
L'hiver alangui
d'une beauté endormie
fait place à la chaleur
d'un printemps sans pudeur
Que ce renouveau soit
pour chacun d'entre vous
l'occasion de renaître
à une saison nouvelle.
Joyeuses Pâques
Autrefois, nos ancêtres n'avaient qu'un chemin ou deux rues à traverser pour retrouver le grand-père ou la cousine... rares étaient ceux qui migraient ! Aujourd'hui, c'est moins simple même si mon PC peut vous rejoindre en quelques clics. Ce blog voudrait être un lieu de rencontres, d'échanges, le livre de notre histoire, celle d'hier mais aussi celle d'aujourd'hui avec tous ces rameaux qui s'ajoutent à nos arbres...
A bientôt !

Plus récente et donc plus facile à identifier, la seconde photo date de 1953..... Cette fois, il est possible au plus grand nombre de mes cousins (ascendance paternelle et maternelle confondues) de découvrir...... qui sont ces quatre sirènes ???
Enfin pour mémoire, je vous invite à revoir une photo envoyée, cette fois, par Ghislaine Mougeot, née de Chappotin et que vous pouvez retrouver en archives (colonne de droite de la page d'accueil). Elle a été publiée le 09/10/2010 sous le libellé "Saint-Jacut en 1953... souvenirs...souvenirs".
" Il veut être enterré au cimetière de l'église paroissiale, au tombeau de ses prédécesseurs.
Que s'est-il passé quai Jean Bart ? un mystère qui le restera sans doute faute de témoins de l'époque. Ce qui fait question c'est que le corps ait été retrouvé à l'adresse ou a proximité du domicile d'Angèle, l'une des soeurs d'Henri domiciliée 1, quai Jean Bart ! Celle-ci avait épousé Jule Catelin. C'était la grand-mère de Colette Chouin, elle-même grand-mère de Baptiste et Emilie Violet. Henri venait-il chez sa soeur, a-t-il été agressé sur le chemin et le corps ensuite caché aux yeux des passants ? Une enigme aujourd'hui et peut-être pour toujours !