jeudi 31 décembre 2009

Mes voeux en famille.....


Cliquez sur l'image pour une meilleure visualisation

Mes voeux personnels pour chacun et pour Tous.....

Pour vous vous les adresser, j'ai choisi un texte de Jacques Brel..... Même si je ne suis pas l'auteur de ce poème, ces quelques mots choisis pour toi, pour vous parlent pour moi !.....

JE TE SOUHAITE DES REVES A N'EN PLUS FINIR
ET L'ENVIE FURIEUSE
D'EN REALISER QUELQUES-UNS
JE TE SOUHAITE D'AIMER
CE QU'IL FAUT AIMER ET
D'OUBLIER CE QU'IL FAUT OUBLIER
JE TE SOUHAITE DES PASSIONS
JE TE SOUHAITE
DES CHANTS D'OISEAUX
AU REVEIL
ET DES RIRES D'ENFANTS
JE TE SOUHAITE DE RESISTER
A L'ENLISEMENT
A L'INDIFFERENCE
AUX VERTUS NEGATIVES
DE NOTRE EPOQUE
JE TE SOUHAITE
SURTOUT D'ETRE TOI.....

dimanche 13 décembre 2009

Disparition annoncée du palais de la Découverte à Paris

Une nouvelle qui m'attriste..... Cet endroit représentait encore, pour moi, le lieu où l'on sentait vraiment cette passion du partage direct des sciences fondamentales entre les scientifiques, le grand public et surtout les plus jeunes. Certes, un peu ringard et puis une petite soeur devenue très grande...... la Cité des Sciences et de l'industrie au cœur d'un dispositif visant à valoriser la culture scientifique et technique avec des moyens et des technologies avancées. Incontournable, sa visite s'impose et pourtant je garderai le souvenir ému de ce palais de la Découverte où j'ai fait mes premiers pas d'étudiante. En effet, avec la visite de l'institut Gustave Roussy de Villejuif, le Palais de la découverte était au programme de notre voyage de fin d'année en Terminale. Ah ! la cage de Faraday !... Bien plus tard, nous y avons emmené Gautier (photo) qui devait alors avoir 7 ans. Un petit garçon curieux d'apprendre et de comprendre. Je crois qu'il se souvient de ses premières expériences aux cotés de vrais chercheurs. Expériences simples ne nécessitant pas d'installation ou d'un matériel sophistiqué mais qui parlaient d'elles-mêmes. La roue tourne... le petit Palais devrait être dévoré par la Grande Cité !

Christophe et Paul en marche pour le 4L Trophy 2010

Je transmets le message reçu de nos deux candidats au 4L Trophy 2010. Il s'agit d'un article paru dans la presse et qu'ils me chargent de publier à votre intention.....
"Christophe Boulloud, 19 ans, étudiant en 2è année de médecine à l'université de Saint­-Quentin-en-Yvelines et Paul Olive, 20 ans, étudiant en kinésithérapie à l'ADERF de Paris, for­ment ensemble depuis la rentrée l'équipa­ge .....

«Les SQY du désert»
100% "ignymon­tain"***, en partance pour la 13è édition du "4LTrophy" en février 2010. Le 4L Trophy est né en 1997, imaginé par des étudiants de l'ESC Rennes, aujourd'hui en partenariat avec l'organisateur "Désertours" et l'associa­tion "Enfants du Désert". Il s'agit avant tout d'un raid humanitaire en Renault 4L réser­vé aux étudiants et qui a pour but la distribu­tion de fournitures scolaires et de vête­ments dans les écoles marocaines défavo­risées. D'année en année, l'événement est devenu l'un des plus grands rallyes-raids au monde, avec près de 1000 équipages et 40 tonnes de fournitures distribuées en 2009.
Christophe et Paul concrétisent ainsi une amitié datant de leur passage au lycée Saint-Fran­çois- d'Assise à Montigny, et renforcée lors de leur 1ère année commune de médecine à Saint-Quentin. C'est justement à ce mo­ment là que l'équipage de l'édition 2008 for­mé par Aurélien Schneider et Jacques Thes leur a donné le goût de s'investir dans le projet. Ayant passé récemment leur per­mis de conduire, ils se réjouissent de partir à la découverte d'une part, de la mécanique d'une voiture mythique, mais aussi d'une aventure sportive et humanitaire hors du commun. Une grande partie de leurs pen­sées est désormais occupée par l'objectif des 6000 km à franchir pour atteindre les dunes de Merzouga, petit village saharien au sud-est du Maroc. Nos deux étudiants s'attachent à réunir les fonds et le matériel nécessaires à la réalisation du projet. Les différentes solutions de partenariats pro­posées jusqu'alors rencontrent beaucoup plus de succès auprès de leur entourage et des personnes privées que du côté des en­treprises sur lesquelles ils misaient pour­tant au départ. Créatifs et ultra motivés, ils se sont adaptés en usant de la revente de stylos «4L Trophy» en masse ou en pro­posant leur principe du 1 km = 1euro où les donateurs se retrouvent acquéreurs de kms de parcours en contrepartie de la visi­bilité de leur nom sur la voiture pour les plus généreux.
Christophe et Paul comptent encore sur la solidarité et la générosité de chacun pour atteindre leur budget, et invitent toute personne à les contacter sans hésitation. D'un point de vue pratique, ils entament l'apprentissage de l'aspect mécanique et matériel du projet. En contact avec un garage partenaire de l'opération depuis des années à Antony, ils sont aussi très atten­tifs aux conseils des anciens et à ceux four­nis sur les différents supports audiovisuels autour de l'événement. «Nous avons ache­té «zezette» notre 4L à la mi septembre, mais nous ne sommes en sa possession que depuis 15 jours. Nous avons maintenant hâte de nous engager dans cette magni­fique aventure avec nos 50 kg de fourni­tures et nos pièces détachées en double. De toute façon ce n'est pas une compéti­tion, l'esprit d'entraide règne, et l'objectif est la scolarisation des enfants marocains en priorité», déclare Paul. "

Contacts:

Christophe Boulloud
06 032224 16ou christophe. boulloud@wanadoo.frPaul Olive 06 76 92 56 28 ou p.olive.mkde@)gmail. com

*** "ignymountain" alias Montigny-le-Bretonneux, commune principale de l'agglomération de Saint-Quentin-en Yvelines.

dimanche 6 décembre 2009

On en sait davantage sur les Thorel de Rouen au 16è et 17è siècles.....

A ce jour, notre aïeul le plus ancien connu est Nicolas Thorel qui épouse Anne Roussel. Nous ne les connaissons que parce qu'ils sont mentionnés comme père et mère de Robert qui épouse Jeanne Planterose..... quel beau patronyme ! Robert nous est presque aussi inconnu que ses parents si ce n'est que nous connaissons l'existence d'un contrat de mariage à Rouen en 1591, contrat que nous n'avons pas encore réussi à exhumer des archives notariales ignorant le nom du notaire. Cela viendra ! Robert et Jeanne sont les parents de Jean (1575-1640).....
Celui-ci nous est depuis longtemps déjà plus familier puisque mentionné dans les archives familiales (photo) que m'avait en partie, fait partager Paul Thorel, il y a pas mal d'années. Plus récemment, Bertrand Thorel me les a envoyées dans leur intégralité. Toutefois, ces archives ne remontent pas au-delà de Jean et restent sobres au moins sur les premières générations (16è-17è). Première difficulté lorsqu'on travaille sur une ville comme Rouen, c'est le nombre de paroisses ! il y en a 39... on comprend alors que lorsque l'on établit un contact avec un correspondant normand, il est impératif d'accompagner sa requête d'une paroisse bien précise. Pas facile..... Pour Jean, les archives nommaient sept enfants du couple. En réalité, j'ai pu en identifier deux autres récemment (sans doute décédés en bas-âge d'où le silence des archives familiales). L'une des filles était nommée deux fois. Rectifications faites, nous restions à la tête de neuf enfants dont il restait à préciser les dates et lieux de naissance (voire leur mariage !) à Rouen. C'est là qu'on se trouve confronté à la paroisse, seule détentrice des archives à cette époque. Mes recherches ont évidemment porté en premier lieu sur notre ascendance directe c'est-à-dire sur Anthoine, fils de Jean. Il s'était marié sur la paroisse Saint-Vincent. Je me suis alors dirigée vers cette paroisse. Echec cuisant ! et c'est beaucoup plus tard que la connaissance du mariage de Catherine, l'une des soeurs d'Anthoine, m'a fait changer de cap. Son acte de mariage la disait originaire de la paroisse Saint-Lô (photo ci-contre***) . J'avais touché juste ! très récemment, j'ai donc pu attribuer à tous les enfants de Jean, leur état-civil avec l'aide d'un bénévole qui s'est intéressé à ma recherche . Sur cette lancée, je me suis risquée sur cette même paroisse à rechercher les enfants d'Anthoine. Banco !... ils y étaient tous avec en prime deux petits nouveaux. Reste tout de même à définir la descendance de quelques-uns dont par exemple Marc-Antoine qui, si l'on en croit nos archives serait parti à Lisbonne. Là, c'est une autre histoire mais combien passionnante ! des cousins portugais peut-être.....
Cerise sur le gâteau, ce correspondant m'a, en outre, fait cadeau des décès de Jean et de sa femme Isabeau décédés respectivement en 1640 et 1691. Je n'avais jusqu'ici comme repère que l'extrait d'un ouvrage de Farin "Histoire de la ville de Rouen", où l'on peut lire dans la liste des tombes et sépultures de la paroisse Saint-Lô :
"Dans le cimetière sur un marble attaché contre l'église ci-gît Jean THOREL, marchand, qui décéda le 23 septembre 1640 et Isabeau LAMBERT sa femme".....la tombe est au pied de la Croix."Pour ceux ou celles que cela intéresse (supplément sur demande !)
Anthoine (1628-1666) notre aïeul, épouse en 1656 Jeanne Dehors : 6 enfants identifiés et descendance.
Elisabeth (1629- ?) : épouse Charles Gueroult ou Grout puis Georges Lapostre en 1660. Recherches en cours.
Jean (1631 - ?) : nouveau venu.
Jacques (1632 - ?) : nouveau venu.
Marie (1633-1700) épouse Isaye Clerbout en 1652. Une fille mariée à Rouen, émigration probable à la Réunion, recherches en cours.
Marguerite (1635-1670) : religieuse au couvent de Notre-Dame de Bondeville
Anne (1636- ?) : épouse Jean Lepage, un fils identifié. recherches à suivre.
Magdeleine (1637-1699) : religieuse au couvent de Notre-Dame de Bondeville
Catherine (1639- ?) : épouse Nicolas Lengaigneur en 1699. Pas de descendance connue pour l'instant.

***L'église Saint-Lô existait déjà en 912. Il semble qu'elle fut détruite au cours des invasions vikings et reconstruite en 1446. Désaffectée en 1791, elle disparut au début du 19è siècle. Il n'en reste qu'un portail du 15è à coté du lycée Camille Saint-Saëns.

samedi 5 décembre 2009

Dominique Dulac Péhau, un père attentif et prévoyant !

Une correspondante de Tarbes vient de me communiquer un titre clérical de rente datant de 1823. C'est la première fois que j'avais entre les mains ce type de document. En fait, une sorte de dot consentie par un père à son fils se destinant à la prêtrise. Le père c'est Dominique Dulac dit Pehaü (1769-1843), ancêtre direct (branche paternelle) de trois de nos petits-enfants, Gautier, Clément et Margaux, un père assurément attentif et soucieux d'assurer l'avenir de ses enfants. Le fils c'est Jean Pierre (1799-1894) qui se destine à la prêtrise. Jean-Pierre sera ordonné prêtre en 1823 et c'est à cette date que son père signe le document en question.
Que nous dit-il ?.....

"Aujourd'hui dix neuf avril mil huit cent vingt trois devant notaire à Bagnères, Dominique Dulac Pehaü propriétaire gérant son bien domicilié à Montgaillard a déclaré à nous notaire et aux témoins connaître l'intention de Pierre Dulac, son fils, actuellement au séminaire de Betharram de se consacrer au service du culte catholique en servant Dieu dans son église. Charmé que son fils souhaite concourir à ce louable dessein, il donne et assure à son dit fils par forme de titre clérical conformément aux lois et à compte de ses droits légitimaires, la rente annuelle et viagère de cent cinquante francs exempts de toute retenue, don que nous notaire avons accepté en l'absence de Pierre Dulac. Pour la sureté du payement de cette rente que ce dernier aura le droit d'exiger comptant du jour de sa promotion aux ordres sacrés, le dit sieur Dominique Dulac a affecté spécialement une pièce de terre labourable lui appartenant au dit Montgaillard, quartier de la Salie ?, contenant environ 75 ares confrontant le levant Vilon Coÿ, midi Paul Galouÿe, couchant grande route et du nord, héritiers de Vilon Lamour. De plus le comparant assigne à son fils pour celui-ci en jouir sa vie durant et personnellement le cas échéant, une chambre meublée de tout le nécessaire dépendante de sa maison au choix de Pierre Dulac lui conférant encore l'usage de la basse-cour, du jardin et le droit de prendre sur le bien le bois nécessaire à son chauffage......"

Dominique assure ainsi à son fils une vieillesse à l'abri de la misère et il n'eut pas tort puisque Pierre mourut à 94 ans après avoir été curé d'Avezac (1823-1827), curé d' Orignac (1827-1848), curé de Trébons (1851-1890) et c'est en 1890 qu'il se retire à Montgaillard.
Je me suis interrogée sur la situation matérielle des prêtres à cette époque. C'est le régime du Concordat de 1801 qui s'appliquait. L'Eglise renonçait à la restitution des biens confisqués sous la révolution mais en contre-partie, l'Etat s'engageait à assurer un traitement convenable aux curés. Donc, à priori, un curé en exercice avait un petit pécule et puis, on le sait bien, les paroissiens se chargeaient de le ravitailler. Mais ensuite, lorsque le prêtre ne pouvait plus assurer de service d'église, il ne pouvait compter que sur la charité de ses ouailles. C'est sans doute la raison pour laquelle Dominique, en père avisé, prépara la retraite de Jean-Pierre.

jeudi 3 décembre 2009

Mariage


Nous apprenons le prochain mariage de.....
François Xavier Detraz et Marine Costes

François Xavier, fils de Jean et Agnès, née Caget, petit-fils de Jacques Caget et Françoise, née Bourdier.
La mère de Françoise, Germaine Bourdier née Lebreton-Savigny était une cousine germaine (coté maternel) de ma mère Geneviève Rabillon, née Thorel.

La messe de mariage sera célébrée en l'église de Guchan
Vallée d'Aure (Hautes-Pyrénées)
samedi 2 janvier 2010 à 14h

Nous adressons nos voeux affectueux aux futurs époux

Pierre Louis Rabillon..... ou cinq générations !

Mon frère Michel m'a récemment envoyé la photo d'un tableau représentant l'un des maillons de la famille Rabillon. Il s'agit de Pierre Louis, le père de notre aïeul Etienne Vital qui, sur un différend avec son père, quitta Piolenc en 1787 et après bien des tribulations (cf. "post" du 28/01/2008 en archives) se retrouva à Rennes en 1793 où il s'installa y trouvant travail et épouse. Avec mon frère, ma soeur, nos cousins et cousines de Sallier Dupin, nous appartenons à cette branche bretonne de l'arbre des Rabillon dont les racines se situent dans le Vaucluse.
Dans sa notice généalogique et biographique éditée en 1967, Henri de Sallier Dupin écrit : Entièrement rasé et portant coiffure et habit Louis XV, tel nous l'avons vu dans un cadre que nous avons eu entre les mains et au dos duquel on pouvait lire cette inscription : "Petrus Lud. Rabillon pro Deo et suis bene moratus. Vixit bonus filius paterque fideliatem conjugalem servavit. Natus anno 1740, obiit anno 1802. P.Basilius Petri Ludovici filius hanc propter suam ergo parentem pietatem inscriptionem vovit " que l'on peut traduire par : "Pierre Louis Rabillon pour Dieu et les siens, telle fut sa devise bien arrêtée. Il vécut en bon fils et bon père, garda la fidélité conjugale. Né en 1740, il mourut en 1802. Signé : P. Basile, fils de Pierre Louis par pité envers son père a composé cette inscription."
H. de Sallier Dupin ajoute qu'il n'est pas d'accord avec Basile quant à la date de naissance de son père et je confirme. En réalité Pierre Louis est né le 25 août 1738.
Pierre Louis était "moulinier en soie". Le moulinage était une opération que l'on faisait subir au fil de soie provenant des cocons dans le but de le consolider.
Après de décès de mes grands- parents, mon père hérita du portrait de Pierre-Louis, un tableau qui, si nos souvenirs sont exacts devait se trouver dans le bureau de notre père. Aujourd'hui, Pierre Louis a sa place dans le bureau de mon frère qui confirme que l'inscription en question est toujours au dos du tableau.

mercredi 2 décembre 2009

Un petit bout de racine en plus pour les Decq.....

Les arbres de nos ascendances ne cessent de croître ! Il en est ainsi de l'arbre de la famille Decq, une famille originaire du Nord. Benoît Joseph (1825-1912) entra dans notre famille par son mariage avec Marie Caroline de Caqueray Valolive. Originaire de Vicq (repère 6 sur carte), village du Douaisis et d'une famille modeste, il choisit l'armée où il fit une brillante carrière... Lieutenant-colonel, chevalier de l'ordre impérial de la Légion d'Honneur en 1869 et officier de la légion d'Honneur en 1881. Travaillant sur cette ascendance, un de mes oncles Jacques Decq put remonter jusqu'en 1749, date du décès d'Antoine Decq (ou D'Hecq) à Vicq. En relation avec lui, il m'avait fait part de son travail sur lequel j'ai pu m'appuyer après son décès (1992). Parallèlement, j'avais pu entrer en contact avec une lointaine cousine Sophie, née Duplat avec qui j'ai pu compléter avantageusement notre ascendance collatérale, la mère de Benoît, notre aïeule étant née Duplat. Ce fut l'essentiel de mon travail sur la famille Decq jusqu'à ces dernières semaines. Blocage à la racine de l'arbre, toutes mes recherches sur cet Antoine, dont nous savions seulement son décès à Vicq en 1749, se révélant infructueuses ! D'où venait-il donc ? C'est tout dernièrement, début novembre, que j'ai pu l'identifier à Rombies, autre village du Nord de la France à environ 8 kms de Vicq. Antoine est né à Rombies en 1668 de Claude de Hecq et Cécile Nonclerc. Grâce aux actes de naissance de leurs enfants, nous savions qu'Antoine avait épousé Marie Minon. Reste à trouver cet acte de mariage à Rombies, ou encore ailleurs car j'ignore toujours d'où est originaire Marie. Qu'importe, l'arbre Decq s'enracine plus profondément dans la terre du Nord.
L'hypothèse de Jacques sera-telle justifiée ? Un village nommé Hecq (repère 11 sur carte) est situé en plein coeur de la forêt de Mormal. Le nom Decq s'écrivait au XVIIè siècle D'Hecq ou de Hecq..... Jacques m'avait écrit " le premier du nom pourrait être originaire d'un de ces trois villages du Nord de la France: Ecques (Pas de Calais), Ecke (Nord), Hecq (Nord). Ces trois noms dérivent de l"allemand Eiche qui signifie Chêne et nous voici revenus à la forêt de Mormal et ses célèbres chênes." Il pourrait avoir vu juste ! Les archives de l'époque (17è) souvent lacunaires, illisibles ou même inexistantes en l'absence d'archives familiales de l'époque me permettront-elles de lui donner raison. Je l'espère... en tous cas la brèche est ouverte ! Désormais, c'est bien Claude de Hecq qui conduit la famille Decq avec ce patronyme qui évoque clairement le village cité par Jacques en lisière de forêt. A suivre.....

dimanche 15 novembre 2009

Le 4L Trophy..... à la rencontre de l'Autre et de soi-même !

J'ai reçu dernièrement un lettre de notre neveu Christophe Boulloud nous faisant découvrir un projet qui lui tient à coeur ! Projet humanitaire mais aussi challenge sportif qui au-delà de l'investissement personnel engendre un coût. Christophe nous proposait alors de faire un don pour l'aider à réaliser ce projet ***. Je lui ai proposé de relayer son appel à "nos familles" sur le blog. Peut-être sera-t-il entendu de quelques-uns.....

LE 4L TROPHY
Une aventure à vocation humanitaire.

Qu'est-ce que le 4L Trophy ?
Le 4L Trophy est un raid humanitaire qui se déroule chaque année fin février. Il rassemble des étudiants venus de toute la France et de certains pays d'Europe.
Au volant d'une Renault 4L, ces étudiants (plus de 2000) partent sillonner le désert marocain pendant une dizaine de jours. Leurs objectifs : apporter argent et fournitures scolaires pour les enfants marocains, découvrir une nouvelle culture et nouer des contacts avec la population, et enfin participer à un véritable « rallye » automobile, avec au programme : course d'orientation, franchissement d'obstacles (dunes, cours d'eau) … etc.
Le 4L Trophy est donc avant tout un raid basé sur l'entr'aide et la solidarité : par exemple, un équipage victime d'une avarie reçoit souvent l'aide de la population ou d'un autre équipage pour aider à la réparation.

Qui sommes-nous ?

Notre équipage est constitué de 2 personnes : Christophe Boulloud, étudiant en deuxième année de médecine à la faculté de Versailles/Saint-Quentin en Yvelines, et Paul Olive, étudiant en première année de kinésithérapie à l'ADERF Paris.
Pour ce raid, nous avons créé une association qui nous permet de nous faire connaître et de récolter des fonds : l'association «SQY du désert» : «SQY» pour Saint-Quentin en Yvelines, la ville dont nous venons et «désert» pour souligner l'élément principal de notre périple au Maroc.

Comment se déroule le raid ?


Le départ aura lieu les 17 et 18 février 2010. Après un pointage et quelques ultimes vérifications techniques, les étudiants auront jusqu'au 19 au soir pour rejoindre le détroit de Gibraltar, où ils seront acheminés par ferry au Maroc.
Du 22 au 26 février, 6 étapes permettront aux équipages de rivaliser dans un esprit de fraternité, et d'aller à la rencontre des populations marocaines
Le raid s'achève le 26 au soir à Marrakech, le 27 étant consacré au repos et à la remise des prix.
Enfin, le 28, les étudiants reprennent le ferry dans le sens inverse et retournent en Europe.
Nous contacter ?
Le 4L Trophy, comme expliqué ci-dessus, a pour objectif d'aider à la scolarisation des enfants marocains. Pour ce faire, nous devons réunir une certaine somme d'argent pour nous acquitter des droits de participation. Cet argent sera utilisé pour permettre la construction d'écoles, l'achat de matériel … etc De plus, chaque équipage doit également récolter 50 kg de fournitures scolaires qui seront distribuées pendant le raid (l'année dernière, plus de 60 tonnes de fournitures ont pu être distribuées !).


Si vous souhaitez nous adresser un don
(déductible à hauteur de 66% de vos impôts)
vous pouvez nous contacter
au 06.03.22.24.16
ou sur les adresses suivantes : oxydthebest@hotmail.com
**** dans sa lettre Christophe me disait que les donateurs seraient informés de l'évolution de son projet par mail, recevront des photos du raid etc.

mercredi 11 novembre 2009

11 Novembre... aujourd'hui... comment et pourquoi ?

Le choix du titre est volontiers un peu provocateur ! J'entends ici et là que la disparition du dernier"poilu" remettrait en cause le motif de la célébration. On pourrait tourner une page pour en ouvrir une autre ? Il me semble que l'on a pas attendu ce 11 novembre pour se réjouir du rapprochement franco-allemand déjà illustré par l'accolade du Général de Gaulle à Adenauer ou la poignée de main de Mitterand à Kohl. Alors aujourd'hui, certes, la présence de Merkel aux cotés de Sarkozy ajoute encore à ces temps forts mais ils ne doivent pas se substituer à la mémoire de toutes ces jeunes vies sacrifiées au nom de la Patrie mais aussi, trop souvent par une hiérarchie politique bornée et sous la férule de généraux incompétents ou peu soucieux du sort de leurs hommes.
L'an passé, j'avais évoqué (sous le libellé "généalogie et histoire pour tous"), l'histoire de Camille Eugène Boulloud dont on a jamais su ce qu'il était devenu..... seulement disparu comme tant d'autres ! Une vie fauchée, un deuil impossible, une reconnaissance tardive avec (après jugement) son inscription auprès de son cousin et de ses frères d'armes sur le monument aux morts de Vaulnaveys dans l'Isère.
Cette année, j'évoquerai la mémoire de Paul Thorel, l'un des frères de mon grand-père paternel.
Je lui donne la parole à travers une lettre qu'il écrivait peu de temps avant sa mort à son frère aîné, Marcel qu'il nomme amicalement "mon bon vieux". J'ajoute que Marcel, lui militaire, est le grand-père de Bertrand Thorel, récemment venu à la généalogie et auquel j'ai fait souvent allusion depuis que le contact s'est établi entre nous. C'est lui qui m'a transmis ce document !
(Cliquez sur la photo ci-dessus pour une meilleure visibilité)

Cette lettre va peut-être en surprendre quelques-uns. Elle est assez éloignée des pauvres mots écrits dans les tranchées par ceux qui vivaient le calvaire des tranchées. Non, Paul en août 14 est à l'arrière. Trop vieux dit-il (il avait 32 ans !) "Il y a des compagnies de formées avec les jeunes, je n'en suis pas encore. Mon tour viendra sans doute. Car il en faut un peu par petites ponctions. Lorsque celles constituées seront épuisées, il faudra que d'autres les remplacent !" On ne peut être plus lucide.....
Paul y va même d'un peu d'humour, reflet sans doute un peu de l'esprit ambiant à l'arrière avant de descendre en enfer : "Dans quel coin décimes-tu les allemands avec tes mitrailleuses".
Touchante fin de lettre pourtant si courte où il n'oublie personne pas même de prier pour les siens. Son tour viendra effectivement... Paul tombera en octobre 1914 sans doute près de Bourgogne, un petit village de la Marne. D'après des renseignements donnés à son frère Jacques après la guerre par un aumônier allemand, Paul serait mort de la gangrène apparue sur la jambe où il avait été atteint. Toujours selon cette même source, il serait décédé dans l'église du village, transformé en hôpital de campagne par les allemands. Le lieu de sa sépulture est inconnu !
N'oublions pas !

mardi 10 novembre 2009

Le Mur..... les murs..... nos murs !

J'ai beaucoup hésité à évoquer ce jour ou le Mur est tombé ! car si, d'évidence, ce fut un jour exceptionnel, je ne ressentais pas le besoin d'en parler ici ! D'autres l'ont fait, le font ou le feront avec beaucoup plus d'éloquence et d'érudition ! quoiqu'il en soit qui pourrait banaliser ce magnifique symbole dans un monde dont l'horizon est encore bouché par tant et tant de murs. Et c'est la raison qui brise mon silence..... bonheur et joie pour tous ces hommes et femmes qui ont vu leur horizon s'élargir mais tant de détresse et de colère pour tous ces murs qui s'élèvent ou se contruisent encore dans le monde : mur de béton parfois mais plus nombreux encore murs d'indifférence, de haine, d'idéologies de quelque bord qu'elles soient, de fanatismes, d'égoïsme..... Il y a du boulot avant que nous puissions danser, rire et chanter sur les ruines de nos murs !
Je ne suis jamais allé à Berlin mais à l'époque Jean-Claude Boulloud s'y est rendu et je conserve précieusement ce petit morceau de mur qu'il nous a donné. Il sera transmis à nos petits-enfants pour qu'il n'oublient jamais comme je leur transmettrai encore de petits témoignages tactiles des deux grandes guerres qui ont secoué l'Europe.
En attendant, le mur fait encore parler de lui à travers des expositions de morceaux de béton sur lequel des artistes sont exprimés et qui ont été démontés après la chute. Expression d'un art qui voulait stigmatiser l'enfermement de ceux qui étaient restés du mauvais coté. Aujourd'hui, affaire commerciale avec des ventes qui marchent bien, paraît-il. Pourquoi pas ! de telles oeuvres, si elles entrent dans des musées, seront les fragments d'un symbole puissant comme une toile neuve destinée à la création de notre siècle.
Mais hors musées, réquisitoires ou célébrations..... n'oublions pas ces autres murs élevés depuis et qui attendent toujours leurs chutes et leurs artistes.

dimanche 8 novembre 2009

Utilisation du blog

Jusqu'en septembre dernier, ce blog proposait à ses lecteurs un moyen bien pratique et rapide d'accéder aux chroniques qui les intéressaient.
Curieusement et sans que j'ai pu, encore aujourd'hui, comprendre le pourquoi du comment, cette barre de navigation ("navbar" située en haut et à gauche de la page d'accueil) ne fonctionne plus ou du moins très très partiellement. Il semble, si j'en juge par ce que je lis (sans tout comprendre et de là ! sur le forum "blogger" c'est que des modifs ont été faites. J'en suis là !
Alors qu'en est-il aujourd'hui ? Hé bien si vous tapez un nom de famille ou un événement sur cette barre de navigation, vous n'obtiendrez réponse que sur des chroniques émises durant le mois courant. C'est évidemment un peu réducteur ! Auparavant, le balayage se faisait sur l'ensemble du blog depuis sa création en janvier 2008.
Que faire désormais pour une bonne lecture du blog ? Moins rapide, certes, mais tout de même pas si contraignant que cela, dirigez votre recherche vers les "archives" ou encore les "libellés" que vous trouvez en colonne de droite. Très facile !
Les archives remontent le temps, les libellés vous permettent de cibler les "posts ou chroniques" écrites sur telle ou telle famille ou groupes de familles, sur les événements, l'actualité, le carnet familial, etc. C'est archi-simple.
Par ailleurs, j'observe toujours que je reçois bien peu de commentaires. Allez, n'hésitez pas, c'est pas bien compliqué. Utilisez la méthode "Corinne" c'est-à dire répondez sous "anonyme" (pas besoin d'ouvrir un compte chez Google") mais n'oubliez pas de signer. D'avance merci.
Donnez-moi aussi de vos nouvelles, de celles des vôtres, des événements familiaux. Les liens entretenus sont porteurs de vie ! Je rappelle que ce blog est privé donc n'apparait pas sur le Net.

samedi 7 novembre 2009

Allez..... on parle encore un peu des vacances ! de Toussaint bien sûr

Voici donc notre petite bande venue rejoindre leurs grands-parents maternels en Seine-et-Marne, exception faite à la Bretagne depuis l'an passé. Le beau temps, durant presque toute la semaine, a pu permettre à la majorité du club des cinq de jouer ou courir dans le jardin ou aux alentours. Nous avons la chance d'avoir la proximité de la forêt et dans notre résidence de disposer de quelques six hectares de parties communes qui donnent vue sur prairies où paissent les chevaux du haras voisin, un petit ru nous séparant ainsi de nos voisins à quatre pattes !
Pas trop tentés d'aller plus loin nos jeunes compagnons !... les journéees furent donc ponctuées le matin d'un peu de travail (scolaire !) et les après-midi de quelques jeux (Scrabble, Il était une fois notre Terre, Code de Vinci, Taboo junior, etc.) ou encore l'inévitable Wii, les jeux sur ordinateur, quelques DVD le soir mais encore au cinéma "Le petit Nicolas" , un parcours réclamé au booling proche et cerise sur le gâteau (enfin, c'est moi qui le dit !) visite du château de Vaux-le Vicomte bien connu en raison des malheurs survenus à son propriétaire Nicolas Fouquet condamné par la jalousie de Louis XIV mais surtout victime de la fourberie de son ennemi Colbert. Une visite avec les seuls enfants de Christel et Jean-Michel, leurs cousin et cousine étant partis rejoindre la veille leur famille paternelle pour la fin des vacances. Promis Baptiste et Emilie, nous retournerons à Vaux-le-Vicomte !
Résumé en quelques clics....."at home"
























puis "Vaux-le-Vicomte" avec....... ses magnifiques jeux d'eaux, ses jardins de buis taillés que l'on appelle les "jardins de broderie" et les très belles perspectives que ce soit du château ou du parc vue du haut de sa coupole. Seuls Jean-Pierre et les garçons purent y accéder, cet accès étant interdit à Margaux trop jeune.










En découvrant cette magnifique fontaine en forme de couronne, Margaux dira avec beaucoup d'humour que la tête des rois devaient être bien grosse.....


dimanche 1 novembre 2009

Toussaint..... patrimoine et généalogie !

La pression foncière, l’évolution des mœurs accompagnant une certaine déchristianisation à laquelle s'ajoute parfois l'idée d' une disparition « propre » des morts, purifiés par le feu, l’économie générale suscitent actuellement un engouement certain pour l’incinération. Avec elle, les cendres se dispersent..... Les traces funéraires risquent donc de devenir de plus en plus ténues.

Ce n'était pas le cas des générations précédentes : pierres tombales, croix et inscriptions témoignaient fortement des présences ancestrales et affirmaient en résumé les dates extrêmes du défunt, naissance et décès. La tombe familiale des Rabillon au cimetière du Nord à Rennes en est le témoignage. On y relève pas moins de quatre générations de mes arrière-arrière grands-parents paternels à mes parents..... réunis avec les parents de mes cousins de Sallier Dupin dont la mère etait née Rabillon.













Ce patrimoine risque de disparaître. Du fait de son ancienneté mais aussi par négligence et abandon. Qui n'a pas remarqué de pauvres tombes, pierres levées moussues et décrépites, penchées, inscriptions presque effacées ou encore des croix de ferronnerie cassées, renversées..... On peut y trouver un certain charme car s'opère là le subtil mélange du temps, de la nature et des croyances face à la mort. Le charme cependant n'est pas une fin en soi. Si rien n'est fait, on va simplement à l'anéantissement des lieux. Les descendants sont ailleurs, dispersés. Les vieilles tombes finissent à la décharge, la nature reprend ses droits : les arbres, le lierre, les lichens font leur travail.
D'autres lieux de mémoire ont plus de chance protégés en raison d'un site particulier, d'une histoire, d'un lieu de pèlerinage. Ils font alors parfois l'objet d'une restauration ou d'un entretien grâce au volontariat de quelques-uns.
Il nous appartient de préserver ces lieux, les dates, les noms, les pierres érigées en souvenir des morts. Faire le relevé de ces inscriptions, photographier est un devoir patrimonial qui s'impose à nous pour pouvoir transmettre aux historiens, aux généalogistes, aux petits-enfants.....
C'est ce que font nombre de généalogistes bénévoles au sein de "CimGenWeb", un site qui collecte leurs relevés et les diffuse sans esprit de mercantilisme. Des bénévoles qui, dans leur commune, relèvent aussi les noms de tous ceux qui ont leur nom inscrit sur les monuments aux morts. Par devoir sans doute mais aussi par plaisir, le plaisir de transmettre.....
Afin que ces lieux émouvants, façonnés par le temps...
ne disparaissent pas à leur tour
victimes de l'indifférence générale...

Et que nous ne vivions pas à l'avenir de "regrets éternels" !

dimanche 18 octobre 2009

Un peu de leur histoire.....

C'est effectivement un peu de l'histoire de nos ancêtres que nous lisons sur une vieille photo retrouvée au hasard d'un rangement ou cadeau d'un parent. C'est ainsi que Bertrand Thorel a souhaité partager avec nous cette photo que lui a envoyé sa soeur Françoise.
Je vous ai parlé de ce jeune cousin dans un post du 09/12/2008 sous le libellé "une branche qui va se développer". Hé ! oui, Bertrand partage le même intérêt que moi pour l'histoire de "nos familles" ce qui nous réunit sur un thème commun... les Thorel, partageant ainsi notre travail et nos acquis depuis un an.Que nous raconte cette photo ? un instant de vie d'une famille réunie à Courbevoie au début du siècle dernier. Cette famille est celle de notre arrière grand-père Camille Thorel. La famille n'est pas au grand complet... Il y manque trois des fils de Camille, mon grand-père Philippe, Louis, grand-père de Jean, cousin "retrouvé" en 2005, enfin Marcel, grand-père de Bertrand, lui aussi retrouvé l'an dernier. Par contre trois petits-enfants sont eux, bien présents sur la photo (vous pouvez cliquer sur la photo pour agrandir).
Bertrand écrit : "On distingue de gauche à droite Henri, mon père, sur les épaules de son oncle Paul tant aimé... Louise Dubois, notre arrière-grand-mère, épouse de Camille... leur fille Marguerite-Marie... Camille notre aïeul... Pierre (jeune frère d'Henri) sur les genoux de son oncle André... Louise Daguerre des Hureaux (première épouse d'André)... Jacques dans les bras de son oncle Jacques, prêtre. Je trouve ces photos très émouvantes... découvrir ces instantanés de toutes ces personnes dont je connais maintenant un peu leur histoire, leur devenir heureux ou tragique".
Oui, histoire heureuse ou tragique... heureuse parce que famille unie, soudée mais aussi tragique... Quelques années après, Paul disparaîtra dans la Marne en 1914, André perdra sa toute jeune épouse et mon grand-père Philippe décédera en 1920 des suites de ce qu'il a enduré dans les tranchées laissant sept orphelins dont l'aînée Geneviève (ma mère) n'avait alors que 17 ans. Sur tous encore sont passés l'épreuve de la seconde guerre mondiale, exode, bombardements, blessures de guerre, etc. mais aussi le bonheur de fonder une famille et de donner à l'arbre des Thorel de nombreux et robustes rameaux.
Longue histoire dont nous ne connaissons qu'un petit bout puisque pour l'instant nous nous sommes arrêtés en 1566 avec les deux générations les plus anciennes identifiées seulement l'an passé : Nicolas et Anne Roussel suivis en 1591 par Robert et Jeanne Planterose. Ils ont rejoint au sommet de l'arbre Jean et Isabeau Lambert (1627), ces derniers "libérés" au siècle dernier du linceul des archives par notre grand-oncle Jacques... Notre ambition, aujourd'hui, est toujours de creuser encore plus profond dans le terreau de nos racines tout en accueillant les nouveaux-venus... pas moins difficile mais passionnant !

vendredi 16 octobre 2009

Sur l'air de "Joyeux anniversaire".....

Je suis un peu en retard sur le calendrier pour évoquer quelques moments heureux mais n'ayant aucun talent pour la photo, j'ai attendu d'en recevoir de meilleures pour vous les faire partager !
La première à s'avancer fut notre Margaux qui a eu 8 ans le 28 septembre dernier. Elle a partagé la vedette avec le petit Oscar, fils de Pierre-Yves et Morgane.....


La séquence émotion fut remportée par Michel Violet dont nous avons fêté, le 3 octobre dernier, le 50è anniversaire. Surprise... surprise pour la vedette du jour qui ne s'attendait pas ce soir-là à retrouver chez lui, famille et amis. Tout cela magnifiquement préparé et maîtrisé par Céline avec l'aide et la complicité de quelques proches.








Plutôt que des photos, j'ai choisi de vous offrir deux vidéos qui sont , me semble-t-il la meilleure illustration de cette belle soirée où la joie, l'émotion étaient perceptibles autant chez "l'homme du jour" que chez tous ceux et celles qui avaient été invités à le fêter.
La première vidéo illustre l'arrivée de Michel et dans la seconde, sa maman Colette nous invite à "Aimer" ! Beau message.....








mardi 13 octobre 2009

Les Rabillon de Mondragon à Piolenc

Et voilà..... ce qui n'était encore qu'hypothèse la semaine passée trouve confirmation dans le dernier message du jeune Damien Lavorini qui travaille, lui aussi sur l'histoire des Rabillon en Vaucluse. Damien est encore étudiant mais il est déjà passionné de généalogie. Comme je l'indiquais dans mon dernier post (9 octobre), il descend du couple Anne Rabillon / Pierre Clemens.
Mais il restait à confirmer que cette Anne Rabillon était la (ou une) soeur de notre aïeul Nicolas et de son frère Balthazar que nous avions sorti de leur sommeil dans les archives, il y a quelques années. J'avais relevé que Balthazar, parrain d'un des enfants de Nicolas était dit originaire de Mondragon. Nicolas y était-il né, s'y était-il marié ? J'en étais là n'ayant pas, en dépit de plusieurs tentatives, réussi à mettre le doigt sur l'acte de naissance de Nicolas. Lorsque l'on doit dépouiller des registres paroissiaux du 17è, la recherche est longue, fastidieuse : registres en mauvais état, pages tachées, écriture du curé illisible, etc . Il n'est pas alors évident de trouver un bénévole qui veuille bien s'y"coller" ! Damien est devenu "l'homme-providence" en dépit du fait que ses études l'ont mené assez loin du terroir d'origine. Lors de ses vacances, il a beaucoup travaillé sur les archives notariales plus riches qui nous restent souvent fermées, les associations d'Entraide locale pas toujours disposées à mettre le nez dans cette catégorie d'archives.
Aujourd'hui, nous pouvons donc reconstituer la fratrie de Nicolas (ou une partie). Anne et Nicolas sont nés entre 1610 et 1631 à Mondragon où ils apparaissent dans une table respectivement aux pages 72 et 109. Anne est donc l'aînée. Malheureusement, écrit Damien, il n'a pas trouvé le registre correspondant à cette table ce qui nous prive de l'acte lui-même.
Relevés encore les Contrats de mariage de Anne et de Balthazar. Celui de Nicolas reste à trouver ce que pense faire notre jeune ami Damien lors d'un prochaine visite. Anne s'est mariée à Mondragon assez logique pour une fille de se marier dans son village d'origine.
Contrat de mariage du 26 janvier 1649 :
"Le 26 janvier 1649 à Mondragon, contrat de mariage.....
Entre honnête fils Pierre CLEMENS, fils de feux Charles et Eyne
s PLANTINE de Piolenc
Et honnête fille Anne RABILLON, fille de feu Pons et Catherine LAMERE de Mondragon
Le marié est assisté de Sr Philibert du RIEU, Esprit TERON et Gaspard MARTIN ses cousins. La mère de la mariée lui constitue en dot la somme de 20 livres, ainsi que six linceuls, un coffre de bois de nois fermant à clef, quatre serviettes, une nappe de toile de maison et une brebis.
Françoise TERASSE, femme d’Anthoine TARANGE, donne à la mariée deux serviettes de toile de maison."
Balthazar s'est marié à Piolenc. Il épouse Anne Claret, marraine d'une des enfants de Nicolas et sans doute la soeur de Françoise Claret qui s'est uni à Nicolas. Le patronyme Claret étant très présent à Piolenc, il y a forte chance pour que nous trouvions le contrat de mariage de Nicolas et de Françoise à Piolenc. A suivre.....
"Le 2 juillet 1662 à Piolenc, Contrat de mariage.....
"Entre honnête fils Balthesard RABILHON, fils de feu Pons et Catherine LAMERE, natif de Mondragon, Et honnête fille Anne CLARETE, fille de feux Mr Pierre CLARET et Jeanne PEYDIERE de Piolenc Il est assisté de Nicolas RABILHON son frère"
On notera ici que le patronyme est écrit Rabilhon !
Mais au-delà de Mondragon d'où venaient les Rabillon, Rabilion, Rabillone, Rabilhon ? Nous le saurons peut-être si Damien met la main sur le contrat de mariage de Pons Rabillon, nouvelle tête de notre lignée.....

vendredi 9 octobre 2009

Les Rabillon de ????? à Piolenc


Lorsque, il y a quelques années déjà, j'ai souhaité exploiter les archives familiales que j'avais pu réunir ou collecter au cours des années, j'ai bien sûr commencé par m'appuyer sur le travail de ceux ou celles qui m'avaient précédés. En ce qui concerne ma branche paternelle, c'est évidemment à partir des travaux de mon oncle Henri de Sallier Dupin (+ 1987) que je suis partie sur la trace des Rabillon.
Il me revenait alors de compléter ce travail en amont au-delà de 1732, date du mariage de Pierre Etienne avec Gabrielle Boyer mais encore en aval avec les nouvelles générations ce que je m'efforce de faire.
En amont et au fil des années, j'ai pu remonter jusqu'en 1635, naissance présumée d'un Nicolas Rabillon qui est aujourd'hui la "nouvelle tête" de notre ascendance Rabillon ou si vous préférez le grand-père du dernier Rabillon exhumé par oncle Henri. Une avancée importante surtout en cette fin 17é où les actes sont fort peu bavards et peu facile à déchiffrer! C'était pour moi une première récompense, deux générations gagnées.....
Au fait !... si vous n'êtes pas arrivés à lire l'acte de naissance de Balthazar, en voici la transcription : 1659. Le 20è jour du mois d'avril, moi prêtre-curé soussigné, ai baptisé un enfant né le 18è du même mois de Maître Nicolas Rabillon et Françoise Claret mariés de ce lieu de Piolenc à qui est imposé le nom de Balthazard. Parrain-marraine ont été Balthazard Rabillon habitant du lieu de Mondragon et Anne Claret, soeur de Françoise sus-nommée !
Que savons-nous donc de Nicolas ?... il eut 4 enfants Michel (o1656), Balthazar (o1659), Joseph(o1661) et Anne (o1668). Michel s'est marié en 1691 mais j'ignore encore tout de sa possible descendance. Par contre depuis peu et grâce à un nouveau "contact" (cf. ci-dessous) nous savons que Anne est mariée à Pierre Clémens vers 1650 avec descendance. De Balthazar, encore pas grand chose si ce n'est qu'il fut le parrain d'un des enfants de Nicolas et qu'il est dit de Mondragon, autre commune du Vaucluse.....
Enfin Joseph s'est marié trois fois et de chaque union une descendance. Notre branche est issue de la seconde union en 1691 avec Marie Amblard d'où est issu Pierre Etienne. C'est cette descendance qui a été développée par oncle Henri et que je m'efforce encore d'enrichir au hasard des générations Je n'ai trouvé la troisième union que depuis peu, il ya descendance ! Tous les enfants de Nicolas sont nés à Piolenc, village du Vaucluse où l'on trouve nombre de Rabillon ainsi qu'à Orange ou Avignon à partir de 1650.
Mais, encore aujourd'hui, le mariage de Nicolas est introuvable ! j'ai toutefois pu mettre en évidence, il y a quelques années, qu'un frère de notre aïeul était nommé parrain au baptême de son neveu Balthazar (cf. copie de l'acte en tête du "post"). Et puis, plus rien jusqu'au jour où..... je reçois le message d'un jeune homme qui, ayant eu connaissance de mes recherches, me signalait qu'il avait dans son ascendance une Anne Rabillone, très probablement la soeur de "mon Nicolas"..... Il faut savoir qu'au hasard des actes le patronyme Rabillon devient Rabillion ou Rabillone.
Un message qui me permet d'espérer remonter encore un peu plus haut dans cette filiation. Il apparaît que Nicolas serait né à Mondragon, autre commune du Vaucluse, ainsi que son frère Balthazar et sa soeur Anne. Cela confirme le fait avéré qu'avant 1640, on ne trouve plus de Rabillon à Piolenc ! Ils seraient les enfants de Pons Rabillon et Catherine Lamere. Tout ceci reste encore à confirmer. Damien, mon jeune correspondant et très lointain cousin résidant sur place poursuit sa quête. Les régistres d'état-civil étant très pauvres, lacunaires ou inexistants à cette époque, il s'intéresse davantage aux contrats de mariage ce que je fais moi-même quand j'ai le bonheur de connaître le notaire. Patience donc pour connaître la suite de la saga Rabillon en Vaucluse. A suivre.....

vendredi 2 octobre 2009

On ne nous dit pas tout !.....

Depuis plusieurs années, j'étais à la recherche du lieu de naissance du frère aîné de ma belle-mère Angèle Boulloud, née Tilmont. Ma belle-mère parlait de lui comme d'un frère très proche d'elle qui était née en 1898. Par conséquent, je le situais vers 1896-97. Je l'ai peu connu, ne l'ayant vu qu'une fois lorsque, avec mes beaux-parents, j'ai fait connaissance du lieu d'origine de ma belle-mère, Saint-Amand-les-Eaux dans le Nord. Nous avions, alors, rendu visite à son frère, par ailleurs le parrain de Jean-Pierre.
Ses parents s'étant mariés à Saint-Amand et ses deux soeurs y étant nées, ma recherche s'est d'abord porté sur cette commune... pas de Clément ! Puis, j'ai interrogé les archives de Hasnon, terroir origine de la famille Tilmont... rien ! Mais où donc avait bien pu naître ce farceur ? J'avais bien pensé à la Belgique dont était originaire Marie Erculisse, la maman. Pourquoi pas et puis j'en étais resté là me promettant d'y revenir... Ces jours derniers, l'occasion me fut donnée d'échanger avec les cousins belges de Jean-Pierre, la soeur de ma belle-mère ayant épousé un wallon. C'est eux qui sont un peu aujourd'hui la mémoire de cette branche familiale. Je leur ai demandé (ce que j'aurai pu faire plutôt !) si ils connaissaient la date et le lieu de la naissance de l'oncle Clément.
Surprise... surprise... Anne-Marie se souvient de ce qu'en disait sa maman, Tante Elise ..... " Comme on disait de manière populaire, Clément est "un enfant à fille", né plusieurs années, peut-être 5 ans avant le mariage de ses parents. Ceux-ci se sont rencontrés à Bruxelles alors que Clément père était en apprentissage et que Marie était en service dans une maison. Le fils est certainement né à Quaregnon (Belgique) où il a été élevé avec François, le petit frère de Marie avec lequel il est resté ami toute sa vie. Il semble que Clément-fils ait toujours préféré la maison de Quaregnon à celle de Saint-Amand"
Alors, me voilà remise en selle pour débusquer l'oncle Clément, né très probablement en Belgique. Comme ses parents se sont mariés en 1894 cela nous mène à une naissance vers 1889 ce qui lui faisait presque dix ans de différence avec la maman de Jean-Pierre. Très étonnant ! jamais cela ne m'était apparu ainsi.
Je vais donc, de ce pas, prendre le chemin de la Belgique, enfin virtuellement.....

jeudi 1 octobre 2009

Claude Poullard des Places.....

Je remercie mon cousin Guy de Sallier Dupin qui a pris le temps de m'informer d'un événement à caractère local et familial. En effet, plusieurs de mes cousins ont pu assister dimanche dernier 27 septembre à une cérémonie en la cathédrale de Rennes pour commémorer le tricentenaire de la mort du fondateur de la congrégation du Saint-Esprit, Claude Poullart des Places.....
Ce Père Spiritain nous est lié par le mariage au tout début du 18è siècle de sa soeur Jeanne Françoise avec un Monsieur Le Chat de Vernée. En 1768, leur petite fille Marie Céleste épouse François de Caqueray-Valolive dont nous descendons par l'une de nos arrières grand-mères Marie Caroline de Caqueray.
Claude-François était le fils unique du plus grand brasseur d'affaires de Rennes. Juriste de formation, il a vingt-deux ans lorsque en 1701, il se voue à la pauvreté, "ne prétendant se réserver que la santé dont il souhaite faire un sacrifice entier dans le travail des missions".
Un siècle et demi auparavant, le Concile de Trente avait préconisé l'institution de séminaires où les pauvres seraient reçus par préférence et gratuitement. De tels établissements restent à créer. Etudiant à Paris, Claude est frappé de l'abandon dans lequel se trouvent les aspirants au sacerdoce : ils logent en ville sans que leur existence matérielle soit assurée, et moins encore garantie leur vie spirituelle... En 1703, simple clerc tonsuré, il ouvre le séminaire du Saint-Esprit, réservé aux plus pauvres, le seul qui soit d'une totale gratuité. Puis, il fonde la Congrégation du Saint-Esprit. Toutefois, il ne se penche pas seulement sur la misère de ses pauvres "écoliers" : il se fait l'un d'entre eux. Il meurt, à trente ans, vingt et un mois après son ordination.
Mais son oeuvre lui survit et s'oriente très tôt vers les missions lointaines comme en témoigne le message de Guy : "...nous avons eu une messe très colorée, animée par des Africains au cours de laquelle rythme et spectacle étaient loin d'être exclus..."
et l'extrait de l'article tiré de la Conférence des évêques de France :
"... la messe du dimanche 27 septembre, célébrée par Mgr Pierre d'Ornellas, archevêque de Rennes, Dol et Saint-Malo à la cathédrale, aura une forte portée symbolique. Elle devrait en effet être co-célébrée par Mgr Gabriel Mbilingui, archevêque de Lubango en Angola et animée par la maîtrise de la cathédrale avec la chorale Interpeuples ..... Et ceci en présence de descendants de la sœur de Claude François Poullart des Places."
Je me souviens qu'en 1959 eut lieu une première commémoration à laquelle Maman avait assisté avec d'autres membres de la famille. En 1962, paraissait un un livre relatant la vie et l'oeuvre du Père Poullart, en bonne place dans notre bibliothèque dédicacé par l'auteur à mes parents. J'y ai retrouvé les cartons d'invitation et le programme des manifestations qui eurent lieu à cette occasion à Rennes.
L'exemple de Claude François Poullart, jeune homme fortuné qui renonce à tout, devient prêtre, se consacre aux séminaristes les plus pauvres et les envoie au loin auprès des populations les plus méprisées, s'adresse bien à nous tous au sein d'une société où le profit est roi.... un message très contemporain.

* la photo est tirée du document remis aux invités et que m'a transmis Guy.

vendredi 25 septembre 2009

L'arbre des Caget.....

A la demande de ma cousine Marie-Françoise, j'ai recherché les origines de sa branche maternelle dont elle avait peu de repères. Elle est fille de Guy Thorel l'un des frères de ma mère Geneviève. Guy épouse en 1935 Marie-Rose Caget. C'est donc sur les traces de la famille Caget que nous avons pris d'abord le chemin ensemble lors d'une visite de ma cousine à la maison au printemps dernier. Marie-Françoise savait ses grands-parents maternels originaires de Melun en Seine-et-Marne. C'est donc par là que nos recherches ont débuté. Profitant de l'accès aux archives numérisées du 77, nous y avons trouvé quelques traces de cette famille : naissance des grands-parents, décès de l'arrière grand-père et, cerise sur le gâteau, pour une première journée, trace d'une convention signée entre cet arrière grand-père Louis Alfred, banquier à Melun et le député-maire de la ville pour la construction et l'exploitation du tramway à traction électrique... "la ville de Melun rétrocède, à M. Caget qui accepte, pour une durée de cinquante ans à partir de la date de la déclaration publique, la construction et l'exploitation d'un tramway à traction mécanique, à établir entre les nouvelles casernes et la gare de Melun pour le transport des voyageurs dans les conditions déterminées par le cahier des charges...etc."
Ensuite ce fut moins simple
car au 19è, on bougeait déjà pas mal même si on ne s'éloignait pas forcément beaucoup. Après quelques tatonnements, j'ai retrouvé la piste des Caget à Maincy, petite commune dont dépend le château de Vaux-le-Vicomte. Là, j'ai pu, sans trop de mal remonter le fil jusqu'en 1723. Toutefois, bien sûr des lacunes et en particulier bien du temps passé pour éplucher les tables décennales de tous les villages situés non loin de Maincy ou de Melun. Ceci en particulier pour "enfin" trouver le mariage de l'arrière grand-père (vous savez le tramway) dans la commune de Seine-Port. La boucle est à présent à peu près bouclée si on s'en tient à l'état-civil.
Mais pour moi, ce n'est pas l'essentiel même si on est obligé d'en passer d'abord par là. A présent, j'en appelle à tous ceux et toutes celles qui descendent de Louis-Alfred pour qu'ils vident les tiroirs, relisent les vielles lettres si ils en possèdent encore, numérisent les photos etc., fassent appel à leurs souvenirs, questionnent leurs aînés afin qu'ensemble, nous puissions conter l'histoire de leurs ancêtres maternels...les Caget. Sur ce plan-là, je n'irai guère plus loin n'ayant pas de parenté directe avec cette famille.

60 ans de mariage.....

François Bataille et Denise, née Pinet
ont fêté le 22 juillet dernier
leurs noces de diamant !
François et Denise se sont unis le 12 juillet 1949 à Saint-Mandé.
Cet heureux anniversaire a du déplacer du monde car François et Denise ont 9 enfants, 31 petits-enfants et je ne suis pas certaine d'être à jour ! Je ne compte pas la génération suivante que je connais mal..... Denise est fille d'un cousin issu de germain de maman. Pour faire court, nos arrières-grands-mères étaient soeurs, filles de Jean-Pierre Bressel et Marie-Louise, née Monpou. La première Marie Albertine Bressel par son union avec Paul Laurance donnera naissance à plusieurs branches dont celle des Pinet (Denise). La seconde, Marie Blanche Bressel, mon arrière grand-mère par son union avec Etienne Léon Sausse donnera naissance à la branche des Thorel (ma mère Geneviève) et à celle des Lebreton-Savigny.
Combien de fois ai-je entendu Maman parler de ses cousins Laurance sans que je puisse vraiment les situer ? Petit à petit, avec l'aide des uns ou des autres (en particulier Marie-Joëlle Choquart, née Trotet, issue de la branche Lebreton-Savigny) et l'aide de photos de famille, le puzzle s'est mis en place. J'en savais assez pour prendre contact. C'est ainsi qu'en 2005, invitée à déjeuner chez Denise, nous avons fait sa connaissance et celle de François, son époux. J'étais, bien sûr, accompagné de Jean-Pierre mais j'avais associé à cette rencontre ma tante Edith Thorel, née Lefebvre, épouse de Xavier Thorel (+), un frère de maman. Malheureusement, Marie-Joëlle, empêchée ne put nous rejoindre. Accueillis avec beaucoup de gentillesse, nous avons longuement échangé sur "nos familles" et je garde de cette rencontre un beau souvenir, une photo et beaucoup d'infos !


Denise, Bernadette, Edith, Jean-Pierre
Depuis, les échanges se sont fait plus rares mais je vais profiter de cet anniversaire pour téléphoner à Denise.

On se remet en selle !.....

Après cette période estivale où la généalogie s'endort un peu, je reprends la route dans l'intention, à nouveau, de vous parler de mes recherches, de mes trouvailles, de mes espoirs, de mes attentes concernant hier et demain. Durant l'été, je vous ai beaucoup parlé de notre petite famille..... j'aurai bien aimé déborder un peu mais en l'absence de vos nouvelles je fais avec ! et pourtant je sais que ce blog est lu par beaucoup. A ce titre, il remplit déjà la mission que je lui avais confié mais j'aimerai plus de retour !
Ce blog se veut conter l'histoire de "nos familles", hier au fil de mes recherches généalogiques toutes branches confondues..... y a du boulot ! mais encore l'histoire du Patrimoine et aujourd'hui celle de notre..... de votre quotidien. Une mission, en partie, accomplie avec la nouvelle des naissances, mariages ou décès..... et je remercie ceux et celles qui n'oublient pas de me faire part de leurs joies comme de leurs peines. Ce blog ne néglige pas pour autant l'histoire de demain et des générations futures avec ce qui m'interpelle tant au sens écologique, développement durable, énergies nouvelles, partage et fraternité ! Grands mots diront certains mais qui portent en eux l'espérance. C'est dans cet esprit que je reprends la route avec vous si vous le voulez bien.....
NB : la photo a été prise en août par Emilie.