Ce brave Henri II venant s'éteindre à Rouen nous permet donc d'y retrouver quelques Thorel qui ont participé par leur savoir-faire à la splendeur de ses funérailles en la cathédrale. Et, cerise sur le gâteau, cela m'a permis d'affiner la date du décès d'Isabeau non encore connue. Jusqu'ici, je n'avais pour repère que la date de naissance de son dernier enfant (1639), un gain de 25 ans. C'est appréciable lorsqu'on doit doit parcourir des archives de cette époque.Je vous fais grâce de tout le récit pour n'en retenir que ce qui nous intéresse. Si vous souhaitez en savoir plus sur l'événement, vous trouverez le lien en bas de page.....
Le dimanche 11 mai 1663, jour de la fête de la Trinité, décédait à Rouen très haut et très illustre prince Monseigneur Henri II d'Orléans, duc de Longueville et d'Estouteville, prince souverain
de Neufchatel et de Valengin, comte de Dunois et de Saint-Pol, pair de France, duc de Coulommiers, gouverneur de Picardie, puis de Normandie, chevalier des Ordres du roi.
Un des rares auteurs qui nous aient conservé quelques détails est Louis du Souillet, encore le fait-il brièvement; heureusement qu'il nous est possible de suppléer à son silence grâce au
compte du trésorier général de la maison de Longueville, Louis Le Porquier, compte dont le manuscrit est aujourd'hui conservé à laBibliothèque Mazarine.......etc.
....... Dépenses à cause de frais funéraires de Feue Son Altesse Monseigneur.......

A Isabeau Lambert, veuve de feu Jean Thorel, et à Anthoine Thorel son fils, drapier à Rouen, 1436 livres 4 s. pour les étoffes employées à draper les carrosses, les scelles des chevaux, les bâtons à porter le corps, les harnois de carrosse.....
A la dame Isabeau Thorel et son fils 650 livres pour les tentures de velours et drap noir de la salle où était exposé le corps de feu Son Altesse......
etc...etc...
Liens : http://collections.geneanet.org/livres/22802/335
(attention quand vous affichez ce lien, vous arrivez sur la page 335, le début de l'article qui nous intéresse est en page 336, la mention des Thorel en page 340)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire