mardi 23 juin 2009

Oncle André n'est plus !

Oncle André Jartel s'est éteint hier à Saint-Malo chez les Petites Soeurs des Pauvres dont il était l'un des pensionnaires depuis de nombreuses années. En évoquant son souvenir, je pense à une lettre reçue en 1985 de notre tante Marie-Louise Decq (1911-2006), sa cousine germaine, qui m'écrivait :

"il est terriblement handicapé mais toujours souriant, aimable, courageux".
Je ne possède pas beaucoup de photos de lui mais pour cet "A Dieu", j'ai choisi celle-ci où bien petite, je suis à ses cotés ravie de tenir une tourterelle. Symbole !
André était le fils de Jeanne Decq (1884-1970), une soeur de ma grand-mère. Il était encore le frère d'Anne-Marie Huchet-Decq (1915-2008) et l'oncle très proche d'Armelle Abegg-Huchet souvent mentionnée dans ce blog ne serait-ce que par le biais de ses enfants ou petites filles.
Nous aurons le bonheur de le retrouver en juillet 2002, invité comme nous par mes cousins Xavier et Marie Antoinette de Sallier Dupin à venir déjeuner. Nous séjournions alors dans les Côtes d'Armor à l'occasion du mariage d'Anne-Cécile Rabillon. En dépit de son âge, oncle André était resté le même sinon plus cassé en deux que jamais par l'arthrose mais d'une excessive gentillesse. Ne l'ayant pas revu depuis quelques années, je l'ai retrouvé tel que je l'avais conservé dans mon souvenir de petite fille alors qu'il venait déjeuner chez mes parents, rue de la Monnaie à Rennes...... Jeune homme introverti, timide, d'un incroyable douceur. Nous l'aimions beaucoup. La vie sur terre ne l'a pas gâté, ne lui aura rien épargné mais il laissera, je le sais, un souvenir tendre et ému dans le coeur des ses nombreux neveux et nièces.


Je sais, il ne s'en cachait pas, qu'il y a longtemps qu'il souhaitait quitter notre monde et trouver dans l'éternité la joie et la plénitude qu'il n'aura pas connu sur terre. Sois en Paix, oncle André ! nous ne t'oublions pas.....



"Je ne suis pas loin
juste de l'autre côté du chemin".

lundi 22 juin 2009

Nouvelles du Berry.....


Anne-Edith, fille de Catherine et petite fille de ma soeur Marie-Edith (Mady) et de Michel vient d'emménager dans une maison avec jardin où elle nous invite à l'y retrouver.

Catherine m'écrit....."Anne Edith profite pleinement du jardin trés fleuri où elle a pu inviter de petites amies à jouer au bac à sable".

Scandale écologique...... les fraises espagnoles !

Nous voici loin de la généalogie et pourtant ! Je pense que de nos jours nous nous devons non seulement de préserver l'histoire de nos familles mais encore de sauver notre Patrimoine. Et ce patrimoine n'est pas seulement culturel ou architectural mais encore environnemental !
Ceux qui suivent mes "chroniques", mes "posts" se souviennent des poires que j'ai laissées sur leur étal quand j'ai vu qu'elles venaient d'Argentine.
Aujourd'hui, c'est Michel, mon frère, qui m'envoie l'histoire des fraises d'Espagne. Une histoire qui vaut d'être contée même si elle arrive un peu tard ! Je résume un peu.....
D'ici à la mi-juin, la France aura importé d'Espagne plus de 83 000 tonnes de ces fraises. énormes, pas toujours bien mûres et surtout bien fades !... Si le seul problème était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre, pensez-vous..... mais allons plus loin dans notre reflexion : à dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 camions par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d'échappement.
Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs s'intéresse à l'invasion de cette fraise hors saison pour que soit révélée l'aberration écologique de cette production. Une agriculture qui couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiète déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc nationalde Donana, près du delta de Guadalquivir.
Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, la microfaune détruite avec des poisons violents et dangereux.
Les plants poussent alors sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides ce qui a déjà profondément modifié la biodiversité de la région !
Qui s'en soucie? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main­ d'oeuvre marocaine, saisonniers ou sans-papiers qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l'hiver. Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et d'affections de la peau.
La saison est terminée au début du mois de juin. La production et l'exportation de la fraise espagnole, l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des pommes ! et retour en Argentine pourquoi pas ! Alors dans nos paniers, donnons la préférence aux légumes et fruits de saison, notre planète ira mieux et nos descendants aussi...... retour à la généalogie !

samedi 13 juin 2009

Un petit mot d'Australie.....

Je reçois avec joie un petit mot de ma cousine Joëlle Thorel qui vit en Australie depuis une quinzaine d'années maintenant et à qui je demandais des nouvelles. Joëlle est la fille de Xavier (+) et de Edith, née Lefebvre. Oncle Xavier était un jeune frère de ma mère Geneviève, née Thorel. Une cousine bien plus jeune que moi puisque Joëlle n'a que quatre ans de plus que notre fille aînée Corinne. Amusant décalage à l'opposé de celui qui nous avons avec Jean-Claude Boulloud, l'un des marcheurs du désert. Très déstabilisant en généalogie !
Joëlle s'est installé en ce lointain continent avec Jean-Marc et leurs fils Keny, né en 1996 à Brisbane, la même année que notre petit-fils Gautier mais une génération les sépare !

Hello Nadette, non l'Australie n'est pas muette mais j'avoue que comme tu le dis on est toujours par ci par là et il n'y a jamais assez d'heures dans la journée pour tout faire.
Un de ces jours, je t'enverrai une photo et quelques nouvelles pour ton blog, je le visite régulièrement et c'est vrai que je suis tentée a chaque fois de dire un petit bonjour à toutes et tous et puis le temps passe et voilà.
Mais je n'ai pas oublié.......
Apparemment, Nicole (qui elle, vit en Martinique) non plus n'a pas fait ses devoirs!!!!!! ah les filles Thorel!!!
Je vous fais tous de gros gros bisous d'Australie et à bientôt

Joelle and family


Alors à très bientôt Joëlle ! plusieurs photos peut-être.....

Trek en Mauritanie.....

C'est une belle aventure que ce trek dans le désert mauritanien, aventure vécue par Jean-Claude Boulloud, son frère Michel et l'une de leurs soeurs Marie Florence Perez. Sur la photo, à coté du guide et de gauche à droite Jean-Claude, Marie-Flo et Michel. Tous trois sont les enfants du frère aîné de Jean-Pierre, Georges (+) et de Claude, née Lafeuillade. Un diaporama de cette marche à travers le désert m'a été envoyé, images que Jean-Claude commente.....

" Michel rêvait de marcher dans le désert..... Alors les quatre frères et sœurs décident de faire cette expérience ensemble. Michel, Marie Florence et moi nous retrouvons à partir le 6 mars pour le désert mauritanien, Marie-Claude, pas de chance n’a pu se joindre à nous au dernier moment.
Nous avons marché cinq jours dans le massif de l’Adrar au sein de l’erg Ergoun à partir de Chingueti, du reg et des oasis jusqu'à Terjit.
Trek à la dure ! au sein d’un petit groupe de 10 personnes, accompagné d’un guide local et de 9 chameaux avec leurs chameliers..... 110 km de marche « sans assistance » avec des moments difficiles : chaleur, sable souvent mou dans les dunes, longueur des marches, conditions de vie très rustiques.
Dormir à la belle étoile dans le désert est formidable. Vivre au rythme des lever et des couchers de lune nous rapproche d’une vie simple et vraie.
Nous avons été émerveillés par les couleurs, la beauté et la force des paysages.
Les longs moments de solitude dans le silence total du désert on été des moments forts pour chacun d’entre nous.
Nous avons côtoyé des hommes frugaux, simples et accueillants, ce ne fut pas le moindre intérêt de ce beau voyage
On l’a fait.
On a envie de le refaire".

Je vous invite à découvrir leur livre de voyage. Ce ne sont sans doute que quelques pages mais elles suffisent à nous faire admirer ces paysages somptueux et l'authenticité de la démarche du trio.

http://picasaweb.google.fr/BOULLOUD/2009031409160002?authkey=Gv1sRgCP_ImcHfzZPpGQ&feat=email#slideshow/5345611595947449282



Comme je comprends ce que mes neveux et nièce ont pu ressentir. Passer la nuit dans le désert, nous l'avons vécu lors de notre périple dans le sud tunisien en 2005. Un très beau souvenir !




Message illisible.....

Plusieurs d'entre vous ont eu l'amitié de me signaler que mon message "groupé" à l'intention des cousins, cousines ou alliés leur était parvenu sous une forme sybilline. Un avatar qui m'est déjà arrivé lorsque j'envoie un message à plusieurs personnes et contenant l'adresse du blog.
J'ignore encore si le lien de cause à effet se situe là mais je compte effectuer quelques tests à ce propos. Autre hypothèse suggérée par la famille Mougeot, c'est d'éviter dans ce cas précis le copié-collé. L'ai-je fait ?
Certains courageux comme André Boulloud ont pris le temps d'ôter du message pollué les signes indésirables découvrant ainsi le texte. Je ne souhaitais tout de même pas vous imposer ce labeur !
Je regrette donc cette polution de mon texte qui n'avait qu'une mission, celui de vous rejoindre à travers le blog.
J'en profite pour rappeler que vous pouvez toujours ajouter vos commentaires sur le blog. Un possibilité offerte au bas des "posts" . Jusqu'ici, je parlais de chroniques mais c'est mon petit-fils Gautier qui m'a fait prendre conscience qu'en terme de blog, on disait "post".

Donc au bas de chaque post, vous pouvez émettre un commentaire. Si vous trouvez cela un peu compliqué, Corinne vous suggére de poster votre commentaire sous "anonyme" en signant. Ce n'est pas compliqué du tout. Essayez !

L'île de beauté vue par Ghislaine et Robert

Ghislaine Mougeot qui nous a déjà fait partager leur dernier séjour à Londres avec de très belles photos vient de m'envoyer le récit en images d'une ballade en Corse l'an passé. Une région que je ne connais pas (je dois être la seule !) et que j'ai parcouru avec plaisir à travers ce reportage.
J'ai bien aimé ce regard sur des villages, des paysages, des momuments moins connus que les clichés habituels ou commerciaux.

Ghislaine *..... " Nous sommes partis en ferry de Nice à Calvi (ouest de la corse) avec la voiture et comme nous y sommes arrivés en début d'après-midi nous avons commencé à visiter la région de Calvi à Ponte Leccia. Puis nous sommes arrivés à Bravone (milieu est de l'île), lieu de notre villégiature. Nous y sommes restés 10 jours alternant visites et plage.....



  • Corte avec les Gorges de la Restonica et la Vallée du Tavignano où nous avons du franchir des cols pour y arriver car les montagnes sont assez hautes.....

  • Le Cap Corse cette fois en 2 jours. Partis de Bravone, nous sommes remontés le long de la côte est jusqu'à Bastia en passant par Ghisonaccia, Aleria, avons dormi à Macinaggio ville pratiquement en haut du Cap corse et sommes repartis vers Centuri et Saint Florent en passant par le col de Teghime......

  • Bonifacio avec promenade en mer et puis nous sommes repartis en ferry pour Nice de Bastia.

Il nous reste toute la côte ouest à visiter (Golfe de Porto, Calanques de Piana , Ajaccio, Propriano et Sartène). La Corse est une belle île très acccueillante et où vous dégustez de bonnes charcuteries, fromages, vins etc... J'espère que cette présentation vous guidera lorsque vous regarderez ces photos avec une carte peut-être. "

* Ghislaine, née de Chappotin appartient par sa grand-mère paternelle Sarah Anne-Duportal à la branche Noury de notre ascendance. Notre ancêtre commun Jean Marie Noury (1725-1806) eut 17 enfants dont 7 eurent descendance c'est dire le nombre de cousins ! Certes, beaucoup d'entre eux nous sont aujourd'hui inconnus si ce n'est dans l'arbre généalogique où nous les situons encore. Ghislaine descend comme notre cousine Michèle Rey du Boissieu, née Drouïn de Gabriel Noury (1763-1847), encore un homme à l'histoire peu banale, l'un des fils de Jean-Marie ! Je descends comme mes cousins de Sallier Dupin de l'une des filles Angélique Noury (1753-1825). La plupart des descendants de Jean-Marie nous sont connus à Rennes ou environs juqu'au début du 20è siècle en particulier grâce aux travaux de notre oncle Henri. Je ne renonce pas à l'idée de renouer avec quelques familles !

Seulement quelques vues accompagnent la visite de Ghislaine. Prenez le temps de visionner le diaporama, vous ne serez pas déçus (pour cela copier le raccourci ci-dessous). Par contre, j'observe qu'on ne peut ici aggrandir les photos en cliquant dessus. Allez savoir pouquoi ? mais dans le diapo, vous pourrez.....

http://picasaweb.google.fr/gmougeot/CorseSeptembre2008?feat=email#slideshow/5343498934031151362