Auteur-réalisatrice, Sylvie Boulloud nous invite à visiter l'exposition consacrée au dessinateur Kiraz..... Sylvie est la fille d'André, un frère de Jean-Pierre. Voici quelques extraits de son communiqué de presse. Si vous êtes en région parisienne ou si vous avez l'occasion de venir dans la capitale entre le 14 mai et le 21 septembre 2008, alors rendez-visite aux Parisiennes de Kiraz..... lundi 12 mai 2008
Exposition Kiraz avec Sylvie
Auteur-réalisatrice, Sylvie Boulloud nous invite à visiter l'exposition consacrée au dessinateur Kiraz..... Sylvie est la fille d'André, un frère de Jean-Pierre. Voici quelques extraits de son communiqué de presse. Si vous êtes en région parisienne ou si vous avez l'occasion de venir dans la capitale entre le 14 mai et le 21 septembre 2008, alors rendez-visite aux Parisiennes de Kiraz..... samedi 10 mai 2008
Vacances de printemps...

Et selon les jours et les instants, les activités se diversifient....Bravo les filles !


Et les jours succèdent aux jours avec la joie d'être réunis regrettant toutefois les absents mais on leur racontera, on prend des photos à leur intention, etc.....Arrive le 1er mai où nous accueillons Christel et Corinne (le 2). l'occasion d'un repas "amélioré" précédé d'un apéritif convivial.


Sur le premier cliché...Corinne, Emilie, Céline, Christel et Clément, les grands-parents, Baptiste et Gautier... Margaux prend la photo... on l'a retrouve sur la seconde photo. Cette fois, c'est Emilie qui filme !
Ne soyez pas étonnés de voir des visages aux couleurs de la France. Corinne revenue des Etats-Unis a apporté à ses neveux un tube "trois couleurs" à utiliser au jour des JO de Pékin en août prochain, jeux qu'elle commentera pour Europe 1. Quelques-uns, avec elle, ont juste pris une longueur d'avance !.....
Jours de vacances... jours de détente et farniente..... mais pas au même endroit ! Les mamans ou la tante préfèrent abuser du soleil printannier... les garçons privilégient la compagnie de leur "Nitendo DS" dans leur chambre !..... restant sourds aux appels des aîn
és à venir pousser le ballon dehors, jouer au croquet, aux boules, au volant... que sais-je à profiter de l'air marin... dur...dur ces pousses d'ados ! mais Mamie a bonne mémoire et se souvient de sa "grogne" lorsque ses filles préféraient rester écouter de la musique dans leur chambre au lieu de profiter du grand jardin à Ozoir ! Mais oui....Enfin, il y a la plage avec un temps parfois un peu frisquet..... Bof, c'est tellement tonique un bol d'air marin et puis on s'éclate entre cousins.....
Mais voilà le 2 mai et les vacances se terminent. Demain, nous accompagnerons Christel, Céline et leurs enfants à la gare de Vannes où le TGV les attend ! Nous reprendrons, un peu tristes, la route de Saint-Gildas où nous y prendrons un peu de repos, ferons quelques petits travaux avant de regagner, à notre tour la Francilie. Auparavant, nous aurons la visite de ma soeur Mady et de son époux Michel Fraisseix que nous irons "saluer" nous-mêmes avant notre départ. A +Jean-Claude et Klasien chez les indiens.....
Ils nous envoient quelques clichés de leur périple. Un séjour qui ne leur donne qu’une envie … y retourner... on les comprend !
à gauche : Klasien et Tineke ... à droite : un paysage classique de l'Arizona
Pour ceux ou celles qui n'appartiennent pas à la "bulle" Boulloud... Jean-Claude est le fils aîné du frère aîné de Jean-Pierre, vous me suivez ! Un très jeune neveu puisqu’il n’a que 10 ans de moins que son oncle, c’est dire les bonnes parties partagées « avant-hier ».
Jean-Claude a épousé en 1967 une sympathique hollandaise Klasien de six ans ma cadette, nos liens étant plus proches d’un cousinage rapproché que de liens hiérarchiques « tradi » ! Tineke, la soeur de Klasien réside dans l'Utah et habite près de St-Georges dans la campagne. Elle a 12 chevaux, mules, ânes, 2 chèvres, 2 chiens, 4 chats... Waouh !
La boîte au
St-George est dans le sud de l'Utah, vers le Nevada, c'est la deuxième ville de l'Utah après Salt Lake City plus au nord. C'est une capitale mormone ( 80% de la population).
Ils se sont alors baladés dix jours dans les territoires indiens surtout ( Utah, Arizona, New Mexico et Colorado). Cette ballade leur a fait découvrir de près les indiens Navajos, Hoppis, Acumas etc.
Paysages somptueux de l'Ouest, nous écrit Jean-Claude !
La beauté devant moi fasse que je marche
La beauté derrière moi fasse que je marche
La beauté au-dessus de moi fasse que je marche
La beauté au-dessous de moi fasse que je marche
La beauté tout autour de moi fasse que je marche
( chant shaman navajo )
Jean-Claude ajoute "Nous avons eu la chance d'assister à une de leur cérémonie d'appel à la pluie. Nous étions les seuls visages pâles..." Pas de photos de la cérémonie,ni des acteurs... et tant mieux ! participer à des cérémonies rituelles ou visiter des campements met souvent le touriste dans une situation de "voyeur" pas vraiment confortable. Nous l'avons vécu à la frontière de la Thaïlande et de la Birmanie appelés à visiter la réserve où sont parqués les "Karens" (et leurs "femmes-girafes"), un peuple persécuté par la dictature militaire birmane. Intolérable ! Nos voyageurs remarquent encore que la plupart des indiens sont chrétiens. Hé! oui il fut un temps où cette terre était une terre de mission ! Il est probable que cet "appel à la pluie" soit le fait des tribus Hopis qui habitent en plein centre de la réserve navajos. Leur présence est d'ailleurs antérieure à celle des navajos et ils descendent, dit-on des Anasazis qui vivaient dans des villages constitués de maisons en briques de terre installés à l’abri des falaises des canyons. comme le montre la photo.....
Alors demandai-je ... et eux comment allaient-ils chercher leur courrier !!! "Ils avaient des échelles faites avec des fibres de Yuca. On voit aussi qu'il faisaient des petites encoches dans la roches, ils grimpaient et descendaient comme cela ( "toes tracks").....dingues !" me répond Jean-Claude.
Enfin, nos voyageurs ont pu observer que le prix de l'essence les handicape encore plus que nous, les transports en communs n'existant pas dans le coin... Logique, non !
vendredi 9 mai 2008
Une petite fille et le 8 Mai
Alors, il me fallait redonner au 8 mai la place qui lui revient dans la mémoire familiale par le biais des archives familiales et que je n'aurai su lui donner avec les seuls souvenirs d'une enfant de 7 ans.
Ce que j'ai compris aujourd'hui (enfin un peu avant tout de même !) c'est que ce 8 mai fut pour beaucoup de nos aînés le chemin de la liberté ou même de la liberté tout court et..... ce n'est pas rien ! Je n'en citerai que quelques-uns, les plus proches..... d'autres ne sont pas revenus.....
Geo
rges Boulloud, frère aîné de Jean-Pierre qui nous a quitté en novembre dernier rencontre sa femme en 1942. Cette même année, la Kommandantur d'Enghien recherche les jeunes gens en âge de partir au S.T.O (Service du travail obligatoire). Emile, mon beau-père, cadre dans une société de forages miniers a des relations avec les sociétés minières. Georges part travailler au fond d'une mine de charbon près de Saint-Etienne. Mariage en 1943 et trois jours après le mariage...la mine! Claude le rejoint durant les vacances et se souvient du petit hôtel où ils se retrouvaient: l'hôtel Chirac! Les choses devinrent plus difficiles quand l'hôtel fut réquisitionné par les Allemands.Quand Claude fut enceinte (Jean-Claude naîtra en juillet 1944), Georges voulut rejoindre sa femme. Mais comment faire quand les Allemands interrogeaient Claude. Où est votre mari? Alors le directeur de la sucrerie voisine embaucha Georges justifiant ainsi sa présence. Il y remplit diverses tâches avant de pouvoir enfin vivre au grand jour. Michel Thorel, oncle Michel, le petit frère de maman..... En décembre 40, sa famille sait qu'
il est prisonnier dans un camp à Saint-Brieuc. En 1941, interné au stalag XVIIB à Gneixendorf (près de Wiesbaden) avant d'être envoyé dans une ferme pour y travailler comme prisonnier. A partir d'octobre 41, il travaille chez un tonnelier, un travail qui lui plaît davantage que l'agriculture. Les années passent, en mars 43, Michel toujours prisonnier apprend le décès de Madeleine, sa maman. Immense douleur qu'il partage de loin avec frères et soeurs. Il apprend encore le terrible bombardement de Rennes et veut espérer qu'il n'est rien arrivé à Geneviève et à sa famille. Ce n'est qu'en décembre 1944, quatre mois après leur libération qu'il sera rassuré sur le sort des Rennais. Par contre le danger aérien devient de plus en plus menaçant pour lui mais "il prend des précautions. J'ai confiance au Bon Dieu et je mets mon espoir en lui seul". Michel rentre à Paris dans la nuit du 15 au 16 Avril 1945. Il se rend chez sa soeur Anne-Marie qui l'hébergera jusqu'à son retour au noviciat d'Athis Mons un peu plus tard. Auparavant, il a maintes démarches à faire et il faut songer à troquer sa tenue militaire pour un habit civil. Le jour du 8 mai 1945, il écoute à la Radio le discours du Général de Gaulle et l'hymne national. Puis le lendemain, il entend le Te Deum de la Victoire à Notre-Dame, le Regina Coeli et pour terminer l'hymne national. Michel est heureux d'entendre à nouveau de beaux chants dont il a été privé si longtemps.
les siens qui se préparent à le serrer dans leurs bras et faire connaissance de son petit François, né en 1941. Des inquiétudes pour ce petit bonhomme dont l'état de santé est préoccupant. Joie du retour mais peine de laisser derrière lui la maman de François, décédée et de ne plus retrouver sa mère, Madeleine (+ janv. 43) ainsi que la maison de Courbevoie où, tous ensemble, ils ont laissé tant de souvenirs. Geneviève ajoute qu'il trouvera une famille aggrandie, des neveux, des nièces qui "attendent avec impatience ce nouveau petit cousin" et elle ajoute "Tu es paré de tout le charme que représente l'inconnu du pays où tu as vécu". Et c'est vrai que du charme, il en eut cet oncle qui, plusieurs années durant partagera nos vacances enfantines et nos jeux sur la plage. Nous l'adorions ! Il rencontra un peu plus tard Edith et ils nous offrirons alors quatre ravissantes petites cousines. Bernard Thorel, frère des précédents.... En 1939, c'est à son tour d'être mobilisé et envoyé sur le Front mais son moral est excellent. Et ce n'est qu'en 1941 que la famille connaîtra les circonstances tragiques au cours desquelles Bernard fut fait prisonnier le 21/06/1940 sur la ligne des Vosges. En août 42, un prisonnier qui était dans le même camp que Bernard et qui a été libéré, donne de ses nouvelles à sa mère... "La santé et le moral sont bons mais il faut pour cela la grâce du Bon Dieu car leur vie est bien dure. Envoyez-lui des colis car la nourriture est insuffisante." Ses coordonnées Lieutenant B. Thorel, n°3779, camp Kriegsgef, Offizierlager VI A à Soest (Westphalie). Il y apprendra la venue au monde d'un nouveau neveu, un petit Michel au foyer de Geneviève et d'Yves à Rennes. Arrive avril 1945, Bernard écrit "enfin libre! enfin retrouvées des conditions d'existence moins anormales!" Il est toujours à Soest car il a choisi d'y rester en arrière-garde au lieu de rentrer de suite à Paris. Il reste pour assurer la vie religieuse de milliers de français et de françaises dispersés dans la région et qui, dès leur libération, ont commençé à se regrouper autour d'eux. Soest est devenu un point de départ et de mise en route pour la France. Bernard espère tout de même être à Paris vers la mi-mai. Bernard rentrera en France le 13 mai 1945 dans la nuit. A l'inverse de son frère Michel, il est moralement moins atteint mais davantage physiquement. Peu importe, il est libre !
D'autres ne sont pas rentrés.... et n'auront pas goûté cette liberté commémorée le 8 mai mais à laquelle ils ont contribué par leur sacrifice.
Georges de Chappotin (lien collatéral par les Noury), Capitaine au long cours, son bateau avait été immobilisé en Afrique du Nord par le débarquement allié de novembre 1942. Il perdra la vie sur son navire dans les combats liés à ce débarquement à Casablanca.
Quelques semaines avant la disparition de son père Jean-Claude de Chappotin sera arrêté par les nazis et déporté en Allemagne pour avoir fait passer la frontière espagnole, à travers la montagne, à nombre de personnes. Il avait dix-huit ans.
Hippolyte d'Estibayre, parent de la Jean-Michel Dulac, époux de notre fille Christel, trouva la mort le 19/12/1944 dans l'Est de la France au "Col du Bonhomme".
Roger Laurance (petit-fils d'une soeur de mon arrière-grand-mère maternelle née Bressel). Décédé en mars 1945 au camp de concentration de Buchenwald des suites de la dysenterie ou de mauvais traitements subis par les Nazis à l'heure de l'avancée des Alliés.
jeudi 8 mai 2008
De Rouen à Lyon ou de Lyon à Rouen ou ....?
Pour l'instant, Guillerme se fait encore discret et échappe à nos investigations ..... mais ce qui m'interpelle et m'intéresse, c'est qu'à loccasion de mes pérégrinations dans le Lyonnais, j'ai relevé que des Thorel y existaient déjà avant la venue de Jean Antoine.
J'en veux pour exemple ce document relevé sur "Notes et documents pour servir à l'histoire de la ville de Lyon (Antoine Péricaud)"
1576.—Juin 19. Erection du Collége des médecins de Lyon.—Les statuts furent lus et publiés au présidial le 6 juillet suivant, et confirmés par lettres patentes du mois d'octobre 1577. Génébrard nous a conservé les noms des dix médecins qui composaient ce collége, en 1597; c'étaient Jacques Pons, doyen, Louis Thorel, Laurent Faye, Isaac Connan, Ange Fournier, Laurent
Richard, Jean Marquis, Jérémie Lagnier, Pancrace Marcellin et Michel Ribier. Le Collége des médecins ou agrégation de Lyon eut beaucoup de peine à faire vérifier, en 16oo, ses statuts au Parlement de Paris, surtout l'article qui portait que l'on donnerait cent écus pour y être agrégé ; mais ce droit d'entrée fut depuis beaucoup augmenté dans ce collége, de même que dans toutes les autres agrégations. On n'observait nulle part l'art. de l'édit de 1707 qui réduisait ce droit à 5o livres. Cependant les aspirants n'osaient se plaindre,clans la crainte de se donner l'exclusion pour toujours, quelque mérite qu'ils eussent.
La question reste alors posée , Jean Antoine est-il venu rejoindre des cousins dans cette région ou s'agit-il d'une toute autre famille sans lien avec les Rouennais ??? L'origine de la famille se situe-t-elle en Normandie ou dans le Lyonnais ou ailleurs..... à suivre !
Evénement : le Millénaire de l'abbaye de Rhuys
Cette année se sont ouvertes en janvier les festivités organisées à Saint-Gildas-de-Rhuys pour fêter les mille ans de la reconstruction de la célèbre abbaye de Rhuys fondée probablement au 6è siècle par le moine Gildas qui y est enterré. Située dans une presqu'île de la côte de Vannes, nommée Rhuis (ou Rhuys), l'abbaye subit deux raids des Vikings en 914 et surtout en 919. La communauté s'enfuie en emportant les reliques du saint fondateur. L'abbaye Saint-Gildas-de-Rhuys tombe alors en ruine. Il y a alors quelque mille années que, mandaté par un duc de Bretagne Geoffroy 1er, Félix, moine bénédictin replié à Fleury-sur-Loire revint dans la presquîle pour y remettre debout l'abbaye. Ce sera le début d'une passionnante histoire , l'histoire de cette abbaye, célèbre dans le monde chrétien mais aussi dans le monde littéraire en raison, par exemple, du séjour qu'y fit le moine Abélard dont chacun connaît la passion pour Héloïse et qui lui vaudra son exil en terre bretonne. Abélard, ce célèbre philosophe et théologien du 12ème siècle, est élu abbé de Rhuys en 1125. Alors qu'elle connaissait une période de décadence, il veut en restaurer les bâtiments et y restaurer une forme de vie religieuse plus conforme à la règle de St Benoît. Mais les moines s'opposent à ces tentatives et Abélard doit fuir en 1132 menacé par les moines devenus plus paillards que religieux. Les ducs de Bretagne contribueront ensuite à redorer le prestige de l'abbaye. Plusieurs d'entre eux y feront enterrer leurs enfants morts en bas-âge dont on peut voir les pierres tombales dans l'église.Il est intéressant de noter que Monsieur Raphaël Valéry, docteur en Histoire, a préparé un livre sur le patrimoine religieux du pays de Rhuys. Un ouvrage de référence pour les gens passionnés d'Histoire mais aussi un ouvrage guide pour le promeneur.
Contact : univem@wanadoo.fr
mercredi 30 avril 2008
Pour les amateurs.....

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