lundi 31 mars 2008

Recherche infos (suite)

Je remercie mon frère Michel qui s'est interessé à l'histoire de ce navire qui, pour moi jusqu'ici, était le "France" n° 1 (cf. message du 22 mars dernier ). Heureusement qu'il y en a qui suivent ! et le font savoir.....
Michel a remarqué que ce navire ne pouvait être le bon puisque mis en service en 1912 alors que le navire évoqué au sujet de notre oncle Joseph Decq battait pavillon avant 1912. Je suis donc repartie à la recherche d'un autre France ou d'une erreur dans les archives familiales ! Je l'ai trouvé le fameux bateau... il s'agit du navire "La France" mis en service en 1865 et qui assura des liaisons outre-atlantique jusqu'en 1910.

Paquebot en fer et roues à aubes, "FRANCE" premier du nom et second de la première série de cinq paquebots construits dans les nouveaux Chantiers et Ateliers de Saint Nazaire (Penhoët) créés par la Compagnie Générale Transatlantique. Lancé le 1er octobre 1864 et mis en service en juin 1865 sur la ligne Saint Nazaire - Vera Cruz. Transféré en août 1872 sur la ligne Le Havre - New York. Le 30 septembre 1872 sa machine casse au large de Cherbourg, il revient à la voile au Havre. Le 6 avril 1876, il participe au sauvetage de l'équipage d'un navire en perdition sur le banc de Terre Neuve. D'avril à juillet 1884 "France" est affrété pour transporter les troupes du corps expéditionnaire du Tonkin. Fin 1884, il est affecté à la ligne des Antilles. Gravement endommagé en 1886 par un incendie en route pour Fort de France, il est réparé au Chantier de Penhoët. Remis en service sur la ligne Saint Nazaire-Colon (Panama), puis en 1906 sur Le Havre-Bordeaux-Colon et en 1908 sur Saint Nazaire Vera Cruz, souvent en cargo pur. Vendu à la démolition le 29 juillet 1910 à Cherbourg.Quelle histoire ! mais reste à retrouver les archives qui évoquent l'épisode cité à propos de notre oncle : sauvetage des passagers du "France" n°1 échoué sur la côte de l'île San Sébastien au Brésil !....Quoiqu'il en soit, nous progressons car il est désormais crédible vu l'affectation du "France" sur la ligne Le Havre-Colon en 1906 que le bateau de Joseph Decq ait pu se trouver là pour aider les passagers du navire en difficulté. A suivre..... et pour cela, je m'inscris sur le forum Généalogie et Marine où j'aurai, je l'espère, la chance de rencontrer quelqu'un qui en saura un peu plus !
Pour conclure, notre FRANCE 1962-1974 était donc le troisième du nom après le n°2 en service de 1912 à 1935 et celui qui nous intéresse aujourd'hui 1864-1910. Au moins j'aurai appris quelque chose et vous ?

La photo mystère ?

Reconnaissez-vous ????? sur cette photo ?
Pour certains, le mystère sera vite élucidé mais pour d'autres l'exercice sera peut-être moins facile sauf si un indice bien visible ne les guide... j'attends vos réponses nombreuses !!! par le biais du commentaire. A vos marques, prêt..... partez !

samedi 22 mars 2008

Nous sommes tous cousins ! ou presque....

C'est le titre d'un ouvrage paru, il y a quelques années. J'ai pu, au cours de mes recherches sur les différentes branches de nos familles, constater combien cette affirmation était exacte. Le lien n'est pas obligatoirement direct. Il peut être de proximité (parrainage, familles appartenant à un même patrimoine, lien collatéral). Quoiqu'il en soit, ces liens ouvrent toujours des perspectives nouvelles sur notre passé. Je vais évoquer aujourd'hui le lien des familles Thorel et de Caqueray, un lien que mes parents et au-delà ne connaissaient pas.....
L'histoire commence par le mariage de Noël Pierre Thorel (1753-1790) et de Thérèse Le Vaillant de la Lande. Au passage, on notera avec amusement que la mère de Thérèse, Marie-Charlotte de Ranfreville appartient à une famille largement citée dans le livre de notre grand-oncle Gaston de Caqueray. En effet, la grand-mère de Thérèse était une Louise de Caqueray et un oncle de Thérèse épouse une Françoise Thérèse de Caqueray.
Il en est de même de la famille Le Vaillant, une grande famille de verriers de Beauvoir-en-Lyons comme l'etait la famille de Caqueray. Des familles nombreuses qui vivaient sur les mêmes terres de Normandie et servaient la même industrie. Nous en reparlerons !
Plus fort encore, Thérèse et Noël Pierre, huissier à Lyons-la-Forêt, donneront à leur fils Louis Camille Thorel (1789-1861), mon aïeul, pour parrain un Charles Louis de Caqueray dit Sieur des Routieux. Or "les Routhieux" était une des grandes verreries de Normandie. C'est en déchiffrant son acte de baptême, il y a quelques années que je relevais avec surprise la signature "de caqueray" au bas de l'acte. L'enquête commençait ! quel lien unissait donc les familles Thorel et de Caqueray ?
Vous lirez sur cet acte que Louis Camille est né le 02/09/1789 et baptisé le cinq de ce mois. Vous y reconnaîtrez encore les noms des parents ainsi que celui des parrain et marraine avec leurs signatures au bas de l'acte.
Je crois pouvoir dire aidée en cela par un membre du forum consacré aux familles normandes que le parrain de mon arrière grand-père Louis Camille est ce Charles Louis de Caqueray cité p. 417 de l'ouvrage "Evocations du Passé familial" de l'oncle Gaston pour ceux qui possède le livre en question.
Il est dit, comme dans l'acte de baptême (ci-contre), écuyer, Sieur de Lorme et des Routhieux. A travers toutes informations recueillies sur ce forum et concernant la famille Le Vaillant de la Lande , nous pouvons voir combien nombreux étaient les liens existant entre toutes ces familles de gentilshommes verriers installés en Normandie (région de Lyons-la-Forêt) sur le même terroir et travaillant le verre. Il est émouvant de voir que quelque cent cinquante ans plus tard ma mère Geneviève Thorel (1903-1965), l'arrière petite-fille de Louis Camille épousera Yves Rabillon (1898-1971) le petit-fils de Gaston de Caqueray, père. Vous m'avez suivi ! Mes parents ignoraient que dans leur ascendance, des liens avaient existé entre leurs familles..... A suivre !

Recherche infos.....

L'histoire familiale rapporte que.....
"Joseph Decq reçut du Ministère de la Marine une médaille de Sauvetage "pour avoir fait preuve de dévouement en participant, en canot, à une longue et périlleuse expédition, afin d'assurer du secours à l'équipage et aux passagers du paquebot "France" échoué sur la côte de l'île St-Sébastien au Brésil en Février et mars 1906" .

Joseph, fils de Benoît et de Marie Caroline de Caqueray était un frère de ma grand-mère paternelle Caroline, épouse de Vital Rabillon. A l'époque des faits, Joseph était capitaine au long cours.

Si je sais qu'il a existé un bateau appelé "France" avant le prestigieux navire que nous avons tous connu et gardé en mémoire, je n'ai retrouvé aucune trace de l'épisode cité ci-dessus. Au cas où quelqu'un d'entre vous possède un indice, une piste à creuser, faites-moi signe !

mercredi 19 mars 2008

Du bon usage du blog.....

Ce blog destiné à nos familles d'hier et d'aujourd'hui reste privé. Cela implique que pour l'alimenter de vos nouvelles, photos, etc., vous devez me les adresser.

Mais sachez que cependant vous pouvez à tout moment intervenir par le biais des commentaires..... Jusqu'ici, seule Corinne a utilisé ce moyen de communication .

Regardez-bien... en fin de message, un petit encadré vert (ci-dessous) avec écrit "commentaires" illustré par un crayon. N'hésitez pas et communiquez !

Et toujours en Isère..... Sainte-Blandine


Le mardi 11 mars, remontant vers le Nord, nous ferons halte à Sainte-Blandine, fief de deux cousins germains de Jean-Pierre, Claude et Michel Ferrand. Leur mère, tante Aimée, épouse du Général Ferrand qui représentaient mes beaux-parents à notre mariage, était la soeur du papa de Jean-Pierre. Le matin, nous visitons La Tour du Pin où les grands-parents de Jean-Pierre ont passé les dernières années de leur vie ! Puis nous déjeunons avec Claude, Georges et leurs épouses Madeleine et Lucienne avant de reprendre le chemin de la Seine-et-Marne. Une route que nous ferons sous les bourrasques de pluie et de vent jusqu'à l'arrivée sur notre terre francilienne en fin d'aprés-midi.....

Vaulnaveys-le-Bas en Isère

Après Les Saisies, nous nous dirigeons vers le Sud en direction du département de L'Isère à la rencontre des cousins de Jean-Pierre. Mon beau-père Emile Boulloud était originaire de la région et le berceau de la famille Boulloud depuis le 17é siècle se situe dans ce village de Vaulnaveys-le-Bas que sa cousine Jeanne ainsi que ses enfants habitent toujours.



Son fils Pierre, ici avec Jean-Pierre, habite la maison de ses grands-parents avec Cécile et leurs deux enfants Zoé et Jules. Une ancienne ferme restaurée avec beaucoup de goût !





Nous y sommes toujours accueillis avec beaucoup de gentillesse et de convivialité.....
Au loin on aperçoit la maison de Jeanne où nous sommes venus tant de fois avec les enfants sur le chemin du retour après le ski.Que de souvenirs et une pensée pour Alphonsine (1906-1985) qui nous régalait de ses bons et plantureux repas ! et Jules (1931-2004), le mari de Jeannette si gentil avec les "Parisiens" !




Absente de la photo ci-dessus pour cause de concours équestre, Zoé nous présente son poney "Kirikou"...





Elle pratique l'équitation avec passion !

Brigitte, la soeur aînée de Pierre, habite, elle aussi tout à coté avec Laurie qui nous vient d'Ecosse et leurs deux filles Emma et Jennifer dite Jenny. Nous aurons même le privilège d'entendre Jenny au piano (deuxième année).

Jeanne a encore un fils, Fabrice, l'heureux papa de Robin, le gagnant du Slalom Benjamins évoqué dans un message précédent. Nous avons eu la joie de le revoir après plusieurs années faisant ainsi connaissance de Robin et de sa petite soeur Juliette
Vous aurez reconnu au passage et de gauche à droite Jean-Pierre, Jennifer, Juliette, le chat, Jeanne, Fabrice et Robin..... Au revoir !