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Autrefois, nos ancêtres n'avaient qu'un chemin ou deux rues à traverser pour retrouver le grand-père ou la cousine... rares étaient ceux qui migraient ! Aujourd'hui, c'est moins simple même si mon PC peut vous rejoindre en quelques clics. Ce blog voudrait être un lieu de rencontres, d'échanges, le livre de notre histoire, celle d'hier mais aussi celle d'aujourd'hui avec tous ces rameaux qui s'ajoutent à nos arbres...
uvelle qui m'attriste..... Cet endroit représentait encore, pour moi, le lieu où l'on sentait vraiment cette passion du partage direct des sciences fondamentales entre les scientifiques, le grand public et surtout les plus jeunes. Certes, un peu ringard et puis une petite soeur devenue très grande...... la Cité des Sciences et de l'industrie au cœur d'un dispositif visant à valoriser la culture scientifique et technique avec des moyens et des technologies avancées. Incontournable, sa visite s'impose et pourtant je garderai le souvenir ému de ce palais de la Découverte où j'ai fait mes premiers pas d'étudiante. En effet, avec la visite de l'institut Gustave Roussy de Villejuif, le Palais de la découverte était au programme de notre voyage de fin d'année en Terminale. Ah ! la cage de Faraday !... Bien plus tard, nous y avons emmené Gautier (photo) qui devait alors avoir 7 ans. Un petit garçon curieux d'apprendre et de comprendre. Je crois qu'il se souvient de ses premières expériences aux cotés de vrais chercheurs. Expériences simples ne nécessitant pas d'installation ou d'un matériel sophistiqué mais qui parlaient d'elles-mêmes. La roue tourne... le petit Palais devrait être dévoré par la Grande Cité !
Je transmets le message reçu de nos deux candidats au 4L Trophy 2010. Il s'agit d'un article paru dans la presse et qu'ils me chargent de publier à votre intention.....
nous est depuis longtemps déjà plus familier puisque mentionné dans les archives familiales (photo) que m'avait en partie, fait partager Paul Thorel, il y a pas mal d'années. Plus récemment, Bertrand Thorel me les a envoyées dans leur intégralité. Toutefois, ces archives ne remontent pas au-delà de Jean et restent sobres au moins sur les premières générations (16è-17è). Première difficulté lorsqu'on travaille sur une ville comme Rouen, c'est le nombre de paroisses ! il y en a 39... on comprend alors que lorsque l'on établit un contact avec un correspondant normand, il est impératif d'accompagner sa requête d'une paroisse bien précise. Pas facile..... Pour Jean, les archives nommaient sept enfants du couple. En réalité, j'ai pu en identifier deux autres récemment (sans doute décédés en bas-âge d'où le silence des archives familiales). L'une des filles était nommée deux fois. Rectifications faites, nous restions à la tête de neuf enfants dont il restait à préciser les dates et lieux de naissance (voire leur mariage !) à Rouen. C'est là qu'on se trouve confronté à la paroisse, seule détentrice des archives à cette époque. Mes recherches ont évidemment porté en premier lieu sur notre ascendance directe c'est-à-dire sur Anthoine, fils de Jean. Il s'était marié sur la paroisse Saint-Vincent. Je me suis alors dirigée vers cette paroisse. Echec cuisant ! et c'est beaucoup plus tard que la
connaissance du mariage de Catherine, l'une des soeurs d'Anthoine, m'a fait changer de cap. Son acte de mariage la disait originaire de la paroisse Saint-Lô (photo ci-contre***) . J'avais touché juste ! très récemment, j'ai donc pu attribuer à tous les enfants de Jean, leur état-civil avec l'aide d'un bénévole qui s'est intéressé à ma recherche . Sur cette lancée, je me suis risquée sur cette même paroisse à rechercher les enfants d'Anthoine. Banco !... ils y étaient tous avec en prime deux petits nouveaux. Reste tout de même à définir la descendance de quelques-uns dont par exemple Marc-Antoine qui, si l'on en croit nos archives serait parti à Lisbonne. Là, c'est une autre histoire mais combien passionnante ! des cousins portugais peut-être.....
souhaite concourir à ce louable dessein, il donne et assure à son dit fils par forme de titre clérical conformément aux lois et à compte de ses droits légitimaires, la rente annuelle et viagère de cent cinquante francs exempts de toute retenue, don que nous notaire avons accepté en l'absence de Pierre Dulac. Pour la sureté du payement de cette rente que ce dernier aura le droit d'exiger comptant du jour de sa promotion aux ordres sacrés, le dit sieur Dominique Dulac a affecté spécialement une pièce de terre labourable lui appartenant au dit Montgaillard, quartier de la Salie ?, contenant environ 75 ares confrontant le levant Vilon Coÿ, midi Paul Galouÿe, couchant grande route et du nord, héritiers de Vilon Lamour. De plus le comparant assigne à son fils pour celui-ci en jouir sa vie durant et personnellement le cas échéant, une chambre meublée de tout le nécessaire dépendante de sa maison au choix de Pierre Dulac lui conférant encore l'usage de la basse-cour, du jardin et le droit de prendre sur le bien le bois nécessaire à son chauffage......"
e famille par son mariage avec Marie Caroline de Caqueray Valolive. Originaire de Vicq (repère 6 sur carte), village du Douaisis et d'une famille modeste, il choisit l'armée où il fit une brillante carrière... Lieutenant-colonel, chevalier de l'ordre impérial de la Légion d'Honneur en 1869 et officier de la légion d'Honneur en 1881. Travaillant sur cette ascendance, un de mes oncles Jacques Decq put remonter jusqu'en 1749, date du décès d'Antoine Decq (ou D'Hecq) à Vicq. En relation avec lui, il m'avait fait part de son travail sur lequel j'ai pu m'appuyer après son décès (1992). Parallèlement, j'avais pu entrer en contact avec une lointaine cousine Sophie, née Duplat avec qui j'ai pu compléter avantageusement notre ascendance collatérale, la mère de Benoît, notre aïeule étant née Duplat. Ce fut l'essentiel de mon travail sur la famille Decq jusqu'à ces dernières semaines. Blocage à la racine de l'arbre, toutes mes recherches sur cet Antoine, dont nous savions seulement son décès à Vicq en 1749, se révélant infructueuses ! D'où venait-il donc ? C'est tout dernièrement, début novembre, que j'ai pu l'identifier à Rombies, autre village du Nord de la France à environ 8 kms de Vicq. Antoine est né à Rombies en 1668 de Claude de Hecq et Cécile Nonclerc. Grâce aux actes de naissance de leurs enfants, nous savions qu'Antoine avait épousé Marie Minon. Reste à trouver cet acte de mariage à Rombies, ou encore ailleurs car j'ignore toujours d'où est originaire Marie. Qu'importe, l'arbre Decq s'enracine plus profondément dans la terre du Nord.
ecq s'écrivait au XVIIè siècle D'Hecq ou de Hecq..... Jacques m'avait écrit " le premier du nom pourrait être originaire d'un de ces trois villages du Nord de la France: Ecques (Pas de Calais), Ecke (Nord), Hecq (Nord). Ces trois noms dérivent de l"allemand Eiche qui signifie Chêne et nous voici revenus à la forêt de Mormal et ses célèbres chênes." Il pourrait avoir vu juste ! Les archives de l'époque (17è) souvent lacunaires, illisibles ou même inexistantes en l'absence d'archives familiales de l'époque me permettront-elles de lui donner raison. Je l'espère... en tous cas la brèche est ouverte ! Désormais, c'est bien Claude de Hecq qui conduit la famille Decq avec ce patronyme qui évoque clairement le village cité par Jacques en lisière de forêt. A suivre.....


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ttre va peut-être en surprendre quelques-uns. Elle est assez éloignée des pauvres mots écrits dans les tranchées par ceux qui vivaient le calvaire des tranchées. Non, Paul en août 14 est à l'arrière. Trop vieux dit-il (il avait 32 ans !) "Il y a des compagnies de formées avec les jeunes, je n'en suis pas encore. Mon tour viendra sans doute. Car il en faut un peu par petites ponctions. Lorsque celles constituées seront épuisées, il faudra que d'autres les remplacent !" On ne peut être plus lucide.....
Paul tombera en octobre 1914 sans doute près de Bourgogne, un petit village de la Marne. D'après des renseignements donnés à son frère Jacques après la guerre par un aumônier allemand, Paul serait mort de la gangrène apparue sur la jambe où il avait été atteint. Toujours selon cette même source, il serait décédé dans l'église du village, transformé en hôpital de campagne par les allemands. Le lieu de sa sépulture est inconnu !
J'ai beaucoup hésité à évoquer ce jour ou le Mur est tombé ! car si, d'évidence, ce fut un jour exceptionnel, je ne ressentais pas le besoin d'en parler ici ! D'autres l'ont fait, le font ou le feront avec beaucoup plus d'éloquence et d'érudition ! quoiqu'il en soit qui pourrait banaliser ce magnifique symbole dans un monde dont l'horizon est encore bouché par tant et tant de murs. Et c'est la raison qui brise mon silence..... bonheur et joie pour tous ces hommes et femmes qui ont vu leur horizon s'élargir mais tant de détresse et de colère pour tous ces murs qui s'élèvent ou se contruisent encore dans le monde : mur de béton parfois mais plus nombreux encore murs d'indifférence, de haine, d'idéologies de quelque bord qu'elles soient, de fanatismes, d'égoïsme..... Il y a du boulot avant que nous puissions danser, rire et chanter sur les ruines de nos murs !








La pression foncière, l’évolution des mœurs accompagnant une certaine déchristianisation à laquelle s'ajoute parfois l'idée d' une disparition « propre » des morts, purifiés par le feu, l’économie générale suscitent actuellement un engouement certain pour l’incinération. Avec elle, les cendres se dispersent..... Les traces funéraires risquent donc de devenir de plus en plus ténues.
Ce n'était pas le cas des générations précédentes : pierres tombales, croix et inscriptions témoignaient fortement des présences ancestrales et affirmaient en résumé les dates extrêmes du défunt, naissance et décès. La tombe familiale des Rabillon au cimetière du Nord à Rennes en est le témoignage. On y relève pas moins de quatre générations de mes arrière-arrière grands-parents paternels à mes parents..... réunis avec les parents de mes cousins de Sallier Dupin dont la mère etait née Rabillon.


Que nous raconte cette photo ? un instant de vie d'une famille réunie à Courbevoie au début du siècle dernier. Cette famille est celle de notre arrière grand-père Camille Thorel. La famille n'est pas au grand complet... Il y manque trois des fils de Camille, mon grand-père Philippe, Louis, grand-père de Jean, cousin "retrouvé" en 2005, enfin Marcel, grand-père de Bertrand, lui aussi retrouvé l'an dernier. Par contre trois petits-enfants sont eux, bien présents sur la photo (vous pouvez cliquer sur la photo pour agrandir).
Je suis un peu en retard sur le calendrier pour évoquer quelques moments heureux mais n'ayant aucun talent pour la photo, j'ai attendu d'en recevoir de meilleures pour vous les faire partager !
La séquence émotion fut remportée par Michel Violet dont nous avons fêté, le 3 octobre dernier, le 50è anniversaire. Surprise... surprise pour la vedette du jour qui ne s'attendait pas ce soir-là à retrouver chez lui, famille et amis. Tout cela magnifiquement préparé et maîtrisé par Céline avec l'aide et la complicité de
quelques proches.
Contrat de mariage du 26 janvier 1649 :

prise... surprise... Anne-Marie se souvient de ce qu'en disait sa maman, Tante Elise ..... " Comme on disait de manière populaire, Clément est "un enfant à fille", né plusieurs années, peut-être 5 ans avant le mariage de ses parents. Ceux-ci se sont rencontrés à Bruxelles alors que Clément père était en apprentissage et que Marie était en service dans une maison. Le fils est certainement né à Quaregnon (Belgique) où il a été élevé avec François, le petit frère de Marie avec lequel il est resté ami toute sa vie. Il semble que Clément-fils ait toujours préféré la maison de Quaregnon à celle de Saint-Amand"
Je remercie mon cousin Guy de Sallier Dupin qui a pris le temps de m'informer d'un événement à caractère local et familial. En effet, plusieurs de mes cousins ont pu assister dimanche dernier 27 septembre à une cérémonie en la cathédrale de Rennes pour commémorer le tricentenaire de la mort du fondateur de la congrégation du Saint-Esprit, Claude Poullart des Places.....
François et Denise se sont unis le 12 juillet 1949 à Saint-Mandé.
Après cette période estivale où la généalogie s'endort un peu, je reprends la route dans l'intention, à nouveau, de vous parler de mes recherches, de mes trouvailles, de mes espoirs, de mes attentes concernant hier et demain. Durant l'été, je vous ai beaucoup parlé de notre petite famille..... j'aurai bien aimé déborder un peu mais en l'absence de vos nouvelles je fais avec ! et pourtant je sais que ce blog est lu par beaucoup. A ce titre, il remplit déjà la mission que je lui avais confié mais j'aimerai plus de retour !