vendredi 30 janvier 2009

Famille Mouttou

Apolline, Juliette, Maximilien et Louis-Marie Mouttou


Une photo envoyée par Catherine Mouttou-Drouïn que je remercie. Nous descendons toutes deux de Jean-Marie Noury (1725-1806) à la tête d'une très nombreuse descendance. Il eut dix-huit enfants de son épouse Françoise Gilbert dont sept laissèrent postérité.
De cette branche descendent avec nous, Michèle Rey du Boissieu - Drouïn (tante de Catherine) que nous rencontrons parfois sur ce blog et mes cousins de Sallier Dupin issus de l'union de leur père Henri avec Anne Rabillon, soeur de mon père.
Catherine et Michèle, pour ne citer qu'elles, descendent de Gabriel Noury. Hervé, Xavier, Guy, Soizik et Aliette (+) de Sallier Dupin descendent avec mon frère Michel, ma soeur Marie-Edth et moi-même d'Angélique, une soeur aînée de Gabriel.
Un autre lien (collatéral celui-là) nous lie encore avec Catherine et Michèle. Il s'agit de l'union d'une soeur de Jeanne Drouïn-Aulanier (grand-mère et mère des précédentes) avec André Thorel, un frères de mon grand-père maternel Philippe Thorel.

Qui était Jean Marie Noury ?..... il fut notaire et Procureur en la baronnie de Châteaugiron, ainsi que Procureur fiscal de plusieurs juridictions.
Jean Marie avait, paraît-il, dans sa jeunesse, des goûts plus belliqueux que ceux qu'indiquait la carrière qu'il avait fini par embrasser. Il avait pris part à la guerre de succession d'Autriche et avait même été bléssé à la bataille de Fontenoy en 1745. Il aimait dans sa vieillesse à rappeler ses souvenirs lointains et, si le temps venait à changer, il ne manquait jamais de se plaindre des douleurs que lui causait sa jambe blessée.
Jean Marie qui est notre ancêtre direct eut de son épouse dix sept enfants. Suivant l'habitude du temps, au prénom de chaque enfant était adjoint le nom d'une terre et souvent l'enfant n'était connu que sous ce dernier nom. Une habitude d'autant plus singulière qu'à cette époque toute prérogative portait ombrage et que toute distinction nobiliaire allait devenir un danger. La Révolution arrivera dix ans après la naissance de leur dernier enfant
(Sources : Jenny Rabillon et Henri de Sallier Dupin).
Certaines de ces terres étaient encore dans la famille Rabillon au 20è siècle.
Jean-Marie, aujourd'hui, n'est pas le plus ancien membre connu des Noury de Châteaugiron, une commune proche de Rennes. Nous remontons jusqu'à un Joseph Noury qui y aurait épousé en 1550 une Perrine Douard.
Cela est avéré... reste à prendre avec précaution ce qui suit (source: site héraldique commercial !) : "On trouve des Noury à Châteaugiron dès le 16è siècle, une famille, dont un cadet serait venue en Bretagne, pour cause de religion, dans le courant de ce siècle. Un Thomas Noury, calviniste est décédé à Vitré (I et V) en 1582. Cette origine commune aurait été reconnue officiellement dans les premières années du XVIIIe siècle. Cette famille se considère comme issue des Nourry ou Le Nourry, Seigneurs du Mesnil, près Evreux (Eure), qui fut maintenue noble en Normandie en 1666".
Notaire au 18è siècle ? voir sur ce blog la chronique du 04/02/2008
Procureur fiscal au 18è siècle ? = Officier d'un seigneur , haut justicier chargé de l'intérêt public et de celui du seigneur Le procureur fiscal était l'officier chargé d'exercer le ministère public auprès du tribunal seigneurial. Il veillait aux droits du seigneur et aux objets d'intérêt commun. Ce magistrat tenait la place occupée par les procureurs du roi dans les justices royales.

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