mardi 16 juin 2015

La Rivière...un 16 juin ou 200 ans d'Histoire.....

Aujourd'hui, je me tourne vers l'arbre des  Deschamps la Rivière pour faire revivre une rencontre familiale dont plusieurs d'entre nous se souviennent encore.....
Mon arrière grand-père Ernest Rabillon épouse le 08/01/1850 à Lavaré dans la Sarthe Marie Thérèse Caroline Deschamps la Rivière. Caroline (son prénom usuel) y vit avec ses parents, ses frères et soeurs dans une jolie propriété appelée "La Rivière" achetée en 1779 par son grand-père Noël Marin Deschamps qui, au jour de son mariage en 1751 à Candé avec Nicole Morlet, est dit Deschamps de la Grande Rivière, Seigneur de la Grande Rivière, Bourgeois de Paris et de Thorigné, Conseiller du Roi.
Leur fille Judith Rose Nicole (Rose son prénom usuel) épouse en 1811 à Lavaré François Deschamps ! aucune parenté entre les deux familles. La jeune mariée n'avait qu'un frère, chirurgien de la grande armée qui trouve la mort en 1807 à Guttstadt en Prusse où il soignait sans doute les blessés d'Eylau ! Le patronyme Deschamps la Rivière allait s'éteindre... François Deschamps fut alors autorisé à prendre le patronyme de son épouse.
Mes arrières grands-parents revinrent alors souvent passer des vacances à Lavaré. Ce fut le cas, en 1853 où, le trio Rabillon, Ernest, Caroline et le petit Vital (1851-1938), mon grand-père, se trouvaient à la Rivière et prirent sans doute part aux longues promenades à travers bois, à la pêche aux écrevisses, à la cueillette des champignons. Tandis que ses beaux-frères étaient à la poursuite des lièvres, lapins et perdreaux, Ernest Rabillon, mon arrière-grand-père, qui n'était pas chasseur s'amusait à pêcher des carpes dans l'étang de la propriété.
Au décès de l'aïeule en 1864, c'est Frédéric qui prendra possession de "La Rivière". Et  Pierre Bodin, son petit-fils prendra le relais.
Pour nous, il sera "Oncle Pierre" et son épouse "Tante Zézette"..... Mais si j'avais entendu parler de La Rivière, il me faudra attendre le mariage de leur fille Françoise en avril 1961 pour découvrir cette propriété familiale acquise en 1779. 
Plus d'un siècle après notre arrière grand-mère Caroline, nous nous arrêterons plusieurs fois à "La Rivière" invités, toujours avec beaucoup de gentillesse, à y faire halte sur le chemin du Morbihan. Jean-Pierre (mon époux) taquinera, à son tour, les carpes dans l'étang ou le petit cours d'eau qui en découle.
Et c'est le 16 juin 1979, qu'oncle Pierre invitera tous les descendants de Noël Marin Deschamps, père de Rose Deschamps la Rivière à fêter le 200ème anniversaire de l'achat de la propriété. Ce fut une grande réussite, nous étions plus de cent personnes et tout fut parfaitement organisé. Chacun en garde un très beau souvenir !
 Et c'est au travers de quelques photos que j'illustre cette réunion familiale autour du buste de celui qui l'avait acquise il y a aujourd'hui 236 ans. Au décès de l'oncle Pierre, c'est sa fille aînée Françoise qui gardera "La Rivière". Elle m'avait confié cette volonté... Je suis longtemps restée en contact avec elle ainsi qu'avec Andrée. Françoise eut la gentillesse d'accueillir Corinne à Morvillars (90). Je l'ai revue en 1995 au mariage de l'une de ses filles après qu'elle eut de graves problèmes de santé. Et malheureusement, depuis 1997, je n'ai plus de nouvelles de cette branche familiale. C'est d'ailleurs un peu de ma responsabilité et je pense souvent à recontacter l'une ou l'autre de ces cousines et puis le temps passe..... à suivre !

Dans l'instant, quelques flashes d'une belle réunion familiale le 16 juin 1979 à "La Rivière".....


Cliquez sur la photo...


image 1 : Pierre Bodin et le buste de l'aïeul Noël Marin Deschamps La Rivière

image 2 : Pierre Bodin, Andrée de Sallier Dupin-Leclère (à sa droite), Bernadette Boulloud-Rabillon (à sa gauche), Françoise Viellard-Bodin et Marie-Antoinette de Sallier-de la Monneraye (de dos)

image 3 : je vous laisse reconnaître dans la partie droite mes cousins Xavier et Guy de Sallier ainsi qu'Aliette Maical-de Sallier avec son époux Pierre Marical... de dos Soisik de Sallier et tout à fait à gauche Thérèse Aubert-Jumelais.

image 4 :  Soizik, Xavier, ma soeur Marie-Edith Fraisseix-Rabillon ?, Pierre Marical et en face me semble-t-il mon frère Michel Rabillon.

image 5 : Françoise Viellard-Bodin, André Le Cornec-Bodin, peut-être Jehanne-Marie Bodin-Renaudeau d'Arc, Jean-Pierre Boulloud.


Cliquez sur la photo...
image 1 : notre merveilleuse hôtesse Elisabeth Bodin-Lefort dite Tante Zezette (1906-1988)

image 2 : je crois bien reconnaître Claudine Rabillon-Lang, épouse de Michel Rabillon, mon frère avec le petit Pierre-Yves qui avait alors 2 ans !

image 3 : il me semble bien reconnaître notre Céline (alors 9 ans) suivie d'Anne-Cécile Rabillon et de vraisemblablement Bénedicte Rabillon que l'on voit mal.

Michel Vieillard, époux de Françoise Bodin proposa des promenades en Montgolfière...

image 4 : Corinne embarque avec Emmanuel Vieillard et Oncle Pierre Bodin.

image 5 : à mon tour avec Michel Viellard et Yves Le Cornec

En réalité, nous nous élèverons mais resterons en stationnaire au dessus de la Rivière. 

Seul Jean-Pierre avec Michel Vieillard et quelques autres iront se ballader au-dessus du domaine !
Vous suivez son évolution sur fond des montages photos.


N'oubliez pas le petit clic....

A l'occasion de cette rencontre sur fond d'Histoire familiale... nous avons offert à nos hôtes un arbre à planter en souvenir de l'événement. Oncle Pierre m'écrivit alors que cet arbre, un Paulownia, serait baptisé "Céline" du prénom de notre troisième fille. Il nous rappelait, à cette occasion, qu'en 1869 Jenny Rabillon la jeune soeur de mon grand-père avait planté un pêcher qui sera appelé "Jenny". Je n'ai jamais su où avait été planté notre "arbre symbole" ni si il "avait pris racine" !

La seule descendante de Noël Marin qui portait encore en 1979 le nom Deschamps la Rivière ne répondit pas à l'invitation de son cousin. Edith Deschamps la Rivière (1922-1998) aura donc été la dernière à porter ce patronyme. Elle descendait d'Antonin (1813-1868), le fils aîné de Rose (1785-1864). Son frère Frédéric (1819-1872) eut deux filles et un fils qui n'eut pas de postérité. Eugène (1828-1871) n'eut qu'un fils lui aussi sans postérité. 


vendredi 5 juin 2015

Vous souvenez-vous d'Albert Marie Bouinais et d'Abel Marie Paulus... deux historiens du 19è siècle chez "nos familles" !.....

 Le 22 novembre 2012, j'éditais sur ce blog un billet retraçant le parcours atypique d'Abel Marie Paulus. Pourquoi m'y étais-je intéressée puisqu'il ne m'est pas proche parent ? Je l'avais approché car il est lié par son épouse  Amélie Bouinais à la branche Noury dont je descends par Jean-Marie Noury. Je vous recommande de relire ce "billet" sous le label "Albert Marie Bouinais et Abel Marie Paulus... deux historiens du 19è siècle chez "nos familles" !.....(page accueil du blog à droite "Archives du blog 2012" ou "Libellés...généalogie Branche Noury"). 

Je vous en redonne ici l'introduction.....
Début novembre 2012, je reçois un mail d'une historienne Chantal Rizet-Clergue qui prépare un doctorat en histoire sur les professeurs agrégés "spéciaux" au 19è siècle. Elle s'intéresse entre autres à l'un d'entre eux Abel Paulus...
Albert Bouinais
Ses recherches l'amènent à découvrir qu'Abel écrivit plusieurs livres avec un certain Albert Bouinais. Et c'est cet Albert Bouinais qui la conduit jusqu'à moi.....
En effet, Albert appartient bien à la branche Noury ainsi d'ailleurs qu'Abel qui a épousé sa soeur, Amélie. Ma correspondante attend donc de moi des informations sur les familles Bouinais et Paulus ! Si je peux lui apporter une documentation assez complète d'Albert, j'ai bien peu de choses à lui offrir concernant Abel.
Abbaye de Timadeuc
Toutefois, j'ai eu la chance  de lui donner le renseignement qui lui permit de le retrouver après 1891 où il disparait. Les archives de la famille disaient que, séparé de sa femme, il avait choisi de vivre en reclus chez les moines de l'abbaye de Timadeuc en Morbihan. Etrange homme que cet Abel Paulus !

Chantal Clergue prit alors contact avec le prieur de l'Abbaye. Il lui confia le témoignage d'un moine sur Abel qui se consacrera alors à des travaux bibliques...ou à des romans jusqu'à sa mort en 1924.
A entendre Chantal Clergue, ce témoignage fut la clé qui lui permit de poursuivre sa thèse sur cette "agrégation spéciale" introduite par Victor Duruy en 1866.

Et le 12 avril, je reçois ce message :

"J'ai le plaisir de vous annoncer que je soutiendrai ma thèse sur les agrégés de l'enseignement spécial, le samedi 4 juillet, sûrement au matin.
Si vous pouvez vous libérer et faire le déplacement à Lyon, ce sera un très grand plaisir de vous rencontrer.

Il ne me sera pas possible de m'y rendre... Nouveau message :

"Une fois validée, je vous transmettrai une version PDF du document.
Merci à vous pour toute l'aide que vous m'avez apportée. Cette recherche est "vivante", grâce à tous les documents fournis par les généalogistes. Oui, un grand merci !"

Un exemple, parmi d'autres, que nos recherches croisent parfois la trajectoire d'inconnus à qui on apporte la clef qui leur permet d'ouvrir le dernier verrou qui bloquait leur entreprise. 
 

  *** Il me reste à évoquer cette fameuse agrégation spéciale obtenue par Abel Paulus. Et qui peut mieux en parler que celle que j'ai eu le bonheur de conduire à l'Abbaye de Timadeuc... Chantal Rizet-Clergue.....
Victor Duruy
"L'agrégation spéciale" n'a pas vécu longtemps : 1866/1891. Elle faisait de l'ombre à l'agrégation classique et les agrégés classiques voyaient d'un mauvais oeil que des agrégés "spéciaux" aient le même statut qu'eux. Nous étions alors dans un siècle où le latin et le grec avaient seuls droit de cité... les sciences, les langues vivantes étrangères, la littérature française, bref un enseignement résolument "moderne" n'avaient pas leur place dans cette fin du 19è siècle.
Les agrégés du type "Paulus" étaient traités par les classiques de "bestiaux" et l'enseignement spécial était l'enseignement des "épiciers" ! Il est vrai qu'un agrégé spécial n'avait pas besoin du bac ni de la licence pour passer le concours. Duruy leur donne la possibilité de se glisser dans l'enseignement secondaire par une petite porte et de devenir, selon leur mérite, des professeurs du secondaire.
Les classiques n'ont jamais accepté que de simples primaires puissent se prévaloir du titre d'agrégé de l'Université; bref, la bataille est rude tout au long du siècle...
Il y a eu 468 agrégés spéciaux; et m'expliquait alors Chantal Clergue "mon travail consiste donc à connaître leur carrière professionnelle et à voir, entre autres, comment ils se sont inscrits dans le siècle. Certains sont brillants, font de très belles carrières. Le cas Paulus en est un exemple..."

Le 4 juillet, je n'oublierai pas Chantal Clergue 
et lui souhaite le succès qu'elle mérite
pour ce travail
 qu'elle mène depuis plusieurs années.....

 et je prendrais plaisir à lire sa thèse.

jeudi 4 juin 2015

Bénedicte et Hervé en famille.....

C'est au tour de Bénedicte et d'Hervé de nous rejoindre en famille. Je les en remercie... c'est un plaisir de retrouver les "zouzous" avec leur papa et leur maman (un clic sur les photos...c'est mieux !)... un plaisir de partager  les photos reçues avec "Nos familles".

Et c'est Amandine au malicieux sourire qui s'avance aux cotés de Benedicte, sa maman et de son doudou... ravie, elle fera sa rentrée au CP en septembre prochain.....



suivie de son petit frère Aurélien (14 mois)... c'est, paraît-il un petit explorateur ( à 4 pattes) et un bon danseur aussi.....(passer à grand écran en bas à droite après avoir lancé la vidéo...a la fin revenez à petit écran)


Aurélien avec Hervé, son papa..... très souriants tous les deux !




Bonus :




mercredi 3 juin 2015

Edmond Tilmont.....

Les Tilmont appartiennent à la branche maternelle de Jean-Pierre, une famille bien implantée dans le Nord à Hasnon du 17è à la fin du 18è siècle. Antoine Tilmont, le chef de file (pour le moment !) est peut-être né vers 1610 à Hasnon où il se marie et décède en 1688. Sa descendance naît, se marie et décède à Hasnon jusqu'en 1873, naissance du grand-père Clément.
Si depuis des années, j'ai pu reconstituer cette ascendance directe, il existe des trous dans les branches latérales. G
râce aux contributeurs du Site "Memorial Web", j'ai retrouvé un membre de l'une de ces branches latérales de l'arbre Tilmont. Celui que j'ai "exhumé" descend du frère de l'un des aïeuls de Jean-Pierre.

Monument aux morts - Hasnon (59)
Edmond Tilmont jusqu'ici inconnu est cité  "...comme Soldat - 141è R.I (Régiment d'Infanterie)...qu'il est mort de ses blessures le 23/10/1918, fils de François et Virginie Lomond et qu'il était marié avec Marie Célina Damlincourt...inscrit sur le monument aux morts de la commune d'Hasnon (59)". Je remarque au passage que sur ce monument deux autres Tilmont "inconnus de moi" y figurent (à suivre!!!).

Hormis l'avantage de compléter une branche de l'arbre des Tilmont, cette découverte est surtout intéressante en ce qu'elle relie un fois encore l'une de "Nos familles", avec la "Grande Guerre", celle de 14-18. Ils sont nombreux ceux que j'ai pu évoquer au cours de ces dernières années à travers les divers arbres généalogiques et qui ont perdu la vie sur "le Champ d'Honneur". Aujourd'hui Edmond Tilmont les y rejoint..... Malheureusement, le site n'indique pas où il a été blessé. Nous savons seulement que son décès a été enregistré sur la commune de Paris (5è) avec pour complément : Hôpital auxilliaire 114 - Lycée Hoche - 75, Bd. de la Reine -Versailles. Où a-t-il été inhumé ? Je ne l'ai pas trouvé à Hasnon...Paris peut-être mais je dois alors en faire la demande auprès de la Mairie du 5è...A suivre...

 Cette commune d'Hasnon restera le fief de la famille maternelle de Jean-Pierre,  une famille bien implantée dans le Nord à Hasnon du 17è à la fin du 18è siècle. Antoine Tilmont, notre chef de file (pour le moment !) est peut-être né vers 1610 à Hasnon où il se marie et décède en 1688. Il sera difficile d'en savoir plus sur Antoine. Pas d'acte avant 1660 sur Hasnon pour les naissances..... avant 1674 pour les mariages..... avant 1677 pour les décès. Si Antoine est né à Hasnon nous ne pourrons donc pas trouver l'acte de sa naissance. Même problématique pour son épouse ! Ensuite, les recherches ont été plus aisées. La descendance d'Antoine naît, se marie et décède à Hasnon jusqu'en 1873... Cela fait longtemps que je voulais parler de cette branche qui a été, très peu, évoquée sur ce blog.  Nous en resterons donc à Antoine (1610-1688) marié à Chrestienne Dutouquet (1627-1681). Nous leur connaissons neuf enfants, sept  garçons et deux filles. Et c'est du 3ème enfant du couple, Jean Philippe (1656-1712) que descendront  bien plus tard Clément, époux de Denise Houzé (sans postérité), Angèle Joséphine Florence Tilmont qui épousera Emile Boulloud (branche Ile-de-France), Elise qui épousera Robert Fourmanoir (Branche Hainaut Belgique).

La ville d’Hasnon date probablement de l’ère romaine, alors un petit bourg s’appelant Saligunsim, en latin « lieu planté de saules ». Bien situé, le village s’étend et devient un large centre économique et culturel. En 670, une abbaye est fondée à Hasnon par un jeune noble appelé Jean d’Ostrevent et sa sœur Eulalie. Ces prénoms entreront dans l’histoire puisque Jean donnera son nom à la ville. Hans...on signifie la "demeure de Jean" ou Hans...noe, le marais de Jean. La cantilène de Sainte Eulalie sera le premier texte écrit en langue romane d’oïl, l’ancêtre du français, cantilène d’ailleurs écrite à l’abbaye d’Hasnon au IXème siècle. L’abbaye fut détruite au cours de la Révolution Française, tandis que le village d’Hasnon devenait officiellement une ville par décret du 3 février 1793 pour services rendus à la patrie, gagnant ainsi un drapeau de fer, l’un des sept du territoire français.

Boulangerie Pâtisserie Tilmont et famille
Pour l'instant, j'ignore le métier pratiqué par les Tilmont les plus anciens. Une lacune que je m'efforcerai de combler si possible. Toutefois, je sais que certains d'entre eux travaillaient le lin. Or il est exact que diverses industries ont fleuri à Hasnon au cours des 19ème et 20ème siècles, comme l’exploitation du lin, de la betterave pour le sucre, du bois, des brasseries. Mais la principale industrie sera la flêchette, dont l’invention est hasnonaise. La concurrence japonaise sonnera le glas de cette activité dans les années 1980. Les ancêtres de Jean-Pierre ont-ils travaillé majoritairement dans l'un de ces secteurs ou bien étaient-ils déjà dans le négoce ?
Clément (1873-1933), le grand-père de Jean-Pierre s'installera à Saint-Amand- les-Eaux toujours dans le Nord où il tiendra une boulangerie-pâtisserie (photo). Sa fille aînée épousera Emile Boulloud, ingénieur et originaire de l'Isère (Nombreux billets ont été édités sur cette famille dans ce blog). 



mardi 2 juin 2015

Pierre-Yves et Morgane nous rejoignent.....

 Merci à Pierre-Yves...Merci à Morgane pour les photos reçues ! C'est avec joie que nous les partageons avec "Nos familles" ! (n'oubliez pas le petit clic sur les photos, c'est mieux)

Les premières nous permettent de retrouver Oscar et Augustin aux pays des tulipes en avril dernier. Un beau pays et de belles couleurs qui, chez nous, ont égayé notre jardin pour nous faire oublier la morosité du printemps.....


Nous retrouvons les "doudous" de Pierre-Yves et Morgane en compagnie de leurs grands-parents Michel et Claudine au mois de mai dans le somptueux décor de Dinard en Bretagne sur la Côte d'Emeraude.....Le décor change mais pas les petits acteurs toujours aussi souriants. On les embrasse tous ! 


Bonus :


dimanche 31 mai 2015

Mariage Lefebvre


Nous apprenons le prochain mariage
de Pierre Julien Lefebvre
avec Claire Quélennec

La messe de mariage sera célébrée
le samedi 1er Août à 13 heures 30
en l'église Saint-Pierre de Fouesnant (Finistère)





Nous adressons nos voeux affectueux
 aux futurs époux



Pierre Julien, fils de Denis et Bénedicte, née Marical
..... petit-fils de Pierre Marical et Aliette, née de Sallier Dupin (+ 2005).
..... arrière petit-fils de Henri (+1987) et de Anne, née Rabillon (+1977), soeur de mon père Yves Rabillon (+1971)
comme l'illustre l'arbre suivant :



J'ouvre l'album photos "en familleS"...

Et pour reprendre le chemin de nos échanges, un patchwork photographique réalisé avec les photos reçues ou celles que j'ai extrait de mon appareil ou de mon portable (n'oubliez pas de cliquer sur les montages photos, c'est mieux !).....A vous d'y ajouter quelques flashes.....

Entre Noël et 1er janvier.....



Vacances de Février..... Ils sont tous là : Emilie, Margaux, Clément, Christel et Baptiste... Céline derrière l'objectif. Michel n'a pu être du voyage !


Vacances dites de printemps mais ou est-il donc le printemps, cette année ! Bien évidemment en Morbihan.....

Les photos "surprises".....


En famille... avec Michel derrière la caméra le plus souvent ! Apéritif dans le jardin... Foot ou ping-pong... Fruits de mer à table... 3 générations... Gautier, grand maître du caramel au beurre salé.


Le 2 mai, la maison se vide... Le lendemain, nous recevrons une visite inattendue : des cambrioleurs... Adieu ballades et farniente, la semaine fut bien occupée avant le retour prévu le 9 mai. 

Et le 14 au matin, nous partions avec Margaux et Emilie à Bruges.....un beau souvenir !


C'est tout pour le moment et vous ?