mardi 12 juin 2012

Rencontres familiales 2.....

Et les voilà..... ceux qui manquaient à l'appel ! 
(cf "billet" du 2 juin).



 Photo 1 : Oscar Rabillon
 Photo 2 : "Cousinade"... Augustin Rabillon, Amandine Rihm, Oscar Rabillon
 Photo 3 : Augustin Rabillon
 Photo de fond : on y retrouve Augustin et Amandine

lundi 11 juin 2012

Sofia vient rejoindre Leïla.....


 Marie Claude Brunaux, née Boulloud
est heureuse de nous annoncer
la naissance de sa troisième petite-fille
Sofia
le 31 mai 2012
à Paris




Sofia est la seconde fille de Thomas Brunaux et Karima, née Mourjane
Marie-Claude, l'heureuse grand-mère est fille de Georges Boulloud (+2007) et de Claude, née Lafeuillade. Georges était le frère aîné de Jean-Pierre, mon époux.

vendredi 8 juin 2012

Une rue de Rennes.....ou comment la Pesée devint Horloge !

C'est en visualisant l'acte de décès de François Marie Debout qui épousa Angélique Noury que j'ai lu avec surprise qu'il demeurait rue Pezé à Rennes. Cela me surprenait d'autant que dans d'autres documents de cette branche familiale, la famille Debout était dite domiciliée rue de l'Horloge. Une rue que j'ai parcourue bien souvent dans ma jeunesse en ignorant tout à fait que quelques-uns de mes ancêtres (coté paternel) avaient vécu en cette rue. Alors, pensais-je, ils ont du déménager après le décès de Pierre François ! J'ajoute pour mieux le situer que c'est une fille de François Marie et d'Angélique, Rose Marie qui épousa en 1804 Etienne Vital Rabillon, ancêtre de quelques-uns parmi nous..
Ci-dessous l'acte de décès en 1792..... 


On y lit que "Le corps de françois marie debout natif de pontivy paroisse notre dame, baptisé 26 août 1748 décédé de hier rue des pesées a  été porté au dépôt commun ce jour vingt cinq janvier 1792 en présence de pierre duval et de mathurin belavoir qui ne signent"
Déjà on peut faire quelques observations sur cet acte de décès. Au 18è siècle, on ne s'embarrasse pas de majuscules. Les noms et prénoms sont écrits en minuscules. On notera encore que le corps est porté au dépôt commun !... c'est la première fois que je rencontre ce terme. Est-ce une pratique révolutionnaire avant que l'on reprenne le mot cimetière utilisé par les curés auparavant. Je ne sais pas ! Enfin je n'ai pas identifié les témoins, très vraisemblablement des voisins qui ne savaient pas écrire puisqu'ils "ne signent" (formule classique). Enfin notre aïeul vivait donc alors rue des pesées.....
Ce n'est que récemment que j'ai découvert une Notice sur les rues de Rennes éditée en 1863.
J'y ai alors appris que la rue Pezé (ou des pesées) rappelait la mémoire de Hubert de Courtarnel,  marquis de Pezé, brigadier des armées du roi, gouverneur de Rennes en 1722. Mais la révolution passant par là, on la débaptisa en 1792. Elle devint alors la rue de l'Horloge parce qu’elle passait au pied du beffroi municipal qui contient l’horloge publique. C.Q.F.D ! la famille Debout n'avait pas bougé !
J'aurai bien demandé à une de mes cousines rennaises de me photographier la maison où les Debout ont habité de 1775 (un peu après) et au moins jusqu'en 1825 mais l'acte ne révèle pas le n° de la maison ! Et la rue, même du temps d'Angélique (+1825) a peut-être bien changée car elle fut, semble-t-il le théâtre d'un incendie en 1793 qui menaça l'Hôtel de Ville. Comme aucune mention de cet incendie n'est faite dans l'histoire familiale, on peut penser que nos ancêtres se trouvaient du bon coté de la rue c'est-à-dire coté Saint-Sauveur. Simple hypothèse !
Dans d'autres "posts" ou "billets" (comme vous préférez), j'évoquerai d'autres rues de Rennes qui ont abrité des membres de "nos familles. Et pourquoi pas des rues en d'autre villes, berceaux d'autres branches familiales en d'autres régions. A bientôt !

samedi 2 juin 2012

Rencontres familiales.....



A gauche... Claudine Rabillon, née Lang et Michel Rabillon
Au centre... Soizik de Sallier Dupin
A droite... Hervé Rihm, Pierre Yves Rabillon et son épouse Morgane, née Bourdon.


Le 30 avril dernier, mon "petit" frère Michel Rabillon recevait "at home" notre cousine Soizik de Sallier Dupin. Profitant du pont du 1er mai, Michel et Claudine avaient aussi près d'eux Bénédicte, leur fille avec son compagnon Hervé et leur petite Amandine ainsi que Pierre-Yves, leur fils, son épouse Morgane et leurs deux petits garçons Oscar et Augustin... occasion pour notre cousine de faire connaissance avec les nouveaux-venus dans la famille. 

NB : cela fait donc un bout de temps que vous auriez du recevoir ce billet mais... il m'est venu à l'esprit qu'il manquait quelque chose !!!... la photo des "nouveaux-venus". J'ai donc réclamé à mon frérot une photo du jour avec Oscar, Amandine et Augustin. Attente... malheureusement nous resterons sur notre faim car, m'a confié le grand-père désolé, au même moment la jeune classe faisait une petite sieste. Compréhensifs les gamins pour leurs aînés !  

samedi 12 mai 2012

A Jean-Michel.....


Voilà déjà un an, le 12 mai, que vous nous avez quittés pour un monde d’amour et de paix. Chaque jour, vous occupez une place de choix dans nos coeurs.Vous nous manquez, c'est vrai ! Que de fois, nous aimerions partager encore avec vous nos joies ou nos projets. Toutefois, je sais qu'au delà de l'absence vous êtes toujours là près de Gautier, de Clément, de Margaux et  de Christel mais encore près de votre famille et de la nôtre.Vous ne perdez personne de vue et vous veillez sur tous... je le sais ! 


Au-delà des étoiles, Vous avez capté le message et je vous entends dire à chacun.....
"La mort n'est rien en soi...
Notre lien reste le même
Jouez, souriez, pensez à moi.
Riez au petites plaisanteries que nous aimions faire.
Parlez-moi le plus naturellement
 comme vous l'avez toujours fait 
Je ne suis plus là mais je ne suis pas loin...
juste de l'autre coté du chemin !

Encore un mot Jean-Michel... j'ai souvent admiré votre culture littéraire, presque une anomalie pour un scientifique. J'aime à penser que vous nous rejoignez au jourd'hui en empruntant la voix de Paul Eluard.....
"La mort n'est jamais complète
il y a toujours puisque je le dis
puisque je l'affirme
au bout du chagrin
une fenêtre ouverte
une fenêtre éclairée
Il y a toujours un rêve qui veille
un désir à combler
faim à satisfaire
un coeur généreux
une main tendue
une main ouverte
des yeux attentifs
une vie, la vie à se partager.

Message reçu... Alors, aujourd'hui, en communion avec vous et avec tous ceux qui vous ont aimé, qui vous aiment.....

Cueillons les souvenirs que nous avons semés ensemble !

dimanche 6 mai 2012

Sur les bords de l'Océan

Dimanche dernier, le  silence a repris possession de notre "Penn ti" qui jusque là affichait "complet" pour la durée des vacances dites de printemps ! Les prévisions n'étaient guère optimistes et l'on avait prévu les polaires... 

En première semaine, le vent venant du Nord ne permit pas au thermomètre d'atteindre des sommets mais le soleil fut quasi permanent ce qui autorisa nos quatre pensionnaires (Baptiste , Emilie et deux de leurs amis) à vivre dehors autant qu'ils le souhaitaient. Etonnant d'ailleurs comme les ados ou pré-ados sont peu frileux !
 Le reste de la famille rejoint le camp en deuxième semaine. Elle nous offrit une météo plus contrastée, moins fraîche que la précédente mais quelques journées moins ensoleillées (n'oubliez pas le petit clic sur photos, c'est mieux).

Une nuit, nous eûmes droit à une belle tempête ce qui  permit à certains d'aller admirer l'océan furieux le lendemain matin.....
 Toutefois quelques belles journées permettrons de prendre l'apéritif dehors..... ou de s'y reposer !.....
de s'adonner à son sport préféré .....
et (ou) d'aller à la plage.....
Fin du chapitre en attendant le suivant ! 

samedi 5 mai 2012

Janine Thorel, cousine retrouvée.....

Qui est donc Janine Thorel ? Pas tout a fait une nouvelle puisqu'elle a depuis quelques années, trouvé sa place dans l'arbre familial grâce à Jean, son cousin germain mais ce n'est que depuis peu que le contact personnel s'est établi entre nous avec l'entremise de Jean.

Jean Thorel en août 2006... 
2è à partir de la gauche avec Brigitte, son épouse à sa gauche.
 Après Jean Thorel retrouvé en 2005 après de longues recherches s'appuyant sur quelques pistes semées telles les cailloux du Petit Poucet dans le courrier conservé de ma mère et de ma grand-mère, c'est Jean-Claude Thorel, qui se présente en décembre 2008...  un cadeau de Noël avant l'heure !
Ce dimanche-là, le téléphone sonne... au bout du fil Jean-Claude se présente comme un des petits-fils de Marcel (frère de mon grand-père maternel). Effectivement, il était dans "ma boîte" mais hormis ce lien et le fait qu'il soit né en 1939 donc contemporain, je ne savais rien de lui. C'est un oncle Paul Thorel, généalogiste lui aussi, qui me l'adresse. Nous échangeons longuement...... il est encore l'ambassadeur d'un de ses cousins germains, Bertrand issu d'un autre fils de Marcel qui l'a chargé d'établir des contacts ! Bertrand s'intéresse à l'histoire familiale, vient d'acquérir le logiciel qui convient.....les échanges seront nombreux et fructueux entre nous tous.
Bertrand Thorel et les siens en 2010
Nous devions retrouver Bertrand et les siens en mai 2011, la disparition de Jean-Michel nous en a empêché. En juillet 2011, Jean-Claude nous fit une belle surprise, celle d'une visite comme l'avait fait Jean au cours de l'été 2008.
Jean-Claude Thorel en 2011
2ème en partant de la droite
 avec son épouse Marylène à sa gauche


 Alors Janine Thorel ? comme pour Jean, j'avais relevé quelques pistes dans le courrier de famille mais j'avais besoin d'un peu de lumière pour comprendre et surtout éviter d'interpréter de travers ce qui y était relaté. J'ai demandé à Jean de se faire mon interprète auprès de sa cousine. Puis nous en sommes venus à des échanges plus personnels sur Internet en espérant une occasion de rencontre.
Cela reste pour moi très émouvant d'avoir pu retrouver et plus encore, pour deux d'entre eux, d'avoir rencontré des cousins ou cousine tellement proches au bout de tant d'années. Je ne savais rien d'eux ou si peu et pourtant, nos grand-pères étaient frères ! Mais la vie déjà en cette moitié du 20è siècle avait éloigné les familles du cocon originel mettant entre elles les distances et le quotidien de chacun. La généalogie peut en permettre le rapprochement !