vendredi 9 avril 2010

Une Saison singulière.....

L'hiver 2009-2010 a été froid et neigeux : nous avions presque oublié les caractéristiques de cette saison à cause des hivers très doux qui se sont succédés ces dernières années. Pourtant, cet hiver ne fût ni exceptionnel ni généralisé, seulement long !
Il fut toutefois singulier, la neige venant visiter toutes régions même les plus épargnées d'ordinaire.
C'est ainsi que, grâce à Michel Rabillon, nous avons vu un bonhomme de neige sur une plage de Dinard. Ghislaine Mougeot nous a promené dans Nice où les palmiers ployaient sous la neige. Christine Thorel, enfin, m'envoie une très belle photo de la montagne Corse encore bien enneigée. Etonnant !


Merci Christine pour ce paysage magnifique où, me dis-tu, tes copains marchent sur le lac encore gelé !
Petite piqûre de rappel pour quelques-uns... Christine est l'une de mes cousines germaines (coté maternel), fille de Xavier Thorel (+2002) l'un des frères de ma maman (+1965) et de Edith, née Lefebvre.

dimanche 4 avril 2010

Bonnes fêtes de Pâques.....

Vitrail "Les pèlerins d'Emmaüs" - Eglise de Pontault-Combault

A tous et à toutes, je souhaite
de Joyeuses Pâques
en formulant ce voeu
"Que chacun porte en lui, l'Espérance !"


et si vous le souhaitez pour illustrer ce voeu, je vous propose de visionner ce diaporama en copiant le lien suivant :
http://emsomipy.free.fr/Doc/Les4bougies.pps

Merci à Marie-Noëlle et Jean-Jacques pour leurs voeux affectueux.


jeudi 1 avril 2010

L'arbre des Rabillon prend racine sur Mondragon !

Hier, je reçois un message de notre jeune et lointain cousin Damien Lavorini (cf. post du 13/10/2009 sous le libellé "généalogie famille Rabillon-de Sallier Dupin"). Etudiant et passionné de généalogie, il consacre une partie de ses vacances aux archives de Piolenc et environs. Depuis notre premier échange, ses recherches et les miennes en relation avec d'autres contacts nous ont permis de donner fin 2009 une filiation à Nicolas Rabillon. Il était jusque là notre racine la plus profonde que j'avais identifiée quelques années auparavant enrichissant ainsi notre ascendance de trois générations depuis les travaux de notre oncle Henri de Sallier Dupin (cf. post du 13/10/2009 sous le libellé "généalogie famille Rabillon-de Sallier Dupin").Damien m'annonce la découverte d'une procuration qui confirme à nouveau la filiation de Nicolas Rabillion (ou Rabillon selon les actes au 17è). Il est bien le fils de Pons, le frère de Balthazard et de leur soeur Anne (ascendance de Damien). Dans cet acte, il est fait mention d'une procédure engagée à l'encontre d'Esprit Clarete, frère de Françoise et Anne Clarete, épouses de Nicolas et Balthazard Rabillon. " Mestre Nicolas Rabillion et honnête femme Françoise Clarete, mariés de Piolenc et Balthazard Rabillion et honnête femme Anne Clarete mariés du lieu de Mondragon... Ils instituent leur procureur Mr... des Armands, docteur en droit de la cité de Carpentras... Il est fait mention d'une cause contre mestre Esprit Claret, tailleur d'habits du dit Piolenc....."Les mariages de Balthazard et d'Anne ont été trouvés respectivement à Piolenc et Mondragon. Nous cherchons toujours celui de Nicolas ! L'épouse de Balthazard est vraisemblablement originaire de Piolenc, les jeunes filles se mariant généralement dans leur commune d'origine.La mention "Nicolas et Françoise étant dits mariés de Piolenc" relevée sur la procuration va dans ce sens..... (photo église de Piolenc)Damien, épluchant depuis un moment les actes notariés de la commune, va bien finir par exhumer le contrat de mariage de Nicolas et Françoise dont la date nous permettra de dater leur union. Au 17é siècle le contrat précédait de très peu le mariage proprement dit quand il n'était pas signé le jour même. Restera enfin, à creuser du coté de Mondragon pour tenter d'aller encore plus profond !Chaque petit pas compte ! A suivre.....

De l’art à moudre au..... Moulin à Marée de Pen Castel

L'histoire de nos familles est souvent liée à des événements, des sites, un patrimoine que j'aime à l'occasion vous faire découvrir ou re-découvrir.
Je vous emmène en Morbihan, dans la presqu'île de Rhuys que beaucoup d'entre vous connaissent. J'invite les autres à venir nous y rencontrer.....
A peu de distance de Saint-Gildas, Le Moulin de Pen Castel, édifié au XIIè siècle, est connu pour être l’un des plus beaux moulins à marées de Bretagne. Je viens d'apprendre qu'après bien des années de quasi-abandon, il connaît une nouvelle et heureuse vie au service de la culture et des arts…
Fondé en 1190, le moulin appartenait alors aux moines de Sarzeau. Le moulin fonctionnait avec la marée, procédé moins aléatoire qu'avec le vent . Une date 1786 inscrite sur le pignon, laisse entendre une rénovation. On retrouve trace du moulin en 1796 dans les ventes des biens d'Eglise comme biens nationaux.
A la fin du siècle dernier, l'arrivée du chemin de fer et le développement du réseau routier ont mis en péril les "minotiers de la mer". Petit à petit, les meules se sont arrêtées et, en 1936, la loi limitant la production de farine de chaque moulin a donné le coup de grâce à la profession. Le dernier meunier de Pen Castel a cessé d'exercer vers 1921.
Après la seconde guerre mondiale, le moulin abritera un restaurant gastronomique, puis une crêperie avant de devenir une discothèque dans les années 70/80 !!!
C'est là que l'histoire familiale rejoint l'Histoire tout court. En 1962, c'est dans le restaurant alors installé dans ce très beau moulin que nous avons officialisé nos fiançailles. Avec nous, mes parents Yves Rabillon et Geneviève, née Thorel, mon frère Michel et ma soeur Marie-Edith mais aussi les parents de Jean-Pierre, Emile Boulloud et Angèle, née Tilmont. S'étaient joints à la réunion Anne Rabillon et son époux Henri de Sallier Dupin. C'est ce jour-là encore que par un hasard heureux déjeunaient en ce moulin René Jumelais et son épouse Denyse, née Mabin, occasion inattendue pour les plus âgés de retrouver des cousins et pour moi de faire leur connaissance ! J'ignorais que bien plus tard mes recherches généalogiques me permettraient de croiser sur le Net l'un de leur fils Yann Jumelais.
Vendu en 1995 au Conseil Général du Morbihan, le moulin tombe petit à petit en désuétude, avant d’être revendu à la commune d’Arzon en 2007.
C’est alors une seconde vie qui s’offre au Moulin...... Il propose maintenant aux amoureux de l’art, de la culture, des belles pierres, de venir pousser la porte de ce monument atypique. L’entrée est gratuite.
Pour suivre la programmation artistique du moulin et les événements culturels qui l’animent, il suffit de se rendre sur son blog

samedi 27 mars 2010

Odile Decq, rebelle devenue architecte.....

C'est ainsi que titrait le journal qui relayait une invitation du Conseil Général des Côtes d'Armor et la ville de Plérin à venir assister à la projection du film "Odile Decq at work"..... Mon cousin Guy de Sallier Dupin a eu la bonne idée de m'envoyer la coupure de presse (cliquez sur la photo pour lecture). L'occasion pour moi de parler de cette cousine, un projet que j'avais depuis longtemps dans mon tiroir fascinée par la personnalité "hors normes" d'Odile. Rebelle sans doute mais surtout architecte de renommée mondiale.....
Qui est donc Odile Decq ? peut-être vous souvenez-vous de mes recherches à propos d'un naufrage en 1905 du bateau "La France" commandée par le capitaine Joseph Decq (cf. posts édités en mars, mai, juillet et sept. 2008 sous le libellé "genéalogie famille Decq").
Odile est l'une des petites-filles de Joseph et fille de Jacques, cousin germain de mon père Yves Rabillon. Une cousine que j'ai du apercevoir tout bébé dans la maison de ses grands-parents maternels, Bd. Sévigné à Rennes. C'est dire que je la connais bien peu si ce n'est à travers les lettres de son papa avec lequel j'ai longtemps correspondu jusqu'à son décès subit en 1992. Il me faisait partager son travail et ses recherches sur la famille Decq. Mais j'ai surtout entendu parler de ma petite cousine à travers la presse ou l'apercevant, il y a quelques années, à la télévision. Odile a toujours cultivé un "look néopunk" surprenant, avouons-le dans nos familles mais quel talent ! Sa première réalisation sera pour Rennes, la construction de la Banque Populaire. Un projet mené avec Benoît Cornette qui sera son compagnon et qu'elle perdra tragiquement dans un accident en 1998. Cette première réalisation sera suivie de tant d'autres qu'il m'est impossible de toutes les citer ici mais si vous tapez "Odile Decq" sur Google, vous saurez tout.

C'est aujourd'hui l’une des rares femmes architectes
reconnues sur la scène internationale.

mardi 9 mars 2010

Clichés de vacances.....

Les vacances sont bien terminées, enfants et parents ont repris le chemin de l'école, du collège ou du bureau. Les grands-parents, de leur coté, ont retrouvé leur quotidien en attendant les prochaines vacances.....
Moments partagés dans la bonne humeur et la détente, ces quelques montages en sont la trace ! Il y eut des matins studieux... mais oui ! des goûters copieux où pour changer du pain beurre ou nutella, les marmitons se sont mis en cuisine pour faire gaufres ou crêpes.....
Si les températures avaient marqué un très léger redoux (bien oublié depuis !) et permis l'éclosion des crocus et des hellébores, une météo quelque peu maussade n'a pas permis la promenade le long de notre ru ou dans la proche forêt. Je ne pense pas que cela ait beaucoup privé le "club des cinq" plus tenté par une partie de foot, de scrabble ou d'ordinateur... pas de temps mort en tous cas ! J'allais oublier le bowling incontournable au même titre que la sortie cinéma..... enfin mimes pour les garçons et danse pour les filles qui préparaient un spectacle pour la venue de leurs parents.
Et pour clore ces quelques jours passés ensemble..... !
n'hésitez pas un instant..... cliquez sur les photos !

dimanche 7 mars 2010

Fortune de mer......"Le Prophète" (suite) !




















C'est parti ! Le chantier des fouilles généalogiques de la famille Cotton-Rabillon est ouvert.....

Je viens de recevoir des compléments d'informations de René Mourou qui viennent étayer mes hypothèses. Adolphe Cotton n'est pas décédé lors du naufrage de mars 1860......

"J'ai reçu en décembre 2008, comme la plupart des Mourou de la région Paca, une lettre du responsable du centre d'archéologie subaquatique de Fréjus. Il cherchait des renseignements ou documents concernant Claude Mourou "qui était peut-être de nos ancêtres" car il avait l'autorisation de pratiquer des fouilles sur l'épave du navire à vapeur "Le Prophète". Ce bateau, navire à voile, trois mâts et à vapeur, naufragé le 28 mars 1860 au Cap Lardier, revenait de Philippeville et était confié au capitaine Cotton..... bien que n'ayant aucun lien de parenté, je me suis intéressé à cette histoire et j'ai élaboré les généalogies de Claude Mourou et d'Adolphe Cotton, époux de Anne Mathilde Félicité Rabillon. J'ai retrouvé des descendants vivants de Claude Mourou à Paris."
Depuis 2007, toute une équipe de plongeurs et collaborateurs scientifiques procèdent à ces fouilles archéologiques sur l'épave du bateau. Cette étude doit aboutir à une grosse publication....."Le responsable des fouilles archéologiques souhaite donc également trouver des descendants d'Adolphe Cotton qui a commandé le bateau de 1859 au 28 mars 1860..... on sait que l'armateur ne lui fit pas grief du naufrage puisqu'il lui confia un autre navire sur le même trajet. Il n'est donc pas mort en 1860 !
http://plongeeepaves.free.fr/documents/le_prophete/fouilles_du_prophete.pdf

D'abord bravo à René Mourou, généalogiste visiblement passionné qui s'est lancé dans cette recherche sans être directement concerné ! Je lui apporte mon soutien et ma participation à ce travail de mémoire.

A défaut de retrouver de suite la trace d'Adolphe, il s'agit de partir à la recherche d'une éventuelle descendance. Aujourd'hui, je ne lui connais qu'un fils Louis Jean Baptiste Adolphe né en 1855. Adolphe avait un frère qui a épousé, lui aussi une Rabillon, soeur de son épouse. Je ne connais pas la descendance de ce couple. Ces descendants potentiels sont-ils restés dans la région de Marseille ? les archives nous le diront peut-être. En tous cas, ces recherches promettent d'être longues (peut-être) mais tout aussi passionnantes !