dimanche 8 novembre 2009

Utilisation du blog

Jusqu'en septembre dernier, ce blog proposait à ses lecteurs un moyen bien pratique et rapide d'accéder aux chroniques qui les intéressaient.
Curieusement et sans que j'ai pu, encore aujourd'hui, comprendre le pourquoi du comment, cette barre de navigation ("navbar" située en haut et à gauche de la page d'accueil) ne fonctionne plus ou du moins très très partiellement. Il semble, si j'en juge par ce que je lis (sans tout comprendre et de là ! sur le forum "blogger" c'est que des modifs ont été faites. J'en suis là !
Alors qu'en est-il aujourd'hui ? Hé bien si vous tapez un nom de famille ou un événement sur cette barre de navigation, vous n'obtiendrez réponse que sur des chroniques émises durant le mois courant. C'est évidemment un peu réducteur ! Auparavant, le balayage se faisait sur l'ensemble du blog depuis sa création en janvier 2008.
Que faire désormais pour une bonne lecture du blog ? Moins rapide, certes, mais tout de même pas si contraignant que cela, dirigez votre recherche vers les "archives" ou encore les "libellés" que vous trouvez en colonne de droite. Très facile !
Les archives remontent le temps, les libellés vous permettent de cibler les "posts ou chroniques" écrites sur telle ou telle famille ou groupes de familles, sur les événements, l'actualité, le carnet familial, etc. C'est archi-simple.
Par ailleurs, j'observe toujours que je reçois bien peu de commentaires. Allez, n'hésitez pas, c'est pas bien compliqué. Utilisez la méthode "Corinne" c'est-à dire répondez sous "anonyme" (pas besoin d'ouvrir un compte chez Google") mais n'oubliez pas de signer. D'avance merci.
Donnez-moi aussi de vos nouvelles, de celles des vôtres, des événements familiaux. Les liens entretenus sont porteurs de vie ! Je rappelle que ce blog est privé donc n'apparait pas sur le Net.

samedi 7 novembre 2009

Allez..... on parle encore un peu des vacances ! de Toussaint bien sûr

Voici donc notre petite bande venue rejoindre leurs grands-parents maternels en Seine-et-Marne, exception faite à la Bretagne depuis l'an passé. Le beau temps, durant presque toute la semaine, a pu permettre à la majorité du club des cinq de jouer ou courir dans le jardin ou aux alentours. Nous avons la chance d'avoir la proximité de la forêt et dans notre résidence de disposer de quelques six hectares de parties communes qui donnent vue sur prairies où paissent les chevaux du haras voisin, un petit ru nous séparant ainsi de nos voisins à quatre pattes !
Pas trop tentés d'aller plus loin nos jeunes compagnons !... les journéees furent donc ponctuées le matin d'un peu de travail (scolaire !) et les après-midi de quelques jeux (Scrabble, Il était une fois notre Terre, Code de Vinci, Taboo junior, etc.) ou encore l'inévitable Wii, les jeux sur ordinateur, quelques DVD le soir mais encore au cinéma "Le petit Nicolas" , un parcours réclamé au booling proche et cerise sur le gâteau (enfin, c'est moi qui le dit !) visite du château de Vaux-le Vicomte bien connu en raison des malheurs survenus à son propriétaire Nicolas Fouquet condamné par la jalousie de Louis XIV mais surtout victime de la fourberie de son ennemi Colbert. Une visite avec les seuls enfants de Christel et Jean-Michel, leurs cousin et cousine étant partis rejoindre la veille leur famille paternelle pour la fin des vacances. Promis Baptiste et Emilie, nous retournerons à Vaux-le-Vicomte !
Résumé en quelques clics....."at home"
























puis "Vaux-le-Vicomte" avec....... ses magnifiques jeux d'eaux, ses jardins de buis taillés que l'on appelle les "jardins de broderie" et les très belles perspectives que ce soit du château ou du parc vue du haut de sa coupole. Seuls Jean-Pierre et les garçons purent y accéder, cet accès étant interdit à Margaux trop jeune.










En découvrant cette magnifique fontaine en forme de couronne, Margaux dira avec beaucoup d'humour que la tête des rois devaient être bien grosse.....


dimanche 1 novembre 2009

Toussaint..... patrimoine et généalogie !

La pression foncière, l’évolution des mœurs accompagnant une certaine déchristianisation à laquelle s'ajoute parfois l'idée d' une disparition « propre » des morts, purifiés par le feu, l’économie générale suscitent actuellement un engouement certain pour l’incinération. Avec elle, les cendres se dispersent..... Les traces funéraires risquent donc de devenir de plus en plus ténues.

Ce n'était pas le cas des générations précédentes : pierres tombales, croix et inscriptions témoignaient fortement des présences ancestrales et affirmaient en résumé les dates extrêmes du défunt, naissance et décès. La tombe familiale des Rabillon au cimetière du Nord à Rennes en est le témoignage. On y relève pas moins de quatre générations de mes arrière-arrière grands-parents paternels à mes parents..... réunis avec les parents de mes cousins de Sallier Dupin dont la mère etait née Rabillon.













Ce patrimoine risque de disparaître. Du fait de son ancienneté mais aussi par négligence et abandon. Qui n'a pas remarqué de pauvres tombes, pierres levées moussues et décrépites, penchées, inscriptions presque effacées ou encore des croix de ferronnerie cassées, renversées..... On peut y trouver un certain charme car s'opère là le subtil mélange du temps, de la nature et des croyances face à la mort. Le charme cependant n'est pas une fin en soi. Si rien n'est fait, on va simplement à l'anéantissement des lieux. Les descendants sont ailleurs, dispersés. Les vieilles tombes finissent à la décharge, la nature reprend ses droits : les arbres, le lierre, les lichens font leur travail.
D'autres lieux de mémoire ont plus de chance protégés en raison d'un site particulier, d'une histoire, d'un lieu de pèlerinage. Ils font alors parfois l'objet d'une restauration ou d'un entretien grâce au volontariat de quelques-uns.
Il nous appartient de préserver ces lieux, les dates, les noms, les pierres érigées en souvenir des morts. Faire le relevé de ces inscriptions, photographier est un devoir patrimonial qui s'impose à nous pour pouvoir transmettre aux historiens, aux généalogistes, aux petits-enfants.....
C'est ce que font nombre de généalogistes bénévoles au sein de "CimGenWeb", un site qui collecte leurs relevés et les diffuse sans esprit de mercantilisme. Des bénévoles qui, dans leur commune, relèvent aussi les noms de tous ceux qui ont leur nom inscrit sur les monuments aux morts. Par devoir sans doute mais aussi par plaisir, le plaisir de transmettre.....
Afin que ces lieux émouvants, façonnés par le temps...
ne disparaissent pas à leur tour
victimes de l'indifférence générale...

Et que nous ne vivions pas à l'avenir de "regrets éternels" !

dimanche 18 octobre 2009

Un peu de leur histoire.....

C'est effectivement un peu de l'histoire de nos ancêtres que nous lisons sur une vieille photo retrouvée au hasard d'un rangement ou cadeau d'un parent. C'est ainsi que Bertrand Thorel a souhaité partager avec nous cette photo que lui a envoyé sa soeur Françoise.
Je vous ai parlé de ce jeune cousin dans un post du 09/12/2008 sous le libellé "une branche qui va se développer". Hé ! oui, Bertrand partage le même intérêt que moi pour l'histoire de "nos familles" ce qui nous réunit sur un thème commun... les Thorel, partageant ainsi notre travail et nos acquis depuis un an.Que nous raconte cette photo ? un instant de vie d'une famille réunie à Courbevoie au début du siècle dernier. Cette famille est celle de notre arrière grand-père Camille Thorel. La famille n'est pas au grand complet... Il y manque trois des fils de Camille, mon grand-père Philippe, Louis, grand-père de Jean, cousin "retrouvé" en 2005, enfin Marcel, grand-père de Bertrand, lui aussi retrouvé l'an dernier. Par contre trois petits-enfants sont eux, bien présents sur la photo (vous pouvez cliquer sur la photo pour agrandir).
Bertrand écrit : "On distingue de gauche à droite Henri, mon père, sur les épaules de son oncle Paul tant aimé... Louise Dubois, notre arrière-grand-mère, épouse de Camille... leur fille Marguerite-Marie... Camille notre aïeul... Pierre (jeune frère d'Henri) sur les genoux de son oncle André... Louise Daguerre des Hureaux (première épouse d'André)... Jacques dans les bras de son oncle Jacques, prêtre. Je trouve ces photos très émouvantes... découvrir ces instantanés de toutes ces personnes dont je connais maintenant un peu leur histoire, leur devenir heureux ou tragique".
Oui, histoire heureuse ou tragique... heureuse parce que famille unie, soudée mais aussi tragique... Quelques années après, Paul disparaîtra dans la Marne en 1914, André perdra sa toute jeune épouse et mon grand-père Philippe décédera en 1920 des suites de ce qu'il a enduré dans les tranchées laissant sept orphelins dont l'aînée Geneviève (ma mère) n'avait alors que 17 ans. Sur tous encore sont passés l'épreuve de la seconde guerre mondiale, exode, bombardements, blessures de guerre, etc. mais aussi le bonheur de fonder une famille et de donner à l'arbre des Thorel de nombreux et robustes rameaux.
Longue histoire dont nous ne connaissons qu'un petit bout puisque pour l'instant nous nous sommes arrêtés en 1566 avec les deux générations les plus anciennes identifiées seulement l'an passé : Nicolas et Anne Roussel suivis en 1591 par Robert et Jeanne Planterose. Ils ont rejoint au sommet de l'arbre Jean et Isabeau Lambert (1627), ces derniers "libérés" au siècle dernier du linceul des archives par notre grand-oncle Jacques... Notre ambition, aujourd'hui, est toujours de creuser encore plus profond dans le terreau de nos racines tout en accueillant les nouveaux-venus... pas moins difficile mais passionnant !

vendredi 16 octobre 2009

Sur l'air de "Joyeux anniversaire".....

Je suis un peu en retard sur le calendrier pour évoquer quelques moments heureux mais n'ayant aucun talent pour la photo, j'ai attendu d'en recevoir de meilleures pour vous les faire partager !
La première à s'avancer fut notre Margaux qui a eu 8 ans le 28 septembre dernier. Elle a partagé la vedette avec le petit Oscar, fils de Pierre-Yves et Morgane.....


La séquence émotion fut remportée par Michel Violet dont nous avons fêté, le 3 octobre dernier, le 50è anniversaire. Surprise... surprise pour la vedette du jour qui ne s'attendait pas ce soir-là à retrouver chez lui, famille et amis. Tout cela magnifiquement préparé et maîtrisé par Céline avec l'aide et la complicité de quelques proches.








Plutôt que des photos, j'ai choisi de vous offrir deux vidéos qui sont , me semble-t-il la meilleure illustration de cette belle soirée où la joie, l'émotion étaient perceptibles autant chez "l'homme du jour" que chez tous ceux et celles qui avaient été invités à le fêter.
La première vidéo illustre l'arrivée de Michel et dans la seconde, sa maman Colette nous invite à "Aimer" ! Beau message.....








mardi 13 octobre 2009

Les Rabillon de Mondragon à Piolenc

Et voilà..... ce qui n'était encore qu'hypothèse la semaine passée trouve confirmation dans le dernier message du jeune Damien Lavorini qui travaille, lui aussi sur l'histoire des Rabillon en Vaucluse. Damien est encore étudiant mais il est déjà passionné de généalogie. Comme je l'indiquais dans mon dernier post (9 octobre), il descend du couple Anne Rabillon / Pierre Clemens.
Mais il restait à confirmer que cette Anne Rabillon était la (ou une) soeur de notre aïeul Nicolas et de son frère Balthazar que nous avions sorti de leur sommeil dans les archives, il y a quelques années. J'avais relevé que Balthazar, parrain d'un des enfants de Nicolas était dit originaire de Mondragon. Nicolas y était-il né, s'y était-il marié ? J'en étais là n'ayant pas, en dépit de plusieurs tentatives, réussi à mettre le doigt sur l'acte de naissance de Nicolas. Lorsque l'on doit dépouiller des registres paroissiaux du 17è, la recherche est longue, fastidieuse : registres en mauvais état, pages tachées, écriture du curé illisible, etc . Il n'est pas alors évident de trouver un bénévole qui veuille bien s'y"coller" ! Damien est devenu "l'homme-providence" en dépit du fait que ses études l'ont mené assez loin du terroir d'origine. Lors de ses vacances, il a beaucoup travaillé sur les archives notariales plus riches qui nous restent souvent fermées, les associations d'Entraide locale pas toujours disposées à mettre le nez dans cette catégorie d'archives.
Aujourd'hui, nous pouvons donc reconstituer la fratrie de Nicolas (ou une partie). Anne et Nicolas sont nés entre 1610 et 1631 à Mondragon où ils apparaissent dans une table respectivement aux pages 72 et 109. Anne est donc l'aînée. Malheureusement, écrit Damien, il n'a pas trouvé le registre correspondant à cette table ce qui nous prive de l'acte lui-même.
Relevés encore les Contrats de mariage de Anne et de Balthazar. Celui de Nicolas reste à trouver ce que pense faire notre jeune ami Damien lors d'un prochaine visite. Anne s'est mariée à Mondragon assez logique pour une fille de se marier dans son village d'origine.
Contrat de mariage du 26 janvier 1649 :
"Le 26 janvier 1649 à Mondragon, contrat de mariage.....
Entre honnête fils Pierre CLEMENS, fils de feux Charles et Eyne
s PLANTINE de Piolenc
Et honnête fille Anne RABILLON, fille de feu Pons et Catherine LAMERE de Mondragon
Le marié est assisté de Sr Philibert du RIEU, Esprit TERON et Gaspard MARTIN ses cousins. La mère de la mariée lui constitue en dot la somme de 20 livres, ainsi que six linceuls, un coffre de bois de nois fermant à clef, quatre serviettes, une nappe de toile de maison et une brebis.
Françoise TERASSE, femme d’Anthoine TARANGE, donne à la mariée deux serviettes de toile de maison."
Balthazar s'est marié à Piolenc. Il épouse Anne Claret, marraine d'une des enfants de Nicolas et sans doute la soeur de Françoise Claret qui s'est uni à Nicolas. Le patronyme Claret étant très présent à Piolenc, il y a forte chance pour que nous trouvions le contrat de mariage de Nicolas et de Françoise à Piolenc. A suivre.....
"Le 2 juillet 1662 à Piolenc, Contrat de mariage.....
"Entre honnête fils Balthesard RABILHON, fils de feu Pons et Catherine LAMERE, natif de Mondragon, Et honnête fille Anne CLARETE, fille de feux Mr Pierre CLARET et Jeanne PEYDIERE de Piolenc Il est assisté de Nicolas RABILHON son frère"
On notera ici que le patronyme est écrit Rabilhon !
Mais au-delà de Mondragon d'où venaient les Rabillon, Rabilion, Rabillone, Rabilhon ? Nous le saurons peut-être si Damien met la main sur le contrat de mariage de Pons Rabillon, nouvelle tête de notre lignée.....