lundi 18 juillet 2011

Le Charmois

Oups ! je m'en veux d'être si tardive pour partager avec vous ce moment de bonheur familial. Nous étions tous conviés chez notre amie Laurence pour un week-end à la mi-juin... Trêve de discours, les images parleront pour moi... régalez-vous à votre tour et un grand merci à notre sympathique hôtesse, amie de Corinne.

Le déjeuner* placé sous le signe des produits du terroir était à peine terminé que "l'ami Dominique" arrivait ! Sa mission, mettre en route l'opération cochon grillé prévu pour le dîner. Pas le barbecue de salon mais le vrai de vrai dans le grand jardin....
.. A chacun sa tâche, le tout coordonné par chef Dominique !... mettre en place le foyer, alimenter le feu, surveiller la cuisson, préparer terrines et abats, hâcher les herbes...etc. tout un art !
Vous verrez des hommes en cuisine et les plus jeunes au ravitaillement en bois.
Ravitaillement certes mais... on s'amuse aussi avec les joujoux de Laurence tandis que le dîner se prépare.
La journée se termine avec l'excellent cochon grillé et accommodé comme il faut. Merci les artistes !!!!!






Nuit paisible.... au lendemain le réveil est sonné par "Qui Oui" du fond de son pré. Nous restait une grande journée... quelques-uns (unes) en profitèrent pour faire un peu de jogging et..... Christel pour se fouler la cheville !


Nouveau barbecue... promenade sous un peu de bruine. Dîner au coin du feu et re-dodo. Le lendemain, finie la récréation, il a fallu songer à faire nos paquets et reprendre la route mais heureux !!!





Margaux et Baptiste en témoignent pour nous.....

* pour une bonne visualisation, cliquez sur les photos.

dimanche 17 juillet 2011

Histoire d'un patronyme..... Deschamps La Rivière !

J'ai retrouvé sur le Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle - Tome 13 (Gustave Chaix d'Est-Ange) le procès-verbal suivant..... il est intéressant à plusieurs titres ! " Messieurs Deschamps , l'un juge de paix à Vibraye, l'autre juge au tribunal civil de Laval, demandèrent vainement, le 30 décembre 1839, l'autorisation de joindre régulièrement à leur nom celui de "de la Rivière" sous lequel ils étaient connus , que leur père avait déjà porté et qui appartenait à la famille de leur mère. Frédéric-Joseph Deschamps, né à Vendôme en 1819, juge au tribunal civil du Mans, demanda le 29 décembre 1868, pour lui et pour son fils mineur, Henri-Frédéric-Antonin, l'autorisation de joindre régulièrement à son nom celui de : de la Rivière sous lequel il avait toujours été connu et que ses frères et sœurs portaient dans leurs actes de l'état civil. Il fut autorisé, par décret du 16 octobre 1871, à s'appeler : Deschamps-Larivière ". (Source : Gallica)
Ce jugement m'oblige à revenir un siècle en arrière au jour de l'an 1779 où notre aïeul Noël Marin Deschamps fait l'acquisition de la propriété de la Rivière sur la commune de Lavaré dans la Sarthe.... Bourgeois de Paris et gérant des Domaines du Seigneur de Thorigné (absent de France et Gouverneur d'une colonie) NoëL Marin Deschamps fréquentant la région avait été séduit par ce coin de campagne d'où cette acquisition en 1779 qui lui donne le titre de Sire de la Rivière, Seigneur de l'Osnairon. Il doit rendre hommage de ce fief au Seigneur des Faits de Valennes avec obligation au 15 Août, fête de N.D accompagné de 2 hommes portant gaules enrubannées, de conduire au château de Semur, 5 oisons portant au col 3 chefs d'ail.
Voilà donc notre aîeul devenu seigneur de la Rivière mais que personne ne s'y trompe, cela n'est nullement un titre de noblesse juste un titre de propriété.

A la génération suivante, sa fille unique Rose Judith Nicole épouse Pierre François Deschamps, Juge de paix !... détrompez-vous, il ne s'agit pas d'un cousin ou d'une quelconque parenté mais d'une famille Deschamps bien implantée, elle, à Vendôme dans le Loir-et-Cher. Le père de Rose étant alors Conseiller du Roi et Grainetier et Grainetier à sel à Vendôme, les familles se connaissaient et une alliance fut conclue ! Après son mariage Pierre François fut autorisé à prendre le nom de famille de son épouse Deschamps la Rivière pour conserver ce nom. En effet, à cette date, Rose Judith Nicole est seule à porter ce nom. Son unique frère, Noël René Jacques est mort en 1807 d'une fièvre à Guttstadt en Prusse. Chirurgien de la grande armée, il y soignait sans doute alors les blessés d'Eylau. Jusque là, le patronyme Deschamps la Rivière ne semble pas poser problème.
Pourquoi alors ces démarches en justice faites par les descendants de Pierre François et Rose Judith, plus précisément par deux frères de mon arrière grand-mère paternelle.
Si l'on en croit le jugement de 1871, les descendants sont juste autorisés à s'appeler Deschamps-Larivière. C'est moins beau évidemment !
J'en étais là quand j'ai découvert en marge de l'acte de naissance d'Emilie, fille de l'un des plaignants, un nouveau jugement en date du 22/07/1879 . Cette fois, le tribunal de Tours entérine le jugement de 1871 et décide que la petite Emilie "est autorisée à ajouter à son nom patronymique celui de la Rivière et à s'appeler à l'avenir "Deschamps La Rivière". Bingo ! la nuance est importante puisque l'on passe de Deschamps-Larivière à Deschamps La Rivière, tout de même plus chic.
Et ce qui explique, entre autres, la diversité d'écriture du patronyme à travers les années et les actes jusqu'en 1879.
Pour conclure, nos arrières-grands-oncles ont donc obtenu satisfaction (pas la particule tout de même !) mais malheureusement le patronyme Deschamps La Rivière s'éteindra en 1998 avec le décès sans postérité de Edith, descendante de l'un des frères de mon arrière grand-mère Caroline Marie Thérèse Deschamps La Rivière qui épouse en 1850 Ernest Etienne Rabillon. Nous ne connaissions pas Edith qui n'a pas rejoint tous les descendants de Noël Marin réunis à Lavaré (Sarthe) en 1979, sur l'initiative de l'oncle Pierre Bodin pour commémorer le 200è anniversaire de l'achat de "La Rivière" par notre ancêtre. Je vous parlerai de cette belle réunion un peu plus tard.

Odile Decq

Encore une fois, elle fait la "une" !
De qui s'agit-il mais de notre cousine Odile Decq bien sûr.....
Nombre d'entre vous la connaissent, sinon"de visu", au moins à travers les nombreux échos de la presse, Internet ou encore, mais oui... mentionnée déjà à deux reprises dans ce blog (cf. archives des 27/03/2010 et 04/08/2010).
Odile Decq est fille de Jacques Decq (1915-1992), cousin germain de mon père et petite-fille du fameux capitaine au long cours Joseph Decq (1878-1959), un frère de ma grand-mère dont je vous ai entretenu à plusieurs reprises (cf. archives 2008 et début 2009).
Cette fois encore, c'est ma cousine Soisik qui a eu la gentillesse de m'envoyer les articles consacrés au parcours et à l'oeuvre architecturale de notre célèbre cousine. Deux articles parus en mars dernier dans le journal "Ouest-France".
Il me semble superflu de citer ces articles en leur intégralité. Le ou les titres choisis donnent le ton.....

Odile Decq, un look gothique pour l'architecture du FRAC.....
Beauregard, nouvel écrin pour l'art contemporain.....


Vous l'avez compris, Odile est une "grande" dans le domaine de l'architecture, connue mondialement et qui a reçu de nombreux prix pour ses réalisations (http://fr.wikipedia.org/wiki/Odile_Decq).
Depuis plus d'un an, notre ancienne étudiante rennaise, née à Laval, installée à Paris, est de retour à Rennes pour faire visiter son dernier chantier, la réalisation du bâtiment du Fonds régional d'art contemporain (FRAC). D'ici la fin de l'année, les 5000 m2 du nouveau bâtiment ouvriront au public.
Outre l'histoire du chantier qui laisse entrevoir un bâtiment à la noirceur extérieure pas uniquement voulue pour être raccord avec l'allure de l'architecte, Odile parle encore de cette ville de Rennes qu'elle connaît bien et qu'elle aime retrouver......
"C'est une ville où il y a beaucoup de jeunes et de bars. Je sais que c'est un peu polémique en ce moment mais, pour moi, c'est ce qui fait la richesse de la ville. Déjà à mon époque, c'était comme ça... Il y a deux populations qui se côtoient. Je trouve ça intéressant. C'est aussi une ville qu'on peut pratiquer à pied... pas gigantesque ! Pour finir ce que je trouve incroyable à Rennes, c'est la musique. Les "trans" ça tient toujours. Ca veut dire que la vie de la population jeune est très dynamique.
Ce qu'elle aime moins c'est le coté un peu bourgeois de la ville. Rennes, dit-elle, a de vraies capacités d'attractivité, mais elle ne sait pas forcément s'en donner les moyens....."
Je ne suis pas sûre que tous et toutes partageront son analyse. Toutefois, ancienne rennaise, moi aussi, je ne suis pas loin de partager son avis en regrettant toutefois les nuisances de certaines rues du centre autrefois plus calmes.

NB :Si vous pratiquez "Facebook" et que vous êtes "ami(e)"avec Cécile Bienvenu, elle-même cousine germaine d'Odile, vous y lirez l'intégralité dans son "actualité facebook" du 29 juin dernier. Elle m'y a précédée !
Depuis ce début de mois, notre "blog des familles" a pris quelque repos. Il est temps que je le réveille ! Je tiens à remercier tous ceux qui, par leur courrier m'encouragent à poursuivre nos échanges... et m'envoient photos, articles de presse , diapos, documents en leur possession. Si à travers ce blog, je partage avec tous, parents ou alliés, mes recherches et découvertes, vous en êtes aussi les acteurs si vous le désirez !
Ici, le plein s'est fait en début de mois avec la venue des plus jeunes. Depuis hier, c'est "marée basse" avec le départ de Gautier qui s'envole aujourd'hui vers New-York. Partis aussi Baptiste et Emilie qui, à leur tour, prennent demain avec parents et amis le même chemin. Nous les retrouverons tous fin juillet à notre table avec bien des choses à nous faire découvrir.
Restent avec nous Clément et Margaux et surprise...surprise..."Gribouille" le chat de la famille Violet, nouveau venu sur nos terres !
Je vous souhaite aussi d'excellentes vacances, un peu plus de soleil que ce début d'été un peu décevant et beaucoup de joies partagées en famille ou entre amis.

jeudi 7 juillet 2011

Généalogie et Génétique..... c'est tendance !

Qui a lu l'ouvrage de Guillaume de Morant,
rédacteur en chef de Généalogie Magazine:
"Retrouver ses ancêtres par l'ADN"
(Editions Autrement 2009 - Paris).

Qui connait ce domaine particulier?
Qui a tenté l'expérience?
Qui a obtenu des résultats?
Cette invitation relevée sur un forum auquel j'appartiens a retenu mon attention et j'ai voulu en savoir plus. Hop ! on fait tourner un moteur de recherche et l'info est là..... il n'y a qu'à puiser ! Le sujet n'est pas anodin et peut réserver quelques surprises si l'on y réfléchit, surprises bonnes ou mauvaises selon les cas.
Qui étaient nos ancêtres? D'où venons-nous?
La plupart des gens ne peuvent remonter qu'à trois ou quatre générations dans leur arbre généalogique. J'ai cette chance d'avoir pu remonter beaucoup plus loin dans l'ascendance de "nos familles"........en m'appuyant, pour quelques branches, sur mes prédécesseurs et en y ajoutant ensuite plusieurs générations ce qui m'a permis d'atteindre le 16è siècle sur beaucoup d'entre elles. Mais aujourd'hui, à de rares exceptions près, on ne peut espérer mieux !
Grâce à l'analyse de l'hérédité, il serait possible de jeter un coup d'oeil plusieurs milliers d'années en arrière.
Voulez-vous savoir d'où vous venez?
Peut-être avez-vous des racines celtes, germaines, vikings, etc ?

Un échantillon de salive suffit pour déterminer notre origine du côté maternel et paternel. Après analyse de notre ADN, on obtient, nous dit-on, un résultat détaillé donnant notre peuple d'origine, notre pays d'origine, etc..... Contrairement aux documents, les informations génétiques ne contiennent pas d'erreurs. Les actes de naissance, les procès-verbaux et autres documents utilisés pour les études généalogiques ne sont pas toujours corrects. Les guerres, les troubles politiques ou les catastrophes naturelles font que dans un grand nombre de cas ces documents n'existent plus. Certes, l'argument est solide... qui d'entre nous n'a pas été déçu de l'état lacunaire de nombre de registres ! Cela serait donc dans ces cas-là que la généalogie par ADN peut être utile. Nos vies éclatées ont conduit nombre de gens à rechercher leurs racines et certains ont vite compris qu'il y avait là un marché à saisir. Depuis peu, on trouve sur Internet des sociétés qui proposent de rechercher votre "haplogroupe"*** Alors identifier des ancêtres si lointains de notre vécu apporterait-il vraiment un plus à notre histoire familiale ? Quoiqu'il en soit c'est tendance et quelques témoignages nous en font l'illustration parfois séduisante. La méthode peut permettre de déterminer d'où vient notre patronyme. Je pense au patronyme Boulloud très répandu en Isère, berceau connu de la famille mais au-delà !..... d'où venaient les Rabillon implantés en Vaucluse depuis le 16è siècle avant la migration de notre aïeul Etienne Vital faisant souche à Rennes au 18è ? Au hasard des actes recensés au 16è en Vaucluse, on trouve diverses orthographes : Rabillon, Rabilion, Rabillone, Rabilhon. La Meditérannée n'est pas si lointaine ! On pense que les Thorel pourrait descendre des Vikings ? Si cela vous amuse, vous tente ou que vous vouliez en savoir plus, allez faire un tour sur.....
www.igenea.com/fr/index.php?c=04

*** Haplogroupe : votre origine et les migrations de vos ancêtres pendant la préhistoire !..... pas moins.

lundi 20 juin 2011

Augustin Alexis Taillet

De qui s'agit-il ? Bonne question..... je répondrai qu'il y a peu de temps encore, je savais peu de choses de lui si ce n'est qu'Augustin Alexis Taillet appartenait à l'ascendance de notre arrière-arrière grand-mère Thérèze Victoire Carré qui épousera en 1835 à Boos (76) Louis Camille Ludovic Thorel...... notre Camille aura 8 enfants dont quatre ont une descendance de nos jours : Philippe (mon grand-père), Marcel (grand-père de Bertrand), Louis (grand-père de Jean), André (père d'Odile et de Paul). Je cite là ceux ou celle qui sont, pour moi, des relais généalogiques.

Mais qu'était donc Augustin Alexis pour notre aïeule Thérèze Victoire ? très précisément un cousin germain de son grand-père. Vous suivez toujours !
C'était aussi un cousin germain de Elisabeth Marie Geneviève Gillet grand-mère de Christophe Allard dont descend Elise Flavigny qui par son mariage en 2007 avec Hervé de Sallier Dupin fera alliance, cette fois, avec ma branche paternelle.
C'est dire que nous sommes nombreux à "cousiner" avec Augustin Alexis !

Qui était-il donc ? Jusqu'à peu, un lointain, très lointain cousin. Et puis, la richesse de la bibliothèque numérique m'a permis de trouver trace de son parcours et il est loin d'être banal. Jugez plutôt..... "Augustin-Alexis Taillet, docteur de la maison et société de Sorbonne, ancien grand-vicaire et archidiacre de Saintes, avait été reçu docteur en théologie en 1772. ll s'attacha à M. de La Rochefoucauld, évêque de Saintes, dont il était l'ami, et qu'il eut la douleur de perdre dans les massacres de septembre. Retiré en Angleterre *, M. l'abbé Taillet y était souvent consulté par ses confrères, et les évêques estimaient sa prudence et recherchaient ses lumières. Il fut chargé de plusieurs missions importantes, et se trouvait à Rome lors de la conclusion du concordat de 1801. M. le cardinal Pacca, qui l'affectionnait, l'avait reçu dans son palais. L'abbé Taillet fut chargé de conduire en Sardaigne le corps de Marie-Joséphine de Savoie, épouse de Louis XVIII , morte en Angleterre le 13 novembre 1810. Il ne rentra en France qu'à la restauration. Ses talents eussent pu encore être utiles, mais son âge et son goût pour la retraite le portèrent à refuser la place qu'on lui offrit. Il a laissé plusieurs écrits." (Source : L'ami de la religion et du roi (page 286) - Edité en 1827 )

*Augustin est né à Rouen en 1743 et décédé à Paris en 1828. Il ne prêta pas serment mais échappa à la guillotine. D'après ce que j'ai pu relever en différents documents, il s'est d'abord caché à Saintes puis finit par passer en Espagne et ne revint en France que sous la Restauration. La bibliothèque numérique donne au moins l'objet d'un écrit d'Augustin Alexis à savoir un mémoire sur l'église de Saintes (1789-1796) qu'il écrivit durant son exil en Espagne. Mais par ailleurs de nombreux articles que l'on peut consulter dans les archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis évoquent le parcours de Augustin Alexis. Il tint, en particulier, à se justifier pour répondre aux critiques d'un certain nombre de catholiques reprochant aux prêtres qui avaient quitté la France sous la Terreur d'avoir abandonné leurs "ouailles". Si cela vous intéresse, quelques clics et vous en apprendrez davantage !
J'aurai aimé trouver un portrait d'Augustin Alexis mais pour l'instant, notre lointain cousin restera sans visage ! Dommage.....

mardi 7 juin 2011

Colette a retrouvé Pierre.....

C'est dans la nuit de samedi à dimanche que.....
Colette Violet, née Chouin nous a quittés à l'âge de 89 ans.
Elle s'est endormie paisiblement laissant derrière elle l'image d'une femme souriante, toujours aimable et ne se plaignant jamais.
Mais avant de partir, elle a pris son temps permettant à tous ses enfants et petits-enfants de venir l'embrasser. Ce témoignage de leur affection et de leur reconnaissance a certainement été pour elle une grande joie sachant bien que l'heure était venue pour elle de les revoir pour une dernière fois.
Colette... c'était quelqu'un de grand, de bien comme l'était son cher Pierre disparu en 2009 et qu'elle était impatiente de retrouver !
Je garderai le souvenir d'une mère aimante et courageuse, d'une grand-mère qui, toute sa vie, a accompagné ses petits-enfants, notamment les plus grands. Je sais combien elle regrettait sur la fin de sa vie de n'avoir pu être aussi présente auprès des plus jeunes.J'ose dire qu'elle était devenue pour moi une amie, presque une grande soeur, nous avons partagé à la fois tant de choses et sans doute trop peu quand le quotidien et les distances raréfient les rencontres. En 2003, sur ma demande, Colette avait accepté de me confier ses souvenirs d'enfance afin d'en enrichir l'arbre familial. Une histoire à l'image de la jeune femme, de l'épouse , de la mère ou de la grand-mère qu'elle était devenue ensuite.... attachée à l'esprit de famille, elle qui, si jeune avait été privée de l'affection de ses parents puis de ses grands-parents. Elle avait su reconnaître ensuite celui au près de qui elle cheminerait durant plus de 60 années ! et qu'aujourd'hui elle a retrouvé.....







"Nous ne sommes pas loin
juste de l'autre côté du chemin".



Nous pensons tout particulièrement à ses enfants
Bernard
François et son épouse Setsuko
Cathy et Jean-Yves
Michel et son épouse Céline, née Boulloud, notre fille
Nous savons la souffrance de perdre un être cher
Nous partageons la leur gardant au fond de notre coeur
l'espérance de les revoir un jour.

Nous pensons aussi à ceux et celles qui comptaient tant pour Colette et Pierre...
leurs petits-enfants
Patrick, Frédéric et Nathalie...
Alexandre et Nicolas...
Baptiste et Emilie
Qu'ils sachent que Colette et Pierre seront encore et toujours à leurs cotés mais autrement.