Il est le fils de Charles Mathurin (+1825), avocat au baillage de Vendôme et le frère de notre tri-aïeul Pierre François Deschamps (+1836) qui épouse en 1811 à Lavaré (72) Rose Judith Nicole Deschamps la Rivière (son père Noël Marin ayant pu ajouter "La Rivière" à Deschamps en 1779..... un patronyme commun aux époux jusque là sans aucun lien (cf. "billet" du 13/02/08).
- Il est issu d'une longue lignée de notaires royaux à Lancé (Loir-et-Cher) que l'on connaît jusqu'à Simon (+1745). Et remontant encore le temps, une ascendance terrienne avec Sylvain (+1709) dit laboureur à Tourailles (41), Jean (+1651) et Jehan (+1649).
- Si je me suis intéressée à Charles Jacques c'est en raison de sa proximité avec notre aïeul Pierre-François dont descendent les familles Rabillon, Boulloud, Fraisseix, de Sallier Dupin, Bodin et Jumelais.
- "Charles Jacques Deschamps était un magistrat aussi recommandable par ses principes que par son caractère. Elevé à Vendôme, il se livra toute sa vie à l'étude du droit et fut nommé avocat général en 1816. Il remplissait tous les devoirs de sa place avec une rigoureuse exactitude; mais c'était surtout par la pratique de la religion qu'il cherchait à s'acquitter dignement de ses fonctions publiques. Il trouvait, au milieu de ses occupations, le temps de se livrer encore à l'exercice de bonnes oeuvres. Il ne manquait pas d'entendre la messe et d'implorer spécialement les lumières du ciel lorsqu'il était appelé à porter la parole dans une affaire importante. Frappé d'une longue maladie, il l'a supporté avec courage et en a adouci les souffrances par les sentiments et les secours que lui offrait la religion. Il était plein de foi et de résignation et demandait seulement qu'on inspirât à ses enfants les mêmes principes dont il leur avait donné l'exemple. C'est dans ces sentiments que cet homme de bien est mort le 13 mai dernier. Sa mort a été vivement sentie à Orléans où il jouissait de la considération générale. Un tribut d'éloges lui a été payé dans le "Journal du Loiret". L'auteur de l'article est lui-même un magistrat estimable qui a bien voulu être dans cette occasion l'interprète de la douleur publique".
(Sources : Internet Archives... Extrait du livre "L'ami de la religion et du roi" édité en 1825)
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