mercredi 19 mars 2008

Du bon usage du blog.....

Ce blog destiné à nos familles d'hier et d'aujourd'hui reste privé. Cela implique que pour l'alimenter de vos nouvelles, photos, etc., vous devez me les adresser.

Mais sachez que cependant vous pouvez à tout moment intervenir par le biais des commentaires..... Jusqu'ici, seule Corinne a utilisé ce moyen de communication .

Regardez-bien... en fin de message, un petit encadré vert (ci-dessous) avec écrit "commentaires" illustré par un crayon. N'hésitez pas et communiquez !

Et toujours en Isère..... Sainte-Blandine


Le mardi 11 mars, remontant vers le Nord, nous ferons halte à Sainte-Blandine, fief de deux cousins germains de Jean-Pierre, Claude et Michel Ferrand. Leur mère, tante Aimée, épouse du Général Ferrand qui représentaient mes beaux-parents à notre mariage, était la soeur du papa de Jean-Pierre. Le matin, nous visitons La Tour du Pin où les grands-parents de Jean-Pierre ont passé les dernières années de leur vie ! Puis nous déjeunons avec Claude, Georges et leurs épouses Madeleine et Lucienne avant de reprendre le chemin de la Seine-et-Marne. Une route que nous ferons sous les bourrasques de pluie et de vent jusqu'à l'arrivée sur notre terre francilienne en fin d'aprés-midi.....

Vaulnaveys-le-Bas en Isère

Après Les Saisies, nous nous dirigeons vers le Sud en direction du département de L'Isère à la rencontre des cousins de Jean-Pierre. Mon beau-père Emile Boulloud était originaire de la région et le berceau de la famille Boulloud depuis le 17é siècle se situe dans ce village de Vaulnaveys-le-Bas que sa cousine Jeanne ainsi que ses enfants habitent toujours.



Son fils Pierre, ici avec Jean-Pierre, habite la maison de ses grands-parents avec Cécile et leurs deux enfants Zoé et Jules. Une ancienne ferme restaurée avec beaucoup de goût !





Nous y sommes toujours accueillis avec beaucoup de gentillesse et de convivialité.....
Au loin on aperçoit la maison de Jeanne où nous sommes venus tant de fois avec les enfants sur le chemin du retour après le ski.Que de souvenirs et une pensée pour Alphonsine (1906-1985) qui nous régalait de ses bons et plantureux repas ! et Jules (1931-2004), le mari de Jeannette si gentil avec les "Parisiens" !




Absente de la photo ci-dessus pour cause de concours équestre, Zoé nous présente son poney "Kirikou"...





Elle pratique l'équitation avec passion !

Brigitte, la soeur aînée de Pierre, habite, elle aussi tout à coté avec Laurie qui nous vient d'Ecosse et leurs deux filles Emma et Jennifer dite Jenny. Nous aurons même le privilège d'entendre Jenny au piano (deuxième année).

Jeanne a encore un fils, Fabrice, l'heureux papa de Robin, le gagnant du Slalom Benjamins évoqué dans un message précédent. Nous avons eu la joie de le revoir après plusieurs années faisant ainsi connaissance de Robin et de sa petite soeur Juliette
Vous aurez reconnu au passage et de gauche à droite Jean-Pierre, Jennifer, Juliette, le chat, Jeanne, Fabrice et Robin..... Au revoir !

mardi 18 mars 2008

Les Saisies...2008

Ozoir-la-Ferrière, Vendredi 29 février... vers 15h30, Céline et Michel, viennent nous rejoindre et, ensemble, nous prendrons la direction de l'A5 proche en direction de la Savoie ! Christel et les siens suivent quelques heures plus tard. Rendez-vous à Mâcon où nous passons la nuit. Le lendemain, dispersion des enfants dans les voitures, chacun possède un "talkie walkie" (économie des portables et joie des plus jeunes qui ne se privent pas d'en faire usage !). Baptiste et Gautier partent avec Céline et Michel... et regardent un film. Margaux et Emilie rejoignent la voiture des grands-parents... Clément est "navigateur" auprès de son papa.

Christel et Jean-Michel sont les plus rapides !!! nous précédant aux Saisies. Grâce à eux, nous trouvons place au restaurant "l'Ecoelle", des places déjà devenues très chères !


Suivent remise des clés, installation, prise de l'équipement loué à l'avance (casques, skis, chaussures), etc., etc.,etc.



Premier contact avec la neige devant l'immeuble. Le lendemain, de bon matin tout le monde s'affaire pour chausser les skis ou tâter de la luge...
Le matin, les garçons skient avec leurs parents, les filles font de la luge avec les grands-parents, enfin je veux dire accompagnées !



L'après-midi, ce sont les cours pour tous, sauf Gautier (à gauche) qui ne le souhaite pas cette année et suit les "grands" sur les pistes tandis que Baptiste et Clément vont tenter le "Cristal de vermeil" (équivalent 3ème étoile) et les filles la "Cristal" (équivalent Flocon). En effet, ils suivent les cours de l'école de ski internationale dont les dénominations des médailles ne sont pas les mêmes que l'école de ski français...

Les journées se suivent et se ressemblent, pas la météo : une neige mouillée à notre arrivée, pas agréable. Le jargon du skieur parle de "soupe" mais elle est accompagnée d'un grand soleil. Ceci explique cela... Puis, arrivera la neige qui laissera quelques traces sur les casques de nos petites championnes.....


Au bout de trois jours, Margaux et Emilie seront admises à suivre leurs parents le matin. Les grand-parents ont donc quartier libre ! L'après-midi aussi puisque tous sont sur les pistes.






Aussi, nous profitons de cette disponibilité au bénéfice de la promenade. Quelques télésièges sont accessibles aux piétons ce qui permet d'aller en altitude et de redescendre à pied si l'on ne se sent pas capable defaire l'aller et retour en deux heures car... attention, nous sommes attendus à la fin des cours pour le goûter : un succulente brioche au sucre. Notre première sortie, en
plein blizzard fut rude mais bien
tonique. Nos skieurs nous ont aperçus, serrés l'un contre l'autre, courbés sous les bourrasques sur la piste destinée pour piétons.


La seconde le fut sous un grand soleil... nous avions d'ailleurs retrouvé nos sportifs au sommet avant de redescendre... en admirant le grandiose panorama de la chaîne du Mont Blanc. C'est lui coiffé d'un petit nuage !

La fin du séjour s'annonce avec la remise des médailles. Tous et toutes ont rempli le contrat et arborent fièrement leur trophée. On pense déjà à l'année suivante !



Et pour fêter ces bonnes vacances, la soirée fondue au restaurant "Le Caribou"... Incontournable !.....

lundi 17 mars 2008

Eindhoven


Aujourd'hui, Corinne est partie aux Pays-Bas
précisément à Eindhoven
afin d'y couvrir les Championnats d'Europe de natation.


Ceux ou celles d'entre vous qui s'intéressent au sport n'oublieront pas de se "brancher" sur Europe 1 durant toute la semaine. Publicité gratuite ! Vous me raconterez.....

samedi 15 mars 2008

Robin Boulloud, champion Benjamin du slalom

Jeanne Boulloud est heureuse de nous apprendre
le succès de son petit-fils Robin
au Championnat de France Benjamins dans la catégorie Slalom
jeudi 13 mars à Châtel.
Vous le voyez sur la photo avec Fabrice, son papa et Jeannette, une photo prise lors de notre passage à Vaulnaveys, quelques jours avant.
Nos félicitations affectueuses et familiales à Robin. A 12 ans, déjà beaucoup de détermination et, nous le lui souhaitons, un bel avenir dans cette spécialité.
Je vous fais grâce des complets résultats, illisibles sur ce blog. Je m'en suis tenu aux cinq premiers de cette compétition mais sachez que ce slalom comptait 137 inscrits... Il y eut 40 abandons, 18 disqualifiés et 3 absents c'est dire la performance de Robin. A suivre....

jeudi 13 mars 2008

Souvenons-nous !

De retour de la Savoie (je vous raconterai...), je découvre le message suivant d'un correspondant, coordinateur d'un site dédié à "la mémoire".....
Communiqué de la présidence de la République, ce jour 12/03/08 :
Le dernier "poilu" survivant de la Première guerre mondiale, Lazare Ponticelli, est mort à l'âge de 110 ans.Le président de la République déclare ; "J'exprime aujourd'hui la profonde émotion et l'infinie tristesse de l'ensemble de la Nation alors que disparaît Lazare Ponticelli, dernier survivant des combattants français de la Première guerre mondiale".Un hommage national à l'ensemble des Français mobilisés durant la Première Guerre mondiale sera rendu "dans les prochains jours".....

A ce souvenir, je voudrais associer celui de tous ceux de nos familles qui ont donné leur vie courageusement au cours de cette époque terriblement meurtrière que l'on a coutume d'appeller "la Grande Guerre"......
..... 1914 .....
Paul Marie THOREL..... sixième fils de mon arrière-grand-père Camille. Officier, il fut mortellement bléssé au début de la guerre et mourut à 24 ans dans une ambulance allemande ! Un premier courrier du Comité international de la Croix-Rouge à Genève à ses parents dit...
"Nous avons le triste devoir de vous informer que nous trouvons sur les listes officielles allemandes : Thorel Paul, Sergent au 36è d'Infanterie est décédé le 3 Octobre 1914 au lazaret de campagne 8 du 7è corps allemand. Nous ignorons la date du décès et le lieu où il a été enseveli. Nous vous prions de croire, Monsieur, à l'assurance de notre profonde sympathie." D'après des renseignements donnés à son frère Jacques par un aumônier allemand, après la guerre de 1914-1918, Paul serait mort de la gangrène qui serait apparue sur la jambe où il avait été atteint. Toujours d'après cette même source, il serait décédé dans l'église du petit village de Bourgogne (51), transformée en hôpital de campagne."
Quelques photocopies de documents officiels adressés à l'époque à son père Camille nous parle encore de lui. Ils m'ont été communiqués par mon oncle Paul Thorel.

Jean Arthur ANNE-DUPORTAL..... le dernier des cinq enfants de la famille. Une parenté par les Noury (Jean Arthur descend d'une cousine germaine de mon AGM) mais avec un lien de plus grande proximité avec nos cousins Drouin et Thorel (branche Aulanier) dont il était un oncle. Etudiant en Droit, il fut incorporé au régiment d'infanterie de Vannes en 1913 pour faire son service militaire. Il partit sur le front dès les premiers jours d'août avec toutes les formations d'active et un mois après, âgé de 23 ans, il était porté disparu pendant les combats de la Marne . Ses soeurs conserveront longtemps l'espoir de le retrouver vivant. Il fallut la fin de la guerre, l'armistice, le retour de tous les prisonniers pour les convaincre que le petit frère avait succombé sous les balles allemandes dès les premiers combats.
Il fut sans doute au nombre de ces milliers de jeunes hommes broyés par les armes de destruction qui furent privés de sépulture et dont les ossements épars, ne permettant aucune identification, furent placés dans un des ossuaires de la ligne de feu, tel Douaumont par exemple.

Louis Marie Alphonse NOURY..... était soldat au 65è Régiment d'Infanterie au moment de sa mort le 27 août 1914 durant la bataille du Bois de Chaumont-Saint-Quentin (Ardennes). Louis nous est, comme Jean Arthur, apparenté par les Noury (même degré).

Louis DESCHAMPS.....décède en captivité en octobre ou novembre 1914 à Lechsfeld (Bavière). Il était sans doute gravement bléssé. Un petit neveu du coté de notre arrière grand-père Pierre-François Deschamps qui, par son union avec Judith Deschamps la Rivière reprit ce patronyme (cf. message du 13/02/2008).
..... 1915 .....

Alphonse Eugène BOULLOUD..... Caporal au 12è BCP, Matricule 2930 au corps, classe 1912 N° 216 au recrutement de Grenoble. Alphonse va trouver la mort en 1915 sur le champ de bataille de la première guerre mondiale en Alsace..... il n'avait que 23 ans ! Alphonse était un cousin germain du grand-père de Jean-Pierre. Même lien de parenté pour sa cousine Jeanne de Vaulnaveys ou ses cousins Claude et Georges Ferrand. Le souvenir d'Alphonse est rappelé sur le monument aux morts de Vaulnaveys-le-Bas dans l'Isère où il avait vu le jour en 1892.....
"Aujourd'hui vingt-neuf avril mil neuf cent quinze à Sulzern (Alsace) devant nous Favier Claudius, sous-lieutenant au 12è Bataillon de Chasseurs sont comparus les sieurs Pierre Henri Lespinasse, adjudant à la 1ère Section de mitrailleuses du 12è Bataillon de Chasseurs Alpins et Pierre Genein, Caporal à la même section, lesquels nous ont déclaré que le sieur Boulloud Alphonse Eugène Constant, caporal à la 1ère section de mitrailleuses du 12è Bataillon de Chasseurs, fils de Jean Baptiste dit Constant et de Blanc Joséphine, né le premier mars mil huit cent quatre vingt douze à Vaulnaveys-le-Bas, département de l'Isère, est décédé à Sulzern (Alsace) le vingt sept avril mil neuf cent quinze par suite de blessures reçues aux avant-postes de Sulzern le dit jour. Le tout quoi nous avons dressé le présent procés verbal qui a été signé par nous et les témoins, lecture faite".

Camille Eugène BOULLOUD était en 1914 sergent au 4è bataillon de chasseurs : Matricule 1002 au corps, classe 1895, n° 711 au recrutement de Grenoble.Porté disparu en 1915 (on a pas retrouvé son corps) à Bucy-le-Long (Aisne)... Son nom est porté sur le monument aux morts de la commune de Bucy (cf. site "Memorial Genweb") mais aussi sur celui de Vaulanaveys-le-Bas. Très proche de Jean-Pierre, de sa cousine Jeanne et de ses cousins ci-dessus nommés puisque Camille était le jeune frère de leur grand-père
Extrait des minutes du Greffe du Tribunal Civil de Première Instance de l'arrondissement de Grenoble, Isère - République française... "Au nom du peuple français, la première Chambre du Tribunal de Première Instance de l'arrondissement de Grenoble, Isère a rendu en audience publique tenue le 6 octobre 1920 le jugement dont le dispositif est ainsi conçu.....
"Prononce et déclare que Boulloud Camille Eugène né à Vaulnaveys-le-Bas le 18 novembre 1875 de Pierre et Emilie Pillon, cultivateur, célibataire à Vaulnaveys-le-Bas est décédé le treize janvier mil neuf cent quinze à Bucy-le-Long (Aisne). Mort pour la France..."


Jean UBICINI..... Comme son cousin Jacques Bodin (ci-dessous), Jean a trouvé la mort durant cette guerre maudite. Il est tombé en Septembre 1915 durant l'assaut de l'Epine de Velgrange dans le Secteur de Saint-Hilaire-le-Grand (Marne). Jean était alors sous-lieutenant au 155è RI. C'était un cousin issu de germain de mon père.
..... 1916 .....
Jacques BODIN..... 23 ans est tombé au champ d'honneur pendant l'attaque du village de Fleury devant Douaumont en Juillet 1916. Il rejoignait dans la mort et le sacrifice Jean Ubicini, lui-même, tombé en Septembre 1915 à l'assaut de l'Epine de Velgrange. Sur sa fiche relevée en 2006 sur la Base "Mémoire des Hommes", nous lisons que Jacques appartenait au 2è régiment de Tirailleurs Algériens (matricule 401 de la classe 1907).
Oncle Pierre Bodin, le jeune frère de Jacques, m'écrit le 9 septembre 1979 : "Leurs noms figurent sur le monument de Lavaré (Sarthe) mais ils sont restés au milieu de leurs hommes sur la terre de Champagne et de Verdun.se sacrifiant pour que la France, dans l'Europe qui devait se faire ne soit pas une colonie des Pays de l'Est, mais occupe une place honorable, à part entière."
Depuis 1979 bien des choses ont changé, le rideau de fer est tombé, le traité de Maestrich a été ratifié par plusieurs pays, d'autres sont encore à la porte de l'Europe attendant qu'on les autorise à y rentrer, un grand pas avec la monnaie unique l'euro en 2002. Il reste à consolider l'ensemble et à réaliser l'Europe politique avec un gouvernement Européen comme il existe depuis l'Euro, une banque européenne.
..... 1917 .....
René RAME..... fils aîné de l'oncle Edmond Ramé, respectable vieillard à la barbe blanche, plutôt impressionnant pour la petite fille que j'étais alors et à qui nous allions, tous les 1er janvier, présenter nos voeux. Le sergent René Ramé est tombé au champ d'honneur le 11 décembre 1917 à Fleury (55) intoxiqué par les gaz à l'âge de 22 ans. Et toujours la même parenté par les Noury.
..... 1918 .....
Claude RAME..... caporal et frère du précédent, bléssé, fait prisonnier, Claude décédera le 16 juillet 1918 à Heilbronn en Allemagne. Un exemple qui montre, si besoin était, combien de familles perdirent plusieurs enfants au cours de la terrible guerre.

Eugène BONAMY..... Capitaine au 9ème Cuirassiers. Militaire de carrière, il eut le temps d'être largement décoré : Chevalier de la Légion d'Honneur, Croix de guerre, Médailles coloniale et du Maroc, Officier du Mérite hafidien, Chevalier de l’Etoile noire du Bénin et de l’Ordre des Comores, 7 fois cité pour faits de guerre et finalement "tué à l’ennemi" le 25/3/1918 au Bois de Ferrières près de Chauny (Aisne). Il sera inhumé dans le caveau familial, cimetière de la Bouteillerie à Nantes (Loire-Atlantique). La photo de la tombe et de la plaque sur http://pagesperso-orange.fr/seynaeve. des années plus tard en 1940, son neveu françois le rejoindra au cimetière !

A cet hommage pour leur courage, j'associe le souvenir de mon grand-père maternel Philippe Thorel qui, s'il n'est pas tombé sous les balles ennemies est décédé en 1920 des suites de ce qu'il avait enduré dans les tranchées. Philippe, bien que père d'une famille nombreuse, partit en 1914. Il contracta, à la bataille de la Somme, une maladie de poitrine, suite aux gaz asphyxiants utilisés par les Allemands. Après une courte maladie, il s'éteignit dans la nuit du 19 au 20 février 1920 laissant derrière lui sept enfants dont l'aînée, Geneviève, ma maman n'avait que 17 ans et le plus jeune oncle Michel, deux ans à peine. Paul, cité en tête, était un de ses jeunes frères.

Les autres fils de mes grands-parents partirent aussi mais furent épargnés. Marcel, officier de carrière, mis hors de combat en 1914 par une grave blessure. Louis, près de Verdun, ramenant des blessés fut "repéré" par l'ennemi, son train bombardé... mais il s'en sortit. Enfin André pour lui, cette guerre restait très vivante, souvenirs ancrés profondément dans son coeur... la Somme, la Champagne, les Vosges, Verdun comme caporal mitrailleur de chasseurs à pied. Partout en première ligne, il poussera l'élégance jusqu'à revenir sans une égratignure. Tous n'auront pas eu cette chance !
Enfin, un mot d'Emile Driant, héros de cette guerre, tombé en 1916 au "Bois des Caures" à Verdun et gendre du général Boulanger*. Nous avons un "petit, très petit lien" avec lui par le biais de Rosalie Boulanger (grande-tante du général et dont le petit-fils épousera une Noury). Mais si je vous en parle, c'est que je suis souvent en contact aujourd'hui avec le petit-fils d'Emile, Régis Driant avec qui nous partageons bien des trouvailles. Il collabore à une base importante de données généalogiques. Son grand-père Emile Driant, un héros mais aussi un auteur, écrivait sous le pseudonyme de "Capitaine Danrit", l'anagramme de son nom choisi pour se protéger de la censure de ses supérieurs. J'avais, il y a bien longtemps remisé au grenier deux petits livres de ce "Capitaine Danrit" absolument inconnu de moi. Son petit-fils m' a permis d'extraire l'oeuvre de l'oubli et de la poussière mais, je vous l'avouerai, je ne l'ai pas encore lue !
* le général Boulanger fut immortalisé, entre autres, par une chanson écrite par Paulus "en revenant d'là revue"
Quelques sites qui, si vous le souhaitez, vous permettront de reprendre avec ceux qui y sont tombés les chemins de l'Histoire, notre Histoire :