lundi 1 février 2010

Chez les Thorel aussi on se retrouve.....

Un petit message sympa de notre cousin Jean Thorel des Bouches-du-Rhône heureux d'avoir pu converser un moment avec Bertrand Thorel du Périgord !
Nous avons tous les trois le même arrière grand-père. Jean descend de Louis, Bertrand de Marcel et moi-même de Philippe. Il y a encore cinq années, nous ne nous connaissions pas et pourtant..... notre cousinage est de proximité. Mais déjà en ce début du 20è siècle, les routes familiales avaient divergé !
Notre arrière grand-père après une faillite avait quitté Fécamp et la Normandie pour s'établir avec les siens à Courbevoie, en région parisienne où il avait trouvé un emploi. Si mon grand-père et sa jeune soeur restent à Courbevoie après leur mariage, Marcel reprend le chemin de la Normandie, berceau de la famille et s'installe à Rouen. Louis resta vraisemblablement en région parisienne mais son fils Maurice prit la route du Midi pour des raisons de santé, le climat lui étant bénéfique. Un autre frère, André, s'installe à Puteaux puis Neuilly constituant la branche qui me sera la plus familière jusqu'à ces dernières années avec aujourd'hui, Paul et Odile et une génération d'écart.
J'ai toujours beaucoup entendu parler des familles de Louis et peut-être plus encore de Marcel. Ma mère, entretenait une relation épistolaire suivie avec ses oncles et plus tard avec Henri, fils aîné de Marcel. Et pourtant, je ne les ai jamais rencontrés pas davantage que leurs descendants. Quand l'informatique aidant, j'ai mis le nez dans les archives familiales, j'avais des pistes mais pas de certitude.
Le plus difficile fut de retrouver les descendants de Louis. Avec l'aide de certains indices glanés dans le courrier maternel, j'ai pu me mettre sur le chemin de leur découverte. Ce fut un long travail moissonnant acte après acte auprès des mairies pour finir par arriver à Aix-en-Provence où j'ai pu joindre Jean au téléphone. Jean "le cousin retrouvé" ! en juin 2005 après bien des mois de recherche dans l'hexagone. Quelques notes relevées dans la correspondance de ma grand-mère durant l'Occupation ou de ma mère ensuite m'ont, pas à pas, fait gagner du terrain. Pour m'égarer, la famille avait changé de territoire avec des naissances en plusieurs communes. Des communes qui, pour leur grande majorité, ont répondu avec beaucoup de complaisance à mes demandes à l'exception d'Aix-en-Provence où je me suis heurtée à une bureaucratie sans concessions. Mais j'étais arrivée à la certitude que les descendants de Louis, frère de Philippe, mon grand-père, étaient bien là. Alors, j'ai risqué le tout pour le tout.....les pages blanches de l'annuaire. J'y ai relevé un Jean Thorel, signe déjà encourageant mais plus encore un Pierre Prat alors que je savais qu'une des soeurs de Jean avait épousé un Monsieur Prat. Une info recueillie grâce à un correspondant localisé sur une base de données et possédant parmi ses patronymes, un Thorel. Lui n'était pas de la parentèle Thorel mais de celle de l'épouse du père de Jean, Elisabeth Périot. J'en savais assez, je pouvais risquer une lettre. Confiante, certes mais aussi bien anxieuse et si je m'étais leurrée ! La lettre envoyée, ce fut l'attente......
Et elle ne fut pas très longue... je reçus une lettre me confirmant que mon destinataire était bien le petit-fils de Louis Thorel (1876-1957) et de ce fait un cousin issu de germain pour moi. A partir de cet instant, je peux dire que nous ne nous sommes pas quittés au moins par le biais du téléphone ou d'Internet quand les kilomères ne favorisent pas la rencontre physique. Pourtant elle eut lieu durant l'été 2006 où Jean et son épouse Brigitte sont venus dans le Morbihan chez une cousine (coté maternel) résidant à Lorient. L'occasion nous fut donc donnée de nous réunir à Saint-Gildas et de faire connaissance.

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