

Autrefois, nos ancêtres n'avaient qu'un chemin ou deux rues à traverser pour retrouver le grand-père ou la cousine... rares étaient ceux qui migraient ! Aujourd'hui, c'est moins simple même si mon PC peut vous rejoindre en quelques clics. Ce blog voudrait être un lieu de rencontres, d'échanges, le livre de notre histoire, celle d'hier mais aussi celle d'aujourd'hui avec tous ces rameaux qui s'ajoutent à nos arbres...


du 18è siècle. L'édifice fut classé monument historique en 1944. Le Parc Naturel Régional de la Brenne, propriétaire depuis 1994, l'a restaurée afin de la sauver d'une ruine certaine. Elle est ouverte au public pendant les journées du patrimoine."
Si cette technologie est le sommet de ce qui se fait en la matière, elle n'est pas exempte de problèmes : Google a beau avoir flouté les plaques minéralogiques des voitures et les visages des personnes immortalisées malgré elles, il n'a pas flouté les intérieurs des maisons (une fenêtre ouverte et l'on voit tout ce qui se passe à l'intérieur), et a également commis des oublis (on peut voir clairement le visage de passants). Des problèmes juridiques vont certainement se poser, mais il est difficile d'imaginer qu'une telle avancée technologique soit abandonnée.En attendant, goûtons notre plaisir, car on ne s'en lasse pas !
et si vous voulez faire un tour du coté de la rue de la Monnaie (le 15 est juste dessous la mention de la rue) ou de la rue Jean Guéhenno à Rennes
http://maps.google.fr/?ie=UTF8&ll=48.112071,-1.683357&spn=0.0007,0.001692&t=h&z=19
http://maps.google.fr/?ie=UTF8&ll=48.119424,-1.667665&spn=0.00035,0.000848&t=h&z=20
On nomme cagots, les membres d’une communauté proscrite des Pyrénées. Signalés depuis le 3ème siècle, c'étaient les " intouchables " de la société pyrénéenne. Nul ne les fréquentait, ils vivaient en marge de la population dans des sortes de" ghettos " et en 1396 une loi les obligea à porter un signe distinctif: une patte de canard! D'autres parlent un tissu rouge cousu sur leur vêtement . Hitler et son étoile jaune n'avait vraiment rien inventé ! Ils n’avaient pas le droit de porter d’armes ni de cultiver la terre sous peine de mort. Tenus responsables des épidémies et des famines, une ordonnance royale en 1321 les condamnait à être brûlés. Mais, à lépoque, la Bigorre échappait à l'autorité du Roi. La région a donc pu servir de refuge à ces malheureux. Jusqu’au XIVème siècle ils ne pouvaient pas entrer dans les églises. Par la suite ils y furent admis mais assignés dans un espace particulier avec son bénitier marqué de la lettre C, symbole d’infamie. Et pour y entrer, ils empruntaient une porte basse qui les obligeait à se courber en deux. Bref rien ne leur fût épargné…Mais qui étaient ils ? d’où venaient ils ?
bout d'une fourche. Comme la plupart des instruments de torture sont en bois, en ville, ils seront aussi bourreaux, ce qui n’améliorera pas leur réputation.
Les cagots ne pouvaient se marier qu'entre eux, aussi pour éviter la consanguinité, l'homme allait chercher une femme dans une autre communauté de cagots plus ou moins proche.Les cagots avaient une porte spéciale pour rentrer à l'église, de même que leur propre bénitier. Ils disposaient dans le village de leur fontaine et de leur lavoir (photos Mongaillard).
Montgaillard, fief de la famille Dulac, comme d'autres villages des Pyrénées, a connu au moyen âge et jusqu'au XIXe siècle ces parias qui vivaient parqués dans un quartier. C'était au
nord du village dans des rues qui s'appellent aujourd'hui "rue des cagots" et "rue des charpentiers".