samedi 9 août 2014

Retrouver des cousins...l'une des missions du généalogiste !

En généalogie, l'été c'est la saison des cousinades ! Mais qui dit cousinades dit cousins, et qui dit cousins dit long travail de recherche de tous les descendants vivants d'un couple donné. Sans aller jusqu'à la cousinade, retrouver des cousins bien vivants mais jamais rencontrés (ou même inconnus) est l'une des missions du généalogiste. Or la recherche de cousins contemporains n'est pas une tâche facile, soumise à deux écueils majeurs....
- Le premier est qu'il n'existe pas d'archives, au sens strict du terme, qui concerne des personnes vivantes. Sauf exception ou clef perso vous permettant de consulter des sites très fermés, les personnes vivantes ne peuvent être trouvées sur une base de données consultables librement sur le web. Elles sont masquées et pour les retrouver, il faut alors se livrer à une véritable enquête.
- En second, des personnes n'ont peut-être pas envie d'être retrouvées, pas la moindre attirance pour votre quête familiale sans parler parfois d'une certaine méfiance !.. Alors, il faudra montrer tact, gentillesse et prudence si on souhaite vraiment établir un contact et l'entretenir..... Et quand on arrive à franchir ces obstacles, c'est du bonheur !...  Certes votre généalogie s'étoffe, vous pourrez peut-être corriger des erreurs mais plus encore le lien créé vous donnera des joies immenses. Vous pourrez profiter de la richesse des échanges, du plaisir de nouer une relation avec de nouveaux membres de votre famille. L'analyse est bonne ! Elle n'est pas de moi mais après une vingtaine d'années de pratique, je confirme... rechercher des cousins vous apporte beaucoup de bonheur mais aussi quelques déceptions ! Jugez-en .....

Bonheur..... de retrouver plusieurs cousins issus de germains dans ma branche maternelle, celle des Thorel. Certes, je savais leur existence mais je n'avais jamais eu de lien avec eux. Le premier "retrouvé" Jean Thorel le fut au terme d'une véritable enquête à partir de quelques indices glanés dans la correspondance familiale (cf. blog du 09/12/2008 sous le libelle "une famille qui va se développer"). Une rencontre eut lieu en 2006 lorsque Jean et son épouse Brigitte sont venus dans le Morbihan... A son tour, il me permit de rejoindre sa cousine germaine Janine Thorel. Retrouvés encore deux autres cousins issus de germains de cette même branche : Jean-Claude et Bertrand Thorel. Cette fois, les choses seront plus simples et se feront grâce à la médiation d'Odile Thorel, fille du plus jeune des frères de mon grand-père. Contacts, échanges... une rencontre est prévu avec eux chez Bertrand dans le Périgord. Elle n'a pu avoir lieu en 2011 mais nous espérons toujours nous  retrouver ! Nous descendons tous de Camille Thorel (1841-1925)..... 

Bonheur... encore cette fois sur la branche Boulloud. J'ai souvent évoqué l'aide que m'a apporté Géraldine Thibaud sur l'ascendance de cette famille. J'ai pu entrer en contact, avec elle, grâce à Pierre Ferrand, fils d'un cousin de Jean-Pierre. Il avait, au cours de sa vie professionnelle, rencontré Cyrille Thibaud et ils s'étaient aperçus qu'ils avaient tous deux des attaches à Vaulnaveys, commune de l'Isère et fief des Boulloud. Pierre lui avait parlé de mon travail et Cyrille lui avait confié que sa soeur Géraldine s'intéressait, elle-même à l'histoire familiale.
Mon relevé du cimetière de Vaulnaveys, avait mis en lumière de nombreux liens avec des Thibaud  ! Mais qui étaient donc ces Thibaud et quel lien avec les Boulloud ? C'est là qu'est entrée en scène Géraldine...avec les éléments que nous avions, nous avons pu mettre en évidence le maillon manquant ! Jean-Pierre et Géraldine descendent de Pierre Antoine Boulloud (1803-1866)...... C'est à la génération suivante que commence la "saga des Thibaud" propriétaires d'hôtels prestigieux à Grenoble et Uriage, une ville thermale alors très en vogue ! (Histoire de L'Hôtel de l'Europe à Uriage... post sous le libellé "de Vaulnaveys en Argentine et retour... publié le 22/09/2008)

L'une des cousines Massat ?
Mais aussi quelques échecs.... Maman évoquait parfois des cousines avec lesquelles elle correspondait de temps à autre : Marie-Louise, Alice et Yvonne Massat. J'avais peu de choses les concernant si ce n'est quelques lettres conservées mais j'avais retenu qu'il s'agissait de la branche protestante de la famille maternelle de Maman.  Je pus retrouver leur trace à Paris et Boulogne. Dans une lettre, Yvonne Massat écrivait "Jean a pris la paroisse de Montmartre". J'ai mis plusieurs années à me décider à frapper à la porte de l'église protestante du lieu. Et c'est seulement en 2010 que prenant enfin contact, le pasteur me répondit : "Vous avez de la chance, je connais des descendants du pasteur Edmond Joussellin... "J'ai pensé que la boucle était bouclée...j'ai contacté Bruneau Joussellin, petit-fils de Berthe Massat, pasteur à Strasbourg. Il devait me mettre en relation avec un membre de sa famille en mesure de m'apporter les rameaux manquants ou incomplets de cet arbre familial. .... J'attends toujours ! Dommage...
A droite Marguerite (en 1917)
A peu près le même scénario avec le fils de Marguerite de Caqueray, une cousine de mon père qui épouse en 1943 Henri Hulot de Collard. J'ai gardé le souvenir de cette tante et de son fils Jean Michel alors tout petit. Facebook m'a mis en contact avec Béranger, l'un des fils de Jean-Michel qui m'a confié les coordonnées de son père à qui j'ai aussitôt envoyé un message pour me présenter et lui expliquer les raisons de ma démarche. La réponse fut brève : "pour la famille, nous verrons plus tard...". On ne pouvait être plus clair !...

 On ne gagne pas tous les jours en généalogie comme ailleurs ! J'oublie les rendez-vous manqués pour ne retenir que les liens renoués.....je pourrai citer le lien retrouvé avec Jean-Claude Pellerin descendant comme Jean-Pierre de Jean Bolloud de Murianne (1647-1721), avocat à Grenoble. Jean-Claude prit contact avec moi en 2004. le hasard a voulu qu'il rencontre à la mairie de Vaulanveys (Isère) un ami, bénévole de l'Entraide généalogique et qui faisait des recherches sur les Boulloud à ma demande. Cet ami lui confia mes coordonnées.....
...ou encore les retrouvailles avec Ghislaine Mougeot, née de Chappotin. Je l'avais connue bien petite à Rennes où elle avait été confiée à sa grand-mère durant quelques mois. Lien renoué par l'entremise d'une autre cousine Michèle Rey du Boissieu, née Drouïn. Toutes trois descendons de Jean-Marie Noury (1725-1806), notaire à Châteaugiron (35)
Les forums généalogiques permettent aussi de renouer des liens avec des cousins. C'est ce qui s'est passé à plusieurs reprises en Hautes-Pyrénées sur l'ascendance de quelques-uns de nos petits-enfants. Rencontre avec Jacques Cipriano dont l'épouse cousine avec les Dulac de Montgaillard et surprise... lui-même cousine avec la famille Boulloud en Isère.

Contacter ses cousins, qu'ils soient génalogistes ou pas, est donc primordial. ce n'est pas forcément simple selon les branches mais le jeu en vaut la chandelle.

dimanche 3 août 2014

4 Août 1944...Libération de Rennes ! Témoignage....


Je présume que le 6 juin 2014, beaucoup d'entre vous ont suivi les commémorations du D-Day 1944 avec beaucoup d'attention, à défaut d'émotion pour les plus jeunes !
J'ai été particulièrement frappée, cette année, par le souhait évident de redonner aux populations civiles leur place dans ces journées. Elles étaient sur le devant de la scène aux cotés des "marines", des résistants et beaucoup y ont perdu la vie sous les bombes ou la mitraille ! On les avait un peu oubliés.....
Le débarquement n'est que le premier acte de libération de la France ! Il fallait finir le travail...Je peux en témoigner à travers les souvenirs d'une petite fille de 7 ans que j'étais alors......
A partir du mois de mai 44 jusqu’à la Libération, les bombardements seront quotidiens en Bretagne, souvent meurtriers ! Le temps s’accélère...le 31 juillet après avoir libéré Coutances et Avranches, le Général Patton donne l’ordre de foncer sur Rennes. Le premier août, on apprend que les troupes américaines sont aux portes de la ville. Aprés une avancée rapide sans rencontrer grande résistance, les américains sont soudain confrontés à une riposte allemande sévère devant la ferme de la Chesnaye au lieu dit Maison-Blanche,lieu-dit sur la route d’Antrain, à quelques kilomètres de Rennes.
 

Les combats sont violents.....On ne le sait pas encore mais les allemands y résisteront deux jours... avant de se replier sur Rennes.  

Lorsque se firent entendre les premiers coups de canon, nous sommes chez notre tante Anne de Sallier Dupin, rue de Fougères. Désireux de regagner leur domicile, mes parents sortent. Des passants leur disent que les Américains arrivent et qu'on se bat toujours à "Maison Blanche". Hésitation !...mais nos parents préfèrent regagner la rue de la Monnaie. Nous partons !... Les rues sont désertes, le calme inquiétant, seules quelques voitures bourrées de soldats allemands armés jusqu’au menton... physionomies glacées ! Je ressens cette menace, le danger est là, une fusillade peut éclater à tout moment et la famille prise pour cible par ces hommes en fuite. C’est perceptible même pour une enfant de sept ans. Je marche vite, vite...jeannette, notre jeune bonne, court devant avec mon petit frère. Arrivés à hauteur de l’église Notre-Dame, quelqu'un sortant d'un immeuble nous représente le danger d'une telle promenade, les soldats allemands armés dans les rues et d'autres dans les caves des immeubles ! Juste à cet instant, un avion se fit entendre et nous survolant en rase motte lâche un engin... des cris...abritez-vous !... Nous prenant par la main, nos parents s'engouffrent dans le premier immeuble venu, Jeannette et Michel dans l'immeuble voisin. Je pleure... pleure craignant pour mon petit frère... L'engin, une plaque incendiaire tombe dans un jardin faisant peu de dégâts. On doit repartir... il le faut... nous ne sommes pas arrivés et l’immeuble n’est pas sûr... On nous répète que les caves sont pleines d’allemands. Est-ce vrai ?...  La famille reprend le chemin de la maison et, enfin, nous voici rue de la Monnaie.  Après avoir pris dans l'appartement le nécessaire pour dormir (matelas et couvertures) et nous alimenter (biscuits vitaminés), nous descendons tous à la cave. C'était une grande cave où la famille y rejoint les occupants de l’immeuble. Nous y resterons  trois jours et trois nuits. Nuits passées dans la cave, couchant, nous les enfants sur un matelas, les adultes sur des chaises veillant et tous éclairés par les "rats de cave" (bougie enroulée tel un ressort et que l'on suspendait où l'on pouvait). Comment nos parents ont-ils pu tenir si longtemps ? Je suppose qu’il existe des grâces d’état ! Un tunnel relie notre cave à l'une de l'immeuble voisin. Nous oublions la peur et nous jouons aux sauvages  une échelle mène à un soupirail, autre issue possible en cas de danger. Jeu encore que de monter à l’échelle pourtant interdite !

C'était un Pont sur la Vilaine
Pendant ce temps, et durant trois jours et trois nuits, les américains bombardent la ville en dépit des informations de la Résistance leur annonçant le départ des Allemands. Alors, les explosions se succèdent et pour finir les allemands font sauter les ponts avant de fuir la ville. C'est vers 5h30 dans la nuit du 3 au 4 août que l'immeuble est ébranlé par une forte déflagration, le premier pont saute ! les explosions se succèdent... Quelques heures plus tard, les allemands en fuite, les Rennais découvrent les quais de la Vilaine dévastés. Notre immeuble est proche de la Vilaine, l'appartement subira quelques petits dégâts mais rien au regard des immeubles situés sur les quais. Et ce matin du 4 août 44 ce fut enfin la joie...                      Rennes est libérée !

 Rennes est libérée !

Arrivée des libérateurs !
A 10 heures, les premiers chars arrivent sur la Place de la Mairie...commence alors une époque dont je me souviens comme d’un rêve éveillé : des hommes sortis de nulle part et qui nous prenaient dans leurs bras, nous gavaient de chewing-gum ou de chocolats. Oh ! ces chocolats, leur goût très particulier jamais retrouvé !
Si les plus petits sont gâtés, les plus âgés fraternisent avec nos libérateurs...les jeunes filles en particulier.....
Fraternisation

Parents, oncles et tantes profitent aussi de cette manne « made in U.S.A ». On se rend en famille près des lieux de casernement des troupes américaines. Le trafic s’installe à travers le grillage du campement. Un trafic sans doute officiellement interdit mais admis par une hiérarchie qui ferme les yeux. On apporte des œufs, du beurre, des pommes de terre et l’on repart avec des boîtes de « corned-beef », des boîtes de conserve, du chocolat, enfin toutes sortes de denrées dont les Français ont perdu le goût même si les produits américains ne sont pas exactement à l’image de la gastronomie française. Mac Donald n’a pas encore traversé l’Atlantique ! Les soldats noirs m'impressionnent...je n’avait vu de noirs que sur les boîte de « Banania » ou dans des livres d’histoires pour enfants et encore !   Bref, la vie avait changé de couleur ! moins sombre même si, petite fille, je n’en garde pas un souvenir tragique. D’autres enfants n’ont pas eu cette chance, perdant leur maison ou bien pire, leurs parents... Notre famille a été épargnée. Il restait à connaître le sort de ceux qui avaient été prisonniers. Les reverrait-on ? Une question que je ne me posais pas encore. Je ne connaissais pas ces oncles et puis que voulait dire captivité ? C’était le vocabulaire des grandes personnes qui, elles, même sans dégâts majeurs avaient bien souffert durant quatre années : la peur, la faim, l’ignorance du lendemain ! Mais comment aurais-je pu comprendre ce qu’avait pu être ces quatre années pour mes parents ?...des années terribles où la peur côtoyait au quotidien la faim et l’inconfort....
Pour le moment, la seule chose qui comptait c’est de reprendre le cours d’une vie normale en usant au mieux de système D pour trouver ce qui était encore introuvable d’où ces petits échanges avec les Américains. Comment Charles Wilson ou après lui Clarence sont-ils entrés dans la famille ? Je ne le sais pas. Ils furent souvent reçus rue de la Monnaie et après leur départ de Rennes vers l’Est, Maman continua de correspondre avec eux comme en témoigne plusieurs lettres retrouvées lors du cinquantième anniversaire du débarquement.
Les photos sont là où l’on nous voit avec Charles...ma soeur Mady, mon petit frère Michel et moi-même.  Chacune de leur visite était une fête pour nous : bonbons et chewing-gum assurés et c’était tellement inattendu, tellement bon... que sont devenus nos amis américains ?
Que disait Charles dans ses lettres ? J'en extrais quelques passages.....Il remercie ses amis français de leur lettre et annonce son transfert dans une autre division. Il est dans un village de tentes qu'il situe près de Reims. Prochainement, leur camp devrait se tenir près du Havre. Il espère qu'il y aura une liaison ferroviaire possible pour aller à Rennes tant il a apprécié notre amitié. C'est la dernière missive que j'ai de lui..... 
Dans le meilleur des cas, il est rentré et n'a pu revenir en Europe mais dans le plus mauvais !..... Lors des célébrations et manifestations organisées pour le cinquantenaire, J'ai essayé alors, sans succès, de retrouver leur trace ! Mais je garde à jamais le souvenir de ces jeunes américains venus nous apporter la Liberté. Je me souviens d'un soldat, doux et gentil, arrivant toujours les poches pleines de chocolat, d'oranges et de chewing-gum...... sorte de magicien pour la petite fille de 7 ans qui, jusque-là ne connaissait ni le goût d'un bonbon, ni celui d'une orange. Nostalgie ! une nostalgie que je ne traîne toutefois dans mon souvenir que depuis le cinquantenaire (1994). Pourquoi ? parce qu'alors, toute une page de mon enfance s'est révélée à moi, une page un peu effacée par les années qui ont suivi plus occupées et plus émues par la guerre d'Indochine et surtout la guerre d'Algérie durant laquelle j'ai vu tomber plusieurs de mes copains et amis chers.

dimanche 27 juillet 2014

Dominique Ollivier... une passion !


Avec bien du retard... je relaie un message de notre cousine Cécile Bienvenu reçu courant juillet 2013 ! Non , je ne fais pas erreur... Elle évoquait alors la photo de couverture d'un des ouvrages de notre cousin Dominique Ollivier et me révélait l'existence d'une cravache à pommeau d'or ayant appartenu à l'un de nos aïeuls, le colonel Benoît Joseph Decq. Nous descendons tous les trois de l'union de Benoît Joseph Decq (1825-1912) et de Marie Caroline Alphonsine de Caqueray (1845-1929), nos arrières grands-parents. Si l'on s'intéresse à la pyramide des âges, Dominique se situe exactement entre Cécile et moi. Amusant, ces décalages pour une même génération..... 
J'ai bien connu Dominique enfant, onze années plus jeune que moi. Plus tard, c'est lors de visites à Rennes que Tante Geneviève, née Decq, sa mère me confiait la passion de son aîné pour les chevaux !
Internet m'en a appris davantage.....Écrivain, écuyer et chercheur, Dominique fait des études d'ingénieur en Automatisme au Conservatoire National des Arts et Métiers. Il se consacre à la robotique et introduit la cybernétique en équitation. Il est titulaire d'un Master Recherche en Histoire des Techniques. Il oeuvre depuis plusieurs années au développement de la culture liée à l'École française afin de porter notre patrimoine culturel équestre à la connaissance de tous. À travers ses publications, il livre les informations susceptibles de renseigner sur l'École française afin d'aider à faire revivre cette équitation rationnelle et artistique qui a brillé sur l'Europe entière grâce à sa légèreté, une équitation qui nous a donné tant de grands écuyers. Pour lui, l'équitation est un Art avant d'être un sport. Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur ce thème.                      
Evoquant livres et cravache, Cécile souhaitait aussi me rappeler 
La cravache de Benoît Decq (+1912)
et a fortiori à tous les descendants de Benoît Decq qu' avant d'être dans l'artillerie, il était instructeur de cavalerie à Saumur. Est-ce donc notre arrière grand-père qui aurait inspiré à notre cousin sa passion pour les chevaux et l'équitation "à la française" ? Il était, en tous cas, fort respecté dans cette confrérie et le général Lambert publiant ses "Souvenirs de 1870 de Rennes à Sedan" dans le "Correspondant" du 10  septembre 1907, disait de Benoît Joseph Decq....."J'avais acquis la confiance du terrible Capitaine Decq qui était, au demeurant, le meilleur homme du monde, très consciencieux et excellent instructeur." Voilà pour l'anecdote.....

Qu'est devenue la fameuse cravache à pommeau d'or ciselé ? Elle appartient aujourd'hui à notre cousin l'ayant hérité de sa mère. Il est bien juste que cette cravache lui ait été transmise... Dominique en est digne ! A-t-elle une histoire ? Je l'ignore encore mais Cécile pourra sans doute nous éclairer dans un prochain message... à suivre ! Elle m'en a envoyé la photo dans un message récent l'ayant retrouvé parmi ses archives familiales. Merci cousine..... et à bientôt !


Quelques livres de notre cousin.....

mardi 15 juillet 2014

Quelques nouvelles... du 10 au 13 juillet

Nous rejoignons nos aventuriers .....


Mardi 8 juillet, direction  Portsmouth et visite du bateau appelé le HMS Victory. Il appartenait à l'amiral Lord Nelson et a joué un rôle important dans plusieurs batailles notamment celle de Trafalgar. Dans l'après-midi, chacun a regagné sa classe avec quelques changements à l'intérieur des groupes. Plusieurs ont changé de professeurs d'anglais. Dans la soirée... Egg dropp ????? Il s'agissait de construire un parachute et une protection pour un oeuf, à partir de matériels de récupération. Une vente aux enchères permettait d'acheter le matériel nécessaire. L'oeuf était ensuite jeté du haut d\'un immeuble. Le but était que l'oeuf atterrisse intact. De nombreuses équipes ont su faire preuve d'imagination et ont relevé le défi avec réussite! 



Jeudi 10 juillet : visite de la cathédrale de Winchester suivi d'un temps libre pour faire du shopping. Cette excursion représentait leur ultime opportunité pour faire des achats avant le retour en France qui approche à grand pas. Cours dans l'après-midi..... le soir, plusieurs activités sont proposées notamment un "blind date" auquel vont participer certains jeunes du groupe.
Voilà... on pense déjà à faire ses valises !
 
Baptiste et Clément sont rentrés et ont aussitôt pris la route de l'Ouest avec Michel et Céline pour nous rejoindre. Ils y ont trouvé le soleil mais il faudra encore attendre un ou deux jours pour une authentique chaleur estivale ! Le fond de l'air est encore un peu frais surtout en soirée. Par contre, l'océan a retrouvé sa douceur.  A bientôt !

jeudi 10 juillet 2014

Quelques nouvelles...1er au 09 juillet



 
Arrivés sur zone depuis déjà une semaine..... avec Margaux et Emilie. 
Que le temps passe vite !





Un généreux soleil nous y a accueillis suivi le lendemain d'un bonne chaleur un peu oubliée durant un printemps maussade. Une météo sympa jusqu'à la fin de semaine et puis terminé !... pluie et grisaille de retour le samedi 5 juillet. Soleil revenu le dimanche mais pas la chaleur, le vent reste frais.... Nous nous sommes consolés au cinéma pour voir "Maléfique". Allez le voir, les filles et moi ...on a bien aimé !
Lundi retour à la plage mais si l'océan est tiède (mais oui ! étonnant) les coups de soleil seront pour demain... ! Si le soleil est, avec nous au quotidien, l'air reste frais..... mais nous sommes gâtés puisque beaucoup d'autres sont sous la pluie !



Une première semaine ponctuée  par la Coupe du monde mais plus encore le 4 juillet  par les résultats du baccalauréat de Gautier, candidat série S =...Mention Très Bien ! Nous sommes tous très fiers de lui et de sa prochaine entrée dans une "super prépa"... Bonnes vacances Gautier !



De leur coté Baptiste et Clément ont traversé la Manche (dessous) dimanche 29 juin.... temps agréable. On s'installe. Le lendemain, tests d'anglais afin de constituer des groupes. Dans l'après-midi, certains ont démarré les cours de tennis tandis que les autres ont fait une visite du centre ville de Southsea. Dans la soirée, de nombreuses activités ont été proposé dont une soirée disco. Beaucoup de choses à nous raconter à leur retour. Grâce au blog prévu à cet effet, nous avons déjà quelques échos de leur séjour "in England" !


Mardi 1er juillet : premier cours d'anglais. Dans l'après-midi, la plupart se sont rendus a Portsmouth où ils ont pu faire du shopping. Dans la soirée, nombre d'entre eux ont participé à un tournoi de football.

2 juillet : cours le matin... on prend ses repères au sein du centre et les journée s sont bien remplies.....!

Le 3 juillet, excursion avec visite du château de Arundel (11ème siècle), un édifice médiéval impressionnant.
Un petit clic et... retrouvez nos voyageurs.....
Dans la soirée..... talent's show! Certains ont pu chanter, d'autres ont dansé... moment divertissant.
4 juillet... tournois de base-ball et de football ou promenade le long de la plage. Une liste de choses à photographier était donnée...des prix pour les gagnants !
5 juillet... excursion  à Brighton...le Sea life Center où de nombreux poissons évoluaient dans les aquariums. Moment préféré : le passage dans le tunnel où des requins et des tortues géantes s'approchaient tranquillement des vitres...Sur la plage, des mouettes affamées volaient au dessus du groupe tout en tentant de satisfaire leur faim, en s'attaquant aux sandwichs des passants ! Et pour finir le centre ville avec temps libre pour faire du shopping.
Dimanche 6 juillet :  Grasse matinée pour certains...d'autres ont lavé leur linge. Dans l\'après-midi,  fête "anniversaire" pour quelques-uns ! Après le "happy birthday" traditionnel, chacun a fait un petit discours.  Gâteau au chocolat et les bonbons pour l'occasion ont été appréciés ! Dans la soirée, un tournoi de football organisé entre le staff anglais et le groupe de jeunes. Le match a été intensif et les jeunes ont tout donné ! A suivre.....

Retour en Morbihan où si nous gardons le soleil (alleluia !), la fraîcheur s'incruste (???) en raison de la persistance d'un vent de nord-ouest inhabituel pour un mois de juillet. Il paraît que l'été (le vrai) c'est pour la semaine prochaine ! A suivre aussi.....

vendredi 30 mai 2014

Clin d'oeil de New York......

Ce clin d'oeil nous est offert par Corinne qui a passé quelques jours à New York début mai.....
 Les écureuils à Central Park, ce n'est pas un mythe! Trop mignon...
Album souvenir.....Brooklyn, de l'autre côté de Manhattan...la Statue de la Liberté et... le "Ground Zéro".
Evénements partagés...super spectacle sur Broadway,dans une très jolie salle non loin de Time Square, spectacle a voir pour tous ceux qui ont grandi aux rythmes de la soul music "Diana Ross,  Lionel Richie, Stevie Wonder, Marvin Gaye, etc."
et encore...messe Gospel à Harlem . Un joli moment pendant lequel l'assemblée a fêté un joyeux anniversaire à ceux qui sont nés en mai. Pour Corinne, dont c'est le cas, cela ne pouvait être qu'inoubliable!!!
Corinne rentrera à Paris avec de belles images plein la tête et des mollets en "acier"!!!

Flash "Anniversaires".....

Le Week-end du 17 et 18 mai nous a réuni pour fêter les anniversaires du printemps..... Jean-Pierre a l'habitude de siffler le début de la partie puisqu'il est né le jour même "d'un" printemps ! Et, cette année, on le lui fêtera trois fois... privilège de l'âge !
A ses cotés Corinne dont l'anniversaire suivait quelques jours plus tard changeait de dizaine...Gautier qui marche résolument vers ses 18 printemps avec le bac proche permettant difficilement de le fêter à l'heure dite.
Une seule pouvait prétendre avoir changé de chiffre ce 17 mai... c'est Emilie qui sera invitée à souffler 12 bougies le soir même de notre arrivée chez Laurence qui nous y reçoit toujours si bien. Gâtés par une météo complice, nous avons passé une après-midi sur le bord de la piscine, ouverte pour l'occasion. Les plus jeunes ont aidé à cette remise en route, bouillant d'impatience que l'eau se réchauffe.Le soleil ardent s'en est chargé pour leur plaisir... d'autres ont choisi la chaise-longue sous les caresses du soleil sans oublier "la crème".....  

 Récréation aquatique suivie d'un apéritif champêtre, cadeaux pour Emilie...
et dîner "anniversaire"...
 Demain 18 mai sera un autre jour.....avec encore un programme sympa !...et pour commencer les plus courageux sont allés courir, pédaler ou plus simplement marcher avec une météo faite sur mesure.....piscine surtout pour les plus jeunes, apéritif et cadeaux pour les anniversaires à venir...enfin repas champêtre préparé avec l'aide de plusieurs tandis que d'autres aidaient au jardin. L'après-midi au bord ou dans la piscine au choix !
Merci à nos hôtesses si accueillantes.....
A bientôt !