dimanche 24 avril 2011

Joyeuses Pâques


L'hiver alangui
d'une beauté endormie
fait place à la chaleur
d'un printemps sans pudeur
Que ce renouveau soit
pour chacun d'entre vous
l'occasion de renaître
à une saison nouvelle.

Joyeuses Pâques

dimanche 3 avril 2011

Fête du printemps.....

C'est en effet, le jour de printemps que se fête l'anniversaire de Jean-Pierre. Nous l'avons fêté, cette année chez Christel le 20 mars dernier. Je profite de la sortie des appareils photos pour partager cette journée avec vous et vous adresser le souvenir affectueux des familles Boulloud, Dulac et Violet.

(un petit clic !)
Grâce à Laurence, vous retrouvez.....
au 3è rang : de gauche à droite..... Corinne Boulloud, Michel Violet, Céline Violet, née Boulloud, Christel Dulac, née Boulloud, Gautier Dulac, Bernadette Boulloud, née Rabillon
au 2è rang : Clément Dulac, Baptiste Violet, Margaux Dulac (la coquine), Emilie Violet
et comme il se doit au 1er rang : le héros du jour

En prime quelques flashes pour le plaisir..... à vous de nous reconnaître au hasard des images (et toujours le petit clic) !
A bientôt !

vendredi 1 avril 2011

Cousine Berthe (suite)......

Dans une publication datée du 04/10/2010, j'évoquais le souvenir d'une mystérieuse parente toujours appelée "cousine Berthe" dans les lettres de ma grand-mère, de ma mère ou d'une parente. Quel était notre lien ? était-ce bien elle à qui nous avions rendu visite à Paris lors d'un de nos rares séjours dans la capitale. J'étais alors une enfant, au plus une ado ! J'ai cherché durant plusieurs années sa trace avançant pas à pas en cette enquête que je vous contais l'an dernier. Depuis la cousine Berthe est bien en place dans l'arbre familial (ascendance Sausse). Je vous invite à relire son histoire (Archives du blog) !

Restait à identifier la propriété normande qu'elle évoquait dans ses lettres. Lors de ma publication, je n'avais pas retrouvé la photo de ce manoir sachant seulement qu'il se situait près de Falaise mais où exactement ?

Je viens de retrouver cette photo (j'ai des rangements à faire !!!). Malheureusement, elle est vierge de commentaire ! alors, je lance cette "bouteille à la mer".....Cette photo évoque-t-elle un souvenir pour vous ?Dans vos archives familiales (courrier, photos, etc.), n'avez-vous aucune mention de la cousine Berthe, de son époux Georges Garvin ? la relecture des courriers familiaux est une richesse, ne la négligez pas, les vieux albums photos aussi.....
J'aimerai en savoir plus sur cette propriété, ce qu'elle est devenue ? Tout indice peut apporter un bout de réponse. A vous.....

jeudi 31 mars 2011

Famille Mouttou-Drouïn

Catherine et Michel Mouttou
partagent avec
Apolline, Juliette, Maximilien et Louis-Marie
la joie d'annoncer la naissance
d'Arthur
le 20 février 2011
et son baptême le 12 mars 2011.


Cliquez sur la photo... c'est mieux !
Catherine, née Drouïn est fille de Jean-Daniel (+2005 ) et Anne Aulanier (+2004 ), petite-fille de Daniel (+1953) et Jeanne, née Aulanier (1984).

Nos liens..... (cliquez deux fois sur l'organigramme)

mardi 29 mars 2011

Photo Quiz ?

Je sollicite votre "boîte aux souvenirs" en vous proposant deux photos offertes par Michèle Rey du Boissieu, née Drouïn que je remercie chaleureusement. Chut ! Michèle.....
Ce quiz s'adresse plus précisément
aux descendants de la branche Noury nombreux sur ce blog. La première photo, prise devant "Les Corsaires" à Saint-Jacut, date sans doute de 1932 (surtout cliquez sur les photos pour les agrandir).

Pas facile Peut-être pour bon nombre d'entre vous
d'identifier les personnes.
Toutefois..... essayez en faisant jouer les ressemblances !

J'attends vos propositions en commentaires (ou par mèl).....

Plus récente et donc plus facile à identifier, la seconde photo date de 1953..... Cette fois, il est possible au plus grand nombre de mes cousins (ascendance paternelle et maternelle confondues) de découvrir...... qui sont ces quatre sirènes ???
A vous de jouer !


Enfin pour mémoire, je vous invite à revoir une photo envoyée, cette fois, par Ghislaine Mougeot, née de Chappotin et que vous pouvez retrouver en archives (colonne de droite de la page d'accueil). Elle a été publiée le 09/10/2010 sous le libellé "Saint-Jacut en 1953... souvenirs...souvenirs".

samedi 5 mars 2011

Nicolas Rabillon.... toujours plus !

Nous continuons à progresser dans la connaissance de l'arbre des Rabillon. L'ancêtre sur lequel s'était arrêté les travaux d'Henri de Sallier Dupin était Estienne Rabillon dont il n'avait eu connaissance que par le biais de ses enfants nés à Piolenc et considéré jusque là comme le berceau de la famille. Il n'avait trouvé ni naissance , ni mariage et pour cause..... son père Joseph avait quitté Piolenc !
Depuis j'ai eu le bonheur de relever le défi d'oncle Henri en identifiant, il y a quelques années, cet Estienne, né (1698) et marié à Orange. On peut penser que son père Joseph avait délaissé Piolenc pour installer sa petite entreprise à Orange, ville plus importante. Il était broquier c'est-à-dire fabricant de tonnellerie : seaux, petites cuves, etc. Les descendants d'Estienne reviendront à Piolenc où l'un des ses fils, notre ascendant direct sera moulinier (travail de la soie).
Pas à pas, j'ai pu avec l'aide des bénévoles du Vaucluse creuser un peu plus chaque année dans le terreau familial pour atteindre les racines plus profondes de notre arbre. C'est ainsi que de Joseph et sa fratrie nous sommes arrivés à Nicolas qui épouse Françoise Claret. Là, nous avons marqué le pas durant quelques années tout en nourrissant l'arbre de nombreuses trouvailles complétant ainsi les travaux antérieurs. Puis, sur la "bulle généalogie, nous avons rencontré Damien Lavorini, descendant d'une soeur de Nicolas. Natif des environs de Piolenc, ses études l'emmènent hors Vaucluse mais notre jeune cousin consacre ses vacances à fouiller les archives. C'est ainsi qu'il put mettre en évidence le lien qui unissait nos ascendants (cf. posts précédents du 09 et du 13/10/09, du 01/04/2010 sous le libellé "généalogie Famille Rabillon - de Sallier Dupin) .

Grâce à lui, nous avons pu prouver que Nicolas et sa fratrie descendait de Pons Rabillon décédé à Mondragon avant 1649. Une voie ouverte.....

Dernière avancée ...
Le testament et l'inventaire des biens de Nicolas à Piolenc en 1671.
Merci Damien !

Registre : Me Pierre Fabry, notaire à Piolenc, année 1671 , côte 3E57/92
Testament: [3 avril 1671] Piolenc,84420,Vaucluse,Provence-Alpes-Côte d'Azur,France
f°201 T. de maitre Nicolas Rabilhon, broquier de Piolenc, du 3 avril 1671

" Il veut être enterré au cimetière de l'église paroissiale, au tombeau de ses prédécesseurs.
Il lègue à honnête femme Françoise Clarette, sa bien aimée femme, les fruits et usufruits de ses biens, à condition qu'elle nourrisse en entretienne ses enfants et hoirs.
Il lègue à Jeanne, Anne et Marie Rabilhonne ses trois filles la somme de 100 livres payables à chacune d'elles lorsqu'elles se marieront.
Il nomme son épouse tutrice, curatrice et légitime administratrice des personnes et biens de ses enfants et hoirs.
Il institue ses HU* Michel et Joseph RABILHON ses deux fils.
Il institue son ET maitre Esprit CLARET du dit lieu, son beau-frère."
* HU Héritiers universels
* ET Executeur testamentaire

Ce testament nous apprend que Nicolas et Françoise ont trois filles. Nous ne connaissions qu'Anne (ascendante de Damien Lavorini). Bienvenue à Jeanne et Marie. Par contre, plus question de Balthazar, il est certainement décédé en bas-âge avant son père. Ce document nous dit encore que Nicolas était "broquier" comme le sera son fils Joseph qui exportera l'entreprise familiale à Orange.

Registre : Me Pierre FABRY, notaire à Piolenc, année 1671 , côte 3E57/92
f° 205 Inventaire des biens meubles et bétail délaissés par feu maitre Nicolas RABILLON du 4 avril 1671
" Honnête femme Françoise Clarette, veuve à feu maitre Nicolas Rabilhon, broquier du dit lieu, a déclaré que son époux est décédé ce jourd'hui, en laissant Michel et Joseph Rabilhon, Jeanne, Anne et Marie Rabilhonne ses 5 enfants, tous constitués en âge de pupillarité.
En présence de maitre Esprit Claret, tailleur d'habits de Piolenc, et Balthezar Rabilhon, travailleur du lieu de Mondragon, oncles des dits hoirs.
L'inventaire débute avec la maison des dits hoirs située dans le dit lieu, et proche du « Portail du Moulin ».
naissance: Mentionné dans la table de baptême 1610/1631 de Mondragon f°109

L'inventaire nous apprend que Nicolas est décédé bien jeune (entre 40 et 46 ans) le 04/04/1671 et nous siue la maison familiale près du "Portail du Moulin". Intéressant ! car l'Histoire de Piolenc évoque cette porte "Le village était ceint de remparts au XIVe siècle. On peut d’ailleurs toujours observer la forme ronde qu’adoptait cette cité au Moyen-âge mais il ne reste que quelques vestiges de cette forteresse : la Porte du Moulin (à l’ouest) et le Portail neuf plus récent (au sud)".

Ernest Auguste Guérin......un décès énigmatique et tragique !

La lecture d'un acte, quel qu'il soit, nous fait découvrir le vécu, l'environnement, le relationnel des personnes recherchées. On y découvre, en général ce qu'on vient y chercher des dates, des lieux et des personnes. Plus rarement, on y fait des découvertes inattendues, surprenantes voire tragiques.....
Il m'est arrivé en consultant un acte de mariage d'y trouver la reconnaissance d'un enfant jusque là illégitime, d'y découvrir en marge de l'acte que les époux ont divorcés ou encore que le père d'un des époux a disparu sans donner de nouvelles depuis des lustres. Les contrats de mariage ou les testaments sont souvent très riches d'enseignement sur "nos familles"..... enfants deshérités ou favorisés. Les actes de décès peuvent aussi apporter leur lot de surprises même si parfois ils posent plus de questions qu'ils ne donnent de réponses..... décès rapprochés dans une même famille par exemple (épidémie ?) ou morts inexpliquées !
C'est le cas de l'acte de décès de Ernest Auguste Henri Guérin reçu dernièrement de la mairie de Nantes.....
" Le premier février mil neuf cent vingt trois à quatorze heures nous avons constaté quai Jean Bart le décès paraissant remonter à quinze jours environ de Ernest Auguste Henri Guérin, cordonnier et domicilié à Nantes, 12 rue du Marchix....."

Que s'est-il passé quai Jean Bart ? un mystère qui le restera sans doute faute de témoins de l'époque. Ce qui fait question c'est que le corps ait été retrouvé à l'adresse ou a proximité du domicile d'Angèle, l'une des soeurs d'Henri domiciliée 1, quai Jean Bart ! Celle-ci avait épousé Jule Catelin. C'était la grand-mère de Colette Chouin, elle-même grand-mère de Baptiste et Emilie Violet. Henri venait-il chez sa soeur, a-t-il été agressé sur le chemin et le corps ensuite caché aux yeux des passants ? Une enigme aujourd'hui et peut-être pour toujours !
Peut-être pourrai-je retrouver quelques éléments de réponse dans les archives journalistiques de l'époque ? C'est possible ! Quoiqu'il en soit, tous ces actes racontent l'histoire de l'humanité au delà de celle de "nos familles", une histoire où se mêle au quotidien bonheur et larmes.