dimanche 10 août 2008

Une photo pour vous.....

Cette photo m'a été adressée par ma cousine Michèle Rey du Boissieu, née Drouïn que je remercie. Je serai heureuse d'en recevoir ainsi de tous mes cousins et cousines. Le blog est là pour nous y rencontrer, nous "re"connaître les uns ou les autres. Alors comme Michèle, comme Ghislaine, Marie-Noëlle ou Catherine, envoyez-moi de vos nouvelles ou quelques photos. Au fait Joëlle, tu m'en avais promis d'Australie ! Nul besoin de nouvelles fantastiques ... non seulement votre quotidien, là où vous vous êtes posés.Cette photo est celle des petits-enfants de Michèle et de Jean-Louis..... Belle photo !

Il n'y manque que le petit dernier, Roméo. Je vous invite à revenir au message posté le 21 mai intitulé "Album de famille" sous le libellé "Famille au quotidien et genealogie". Vous y retrouverez Roméo ! Il n'est pas loin.

Elle a disparu.....

Disparue..... enfin pas vraiment ! et l'on s'emploie, paraît-il à la faire renaître en Ile-de-France !!! En tous cas, ce fut pour moi une surprise en découvrant, au hasard des archives de la famille Monpou à Yerres, commune de l'Essonne que quelques-uns parmi mes ancêtres avaient été vignerons en ce village entre 1650 et 1800 environ.
Les Monpou (Monpoux, Monpéou au fil du temps), une branche dont je suis issue par une arrière-arrière grand-mère Marie-Louise Monpou (1812-1873). Elle avait un frère dont je vous ai déjà longuement parlé, compositeur bien connu des puristes malheureusement trop tôt disparu à 37 ans (cf. message sous le libellé "Histoire et généalogie (Famille Monpou)".
A la lecture des actes où quelques uns de mes aïeux étaient cités comme vignerons, j'ai eu envie d'en savoir plus sur l'histoire du vignoble à Yerres et plus généralement celle du vignoble Francilien. Certes, on parle toujours des vendanges à Montmartre ou encore à Suresnes. Je me souviens d'ailleurs avoir bu du vin de Suresnes... un cru offert, il y a quelques années, par Christel et Jean-Michel au temps où la petite famille y habitait avant de partir s'installer à Orgeval.
On peut situer l'origine du village de Yerres aux environs de l'an 650, mais ce n'est que vers 1130 que le village est réellement créé. Pendant plusieurs siècles, Yerres n'est qu'un village de paysans et d'artisans : zones labourables sur le plateau, prairies marécageuses et vignoble étendu. On pouvait contempler le village sur le coteau des Godeaux où étaient plantés les vignobles de la commune. C'est sur ce coteau que se trouvaient les principaux vignobles de la commune. On se pose la question sur la qualité du vin qui était produit par ces vignobles mais c'était la richesse de la région.
La vigne à Yerres a fini par disparaître à la fin du 19è en raison de plusieurs facteurs : le phylloxéra certes mais aussi l'urbanisation et... l'arrivée, avec le chemin de fer, des vins du Sud.
Au plan régional, le vignoble francilien fut à une époque le plus grand vignoble de France : au 18è siècle, il s’étendait en effet sur quelques 42.000 hectares et environ 300 communes ! Difficile à croire et pourtant.....Le vignoble francilien, dont les origines remontent à l'époque gallo-romaine, a fourni pendant des siècles un vin de qualité sous des latitudes proches de celles de la Champagne ou de l'Orléanais. Ce vin était si apprécié qu’il était même servi à la Cour. La viticulture a été pendant près de vingt siècles une activité économique prépondérante dans la région Ile-de-France. Chaillot, qui est aujourd'hui un quartier de Paris, était au Moyen Age un village de vignerons, tandis que Montmartre pouvait se prévaloir de posséder la plus ancienne vigne parisienne.
Victime du phylloxéra et de la concurrence des vins du Sud au milieu du 19ème siècle, le vin de la région parisienne a failli disparaître. Le vignoble francilien était passé de 42.000 hectares à la fin du 18è siècle à moins de 10.000 hectares au début du 20è siècle, avant de s'éteindre dans les années 1940. Pourtant dès 1932, à Montmartre, des vignerons décidèrent de réagir et de créer un clos de vignes sur le versant nord de la butte. Aujourd’hui, ces vignes au cœur de Paris donnent le célèbre "Clos Montmartre"
(voir le site web : http://www.commanderie-montmartre.com/).
Cette initiative serait restée anecdotique si d’autres projets n’avaient pas fait renaître la tradition viticole en Ile-de-France. La renaissance du vignoble francilien a commencé à Suresnes, en 1965. En 2000, l’Association des vignerons franciliens réunis a été fondée en vue de promouvoir le renouveau de la vigne et du vin à Paris et en Ile-de-France.
(voir le site officiel http://www.vigneronsfranciliens.com/)
En 2005, le vignoble francilien représentait une surface totale encore modeste de 11 hectares. La majorité de ces vignes ont un caractère public et sont gérées soit par des collectivités locales soit par le biais d'une association. Sur les 59.611 ceps de vigne plantés, 30 cépages différents sont représentés avec toutefois 4 cépages majoritaires : Chardonnay (40%), Pinot noir (20%), Sauvignon (9%) et Sémillon (7%). Le vignoble produit en majorité du vin blanc (49%) mais aussi du rouge (42%), du vin rosé (4%) et du vin pétillant (2%). Dans cette région traversée par 45 millions de touristes chaque année, cette tradition viticole retrouvée pourrait devenir un atout touristique supplémentaire.
La généalogie mène vraiment à tout !

Marie-Pierre et Guillaume

Dans un message en date du 01/07/2008 (cf. ce message archivé sous le libellé "Carnet Familial"), je vous faisais part du mariage de Marie-Pierre et de Guillaume. Ce mariage a donc été célébré le 19 juillet en l'église de Bailleul (Belgique). N'ayant pu y assister nous-mêmes, ce furent Christel et Céline accompagnés de leurs époux qui nous ont représentés.

J'attendais de recevoir quelques photos pour vous parler de ces cousins belges. C'est chose faite !

Marie-Pierre est la fille d'Anne-Marie, cousine germaine de Jean-Pierre (pour la branche maternelle).

Pourquoi la Belgique ? tout simplement parce que le grand-père de Jean-Pierre et d'Anne-Marie, Clément Tilmont (1873-1933), un "Ch'ti" originaire d'Hasnon, une commune française de la zone frontalière avec la Belgique ira chercher son épouse de l'autre coté de cette frontière. L'élue Marie Erculisse (1869-1942) était originaire de Quaregnon , une commune du Hainaut. Plus tard, si Angèle, Joséphine, Florence Tilmont (1898-1991), la maman de Jean-Pierre choisit d'épouser un jeune homme né en Isère (d'où mes bavardages autour de Vaulnaveys, fief des Boulloud), sa soeur Tante Elise (1907-2002) épousera à son tour un Belge, Robert Fourmanoir, le papa d'Anne-Marie. Vous suivez ? Pas sûr, alors je vais vous mettre tout cela en image... Ci-dessous, vous voyez Clément et Marie qui auront trois enfants dont Angèle et Elise, elles-mêmes les mamans de Jean-Pierre et Anne-Marie. Là, vous avez tout compris !

Les trois enfants de Clément et Marie..... leur fils Clément (en 1901) et les deux filles Angèle (ci-dessus en 1905) et Elise (ci-dessous en 1913). Elise, la grand-mère de la mariée !

Les Tilmont, une famille du Nord pour laquelle j'ai pu remonter jusqu'à Antoine (1610-1688). Je lui connais 9 enfants d'où une belle descendance sur laquelle j'ai encore bien des recherches à mener. Si ceux des enfants dont j'ai pu trouver les unions, se sont mariés à Hasnon qui semble bien, au fil des générations être le fief familial des Tilmont, je n'ai pu jusqu'ici trouver où Antoine et Chrestienne se sont unis et où leurs enfants sont nés. Le patronyme, au gré des actes, se lit Tilmont, Tillemont, Tirlemont.



vendredi 8 août 2008

Corinne prend le rythme olympique !

Pour les jeux, Europe 1 a mis en place un dispositif spécial.....
A Pékin, Corinne Boulloud, Damien Gourlet, Jean-Charles Banoun, Yaël Goosz et Astrid Bard de la rédaction sportive d'Europe 1 sont aux côtés du correspondant permanent de la station en Asie Anthony Dufour ainsi que les consultants Thierry Rey, ancien champion olympique de judo, Jean-Claude Perrin, entraîneur et coach sportif, Roxana Maracineanu, ancienne championne du monde de natation et Isabelle Severino, ancienne championne d'Europe de gymnastique.
Europe1 retransmettra en direct et en intégralité les finales françaises ainsi que les finales des disciplines olympiques de premier plan

Aujourd'hui Vendredi 8 août des points réguliers sur la Cérémonie d'Ouverture dès 14h00
et chaque jour, quatres rendez-vous :



08h20 - 09h00 : « LE GRAND DIRECT DES J.O. » Les envoyés spéciaux et consultants commentent les performances et les médailles de la veille.
13h05 - 13h30 : « LE GRAND DIRECT DES J.O. » A la mi-journée : un point sur les évènements sportifs animé par l'équipe de la rédaction sportive en direct de Pékin.
18h15 - 20h00 : « LE CLUB J.O. » Un aller-retour instantané entre Paris et Pékin présenté par l'équipe des sports avec Pierre Fulla et Thierry Rey.

21h00 - 22h30 : « REFAITES VOS JEUX » Après Europe Foot de 20h à 21h, Europe 1 propose une séance de rattrapage pour ceux qui on raté les moments forts de ces Jeux. Un retour sur les principaux évènements de la journée diffusés sur Europe 1.

sur mon agenda.....

Bonjour...
La maison est devenue bien silencieuse depuis mardi..... nos cinq "loulous" ont retrouvé leurs parents et ont quitté le Morbihan pour d'autres lieux de vacances ! Christel et Jean-Michel ont pris la route des Landes pour y retrouver Simone et Georges qui attendaient leur tour de recevoir Gautier, Clément et Margaux..... Céline et Michel, eux, se sont arrêtés à Gazinet-Cestas (près Bordeaux) chez Colette et Pierre impatients eux aussi d'accueillir Baptiste et Emilie.
Avant de voir revenir ces derniers vers le 15 du mois, j'aurai peut-être quelque loisir pour "nourrir" le blog et retrouver ceux et celles qui le lisent
!

D'ores et déjà, sur mon agenda.....

... Le grand Hôtel d'Uriage en Isère.... un hôtel qui, au temps de la Belle Epoque et des beaux jours du thermalisme à Uriage, a reçu d'éminents visiteurs... un hôtel qui a appartenu à la branche Thibaud-Boulloud et dont l'histoire est passionnante..... vous verrez !


... la vigne à Yerres (Essonne), une découverte que j'ai faite en travaillant sur l'ascendance maternelle de ma mère Geneviève. Il s'agira la de la famille Monpou (Monpoux, Monpeou...), une branche déjà évoquée en la personne de François Louis Hippolyte Monpou (1804-1841) dans un message "blog" du 04/02/2008 publié sous le libellé "Généalogie (Famille Sausse-Bressel-Monpou). Au passage, vous pourez voir une magnifique signature datant de 1695 et retrouvée sur l'acte d'un de ces vignerons. Ce n'est pas si courant !

... encore les Boulloud avec Le "Grand'caf à Vaulnaveys-le-Haut", un établissement qui a toujours le vent en poupe..... Fondé en 1890 par Jule Thibaud et son épouse Marie Boulloud, fille d'un restaurateur de Gières. Inscrit au titre des "cafés historiques et patrimoniaux d'Europe"...

... Les Cagots en pays de Bigorre (Hautes-Pyrénnées), berceau de la famille Dulac. Une discrimination que j'ai retrouvée en Bretagne et dont on parle moins ! Je me suis demandée pourquoi...




... L'épidémie de peste à Marseille en 1884, une des dernières grandes épidémies avant la découverte....... Une de nos parentes Marie-Louise Aline Law de Lauriston, épouse Possel-Deydier en a été victime.




... Les Disparus en mer ! une recherche difficile.....
... L'histoire étonnante et émouvante de Léonce Rabillon (1814-1886) qui a quitté Blois et le sol français vers 1850 pour tenter sa chance aux USA et y laissé "sa marque" !..... dans un musée de Baltimore et dans de nombreux journaux de cette région du Maryland.


et bien évidemment nous parlerons des J.O de Pékin avec notre "envoyée spéciale" Corinne..... qui va vivre aujourd'hui et les jours prochains de grands moments dont elle nous fera profiter au quotidien avec ceux qui l'accompagnent.

Ouvrez bien grandes vos oreilles !!!

jeudi 24 juillet 2008

Le Roi Arthur, une légende en devenir

Si vous habitez la région ou si vous passez par là durant l'été (ou plus tard), sachez qu'à Rennes, du 15 juillet 2008 au 4 janvier 2009.....Les "Champs Libres" présentent la première grande exposition sur la légende du roi Arthur. Réalisée en partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, cette exposition événement retrace l’histoire culturelle du mythe arthurien.

Elle a reçu le label “ Exposition d’intérêt national” du Ministère de la Culture.


Considérée comme l’un des plus importants thèmes littéraires et artistiques en Europe, la légende arthurienne a connu un succès jamais démenti. Matière à évasion et discussion, les exploits prodigieux, les conquêtes amoureuses et la quête du Graal fascinent toujours l’imaginaire populaire, les historiens ou les simples curieux. En Bretagne, l’ombre du roi Arthur plane depuis des siècles sur la forêt de Brocéliande. Au cinéma, à la télévision ou dans la littérature de jeunesse, son fabuleux destin enchante encore la création contemporaine.L’exposition des Champs Libres explore la vie du roi Arthur, clé de voûte d’une construction littéraire hors norme où se mêlent le merveilleux, l’amour et la guerre. Au-delà du récit historique, elle croise les sources anciennes et adaptations contemporaines pour évoquer la naissance et le devenir d’une légende et l’universalité du mythe. Articulé sur 1 000 m2, trois salles d’exposition temporaire et deux niveaux, le parcours des Champs Libres présente plus de 200 oeuvres liées aux aventures du roi et de ses chevaliers. De nombreux documents historiques et iconographiques (manuscrits et livres précieux, tableaux, objets d’art, affiches de film...) illustrent le rayonnement culturel des légendes arthuriennes. Parmi eux, figure un trésor conservé par la Bibliothèque de Rennes Métropole : l’un des plus anciens manuscrits enluminés des romans de la Table ronde.

Première réalisation conjointe des trois composantes des Champs Libres, le Musée de Bretagne, la Bibliothèque de Rennes Métropole et l’Espace des sciences, l’exposition s’adresse à tous les publics, en particulier aux familles. Au moment de l’ouverture de l’exposition, l’Université de Rennes 2 accueillera le 22e Congrès de la Société internationale arthurienne, rassemblant les plus grands spécialistes mondiaux de la légende, du 15 au 20 juillet 2008.

mercredi 23 juillet 2008

On avance.....peut-être !

Flash-Back..... dans un message posté le 22/03/ 2008 j'écrivais......
L'histoire familiale rapporte que.....
"Joseph Decq reçut du Ministère de la Marine une médaille de Sauvetage "pour avoir fait preuve de dévouement en participant, en canot, à une longue et périlleuse expédition, afin d'assurer du secours à l'équipage et aux passagers du paquebot "France" échoué sur la côte de l'île St-Sébastien au Brésil en Février et mars 1906" .
Je vous invite à relire les messages suivants se rapportant à cette recherche :
Messages du 31/03, 24/05 et 27/05.
Vous les retrouverez très facilement sous le libellé " généalogie famille Decq". Grâce à la solidarité de plusieurs correspondants dont le Commandant Pierre Coles, Secrétaire Général de l'Association des capitaines au Long Cours et capitaines de 1ère classe, il a été possible d'identifier le vapeur " la France" secouru par notre grand oncle et la relation de l'accident. Il restait donc à connaître le bâtiment sur lequel navigait Bonaventure Joseph et vers quelle destination il se dirigeait, bref mieux connaître son parcours maritime qui s'est terminé au Maroc avant de démissionner et de regagner la France !
Plusieurs correspondants, plusieurs pistes proposées dont celle des Archives départementales d'Ille -et-Vilaine. Je ne voyais pas, au premier abord, le rapport avec la Marine Marchande mais, soucieuse de ne négliger aucun indice, je leur ai écrit.
J'ai alors reçu une réponse de Monsieur Ahlonko Tigoe qui m'informait qu'il avait retrouvé trace de Bonaventure Joseph et m'adressait les diapositives correspondant à la fiche signalétique et de service du conscrit Bonaventure Joseph Decq ainsi que de son parcours de capitaine au long cours. Il m'invitait, en outre pour obtenir plus amples renseignements à m'adresser à Cherbourg, Lille et sutout Dunkerque où Bonaventure Joseph a été inscrit en qualité de capitaine au long cours. A suivre...