jeudi 5 juillet 2018

Cousinade.....

 Le 16 juin dernier,
 nous avons eu le bonheur
 de retrouver Marie-Noëlle et Jean-Jacques 
pour fêter le 40ème anniversaire de leur mariage...
et partager en famille une belle journée champêtre !
                                            
Marie-Noëlle appartient comme moi à la descendance
 d'Etienne Auguste Léon Sausse et de Marie Blanche Bressel...
Ils eurent deux filles !...

 


Marie Blanche épousera Louis Charles Albert Lebreton Savigny (notaire à Valencay, Indre) et c'est de cette branche que descend Marie-Noëlle...
Marie Josèphe épousera Philippe Charles Louis Thorel (Assureur) dont je descends...

Mais avant d'évoquer "l'histoire de nos familles"...
je vous invite à revivre cette belle journée qui nous a réuni
 autour de Marie-Noëlle...Jean-Jacques...
leurs enfants et petits-enfants....


 
Marie-Noëlle... 
son oncle Raymond Bourdier, frère de Françoise (+2017)...
Sylvie Thorel, l'une de mes cousines germaines
 que je n'avais pas revue depuis une trentaine d'années.....


Debout : Sylvie Thorel...Etienne Bourdier, fils de Raymond...Sylvie Tissier, épouse de Denis Thorel et Jean-Baptiste Thorel (cousin germain).....Assis: Gilles Thorel (cousin germain) et Karl Schaefer, époux de Sylvie Thorel 



Autour du buffet...
 Jean-Pierre et mes cousins Jean Baptiste et Gilles se retrouvent .....

Guillaume, l'un des fils de Marie-Noëlle et de Jean-Jacques que l'on repère facilement à genoux immortalise nos hôtes et leurs invités avec son drône...Au centre, vous retrouvez  les héros du jour et sans doute reconnaitrez-vous quelques-uns des participants évoqués plus haut.




La dernière m'a été envoyée par Marie-Noëlle et cela me touche beaucoup !

Bonus : Nos Ancêtres...lorsque l'on remonte les ans...ce que nous savons de ce couple qui donnera naissance  aux branches évoquées ci-dessus...
Coté Bressel...Le fief de cette branche se situe dans le Loir-et-Cher... Y vivait Pierre Sausse (1636-1710) qui était l'un des "meusniers" du village d'Ouchamps. Son moulin était désigné sous le joli nom de   "Moulin du gué du loup". Son fils encore un Pierre (1675-1726/1737), meunier lui aussi mais das un autre moulin...le moulin de Sainte Marie.
Au début de mes recherches, il y a bien des années...j'ai eu envie de savoir ce qu'étaient devenus ces moulins.
Consultant l'incontournable "Google", j'ai pu récolter quelques indices. Les moulins existent toujours, les rues u village en parlent encore comme celle du moulin du gué du loup entre autres ! Il se situait sur les bords de la rivière Bièvre.
Le moulin de Sainte Marie appartenait à l'abbaye de Pontlevoy. C'était un moulin de grande importance car il était "banal". Cela signifiait que tous les habitants devaient y moudre leur grain et verser une taxe de "ban" aux moines propriétaires.                              


La révolution allait tout changer. Le moulin fut confisqué comme tous les biens ecclésiastiques puis mis en vente comme bien national. Le moulin passa alors en plusieurs mains. Ceci explique cela qu'aujourd'hui on apprend sur Internet que le moulin de la famille Sausse est, en 2011, une maison d'hôtes avec le label "Maisons d'hôtes de charme". Il est donc possible de passer une nuit auprès de nos ancêtres qui y vivaient, il y a plus de trois siècles. C'est pas beau çà !
Ignace  Bressel (parfois appelé Jean) aurait été culottier de la Grande Armée et serait mort lors de la Campagne de Russie (1812?).
Un culottier était un grade de l'armée impériale. En l'occurrence un maître ouvrier qui exerçait son métier (fabriquer ou racomoder les vêtements des soldats et plus particulièrement des gradés.
Son nom apparaît dans "L'Almanach du commerce de Paris" (un peu avant sa disparition). Il y est dit habitant 37, rue du Bac à Paris.
On retrouve sa trace p.134 et p.167 dans le livre "Les volontaires nationaux pendant la Révolution 1: Historique militaire et états du service des huit premiers bataillons de Paris, levés en 1791 et 1792" de Charles- Louis Chassin édité en 1899 (Source : Gallica).
Il est d'abord recruté dans le 10è bataillon (Saint-Roch) puis ce bataillon entre ensuite dans le 1er bataillon (page 167 de l'ouvrage cité).
Il serait donc bien parti en campagne en 1791 mais ses enfants étant nés entre 1799 et 1806. Il a donc survécu aux différentes campagnes. Quand a-t-il disparu ? Il est déclaré absent et sans nouvelles de lui depuis le sept septembre 1812, lors des mariages de ses enfants dont la première s'est mariée en 1828. Cette formulation semble donc bien vouloir dire que la famille n'a jamais été informée officiellement de sa mort mais seulement de sa disparition au cours de la Campagne de Russie. Tout laisse à penser qu'il a été tué ou laissé pour mort lors de la bataille de la bataille de Borodino en septembre 1812.
Aujourd'hui Ignace...notre ancêtre est donc présumé mort en Russie suivant acte de notoriété reçu par le juge de paix de Paris 10è le 1er septembre 1834 pour suppléer au défaut de son acte de décès lors du mariage de son fils Jean-Pierre avec Marie-Louise Monpou.

Coté Monpou...Le fief de cette branche se situait à Yerres dans l'Essonne...Cette famille comptera plusieurs générations de vignerons...Il est à noter que dans les années précédant la Révolution (et sans doute après) , on trouve dans les actes de Hierres (Yerres, Essonne)  beaucoup de vignerons. Le vignoble de l'Essonne couvrit jusqu’à 6 000 hectares sur les 42 000 que compta l’Ile-de-France, et sur les 196 villes du département, 193 furent viticoles (dont Yerres, Athis-Mons, Marcoussis…). Le vin (uniquement blanc, de pinot gris) alimentait la capitale au moyen de coches d’eau, les « corbeillards », du nom du port de Corbeil. Puis surviendra le phylloxera!...C'est sans doute à cette époque que la famille quittera la vigne pour la tapisserie. J'ai peu de détails sur le vécu de cette branche avant la génération de Marie Louise Monpou qui épousera Jean-Pierre Bressel...ce couple dont nous descendons Marie-Noëlle et moi-même (cf. arbre).
Le frère aîné de Marie-Noëlle Monpou connaîtra le succès avant qu'une mort prématurée le prive d'une plus grande célébrité en tant que compositeur... Le souvenir est ailleurs et aujourd'hui encore, il m'arrive bien souvent de croiser Hippolyte à travers la presse du 19è siècle..... C'est ainsi que dans le "Menestrel" daté de Novembre 1867... je relève le tracé de la carrière musicale d'Hippolyte trop tôt interrompue par la maladie et la mort en août 1841... et 26 ans plus tard le journaliste de conclure : "Sa mort fut une perte réelle pour l'art musical".

 A bientôt sur d'autres partages concernant "Nos familles"
qu'elles soient attachées à telle union ou telle ascendance.....

mardi 12 juin 2018

Guy de Sallier Dupin et la passion de l'Histoire...



Mon cousin m'a adressé début mai...quelques extraits d'articles de presse des journaux régionaux tels Le Télégramme et Ouest-France...qui évoquent son parcours sur l'Histoire locale des Côtes d'Armor. Je suis heureuse aujourd'hui de les partager avec vous tous et je l'en remercie. Ces articles avaient pour thème une série de portraits de figures Lamballaises et...pour la première d’entre elles, il lui fut accordé une page entière. Deux jours après le passage du journaliste...un autre le sollicite pour avoir des informations sur le monastère des Ursulines. Les religieuses en ont été expulsées en 1908. Guy avait rédigé une étude sur ce monastère, et pour cela consulté ses archives (documents et photos) conservées dans un couvent d’Angers.


Samedi 14 avril 2018


A 90 ans, Guy de Sallier Dupin n'écrit plus dans le "Bulletin des amis de Lamballe" et du Penthièvre, mais il reste un passionné d'Histoire. Officiellement Lamballais  depuis 20 ans mais familier de la ville depuis plus de 50 ans.
Il a arpenté le Penthièvre pour le plaisir de la marche et défendu quelques richesses du patrimoine local toujours sans rien lâcher !


Pourtant c'est loin de Lamballe et de l'Histoire que la vie de Guy de Sallier a démarré. Originaire de Rennes, il a travaillé toute sa vie comme ingénieur dans le monde agricole. Son premier contact avec Lamballe sera le fruit d'une mutation sur ce secteur à la fin des années cinquante. Pendant des années, Guy vivra avec sa famille entre Andel et Saint-Brieuc jusqu'à sa retraite en 1988. Ils s'installent alors à Lamballe en 1998 dans l'ancien presbytère de l'église Saint-Martin.

Pour trouver trace  de sa dernière collaboration dans le bulletin des Amis de Lamballe et du Penthièvre, il faut retourner en 2016 avec un article sur l'histoire des vitraux de la collégiale. Historien amateur et néanmoins éclairé, il a cultivé ce goût pour l'histoire et le patrimoine. Quand il se retourne sur ses 90 ans, il ne cesse de s'étonner de sa longévité qu'il explique par son appétence pour la marche avec son club des "Mille Pattes", qu'il a créé en 1979 et aussi pour sa capacité à faire travailler ses neurones en faisant ses recherches historiques.

 La Passion de l'Histoire


 C'est alors qu'avec le temps libre, le goût pour l'histoire se traduira par un rapprochement avec l'Association des Amis de Lamballe et du Penthièvre et l'écriture de nombreux articles dans les bulletins sans compter les livres. En l'espace de trente années de recherches, Guy écrira encore six livres comme "La mer et la guerre dans les Côtes-du-Nord  du Consulat à la Grande guerre" ou encore "L'Agriculture dans les Côtes-du-Nord de la Révolution à la Grande guerre".
Depuis 20 ans, Guy s'est aussi illustré comme un défenseur du patrimoine (en particulier religieux) : membre de l'Association des Amis de l'église Saint Martin lors de sa fermeture entre 2004 et 2007 pour sa restauration. Il s'est battu aussi pour la restauration du tableau de l'Assomption de la Vierge Marie situé dans cette église. Plus récemment, Guy a permis le sauvetage des monuments funéraires d'Antoine Jobert, chirurgien de Louis-Philippe et Napoléon III et d'Achille de Closmadeuc, ancien maire de Lamballe au XIXè siècle et bienfaiteur de la collégiale qui menaçait de s'effondrer. Il avait aussi créé les ateliers de charité ancêtres des Compagnons d'Emmaüs....
"J'ai aussi  sauvé le colombier de Vaujoyeux à Planguenouat
 et deux chapelles à Plèdran et à Hénon"
 confie-t-il non sans une certaine fierté ! 
Un beau parcours dont notre cousin peut être fier...

J'ajoute que vous pourrez retrouver Guy dans quelques pages de ce blog... Pour le rejoindre, rien de plus simple...en haut et à gauche de la page d'accueil,  entrez Guy de Sallier Dupin...défileront alors des pages le concernant.....aux dates suivantes :
 16 février 2008...4 avril 2012 et 12 août 2014 !

mardi 5 juin 2018

Dante fait son entrée dans "Nos familles"...

Jean-Baptiste Thorel et Marie-France, née Peyrefitte
 nous font part de la naissance 
de leur sixième petit-enfant

 Dante
né le 15 mai dernier à Paris...
              fils de Benjamin et Antonia, née Carrara

Bienvenue à ce petit garçon

qui vient ainsi rejoindre Cosma, son grand-frère
ses cousines et cousins...

"Nos familles" adressent leurs affectueuses félicitations
 aux heureux parents 
et à ses grands-parents !

Jean-Baptiste, mon cousin et filleul est fils de Guy Thorel (+2008), jeune frère de ma mère Geneviève Rabillon, née Thorel (+1965)...ce qu'illustre le lien suivant.....

Un petit clic sur photo...tellement mieux !

Je me suis intéressée aux prénoms Cosma et Dante...des prénoms qui reviennent !


Frères ou amis, Côme et Damien sont inséparables jusqu'au martyre qu'ils subissent ensemble,
 à Cyr en Syrie, vers la fin du IIIème siècle. Médecins, ils soignaient gratuitement, soulageaient aussi bien la misère des corps que celle des âmes, convertissaient les pêcheurs. 
Ils sont arrêtés en 287, suppliciés et décapités. 
Ce sont les saints patrons des chirurgiens et des médecins.


Concernant Dante...la gloire universelle du poète italien fait parfois oublier que Dante n'était que son prénom et même le diminutif du prénom déclaré par son père au moment de son baptême, en mai 1265, à Florence : Durante. Durante éclaire l'étymologie de Dante, issu du participe présent latin durans, du verbe durare, s'obstiner.
...en Italie, comme dans plusieurs pays latins, de nombreux prénoms et patronymes
 ont partagé cette origine. Dante doit sa survie en tant que prénom à l'auteur de La Divine Comédie. Sans être très répandu on le rencontre assez constamment,
 au fil des siècles, dans plusieurs pays européens et aux États-Unis.