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lundi 23 janvier 2017

Jean Claude Thorel

C'est encore avec beaucoup de plaisir que j'ai pu, ces jours derniers, échanger longuement avec Jean-Claude appartenant lui aussi à la famille Thorel et descendant comme Bertrand de Marcel Thorel mais d'un autre de ses fils, Jean-Marie.
C'est grâce à lui que j'ai pu rejoindre Bertrand, l'un de ses cousins germains. Jean-Claude est venu nous rendre visite plusieurs fois sur notre lieu de vacances. 

Peut-être aurons-nous cette bonne surprise
 une nouvelle fois cette année ?

samedi 21 janvier 2017

Famille Bertrand Thorel.....

Aujourd'hui, ce sont les familles Thorel qui font l'actualité..... Elles appartiennent toutes comme moi à la descendance de Camille Ludovic Thorel (1841-1925) et de Louise Victoire Malvina Dubois (1847-1909). Si vous le souhaitez, vous retrouverez dans les pages du blog précédemment éditées plusieurs pages les concernant.....
Bertrand comme Jean ou Jean-Claude descendent chacun d'un frère de mon grand-père Philippe (1873-1920).... et pour Bertrand, ce sera Marcel (1875-1961).

Bertrand est le plus jeune de cette génération issue de Camille Ludovic Thorel....C'est en 2009 que j'ai eu la chance de retrouver ce jeune cousin issu-de-germain (formule consacrée) grâce à Jean-Claude Thorel retrouvé quelque temps avant avec l'aide d'Odile Thorel.Nous avions fait le projet d'une rencontre qui, malheureusement, n'a pu se réaliser. Mais le téléphone, Internet, les photos et le Blog assurent les contacts entre nous.....


Bertrand

Bertrand en famille



 De gauche à droite : Clément, son épouse Catherine, née Salvat, lui-même, Juliette et Guilhem.....



Guilhem ingénieur et Catherine



                                                                     
Juliette

Juliette a réussi le concours de fin de 1ère année de médecine et a donc entamé avec joie sa seconde année ! Bravo.....



et Clément lycéen

Suivent deux photos qui illustrent cette branche Thorel et elles sont particulièrement émouvantes.....


Henri Thorel et son fils Bertrand



 Henri Thorel était le fils aîné de Marcel Thorel, frère de mon grand-père Philippe (cf. en tête de cette page) et donc l'un des nombreux cousins germains de ma mère Geneviève, née Thorel. Un cousin très proche avec lequel elle correspondait comme avec son oncle Marcel et dont elle parlait très souvent. Il est vrai qu'ils avaient seulement une année d'écart. Toutefois, si Henri  avait rejoint le berceau de la famille Thorel à Rouen où il était chirurgien des hôpitaux, Geneviève était installée à Rennes avec sa famille. Je ne crois pas qu'ils se soient revus..... 
Quelle belle photo que celle de ce petit Bertrand dans les bras d'Henri, son papa. Photo où se lisent bonheur et complicité.....
Et juste après un autre regard non moins touchant, celui que Bertrand porte à Céline, sa petite nièce, fille de son frère Jean-Marie. Un regard qui, peut-être, dit la joie qui sera la sienne lorsque viendra le jour où il tiendra, à son tour, un petit-fils ou une petite-fille dans ses bras. Je confirme combien grand est alors ce bonheur !

Bertrand et Céline, petite-fille de son frère Jean-Marie


Merci Bertrand pour ce dernier et long échange
 que nous avons eu en ce début d'année.....

C'est toujours pour moi un moment de bonheur
 d'évoquer ainsi "nos familles" et "nos liens !


...et le petit bonus éclaireur.....




Jean Thorel.....


Jean est, comme tous les Thorel précédemment mentionnés, descendant de mon arrière grand-père Camille Ludovic.....il descend de son troisième fils Louis (1876-1957) et de Thérèse Clément (1885-1956). C'est celui de mes cousins que j'ai eu le plus de mal à retrouver. Une recherche qui m'a demandé beaucoup de temps repérant peu à peu sa trace au fil des années à travers des lettres  conservées qui évoquait le passage de cette famille à tel ou tel endroit. Et sur la base de ces infos, la consultation d'archives départementales ou municipales et pour finir les pages blanches du téléphone !
Je ne vais pas vous conter de nouveau cette recherche mais si vous le souhaitez, vous pouvez en retrouver le récit détaillé en 2010 (le 1er février) ou plus récemment le 16 janvier 2015.
Jean est venu nous retrouver durant un été étant de passage dans la région et depuis nous restons en contact comme en ce début d'année favorable aux échanges.

En réponse à nos voeux, c'est aujourd'hui que je reçois une photo des siens...prise lors des 80 ans de son épouse Brigitte et des 50 ans de leur fils Didier.....en juillet 2016.


De gauche à droite.....Jean, Maëva (amie de Yannick), Julia (petite-fille), Didier (fils) et Marie-Pierre son amie, Brigitte (épouse de Jean) et Yannick (petit-fils).

Merci Jean pour ta carte partageant avec un peu de votre vécu. Je vous souhaite une année paisible et heureuse avec le mariage annoncé de Julia, votre petite-fille.

vendredi 29 avril 2016

Famille Thorel.....

 Au tout début du mois d'avril, j'ai reçu des nouvelles de Jean Thorel qui réside dans le midi. Nous sommes liés par nos grand-pères qui étaient frères (cf. arbre généalogique en bas de page). 
Il nous fait le cadeau de deux photos qui illustrent sa descendance et je le remercie d'avoir sous-titré ces photos. Sans cela, j'aurais sans doute eu quelques difficultés à identifier les plus jeunes (un clic sur les photos ou illustrations).

En arrière plan et de gauche à droite...Yannick Thorel et sa compagne Maëva, Didier Thorel et son épouse Marie Pierre, enfin Brigitte née Maniscalco, épouse de mon cousin Jean.
Au premier rang... David et Julia Thorel.



En arrière plan Yannick Thorel, Didier Thorel et ses parents Brigitte, né Maniscalco et Jean Thorel.
Au premier rang...David et Julia Thorel.

Notre lien..... Ce lien est encore celui des familles issues des unions des cinq fils de mon arrière grand-père Thorel (branche maternelle) à savoir mon grand-père Philippe, mes grands-oncles Marcel (grand-père de Bertrand et de son cousin Jean-Claude), Louis (grand-père de Jean ici représenté), André (père de Paul et Odile Thorel) et ma grande-tante Marguerite-Marie.


Merci Jean de nous permettre de nous réunir sur ce blog.

Famille Jean Thorel bis.....

Aux photos de famille, Jean m'a ajouté deux clichés validant l'existence d'une rue Thorel à Paris. Il m'écrit "Ci-joint également des photos de la rue Thorel à Paris découverte à l'occasion d'un voyage avec les anciens de ma Compagnie...Je te laisse le soin de découvrir ce Thorel".  

J'ai connu l'existence de cette rue au début de mes recherches généalogiques mais, hormis le fait que j'avais appris que cette personne avait vécu de 1815 à 1884 et qu'il avait été conseiller municipal de la ville de Paris.....je n'en savais pas davantage ! Je n'avais pas poussé le bouchon plus loin estimant que ce Thorel avait peu de chance d'appartenir à la branche normande dont nous descendons ! En effet, jamais depuis le milieu du 16è siècle, je n'ai trouvé de lien avec un Thorel vivant à Paris.

 








Toutefois, pour répondre au souhait de notre cousin Jean, j'ai repris mes recherches. Sur internet que lit-on ? "en 1885, elle devint rue Thorel, en souvenir du Dr Thorel (1815-1884), conseiller municipal, qui habitait cette rue."

Cette fois, j'ai consulté les archives de Paris et j'ai bien retrouvé un Thorel décédé en 1884 à Paris dans 2è arrondissement. L'acte de décès indique qu'il était décédé à 68 ans ce qui correspond bien à la date de naissance. Ernest Thorel si il est bien désigné comme membre du Conseil municipal de Paris est dit encore "Ingénieur des Mines, officier de la Légion d'honneur et de l'Instruction publique...célibataire". Alors que signifie ici le terme "Docteur" qui lui est attribué ? Je pense que cela doit être compris au sens de "Docteur ès Sciences" en tant qu'Ingénieur des Mines.

Quoiqu'il en soit, il n'appartient pas à notre ascendance connue. Toutefois, on ne peut pas exclure totalement un lien si l'on avait les moyens de remonter au delà du 15è siècle. Malheureusement, ce n'est pas le cas.

dimanche 14 février 2016

Nouvelles de Jean et Jean-Claude Thorel.....(Branche Thorel-Dubois)

J'ai eu encore le bonheur d'avoir ou de recevoir des nouvelles de Jean-Claude et de Jean Thorel...
Ce sont, tous les deux, me disent-ils des fidèles de "nos familles" qui leur permet non seulement de nous rejoindre...  mais encore d'y retrouver des cousins ou descendants de la branche Thorel-Dubois ou encore des fragments de l'histoire plus générale de l'arbre des Thorel !
C'est au téléphone que j'ai plaisir à échanger avec Jean-Claude et Marylène et parfois l'heureuse surprise d'avoir leur visite sur notre lieu de vacances comme en 2011...
Avec Jean, c'est plutôt via internet et par mail que se font nos échanges. Nous avons eu aussi en 2005 la joie de l'accueillir avec Brigitte durant nos vacances
Des rencontres qui nous ont permis de nous connaître alors que cousins issus-de germains, nous n'avions jamais eu l'occasion de nous croiser...Si Odile Thorel, en 2008, a permis à Jean-Claude de prendre contact avec moi... c'est en 2005, au terme d'une longue recherche, que j'ai retrouvé Jean.
Au fil du temps, Jean m'a permis de rejoindre Janine, sa cousine germaine ..... et Jean-Claude de faire connaissance avec Bertrand, l'un de ses cousins germains. 

J'ai évoqué ces rencontres ou ces contacts établis dans des billets édités depuis 2008 sur ce blog et  que vous pouvez retrouver, si vous le souhaitez, en suivant le mode d'emploi (cf.l'un de mes derniers billets intitulé "Bonus pour tous".)

Surtout...n'oubliez-pas que lorsqu'une page du blog se ferme, il y en a d'autres qui la précédent ! Il suffit alors de cliquer en bas de page sur "documents anciens".....

Nos liens.....tous arrière petits-enfants de Camille Ludovic Thorel (1841-1925) et de Louise Victoire Malvina Dubois (1847-1909).....

 

samedi 21 mars 2015

Portrait...Jacques Thorel "prêtre des pauvres" !

Jacques (à droite)...Philippe (au centre)
 Jacques Thorel  (1878-1944) était un frère de Philippe, mon grand-père maternel. Je ne peux l'évoquer qu'à travers le témoignage de Paul, l'un de ses neveux ou de quelques archives personnelles. Ai-je tout de même rencontré ce grand-oncle Jacques ? Possible puisque qu'en 1942, j'ai séjourné chez ma grand-mère maternelle à Courbevoie. Je n'avais que cinq ans et si je me souviens bien d'y avoir vu cousin et cousine de mon âge, oncles et tantes et plus encore rencontré Tante Laure Decq, soeur de Saint-Vincent de Paul qui m'avait bien intimidé...je ne garde aucun souvenir de ce grand-oncle. Et pourtant...ce fut une grande figure de la famille ! "L'abbé Thorel", comme on le disait alors, fut le type du prêtre populaire connu et aimé par toute la population des villes où il exerça son ministère...que ce soit ceux qui fréquentaient l'église ou ne la fréquentaient pas !  

Il fut ordonné prêtre le 22 décembre 1900 en l'église Saint-Sulpice à Paris. Jeune prêtre, il refusa d'être nommé vicaire à Saint-Philippe du Roule, paroisse huppée, poste que sa tante Dubois, richissime bienfaitrice du diocèse avait négocié directement avec l'archevêque de Paris. Il demanda une affectation, au-delà des fortifications, dans une banlieue déshéritée, parmi les plus pauvres. Cela lui semblait conforme à l'esprit d'Evangile. On l'envoya à Clichy où il fut vicaire de Saint-Vincent de Paul. C'était un quartier des plus misérables et où les malheureux avait l'horreur des curés. Dès qu'une soutane se montrait, c'était insultes et croassements ! mais notre jeune abbé ne se troublait pas et persistait, malgré les risques, à se mêler à la population. Quand l'outrage était excessif, "l'abbé Thorel", vigoureux et ne manquant pas d'audace giflait l'auteur publiquement ! D'autres fois, il rejoignait ceux qui croassaient chez le marchand de vin et leur payait la tournée en leur disant : "A la santé du corbeau" ! Il fonda un patronage mais encore un mensuel pour informer et créer un trait d'union entre tous... Un jour qu'il conduisait sa troupe dans les rues de Clichy, une bande de voyous prit plaisir à couper les rangs des enfants pour narguer le jeune prêtre dans ce quartier anti-clérical. A bout de patience, Jacques avait bondi près du meneur et furieux lui avait crié "Si tu refais çà encore une fois, tu auras mon pied au c...". Son prestige publiquement contesté, le voyou voulut montrer qu'il ne craignait personne et surtout pas un curé, un corbeau ! Il coupa donc une nouvelle fois les rangs, de façon ostentatoire et reçut en pleine rue un magistral coup de pied ecclésiastique au derrière. Ses copains éclatèrent de rire. Peut-être une peur superstisieuse le retint-il de frapper un prêtre, le garçon disparut. Quelques mois plus tard, Jacques fut réveillé par un individu qui le pressait de venir auprès d'un mourant. Il le suivit non sans prendre la précaution d'avertir un confrère de sa sortie. L'homme marchait d'un pas vif sans parler. L'urgence paraissait grande. Ils arrivèrent dans un café au rideau à demi-baissé. Dans la salle du fond, gisait un homme. Jacques s'approcha. Il reconnut alors le chef de bande..."Je vais mourir, un salaud m'a suriné. Il fallait que je voie un curé. Ca ne pouvait être que vous...". Jacques l'aida à passer dans la paix puis lui ferma les yeux. Il repartit dans la nuit et trouvait qu'une fois de plus les voies de Dieu étaient vraiment insondables. Et, petit à petit, par sa modestie, sa bonté et sa popularité, Jacques devint très présent sur la paroisse réunissant les jeunes et leurs familles. Ce qui explique que, plus tard, un rédacteur du "Gaulois" venu faire un tour à Clichy en est revenu stupéfait ! les passants le saluaient, les enfants interrompaient leurs jeux pour venir à lui. Dans les cités et les campements, même accueil. 

Exempté en tant que prêtre, il s'engagera volontairement en 1915 afin d'éviter à un père de famille de partir de longs mois à Salonique, dans l'armée d'Orient, sous les ordres du Général Franchet d'Espérey. En septembre 1917, dans une lettre à sa petite fille Geneviève, Camille Thorel, mon arrière- grand-père maternel, écrit qu'il était sans nouvelles de son fils mais qu'il vient d'apprendre qu'il a été très malade ayant contracté la "Dingue" (fièvre et tremblements). Depuis 19 mois à Salonique... "Il en a assez, c'était impressionnant... l'école des Frères brûlée, le patronage des Soeurs de Saint-Vincent de Paul à moitié détruit... les soeurs demandant asile à Jacques au milieu de la nuit... les familles fuyant l'incendie et se sauvant dans toutes les directions, les pauvres femmes manquant de tout et déposant leurs enfants à la porte du couvent des bonnes soeurs et se sauvant.". Après 21 mois en Grèce, de retour en France, il continuera à prendre un maximum de risques comme infirmier-brancardier pour aller chercher, entre les lignes, blessés, mourants et cadavres.Jacques sera décoré de la Croix de Guerre 1914-1918.

Sa mission l'emmena plus tard à Puteaux (de 1919 à 1930). Je possède un document du Ministère de l'Intérieur soulignant le dévouement dont il a fait preuve au cours des tragiques inondations de l'année 1920 à Paris et sa banlieue dont Puteaux. Un éloge de la République Française sera mentionné au Journal officiel.Il connaîtra aussi les excès de l'Etat laïc et par l'entremise des ouvriers de son U.O.C.P (Union ouvrière catholique de Puteaux) s'opposera aux gendarmes et à la troupe pour les empêcher de déloger les religieuses des Bouvets, quartier ultra-populaire et pauvre de Puteaux.

En 1930, il est nommé Curé de l'Eglise de la Sainte Famille au Pré-Saint-Gervais où il restera jusqu'en 1942.Sa paroisse ne disposait d'aucun local pour organiser un patronage mais il avait su convaincre un transporteur de lui permettre d'utiliser sa remise pour y faire jouer des garçons.Son tempérament, sa générosité le rendaient plus proche des démocrates chrétiens et de leur mouvement "le Sillon", mouvement modéré de chrétiens de gauche. Condamné aussi par le Vatican en 1910, son fondateur Marc Sangnier s'était (contrairement à Maurras et son Action Française d'extrême droite) soumis mais ses idées neuves, fortes, généreuses avaient cheminé. Et Jacques qui oeuvrait en milieu ouvrier trouvait dans cette famille de pensée de meilleures réponses aux besoins des plus pauvres. Durant l'été 40, Jacques est seul au Pré St Gervais, ses vicaires ont été mobilisés. Les religieuses sont parties et les allemands ont occupé l'école. Il écrit à sa nièce Geneviève "J'ai bien reçu tes bonnes lettres et t'en remercie car après les angoisses si péniblement vécues, on éprouve grande joie et profond soulagement à songer que ceux que l'on aime ne sont plus au danger". Certes, mais il est frappant de remarquer, au travers du courrier de l'époque comment la majorité des Français s'arrange en 1940 d'une armistice misérable mais qui signe l'arrêt des hostilités. Bien peu réalisent l'enjeu, les difficultés et les souffrances à venir ! Jacques organise une oeuvre pour les prisonniers afin qu'ils reçoivent des colis. Ce n'est pas chose facile. 

L'année 1942 verra Jacques devenir le curé de la paroisse Saint-Pierre-Saint-Paul de Courbevoie.  Que de souvenirs rattachent Jacques à Courbevoie ! Il y est arrivé en avril 1892, y a chanté sa première grand messe. Ses parents, son frère Philippe reposent dans le cimetière de la commune.  Et puis cette nomination le rapproche des siens, sa belle-soeur Madeleine, sa soeur Marguerite-Marie. "J'ai eu une installation superbe, l'église pleine à déborder, le maire, les adjoints, plusieurs membres du Conseil municipal, la famille.  Mon neveu Joseph,  Frère André-Philippe était là". 
Son ministère y sera de courte durée. Le terrible bombardement du 15/09/1943 qui détruisit l'école paroissiale et la chapelle mais encore un cancer qui mina sa santé paralysèrent son activité. La Libération tant attendue et sa nomination comme chanoine honoraire de Notre-Dame de Paris furent ses dernières joies terrestres.
C'est Marcel, l'un de ses neveux qui, en présence de la famille, lui donnera l'extrême-onction. Ce grand-oncle Jacques Thorel, "prêtre des pauvres" rendit son âme à Dieu le 12 Octobre 1944, dans sa 67è année, à Courbevoie.
Sa nièce Yvonne écrit alors "Il était pour moi, pour Marcel et Jehanne, si bon, si délicat, si affectueux. Il est heureux maintenant récompensé de la belle vie qu'il a mené ici-bas".

Extrait de ses dernières volontés :
"...J'ai trouvé auprès des hommes auxquels j'ai consacré plus spécialement mon ministère des âmes d'élite... plus le temps s'est écoulé, plus j'ai aimé ma vocation, mon ministère dans la chère et rude banlieue parisienne... Je ne laisse rien. Je suis heureux de mourir prêtre pauvre. Je n'oublierai aucun de ceux que j'ai aimé ici-bas..."

samedi 17 janvier 2015

Suzon Thorel nous a quittés.....


Le dimanche 11 janvier
Suzon Thorel, née Manquat
s'est endormie dans la Paix du Seigneur...
dans sa 91ème année.
Elle était l'épouse de Paul Thorel.



La cérémonie religieuse a été célébrée
 en présence de sa grande famille
 et de nombreux amis
en l'église de la Madeleine à Paris (8è)
Vendredi 16 janvier à 10h30.

Aujourd'hui nous partageons
 la peine d'oncle Paul
...de ses filles et de leurs époux
Catherine et Gérard de Roffignac
Nicole et Jean-François Boyer
Claire et Henri-Dominique Petit
...de ses 11 petits-enfants
et 19 arrière petits-enfants....



 Je peux témoigner que l'au-revoir à Suzon fut une très belle cérémonie...d'une grande simplicité comme je les aime et tellement émouvante ! 
...image forte des petits-enfants portant le cercueil.....
...Paul qui, avec un admirable courage, nous a offert un très bel accueil.....  
...émouvants témoignages de ses filles et de ses petits-enfants...
...très beaux textes et des chants qui nous parlent ! 

Après la cérémonie, une collation dans la salle dite "royale" de la Madeleine a permis à chacun, si il le souhaitait, de retrouver oncle Paul et notre tante Odile, sa soeur et de rencontrer des cousins perdus de vue depuis des années..... Ce fut mon cas...j'ai retrouvé des enfants de Tante Yvonne Rabourdin-Thorel, de tante Jacqueline Sève-Thorel et... surprise, un cousin rennais René-Yves Drouïn, l'un des frères de Michèle Rey du Boissieu.  

Nous unissons nos prières à l'intention
de celle qui a quitté ce monde
et pour sa grande famille.





"Je ne suis pas loin
juste de l'autre coté du chemin"



vendredi 16 janvier 2015

Famille Jean Thorel..... (Branche Thorel-Dubois)

En ce début d'année, avec ses voeux, mon cousin Jean Thorel m'a envoyé deux photos de son grand-père Louis Thorel  avec son épouse et ses deux enfants prises la première vraisemblablement en 1913 et la seconde durant la guerre de 14-18.....
Louis  était l'un des frères de mon grand-père Philippe (+1920), le père de Maurice qui, à son tour, sera le père de Jean...... "le cousin retrouvé"  en juin 2005 après bien des mois de recherche dans l'hexagone. Quelques notes relevées dans la correspondance de ma grand-mère durant l'Occupation ou de ma mère ensuite m'ont, pas à pas, fait gagner du terrain. Pour m'égarer, la famille avait changé de territoire avec des naissances en plusieurs communes. Des communes qui, pour leur grande majorité, ont répondu avec beaucoup de complaisance à mes demandes à l'exception de la dernière où je me suis heurtée à une bureaucratie sans concessions. Mais j'étais arrivée à la certitude que les descendants de Louis étaient bien là. Alors, j'ai risqué le tout pour le tout.....les pages blanches de l'annuaire. J'y ai relevé un Jean Thorel, signe déjà encourageant mais plus encore un Pierre Prat alors que je savais qu'une des soeurs de Jean avait épousé un Monsieur Prat. Une info recueillie grâce à un correspondant localisé sur une base de données et possédant parmi ses patronymes, un Thorel. Lui n'était pas de la parentèle Thorel mais de celle de l'épouse du père de Jean, Elisabeth Périot. J'en savais assez, je pouvais risquer une lettre. Confiante, certes mais aussi bien anxieuse et si je m'étais leurrée ! La lettre envoyée, ce fut l'attente......
Et elle ne fut pas très longue... je reçus une lettre me confirmant que mon destinataire était bien le petit-fils de Louis Thorel et de ce fait un cousin issu de germain pour moi...les kilomères ne favorisent pas la rencontre physique. Pourtant elle eut lieu durant l'été 2006 où Jean et son épouse Brigitte sont venus dans le Morbihan chez une cousine (coté maternel) résidant à Lorient. L'occasion nous fut donc donnée de nous réunir et de faire connaissance. 
 Il est temps de faire les présentations.....

André...Louis...Maurice dans les bras de Thérèse
Louis (infirmier) debout au milieu de la photo














Je ne vais pas en rester là !...il me semble que l'occasion est là de réunir ici la fratrie issue de l'union de notre arrière grand-père Camille Ludovic Thorel avec Louise Victoire Malvina Dubois : 7 enfants... six garçons, une fille..... 

- Philippe (1873-1920), mon grand- père...qui épouse en 1902 Madeleine Sausse... 7 enfants dont l'aînée Geneviève (1903-1965) sera ma maman.....
- Marcel (1875-1961), grand-père de Jean-Claude ou Bertrand, cousins retrouvés eux aussi quelques années après...Il épouse en 1903 Renée Freulet... et auront quatre fils dont Henry (1904-1978), le père de Bertrand et Jean-Marie, le père de Jean-Claude.....
- Louis (1876+1957), grand-père de Jean...qui épouse en 1906 Thérèse Clément...et dont il aura deux fils,  (cf.photo ci-dessus) dont Maurice ( 1912-1968) le père de Jean, cousin retrouvé.....
-Jacques, prêtre (1878-1944)
- Paul (1882-1914) mort pour la France à l'âge de 32 ans...
- André (+1956), le père de Paul et d'Odile...issus de sa seconde union en 1920 avec Marie Louise Aulanier et dont il aura 5 enfants dont Paul et Odile mentionné dans le "post" suivant...De sa première union en 1911 avec Agnès Daguerre de Hureaux, il avait 3 enfants...
 et Marguerite-Marie (1886-1946), mère de Madeleine...qui épouse en 1913 Paul Ruelle 

Ce post est à finaliser avec peut-être la photo de nos grands-parents avec leurs enfants. C'est déjà fait pour Louis et Thérèse et j'en remercie Jean, leur petit-fils qui m'a envoyé ces photos.
Si vous me lisez et que vous puissiez m'envoyer à votre tour une ou plusieurs photos, je vous en remercie par avance. A suivre.....

mercredi 28 mai 2014

Bienvenue Iris.....




 Jean-Claude Thorel et Marylène
nous font part de la naissance
d'Iris
née le 23 février dernier
à Offenburg (Allemagne)
chez Cyril et Mélanie





Son grand-père Jean-Claude Thorel est lui-même le petit-fils de Marcel Thorel (1875-1961), un frère de mon grand-père maternel Philippe Thorel (1873-1920).
Si j'ai beaucoup entendu parler de Marcel Thorel par ma mère qui avait beaucoup d'affection pour cet oncle, je ne connaissais encore en 2000 aucun des descendants de cette branche rouennaise. Mon seul lien...les lettres envoyées par l'oncle Marcel à sa nièce Geneviève. Il semble que je l'ai vu au temps de l'exode en 1940 quand lui et son épouse ont fui Rouen pour venir se réfugier en Bretagne mais...je n'avais que 3 ans ! C'est bien plus tard (vers 2008) que, grâce à Odile Thorel,  Jean-Claude prendra contact avec moi au bénéfice de son cousin Bertrand désireux de se lancer dans la généalogie familiale.
Quelques années auparavant, après de longues recherches toujours balisées par les courriers familiaux conservés, j'ai retrouvé en 2000 Jean Thorel à Aix-en Provence et , grâce à lui plus tard, sa cousine Janine,  tous deux descendants de Louis, un autre frère de mon grand-père. Jean et Jean-Claude viendront nous voir en Morbihan, le premier en 2005, le second quelques années après et la dernière fois en 2013 (plusieurs "billets" en ont d'ailleurs rendu compte sur le blog sous le libellé "Généalogie (Branche Rabillon-Thorel)") . Une rencontre avec Bertrand n'a pu se faire mais nous gardons le contact entre nos familles par le biais d'Internet.



samedi 5 avril 2014

Camille Ludovic Thorel.....un homme de Foi !

Aujourd'hui, je prends plaisir à évoquer l'un de mes arrière-grands-pères, coté maternel. Sa vie n'a pas été "un long fleuve tranquille"... vous en jugerez vous-même. Camille Ludovic Thorel est né le 22 juillet 1841 de Louis Camille Ludovic, receveur de l'Enregistrement et des Domaines et Maire de Pont-de-l'Arche (Eure) et de Thérèze Victoire Carré.
En 1872, il épouse à Fécamp Louise Victoire Malvina Dubois, une jeune fille de Fécamp dont les parents tenaient un gros commerce. Je sais peu de choses de la vie de mon arrière-grand-père avant son mariage. Au fil des actes trouvés, il est dit étudiant en droit, officier (1870), négociant (1872), comptable (1913). Cela peut, faute d'éléments plus précis, illustrer son parcours. Il étudia donc le Droit qui le mena à choisir une activité commerciale peut-être déjà à Fécamp. Une activité interrompue en 1870 pour répondre à l'appel de l'armée et défendre la France. Médaillé de 70, il reprit ensuite son activité de négoce. C'est alors qu'en 1872, il épouse la fille de la "Maison Dubois". Mariage d'amour ou union souhaitée par les parents de Louise Victoire pour que le commerce familial perdure car il semble bien qu'elle était fille unique. Leur acte de mariage (1872) désigne Camille Ludovic comme négociant à Fécamp et plus tard (1913) comme comptable. Entre ces deux dates, Camille Ludovic et Louise Malvina traversent bien des épreuves.....

En 1891, c'est la déconfiture financière totale des Thorel. Jusqu'à cette date, Camille dirigeait à Fécamp "l'ancienne maison Dubois" devenue "Thorel-Dubois successeur", 1, rue des Galeries. Activités: ciments, ardoise, fers, charbons, plâtres et sels, produits céramiques, carreaux du Havre et de Beauvais, tuiles, boisseaux, mitres, tuyaux, etc. Mais Camille, bon époux et bon père, ignorait la gestion !... Cette lacune ajoutée à un manque certain de caractère et à une bonté rarement de mise en affaires, avait conduit l'entreprise au bord de la faillite. Des liens de cousinage proches unissaient Louise à Alfred Dubois de Chefdebien, financier et homme d'affaires richissime. Devant la catastrophe imminente, Louise écrivit à son cousin plusieurs lettres pour lui demander secours "...Je ne sais que devenir, que faire...Pardonnez-moi, mon cher cousin, de vous attrister de mes peines...Ce n'est que près de vous que je puisse prendre conseil et près de mon pauvre père, vous avez promis de veiller sur moi. Guidez-moi, mon cher cousin.......... Mais, au moins, si cela est possible avec votre aide, comme je le crois, il faut sauvegarder l'honneur du nom..." 
Fidèle à ses promesses et touché par l'appel de détresse lancé par sa jeune cousine, Alfred paya et ferma l'entreprise. Ancien Maire de Fécamp, ancien député de la circonscription et actionnaire fondateur de "La Bénédictine", il recommande Camille au président de cette Société. Ce dernier propose à Camille un poste dans la Société, d'abord à Fécamp où il sera mis au courant des affaires puis ensuite à Paris.
C'est ainsi que début 1892, Camille, Louise et leurs sept enfants, abandonnent Fécamp pour Courbevoie.....
 
 de gauche à droite... Camille, Louise
 ... leurs enfants Paul, Philippe, André, Marcel ou Louis et Jacques
... devant Marguerite
Camille et les siens vont y reprendre pied et retrouver une certaine quiétude après les turbulences de Fécamp. En août 1918, Camille séjourne dans le Finistère et il écrit à sa petite-fille Geneviève (ma mère). Il regrette de n'avoir pu aller à Auray où un de ses grands oncles (il s'agit d'Adrien Le Vaillant de La Lande qui y fut fusillé en 1795 après le désastre de Quiberon) est enterré dans la crypte élevée à l'intention de ces martyrs*. Il évoque la vie et les moeurs de la région : "C'était un dimanche, tous les bretons et bretonnes étaient en toilette. C'est assez curieux mais ce n'est rien à côté de ce que c'était autrefois. Pour trouver le vieux breton réfractaire à la langue française, il faut aller dans le fond du Finistère"!!!. Camille regrette que sa petite fille ne soit pas là pour partager leurs belles promenades, sites pittoresques avec un grain de sauvagerie..... "Tu trouverais de belles choses à dessiner". Et il ajoute qu'à Pontlevoy où Geneviève doit être en vacances "...vous avez la satisfaction d'être tranquilles, plus d'alertes et de "canaris" (allemands). Espérons que la guerre sera terminée dans quelques mois". 

* A la fin du mois d'Août 2007, nous nous sommes rendus à Auray sur le "champ des martyrs" avec trois de nos petits-enfants... Gautier, Baptiste et Emilie. A cette occasion, j'ai publié un billet sur ce blog que vous pouvez retrouver sur l'année 2008 (en mars) et sous le libellé "Le champ des Martyrs".

 La tradition familiale disait que Camille avait entretenu une correspondance suivie avec son cousin Guy de Maupassant, ancien élève comme lui, du petit séminaire d'Yvetot, et de huit ans son cadet. Mais plus tard, il l'aurait détruite à cause de la vie "dissolue et scandaleuse" menée par le cousin de son épouse. Dommage !!! Longtemps, ce cousinage ne fut que rumeur puisque personne n'avait retrouvé le lien qui nous unissait à la branche Maupassant. En 2006, après plusieurs années de tâtonnements, j'ai retrouvé ce lien. Le cousinage est bien réel mais il n'est pas du coté Thorel. C'est Louise, l'épouse de Camille qui cousine avec l'écrivain. ce qui n'empêche nullement Camille d'avoir connu Guy au séminaire d'Yvetot et, pourquoi pas, d'avoir rencontré Louise grâce au cousin sulfureux. Mais là, ce ne sont que supputations !

Je détiens encore un extrait d'un journal sans doute communiqué par Paul Thorel et qui trace le portrait de mon arrière-grand-père... le style est, évidemment d'époque... parfois comique en dépit du sujet tant on est dans l'excès !..... 
Monsieur Thorel, l'homme distingué, cultivé, laborieux, catholique à la piété vraie, fervente et zélée, fut un père de famille modèle. Qu'il était beau lorsqu'il s'approchait de la Sainte Table accompagné de ses sept enfants ! Son foyer rappelait les Foyers d'antan où le chef était vénéré autant qu'aimé où son autorité était respectée comme l'autorité divine..... Ainsi apparut à Courbevoie, Monsieur Thorel ! Le 1er avril 1894 il fut appelé au Conseil de Fabrique**: il en fit partie jusqu'à sa mort. Lorsque ce beau vieillard à la barbe de neige, sentit ses jambes lui refuser service, il en eut un vif chagrin; il suivait cependant la vie paroissiale avec intérêt, priait et recevait souvent la Sainte Communion. Son âme restait vaillante et sereine... Lorsqu'il vit ses forces faiblir, il défendit à ses enfants d'employer tout moyen médical qui endormit ses douleurs. Ses enfants, dignes de leur père, respectèrent cette courageuse volonté. Parmi ses joies familiales, l'une des plus douces fut de donner un fils à l'Eglise, M. l'abbé Jacques Thorel, 2è vicaire à Puteaux, où son ministère parmi les ouvriers est si apprécié et si fécond. Le 25 avril 1925, Camille reçoit l'extrême onction que lui donne son fils. Muni des Sacrements de l'Eglise, il décède le 17 Mai 1925, dans sa 84è année, en son domicile, 24 avenue de la République, à Courbevoie . C'est encore Jacques qui le 20 mai, par affection pour son vénéré père, célèbre la messe de ses funérailles.


** Conseil de fabrique = désigne, au sein d'une communauté paroissiale catholique, un ensemble de « décideurs » nommés pour assurer la responsabilité de la collecte et l'administration des fonds et revenus nécessaires à la construction ou l'entretien des édifices religieux et du mobilier de la paroisse

dimanche 21 juillet 2013

Jean Claude est passé par là.....

Hé oui ! Jean-Claude Thorel nous a fait l'immense joie de frapper à la porte de notre "Penn Ti" le samedi 13 juillet. C'est en 2011 qu'avec Marylène, il nous avait déjà  fait une première et belle surprise profitant d'un séjour dans la presqu'île de Rhuys.
Comme moi et quelques autres..... dont Jean , Bertrand et Janine retrouvés eux aussi il n'y a pas si longtemps, Jean Claude descend du couple Camille Thorel et Louise Malvina Dubois (cousinage avec Guy de Maupassant). Camille et Louise eurent 8 enfants. Quatre de leurs fils, Philippe, Marcel, Louis et André eurent descendance. Paul perdra la vie sur un champ de bataille en 1914, Jacques sera prêtre (il faudra que je vous conte sa vie consacrée aux milieux populaires, un prêtre sur lequel existe de nombreux et émouvants témoignages). Enfin Marguerite, seule fille, aura elle-même une fille unique qui n'aura pas postérité.


 Camille et Louise avec Paul, Philippe, André, Louis, Jacques et Marguerite
Manque Marcel sans doute le photographe ?
(un petit clic sur les photos !)

L'aîné de cette belle famille, Philippe, sera mon grand-père... du second Marcel, descendent Bertrand et Jean-Claude... du troisième Louis descendent Jean et Janine. Du plus jeune André, nous cousinons avec les descendants des couples Rabourdin, Vy, de la Martinière, Sève et Thorel Paul. Il se trouve qu'étant venue à Paris à la fin de mes études, j'ai eu alors la joie de rencontrer, à plusieurs occasions, cette descendance  pour la majorité basée en région parisienne. Ce ne fut pas le cas pour les premiers comme Jean retrouvé à Aix en 2005 après de longues recherches aidées par des lettres de famille conservées après le décès de mes parents. Il viendra nous rendre visite en 2005 profitant d'un séjour à Lorient chez des cousins de Brigitte, son épouse. Je retrouverai Jean-Claude et Bertrand en 2008 avec la médiation d'Odile Thorel, fille d'André (plusieurs billets ont déjà été publiés à ces occasions sur ce blog sous le libellé "Généalogie "Branche Thorel-Dubois").
Vous suivez toujours... pas sûr ! Ne retenez que les retrouvailles de cousins qui pour la majorité (Bertrand, jeune garçon excepté !) ont du attendre entre 65 et 70 ans pour se "trouver"... comme quoi il n'est jamais trop tard pour se "reconnaître" ! Merci à eux.....
Merci à Jean-Claude d'avoir à nouveau frappé à notre porte et à Marylène d'avoir accepté ce partage. 


2011... Jean-Pierre, Bernadette... Jean-Claude et Marylène

J'aurai aimé vous illustrer cette rencontre d'une belle photo-souvenir. Ce sera pour la prochaine fois ! la photo prévue est ratée... tant pis ! Faute de mieux, j'ai ressorti celle de 2011. On a juste pris deux ans mais c'est bien nous..... 

Bonus : la photos prise en 2006 lors de la visite de Jean Thorel et de son épouse et une photo envoyé par Bertrand en 2009 ou 2010.....





Jean Thorel (deuxième à partir de la gauche) et Brigitte,son épouse, à sa gauche entourés de leurs cousins et moi-même à droite... (Cliquez sur les photos)                                                  


  



 Bertrand Thorel et Catherine avec leurs enfants : Guilhem,   Juliette et Clément.




lundi 10 septembre 2012

Bertrand de nouveau parmi nous......

Bertrand et sa famille en 2009
Depuis un peu plus d'une année, je n'avais plus de nouvelles de Bertrand Thorel. Il est vrai que jusqu'au printemps, je n'en ai pas pris conscience. Puis je me suis interrogée sur un silence inhabituel. Le quotidien a ses exigences, les semaines ont succédé aux semaines... C'est au moment où à la fin du mois d'août, je m'apprêtais à joindre un autre cousin pour info qu'est tombée dans ma boîte un message de Bertrand......
Une année difficile durant laquelle, avec ses frères et sa soeur, il a eu à organiser le quotidien de Thérèse, leur maman âgée aujourd'hui de 88 ans. Après plusieurs chutes et hospitalisations, il leur a semblé impossible qu'elle continue à occuper son appartement même avec une aide. Décision a été prise, avec son accord, pour une maison de retraite qui lui plaisait. Décision qui, évidemment, a impliqué bien des démarches, des rangements, des partages, etc. A présent tout va bien et notre tante, que je regrette de ne pas connaître, se trouve très bien dans son nouveau logement, bien entourée par un personnel d’une grande gentillesse m'écrit Bertrand..


D'autres soucis sont venus s'ajouter au premier, la santé d'une amie proche et des difficultés avec un associé. C'est pas rien ! Mais ajoute Bertrand, sa petite famille va bien : " Guilhem a intégré l’ENSEEIHT section automatisme à Toulouse, exactement ce qu’il souhaitait. Il semble beaucoup se plaire dans la ville rose et nous ne le voyons plus très souvent. Il vient de fêter ses 20 ans (déjà !), rentre de 5 semaines de stage en Crète, et repassait 3 matières dans la foulée.
Juliette vient de faire sa rentrée en seconde. Toujours enthousiaste et intéressée, elle vient de passer le BIA, premier brevet d’initiation à l’aéronautique, et va essayer de mener de front ses innombrables loisirs (chant, violoncelle, cirque, tennis…). Nous avons parfois un peu de mal à suivre…
Notre petit Clément a fait sa rentrée en sixième, tout content. Bien que très remuant, c’est un énorme dévoreur de livres et un grand tendre." 
Ce sont de bonnes nouvelles qui font du bien. 
A bientôt cousin

Bonus : Bertrand est le fils de Henry Thorel, cousin germain de ma mère, un cousin dont il m'a semblé qu'elle était très proche. Marcel, le père d'Henry et Philippe, mon grand-père maternel, étaient frères.

samedi 5 mai 2012

Janine Thorel, cousine retrouvée.....

Qui est donc Janine Thorel ? Pas tout a fait une nouvelle puisqu'elle a depuis quelques années, trouvé sa place dans l'arbre familial grâce à Jean, son cousin germain mais ce n'est que depuis peu que le contact personnel s'est établi entre nous avec l'entremise de Jean.

Jean Thorel en août 2006... 
2è à partir de la gauche avec Brigitte, son épouse à sa gauche.
 Après Jean Thorel retrouvé en 2005 après de longues recherches s'appuyant sur quelques pistes semées telles les cailloux du Petit Poucet dans le courrier conservé de ma mère et de ma grand-mère, c'est Jean-Claude Thorel, qui se présente en décembre 2008...  un cadeau de Noël avant l'heure !
Ce dimanche-là, le téléphone sonne... au bout du fil Jean-Claude se présente comme un des petits-fils de Marcel (frère de mon grand-père maternel). Effectivement, il était dans "ma boîte" mais hormis ce lien et le fait qu'il soit né en 1939 donc contemporain, je ne savais rien de lui. C'est un oncle Paul Thorel, généalogiste lui aussi, qui me l'adresse. Nous échangeons longuement...... il est encore l'ambassadeur d'un de ses cousins germains, Bertrand issu d'un autre fils de Marcel qui l'a chargé d'établir des contacts ! Bertrand s'intéresse à l'histoire familiale, vient d'acquérir le logiciel qui convient.....les échanges seront nombreux et fructueux entre nous tous.
Bertrand Thorel et les siens en 2010
Nous devions retrouver Bertrand et les siens en mai 2011, la disparition de Jean-Michel nous en a empêché. En juillet 2011, Jean-Claude nous fit une belle surprise, celle d'une visite comme l'avait fait Jean au cours de l'été 2008.
Jean-Claude Thorel en 2011
2ème en partant de la droite
 avec son épouse Marylène à sa gauche


 Alors Janine Thorel ? comme pour Jean, j'avais relevé quelques pistes dans le courrier de famille mais j'avais besoin d'un peu de lumière pour comprendre et surtout éviter d'interpréter de travers ce qui y était relaté. J'ai demandé à Jean de se faire mon interprète auprès de sa cousine. Puis nous en sommes venus à des échanges plus personnels sur Internet en espérant une occasion de rencontre.
Cela reste pour moi très émouvant d'avoir pu retrouver et plus encore, pour deux d'entre eux, d'avoir rencontré des cousins ou cousine tellement proches au bout de tant d'années. Je ne savais rien d'eux ou si peu et pourtant, nos grand-pères étaient frères ! Mais la vie déjà en cette moitié du 20è siècle avait éloigné les familles du cocon originel mettant entre elles les distances et le quotidien de chacun. La généalogie peut en permettre le rapprochement !