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mercredi 22 mars 2017

Les plus jeunes viennent à nous...

Je remercie mon cousin et filleul Jean Baptiste Thorel et Marie France, née Peyrefitte, son épouse d'avoir eu la gentillesse de nous faire partager leur dernière rencontre avec deux de leurs petits-enfants.....










Céleste Thorel, fille de Grégoire et Romane.....
                                    Cosma Thorel, fils de Benjamin et Olivia !

 Grands-parents et parents peuvent être fiers.....
 et nous très heureux
 de les accueillir une nouvelle fois sur ce blog.

 

samedi 21 janvier 2017

Famille Martin



Un petit clic sur la photo ! ne vous en privez pas.....
Il sont tous trois si mignons que je suis sûre que vous voudrez très vite que je vous en dise davantage ! Apolline, Camille et Eléonore appartiennent à la branche maternelle de ma maman...les SAUSSE!


Apolline et Eléonore ont pour papa Nicolas Martin 
et pour maman Frances Stephenson.....


Camille a pour papa Guillaume Martin
 et pour maman Elodie Rabain.....

Nicolas et Guillaume...fils de Jean-Jacques Martin et Marie-Nöelle, née Caget......elle-même fille de Jacques et Françoise, née Bourdier...une cousine issue-de-germaine (coté maternel) avec pour aïeul commun Etienne Auguste Léon Sausse, branche familiale issue du Loir-et Cher !

Pour en savoir plus et visualiser l'arbre en question...revenez un peu en arrière à la date du17/10/2016 où Apolline nous présente sa petite soeur, née fin septembre 2016.

Sur le montage envoyé par Marie-Noëlle, à gauche Apolline converse avec son tout jeune cousin Camille qui aura un an en février et à droite on retrouve la "grande soeur" avec la petite Eléonore, photo justement sur la page citée précédemment..


Merci Marie-Noëlle et Jean-Jacques
 pour ce montage photo très réussi 
nous permettant de faire connaissance avec vos trois petits-enfants.

J'ajoute que nous avons eu la joie de voir Apolline lors de la soirée anniversaire des 70 ans de sa grand-mère Marie-Noëlle en décembre 2015. Je dois dire que c'est une petite fille très attachante et pas timide du tout. Elle n'avait alors pas 2 ans et naturellement évoluait parmi les groupes sans appréhension apparente. Le petit Camille est, lui aussi bien souriant ! Laissons encore un peu de temps à Eléonore pour se joindre à la conversation.....


lundi 2 mai 2016

Des nouvelles de Céleste.....

Céleste dont je vous avais annoncé la venue en septembre 2015 nous fait un petit coucou.....Elle a maintenant 7 mois ! Une belle petite fille avec ses grands yeux bleus.....


"Céleste, source de joie permanente pour nous" 
 m'écrivent ses parents que j'embrasse
 et que je remercie pour ce cadeau fait à "nos familles".....

Bonus : Céleste est la fille de l'un de mes neveux "à la mode de Bretagne" Grégoire Thorel et de Romane, née Dargent...
...mais encore Grégoire est fils de mon cousin et filleul Jean-Baptiste Thorel et de Marie-France, née Peyrefitte... petit-fils de Guy Thorel (+2008), l'un des frères de ma mère et de Marie-Rose, née Caget (+2001)

mardi 11 novembre 2014

1914-2014..... Branche THOREL


 Là-bas bien loin de leur famille
Tombèrent ceux que nous pleurons
Ceux dont la mort fut héroïque
et nous rend fiers aujourd'hui !

     Paul Marie THOREL (1882-1914)
 

 ..... sixième fils de mon arrière-grand-père Camille. Officier, il fut mortellement blessé au début de la guerre et mourut à 24 ans dans une ambulance allemande ! Un premier courrier du Comité international de la Croix-Rouge à Genève à ses parents...

"Nous avons le triste devoir de vous informer que nous trouvons sur les listes officielles allemandes : Thorel Paul, Sergent au 36è d'Infanterie est décédé le 3 Octobre 1914 au lazaret de campagne 8 du 7è corps allemand. Nous ignorons la date du décès et le lieu où il a été enseveli. Nous vous prions de croire, Monsieur, à l'assurance de notre profonde sympathie." D'après des renseignements donnés à son frère Jacques par un aumônier allemand, après la guerre de 1914-1918, Paul serait mort de la gangrène qui serait apparue sur la jambe où il avait été atteint. Toujours d'après cette même source, il serait décédé dans l'église du petit village de Bourgogne (51), transformée en hôpital de campagne."
 
Quelques photocopies de documents officiels adressés à l'époque à son père Camille nous parle encore de lui. Ils m'ont été communiqués par mon oncle Paul Thorel.

A cet hommage pour son courage, j'associe le souvenir de mon grand-père maternel Philippe Thorel qui, s'il n'est pas tombé sous les balles ennemies est décédé en 1920 des suites de ce qu'il avait enduré dans les tranchées. Philippe, bien que père d'une famille nombreuse, partit en 1914. Il contracta, à la bataille de la Somme, une maladie de poitrine, suite aux gaz asphyxiants utilisés par les Allemands. Après une courte maladie, il s'éteignit dans la nuit du 19 au 20 février 1920 laissant derrière lui sept enfants dont l'aînée, Geneviève, ma maman n'avait que 17 ans et le plus jeune oncle Michel, deux ans à peine. Paul, cité en tête, était un de ses jeunes frères.

Les autres fils de mes grands-parents partirent aussi mais furent épargnés. Marcel, officier de carrière, mis hors de combat en 1914 par une grave blessure. Louis, près de Verdun, ramenant des blessés fut "repéré" par l'ennemi, son train bombardé... mais il s'en sortit. Enfin André pour lui, cette guerre restera très vivante, souvenirs ancrés profondément dans son coeur... la Somme, la Champagne, les Vosges, Verdun comme caporal mitrailleur de chasseurs à pied. Partout en première ligne, il poussera l'élégance jusqu'à revenir sans une égratignure. Tous n'auront pas eu cette chance ! 
 

vendredi 7 novembre 2014

Hippolyte Monpou.....compositeur !

Il s'agit ici d'actualiser un "post" publié en février en 2008 et concernant Hippolyte Monpou (1804-1841) ! Je ne reviens pas sur l'historique de mes recherches en 2004 d'un frère de Marie-Louise Monpou, l'une de mes ancêtres (branche maternelle). Ce qui motive ce retour sur le parcours de Monpou, c'est la découverte récente d'un article extrait, cette fois, du "Journal de l'Ain du 15/12/1841".
François Louis Hyppolite n'avait pas trois ans que le génie de la musique s'emparait de lui. A cinq ans, enfant de choeur à Saint-Germain l'Auxerrois, avec sa voix "argentine"et sa grâce d'enfant il grandit entre chants sacrés et accord de l'orgue. A neuf ans, il entre dans la maîtrise de Notre-Dame et avide de savoir, il étudia vite et bien. Il entre ensuite à l'Ecole d'Alexandre Choron et à seize part à Tours, organiste de la cathédrale.
Quand Choron crée en 1828 "L'Institution royale de musique classique et religieuse", il fait naturellement appel à Monpou. Mais jouer en public ne va pas de soi. Hippolyte doit combattre sa timidité. C'est vers cette époque qu'il fait ses premiers pas dans la musique profane. Entre musique sacrée et musique profane, la révolution de 1830 tranchera. Le mouvement romantique fait une entrée tumultueuse sur la scène culturelle. Hippolyte rallie ce mouvement et compose la musique de "l'Andalouse" sur des paroles d'Alfred de Musset. Le succès est instantané et immense mais, en même temps fait scandale auprès des mères de famille !... Monpou devient le musicien romantique, ami de Victor Hugo, Alfred de Musset, Alexandre Dumas ou Théophile Gautier.   Son nom devient populaire comme ses oeuvres suivantes qui des salons étaient passées dans la rue sans parler de la province ou de l'étranger qui applaudirent le jeune compositeur. Travailleur acharné, Monpou multiplie les créations dont "Gastilbeza" en 1840 qui trouvera en moi un écho !!!!! J'ai beaucoup entendu parler de lui par ma mère qui reprochait à Brassens d'avoir emprunté la musique de son arrière grand-oncle en se l'appropriant. Et il est vrai que lorsqu'on interroge Internet, concernant "Gastibelza" on trouve mentionné bien plus souvent Brassens que Monpou ! J'ai donc souhaité en savoir plus car "fan" de l'ami Georges, le reproche de ma mère ne collait pas avec le profil que je conservais du poète.
En 2004, j'ai eu la réponse...en dénichant sur Google une communication d'un groupe de l'université de Jussieu intitulé "Variation sur une guitare de Hugo.....", texte qui mentionnait à plusieurs reprises Monpou. Plusieurs mois après, le groupe Jussieu en la personne d'Arnaud Laster m'a répondu  "Hippolyte Monpou a bien composé un "Gastibelza" sur la "Guitare" de Hugo, avant Litz et Brassens. Cette chanson obtint un grand succès au 19è siècle et lorsque j'ai présenté sur France-Culture les oeuvres de Litsz inspirées par Hugo, j'ai fait enregistrer le premier couplet de la chanson de Monpou. Il ne me semble pas que Brassens s'en soit inspiré... " Justice lui est rendue !

Retour sur la carrière d'Hippolyte...Travailleur acharné, il multiplie les créations et renouvelle les thèmes. Encouragé par les succès qu'il rencontre dans la romance, il se décide à aborder la scène théâtrale. Et dès 1835 à l'Opéra Comique, il fait représenter "Les Deux Reines" de Frédéric Soulié, peut-être sa plus remarquable partition. Suivront d'autres compositions mais là le succès ne sera pas toujours au rendez-vous ! à l'exception en 1840 de la dernière oeuvre de Monpou  "Jeanne de Naples" qui remportera un vif succès auprès du public en dépit d'une critique sévère !.....Les difficultés rencontrées lors de la représentation de "La chaste Suzanne" dont les représentations furent arrêtées, en dépit de son succès, par l'Académie royale de musique au prétexte que cette pièce appartient au genre du "Grand Opéra" auront des conséquences sur la santé de Monpou mais pas seulement !
En 1841, il conclut un contrat draconien avec Eugène Scribe pour mettre en musique "Lambert Simmel". Le thème historique, dans la tradition de Walter Scott se prêtait bien à l'imagination de Monpou. Mais les conditions imposées par l'Opéra-comique étaient draconiennes : obligation de livrer la partition fin du mois d'août sous peine d'une lourde pénalité. Hippolyte avait la réputation de respecter ses engagements, il travaille jour et nuit... mais une maladie de l'estomac ou de l'intestin  se déclare. Il demande un sursis qu'on lui refuse ! L'impitoyable Opéra-comique envoie des huissiers..... Malade, désespéré, il veut revoir la ville de Tours où il avait connu les premiers éloges et la conviction du talent qui les obtient. En vain sa femme et son médecin le supplièrent de ne pas entreprendre ce voyage dans l'état de faiblesse où il se trouvait. Mais il voulait partir !...On a plusieurs versions de ce voyage et du  séjour à ou près d'Orléans où il serait arrivé le 9 août. L'histoire familiale dit qu'il aurait trouvé refuge chez un ami à la Chapelle- Saint-Mesmin à 6 kms d'Orléans. Son état s'aggrave, il est hospitalisé. Un prêtre fut appelé et Hippolyte se prépara à quitter cette terre et plus encore sa femme, sa fille  dont il emportait le bonheur et la fortune. 14 Août 1841... et toujours dans la presse, je relève "...Les obsèques de feu notre collaborateur Hippolyte Monpou ont eu lieu à Saint-Roch à Paris. Une foule d'artistes....et d'amis dévoués assistaient à cette triste cérémonie. On a exécuté une messe en musique.....on s'est rendu ensuite au cimetière du Père-Lachaise, où quelques discours ont été prononcés sur la tombe du défunt."
Et en décembre de la même année...  "un grand concert vocal et instrumental sera organisé par l'épouse de notre infortuné collaborateur, mort à la fleur de l'âge et de ses succès. On y entendra plusieurs artistes connus comme  Masset  pour la partie vocale. Messieurs Herz, Rosellen et M!le Anna Monpou,sa fille composeront la partie instrumentale. On y exécutera plusieurs des plus remarquables compositions d'Hippolyte..."

Dans cet article, j'avais relevé avec curiosité le nom d'Anna qui, si l'on en croit l'article, accompagnait la musique paternelle. J'ignorais qu'elle fut elle-même musicienne. D'elle, je connais peu de choses hormis son mariage avec un monsieur Pelletier et un fils qui serait mort en Algérie en 1883....peut-être là quelques pistes encore à suivre pour en savoir plus sur la descendance éventuelle de notre parent.

La tombe d'Hippolyte est au Père Lachaise. En 2004, le service du cimetière, répondant à ma requête, écrivait "Monsieur Hippolyte Monpou a été inhumé dans la concession n°200CC de 1841, située dans la 58ème division, 1ère ligne face à la 59ème division et 17ème tombe à partir de la 4ème division."

Enfin, Hervé-Martin Bordighoni, parent de la famille Chamonin à laquelle nous sommes également liés par les Monpou a trouvé dans un guide du cimetière du Père Lachaise l'inscription qui, semble-t-il, avait été souhaité par Hippolyte pour être inscrite sur sa tombe.....
 « On jette enfin de la terre sur la tête, et en voila pour jamais"

 Sur la photo de la tombe qui m'a été envoyée en 2004 par Michèle Letenneur , bénévole de l'Entraide généalogique de Paris, on remarque qu'elle est fleurie. Michèle m'a confiée alors qu'elle l'était régulièrement ! Par qui ?...des admirateurs fidèles ou  des descendants d'Hippolyte que je n'ai pas encore retrouvés.

Le grand apport d'Hippolyte Monpou à la musique du 19è siècle est d'avoir conféré ses lettres de noblesse à la romance, genre jusque là stéréotypé et souvent mièvre. Pour mieux comprendre la portée de cette innovation, il faut se souvenir que durant la première moitié du 19è siècle, la musique vocale avait les faveurs de la classe dirigeante. C'est alors qu'intervient une jeune génération de compositeurs emmenée par Hector Berlioz et Hippolyte Monpou avec dans leur sillage Henri Duparc, Victor Massé et beaucoup d'autres qui feront évoluer la romance vers ce que l'on appellera "mélodie". Et ce petit groupe imposera la mélodie comme un genre "noble" au même titre que la musique dite "classique". Le recours aux poètes romantiques sera leur outil de choix. La transition de la romance à la mélodie ne sera pas facile, ainsi qu'en témoigne le long travail de Berlioz sur "La Captive" et dans le cas de Monpou, les critiques qu'il a souvent subies.
Il appartiendra aux poètes de rendre justice à ce pionnier méconnu de la mélodie. On peut citer Verlaine qui s'écria.....
 " Laissez-moi retourner
 au Victor Hugo de Pétrus Borel et de Monpou"

mercredi 28 mai 2014

Grégoire et Romane....


ROMANE et GREGOIRE
avec leurs parents

sont heureux de vous faire part de leur mariage
qui sera célébré

 le samedi 19 juillet 2014
à 16h30

en l'abbatiale Saint-Sauveur de Montivilliers

Nous adressons nos voeux affectueux
 aux futurs époux
Pour "nos familles"......

Grégoire est le fils de Jean-Baptiste Thorel (mon filleul) et de Marie-France, née Peyrefitte......petit-fils de Guy Thorel (1912-2008) et Marie-Rose, née Caget (1913-2001).
Guy Thorel était l'un des frères de ma maman Geneviève Rabillon, née Thorel (1903-1965) comme l'illustre l'arbre suivant.....




lundi 28 avril 2014

Maurice dit "Mowgli" Jospin.....tromboniste de jazz !


Je ne crois pas avoir évoqué jusqu'ici le patronyme Jospin... non, il n'est pas question de Lionel bien connu au sein de la " bulle politique française". Ce n'est pas lui qui m'intéresse mais son demi-frère Maurice dit "Mowgli" Jospin (1924-2003)..... Ce "Mowgli" m'a longtemps intrigué ? Pourquoi Mowgli et qui était-il ? Enfant, je me souviens de l'avoir vu une fois sans doute chez sa mère, une cousine de maman, à Paris. J'étais intriguée par ce prénom. Plus tard, j'ai pensé à une sorte de "totem" mais aujourd'hui, je penche plus simplement pour un surnom dérivé de Maurice.
Mowgli était le fils de Marie Louise Massat, quittée par son mari au bout de 9 ans de mariage (Robert Jospin sera le père de Lionel). Jusqu'au décès de maman en 1965, les cousines ont toujours gardé un lien concrétisé par des lettres qui, exploitées, m'ont permis de mieux connaître cette branche maternelle. Quand j'ai commencé à relire ces lettres, à interroger la famille et à fouiller les archives, la famille Massat m'a donné bien du mal ! Originaire de Marmande dans le Lot-et-Garonne, le lien des Massat avec ma famille maternelle s'est fait avec le mariage de Jean-Baptiste (1802-1881) avec Marie-Thérèse Bressel (1799-1883), soeur de l'un de mes AAGP Jean-Pierre Bressel...rappelez-vous le fils du culottier de Napoléon (cf. blog 27/02/2013 ).
Si j'avais pu reconstruire notre lien avec les Massat, j'ignorais toujours ce qu'il était advenu de Mowgli et de sa soeur. Mais toujours aidée par les lettres conservées, j'ai pu retrouver un descendant d'Yvonne Massat, la soeur de Marie-Louise, qui avait épousé un pasteur Jean Edmond Jousselin.  Dans une de ces lettres, elle écrivait à propos de son époux "Jean Edmond a pris la paroisse de Montmartre". Curieusement, j'ai mis plusieurs années à me décider à frapper à la porte de l'église protestante du lieu. Et c'est, tout dernièrement en 2010, que prenant contact, le pasteur me répondit : "Je pense que vous avez de la chance, il se trouve que je connais des descendants du pasteur Edmond Joussellin... nous discutions encore récemment au sujet du legs qu'il a fait au Musée de la Société de l'Histoire du protestantisme" et il me donne les coordonnées de l'un des descendants. J'ai alors pensé que la boucle était bouclée..... J'ai pris contact avec Bruneau Joussellin, petit-fils de Yvonne Massat, lui-même pasteur à Strasbourg. Il m'avait alors  promis de me mettre en relation avec un membre de sa famille en mesure de m'apporter les rameaux manquants ou incomplets de cet arbre familial. .... J'attends toujours ! Dommage.....

Mais retour sur Mowgli ! Le courrier de famille, peu bavard à son sujet, m'avait juste appris ceci : "En 1942, Mowgli a passé avec succès son deuxième bachot et se perfectionne à Louis Le Grand. Son projet est de faire du droit. En 1944, il  fait sa 2è année de droit tout en étant boursier à l'Ecole des Hautes Sciences Morales et Politiques. Fou de musique, il joue du piano, de l'orgue, de la guitare, etc.". Ce sera tout.....


Et c'est tout à fait par hasard que je viens de le retrouver sur une base de données. J'ai alors appris qu'il est décédé le quatre février 2003. Il est dit alors "tromboniste de jazz" ayant appartenu à l'orchestre de Claude Luter bien connu à l'époque. Claude Luter, ami de Boris Vian, fan de Sydney Bechet , de Miles Davis ou de Charlie Parker... toute une époque. Mais ensuite... que fut la carrière de Mowgli après les années 60, il avait alors 36 ans ? je n'en ai pas trouvé trace... 

 
Sur la photo ci-dessus retrouvée où, visiblement, ce n'est plus un jeune homme... il est toujours accompagné de son trombone ! 

J'ai tout de même retrouvé l'affiche d'un orchestre qu'il a dirigé et... sur You tube nombreuses sont les vidéos de cet ensemble. 



En saurai-je plus un jour sur son parcours ???
... en tous cas un parcours bien peu conventionnel 
 pour un garçon qui se destinait
 à l'Ecole des Hautes Sciences Morales et Politiques !


Ci-dessous, le lien de maman avec la mère de Mowgli et donc le nôtre.....



lundi 25 novembre 2013

Mathieu Choquart.....

Marie-Joëlle Choquart
nous fait part du décès
 de son fils Mathieu
le vendredi 22 novembre
    dans sa 62è année 
après une douloureuse maladie.
 
Les obsèques ont eu lieu
ce lundi 25 novembre 
à Valencay (Indre)


Aujourd'hui nous partageons la peine de.....
Véronique, née Loth, son épouse
 Julien et Camille, Virginie, Lorène, ses enfants
Abel, son petit-fils
Marie-Joëlle, notre cousine, sa mère
Fabien, son frère.

Nous unissons nos prières à l'intention
de celui qui a quitté ce monde
et pour sa famille.

"Je ne suis pas loin
juste de l'autre côté du chemin".




Mathieu... fils de Jacques (+2011) et de ma cousine Marie-Joëlle, née Trotet
Marie-Joëlle... fille de Lucien Trotet (+1978) et de Denise Lebreton-Savigny (+1989), une cousine germaine de ma mère Geneviève Rabillon, née Thorel (+1965) comme l'illustre le lien ci-dessous.

mercredi 6 novembre 2013

Jacques Caget

Marie-Noëlle nous fait part du décès
 de son papa
Jacques Caget
le samedi 2 novembre
      dans sa 93è année ***


Une messe sera célébrée
vendredi 8 novembre à 10h30
en l'église Notre-Dame de Compassion
Place du Général Koenig
Paris (17è)
suivie de l'inhumation
dans le caveau familial à Melun (77)

Jacques fait appel à mon enfance, à mon adolescence puis à mon arrivée à Paris après mes études. Je me souviens, en particulier,  de sa gentillesse lorsque seule à Paris en août 1961 où j'étais venue faire un stage à Saclay, il m'avait invitée à déjeuner, retenu lui-même dans la capitale pour son travail. Nous avions ainsi très simplement partagé quelques souvenirs des années précédentes lorsque rarement de Rennes... nous "montions" à Paris.
Combien de fois l'ai-je vu encore, rue Monge où il demeurait alors avec son épouse, ma cousine Françoise, née Bourdier. Ensuite vinrent le temps des mariages de leurs enfants et nous avons eu la joie de partager ces moments heureux. Enfin Marie-Noëlle nous a plusieurs fois convié à les rejoindre pour quelques dates à célébrer en famille et ce furent encore beaucoup de joie de revoirJacques et Françoise à ces occasions. C'est ainsi qu'en 2008, nous avions retrouvé Jacques à l'occasion du trentième anniversaire du mariage de Marie-Noëlle, sa fille et de Jean-Jacques.J'ai retrouvé cette photo où on le voit près de Marie-Françoise Thorel, sa nièce et ma cousine et Jean-Pierre, mon mari. C'était hier.....




Aujourd'hui nous partageons la peine de.....
Françoise, née Bourdier, son épouse
 Marie-Noëlle et Jacques, Agnès et Jean, Denis et Frédérique
ses enfants
Nicolas et Frances, Guillaume, Benoît, François-Xavier et Marine, Théophile
 ses petits-enfants
Iris et Pia, ses arrières petite-filles
Nous unissons nos prières à l'intention
de celui qui a quitté ce monde
et pour sa grande famille.





"Je ne suis pas loin
juste de l'autre côté du chemin".



*** Sur le faire-part paru le jour des obsèques de Jacques sur le quotidien "Le Figaro", il est dit :
 Mr. Jacques CAGET
Inspecteur général de l'équipement honoraire
Ancien secrétaire général de la Ligue urbaine et rurale
Ancien vice-président de l'Association Vauban
Chevalier de la Légion d'honneur
Officier de l'ordre national du Mérite

samedi 25 mai 2013

Une pratique peu courante : l'acte à 1 F.58 centimes !

 En relisant dernièrement, l'acte de naissance de Marie Louise Monpou qui épousera en 1834 Jean Pierre Bressel, union qui donne lieu  pour les générations suivantes aux liens Bressel-Sausse, Sausse-Thorel et enfin Thorel-Rabillon dont je suis issue..... j'ai lu avec surprise que "le present acte a été payé un franc cinquante huit centimes" ! comme vous pouvez le lire ci-dessous !

"Du vingt sept août de l'an mil huit cent douze deux heures après-midi acte de naissance de Marie Louise du sexe feminin née d'avant hier a six heures du matin place d' jouix*  n°14 quartier saint Honoré fille de françois hyppolite Monpou tapissier et de marie jeanne françoise Millet son epouse; premier témoin jacques marie Brenu agé de quarante trois ans professeur de musique cloître Notre Dame n°5; second témoin denis Pinard agé de trente quatre ans sus dit n°2 amis, sur la requisition du père présent qui après lecture faite a signé avec les temoins signé Monpou, Brenu et Pinard constaté suivant la loi par moi Sieur Nicolas Barbier adjoint au maire du 4è arrondissement de Paris et officier de l'etat civil soussigné Barbier délivré par nous maire et officier de l'état civil le present extrait pour lequel il a été payé un franc cinquante huit centimes. Paris le vingt huit aout mil huit cent douze."
* probablement l'actuelle rue de Jouy

C'est bien la première et la seule fois depuis toutes ces années et des centaines d'actes exploités que je rencontre ce cas de figure.Si l'acte était antérieur à la Révolution, j'aurai peut-être pensé que le déclarant (c'était peut-être le cas quelquefois) faisait un petit don au curé mais il serait étonnant que cela ait été mentionné mais ici l'acte est de 1812 !
J'ai consulté plusieurs sites où il est bien dit que la déclaration d'une naissance est un acte gratuit.....  Quelqu'un d'entre vous peut-il m'expliquer cette étrangeté ?.