navale, licencié en droit, sa personnalité éclate: au physique, il est de grande taille et s'impose par ses qualités intellectuelles et humaines... Aujourd'hui, nous voulons nous en tenir au deuil que ressentiront les Dinardais à l'annonce du décès d'un des leurs qui est passé dans l'au-delà à l'âge de 95 ans, en toute sérénité, après avoir oeuvré presque jusqu'aux derniers instants pour les pauvres et les affligés. Il était le vétéran des Anciens Combatants d'Ille et Vilaine, le bienfaiteur de toutes les sociétés patriotiques qui lui feront leur dernier et reconnaissant "Adieu", mardi matin, à 11h. en l'église de Saint Enogat.
Pour nous, à Ouest-France, c'est un grand ami que nous perdons: un conseiller sûr et objectif, une source de souvenirs du vieux Dinard qui s'est brutalement tarie."


Dans la grande famille des Caqueray (ou Cacqueray), seules quatre branches subsistent aujourd'hui des 23 branches recensées dans diverses travaux généalogiques comme ceux de notre oncle Gaston évoqués dans son ouvrage "Evocations du passé familial". C'était le fils d'un frère de notre arrière grand-mère Marie-Caroline.
J'ai peu de souvenirs de ce grand-oncle si ce n'est celui d'un homme bon, un peu intimidant avec une belle barbe blanche (pas de chance, la seule photo que j'ai de lui le montre à une époque où la barbe n'avait pas encore blanchi ). Il était admiré de tous dans la famille et, en particulier de ses soeurs Laure et Marie.
Il avait beaucoup d'ascendant sur elles ! A compter de sa retraite, il habita Dinard avec Isabelle, son épouse, quartier de la Richardais. Je me souviens, par contre, très bien de ses petites filles (surtout la plus jeune) Odile et Brigitte venues à plusieurs reprises "jouer" avec nous , rue de la Monnaie. J'ai bien connu, par contre, ses soeurs Laure et Marie qui vivaient à Rennes et sa belle-soeur Jeanne vivant à Le Hézo dans la presqu'île de Rhuys que nous avons souvent rencontrée, ainsi que les filles de Frederic surtout Marie-Bernadette. A notre connaissance, le patronyme Caqueray-Valolive a disparu en 1964 avec le décès de Gaston. Il avait, certes, 9 frères et soeurs mais.... 4 sont morts en bas-âge, un frère par accident à 28 ans et sans alliance, deux soeurs célibataires, un frère aura deux filles et un autre aucune postérité. Lui-même aura deux petites-filles !
Sur l'acte du décès de son épouse, Gaston de Caqueray est demeurant à Dinard, Bd. Albert 1er, n°13.....