mardi 2 septembre 2008

Oncle Guy

Oncle Guy n'est plus ! C'est hier matin 1er septembre qu'il est parti rejoindre celle qui lui manquait tant, son épouse Marie-Rose décédée en 2001.
Aujourd'hui, il a retrouvé "Marose" comme il aimait à la nommer. Ayant eu le bonheur de lui rendre visite autant qu'il me l'était possible depuis plusieurs années, je garderai le souvenir de son visage éclairé par un bon sourire lorsque je franchissais la porte de sa chambre qu'il ne quittait plus ou si peu. Homme de conviction, passionné, généreux mais aussi exigeant avec lui-même qu'avec les autres, il le sera resté jusqu'au bout accompagné au quotidien par sa fille Marie-Françoise. Ses jambes l'avaient abandonné au bord du chemin le contraignant à une quasi-inactivité, la croix qu'il dut porter ! mais la pensée restait intacte, il lisait encore un peu et lorsque nous pouvions échanger, sa réactivité était tout aussi vive, défendant son point de vue ou contredisant une opinion.

Il aura été le dernier à passer le gué..... Oncle Guy était le 5ème enfant d'une fratrie qui en comptait sept et dont ma mère, Geneviève (+1965) était l'aînée..... suivaient Bernard (+1976 et sur la photo en tête en raison de sa taille), Anne-Marie (+1978), Joseph (+1990) puis Guy avant Xavier (+2002) et Michel (+1991). Cette belle fratrie gardait le souvenir d'une petite soeur Thérèse, soeur jumelle de Xavier décédée en 1916 à l'âge de dix-huit mois.
Plus tard, je retracerai le parcours de Guy et Marie-Rose évoquant mes souvenirs. Aujourd'hui, j'ai seulement envie d'en rappeler quelques étapes.....
Ils s'étaient rencontrés à la Sorbonne où tous deux suivait des cours d'Histoire. Guy fut très actif au sein de la paroisse Saint Séverin, réputée après-guerre comme paroisse d'avant-garde ce qui convenait à son charisme de chrétien social.
En 1954, avec l'Abbé Pierre, Guy fonde la Confédération Générale du Logement (C.G.L) dont il tiendra la présidence très longtemps. Oncle Guy et ses collaborateurs ne manqueront pas de travail : cités d'urgence, défense du droit des locataires, etc. Ce sera d'ailleurs l'Abbé Pierre qui, en juillet 1983, sera chargé de le décorer de la Légion d'Honneur (la photo ne date pas de cet événement. Plus récente prise, je crois, en 2004)...
Novembre 1985, toute la famille fut invitée à partager la joie de Guy et de Marie-Rose qui fêtent leur Noces d'or. Après le décès en 2001 de Marie-Rose, Oncle Guy connaîtra alors une solitude douloureuse en dépit de l'accompagnement dévoué de sa fille Marie Françoise et l'affection de tous, enfants et petits-enfants. Marchant déjà difficilement les choses ne firent qu'empirer. De mois en mois, d'année en année, les déplacements sont de plus en plus difficiles et les chutes nombreuses.
Novembre 2006... nouvelle chute mais cette fois, il y a fracture du col du fémur qui nécéssite opération et rééducation. A la veille de ses 95 ans, il paraît aller plutôt bien et rentre chez lui, rue Monge à Paris. Commence alors pour lui le "temps immobile" de son fauteuil au lit, un quotidien toutefois éclairé par la présence de Marie-Françoise, de Philippe, les séjours de Sylvie, les visites de Jean-Baptiste, de Gilles mais encore celles des petits-enfants et arrière-petits-enfants..... C'est à eux tous que je pense aujourd'hui et à qui j'adresse toute mon affection. Ils ont perdu un père, un grand-père, quelqu'un qui comptait dans leur vie. En février dernier, Oncle Guy fêtait ses 96 ans..... évocation de l'histoire d'une belle et longue vie. A Dieu.....


Cérémonie religieuse à Paris
Vendredi 5 septembre
Eglise Saint-Séverin à 14h30
suivie de l'inhumation dans le caveau familial



"Je ne suis pas loin
juste de l'autre côté
du chemin

dimanche 10 août 2008

Nouvelles de Nice...

J'ai pu récemment renouer des liens avec la petite fille de tante Sarah de Chappotin (1889-1972), une figure de la famille rennaise au temps où nous y étions nombreux. Depuis, les familles se sont dispersées comme je l'indique en tête du blog et nos liens plus difficiles à conserver !
Ghislaine Mougeot est la petite-fille de Sarah, ici avec ses deux grands fils, Sébastien et Daniel.
Notre lien ne se situe pas coté Chappotin mais coté Anne-Duportal, patronyme de la mère de Sarah. Puis en remontant par les Lodin et les de Leyritz, nous retrouvons nos ancêtres communs les Noury et son chef de file Jean-Marie (1725-1806). Nous remontons bien plus haut dans cet arbre séculaire des Noury de Châteaugiron (près de Rennes) jusqu'à Joseph (environ 1530) mais Jean-Marie est le noeud qui nous relie à Michèle, Ghislaine, les Sallier Dupin etc.
Ghislaine et son époux Robert Mougeot, né en Algérie vivent à Nice. Sur la photo, ils participent à une soirée de l'association de pieds noirs au printemps dernier.
Un cousinage plus éloigné que celui qui lie Ghislaine et Michèle Rey du Boissieu. Cependant bien des souvenirs me reviennent à propos de Sarah et des siens. Pour exemple, ce jour où pour une raison quelconque, j'ai du remplacer ma mère invitée par tante Sarah. Je ne me souviens pas du motif de cette invitation mais ce dont je me souviens bien c'est de mon arrivée accueillie par une tante visiblement surprise de me voir. Expliquant les raisons de ma présence, je me suis retrouvée bien jeune au centre d'une réunion de personnes disons-le "âgées" du moins au regard de la jeune fille que j'étais alors ! Le premier moment de surprise passée, tante Sarah fut d'une grande courtoisie mais je l'avoue, je ne me suis pas attardée quand j'ai estimé que la mission qui m'avait été confiée était remplie ! Enfin la dernière fois où j'ai rencontré Sarah, c'est à l'heure du décés si subit de maman en 1965. Tante Sarah me disant " Comme c'est injuste, c'est moi qui aurait du partir!" Généreuse Sarah !
Deux souvenirs un peu particuliers mais aussi nombreuses rencontres surtout rue Isidore Louveau chez les Drouïn où j'ai du voir pour la première fois Ghislaine rapatriée en France et confiée à sa grand-mère. Ghislaine, un bébé à qui le climat d'Abidjan ne convenait guère et qui passa sa toute petite enfance auprès de sa tante Alice et de sa grand-mère. Par contre, j'ai peu connu les parents de Ghislaine, Georges (1926-2007) et Guyonne née de Boishamon (1926- ?) qui vivaient à Abidjan.
Mais le monde est petit... même en 1959 l'année où Jean Pierre, mon époux, fait un stage à la Centrale électrique d'Abidjan (Côte d'Ivoire). Il y croise alors Georges, le père de Ghislaine. Il ignorait alors que quelques trois années plus tard, il épouserait une cousine par alliance de la famille Chappotin.

Une photo pour vous.....

Cette photo m'a été adressée par ma cousine Michèle Rey du Boissieu, née Drouïn que je remercie. Je serai heureuse d'en recevoir ainsi de tous mes cousins et cousines. Le blog est là pour nous y rencontrer, nous "re"connaître les uns ou les autres. Alors comme Michèle, comme Ghislaine, Marie-Noëlle ou Catherine, envoyez-moi de vos nouvelles ou quelques photos. Au fait Joëlle, tu m'en avais promis d'Australie ! Nul besoin de nouvelles fantastiques ... non seulement votre quotidien, là où vous vous êtes posés.Cette photo est celle des petits-enfants de Michèle et de Jean-Louis..... Belle photo !

Il n'y manque que le petit dernier, Roméo. Je vous invite à revenir au message posté le 21 mai intitulé "Album de famille" sous le libellé "Famille au quotidien et genealogie". Vous y retrouverez Roméo ! Il n'est pas loin.

Elle a disparu.....

Disparue..... enfin pas vraiment ! et l'on s'emploie, paraît-il à la faire renaître en Ile-de-France !!! En tous cas, ce fut pour moi une surprise en découvrant, au hasard des archives de la famille Monpou à Yerres, commune de l'Essonne que quelques-uns parmi mes ancêtres avaient été vignerons en ce village entre 1650 et 1800 environ.
Les Monpou (Monpoux, Monpéou au fil du temps), une branche dont je suis issue par une arrière-arrière grand-mère Marie-Louise Monpou (1812-1873). Elle avait un frère dont je vous ai déjà longuement parlé, compositeur bien connu des puristes malheureusement trop tôt disparu à 37 ans (cf. message sous le libellé "Histoire et généalogie (Famille Monpou)".
A la lecture des actes où quelques uns de mes aïeux étaient cités comme vignerons, j'ai eu envie d'en savoir plus sur l'histoire du vignoble à Yerres et plus généralement celle du vignoble Francilien. Certes, on parle toujours des vendanges à Montmartre ou encore à Suresnes. Je me souviens d'ailleurs avoir bu du vin de Suresnes... un cru offert, il y a quelques années, par Christel et Jean-Michel au temps où la petite famille y habitait avant de partir s'installer à Orgeval.
On peut situer l'origine du village de Yerres aux environs de l'an 650, mais ce n'est que vers 1130 que le village est réellement créé. Pendant plusieurs siècles, Yerres n'est qu'un village de paysans et d'artisans : zones labourables sur le plateau, prairies marécageuses et vignoble étendu. On pouvait contempler le village sur le coteau des Godeaux où étaient plantés les vignobles de la commune. C'est sur ce coteau que se trouvaient les principaux vignobles de la commune. On se pose la question sur la qualité du vin qui était produit par ces vignobles mais c'était la richesse de la région.
La vigne à Yerres a fini par disparaître à la fin du 19è en raison de plusieurs facteurs : le phylloxéra certes mais aussi l'urbanisation et... l'arrivée, avec le chemin de fer, des vins du Sud.
Au plan régional, le vignoble francilien fut à une époque le plus grand vignoble de France : au 18è siècle, il s’étendait en effet sur quelques 42.000 hectares et environ 300 communes ! Difficile à croire et pourtant.....Le vignoble francilien, dont les origines remontent à l'époque gallo-romaine, a fourni pendant des siècles un vin de qualité sous des latitudes proches de celles de la Champagne ou de l'Orléanais. Ce vin était si apprécié qu’il était même servi à la Cour. La viticulture a été pendant près de vingt siècles une activité économique prépondérante dans la région Ile-de-France. Chaillot, qui est aujourd'hui un quartier de Paris, était au Moyen Age un village de vignerons, tandis que Montmartre pouvait se prévaloir de posséder la plus ancienne vigne parisienne.
Victime du phylloxéra et de la concurrence des vins du Sud au milieu du 19ème siècle, le vin de la région parisienne a failli disparaître. Le vignoble francilien était passé de 42.000 hectares à la fin du 18è siècle à moins de 10.000 hectares au début du 20è siècle, avant de s'éteindre dans les années 1940. Pourtant dès 1932, à Montmartre, des vignerons décidèrent de réagir et de créer un clos de vignes sur le versant nord de la butte. Aujourd’hui, ces vignes au cœur de Paris donnent le célèbre "Clos Montmartre"
(voir le site web : http://www.commanderie-montmartre.com/).
Cette initiative serait restée anecdotique si d’autres projets n’avaient pas fait renaître la tradition viticole en Ile-de-France. La renaissance du vignoble francilien a commencé à Suresnes, en 1965. En 2000, l’Association des vignerons franciliens réunis a été fondée en vue de promouvoir le renouveau de la vigne et du vin à Paris et en Ile-de-France.
(voir le site officiel http://www.vigneronsfranciliens.com/)
En 2005, le vignoble francilien représentait une surface totale encore modeste de 11 hectares. La majorité de ces vignes ont un caractère public et sont gérées soit par des collectivités locales soit par le biais d'une association. Sur les 59.611 ceps de vigne plantés, 30 cépages différents sont représentés avec toutefois 4 cépages majoritaires : Chardonnay (40%), Pinot noir (20%), Sauvignon (9%) et Sémillon (7%). Le vignoble produit en majorité du vin blanc (49%) mais aussi du rouge (42%), du vin rosé (4%) et du vin pétillant (2%). Dans cette région traversée par 45 millions de touristes chaque année, cette tradition viticole retrouvée pourrait devenir un atout touristique supplémentaire.
La généalogie mène vraiment à tout !

Marie-Pierre et Guillaume

Dans un message en date du 01/07/2008 (cf. ce message archivé sous le libellé "Carnet Familial"), je vous faisais part du mariage de Marie-Pierre et de Guillaume. Ce mariage a donc été célébré le 19 juillet en l'église de Bailleul (Belgique). N'ayant pu y assister nous-mêmes, ce furent Christel et Céline accompagnés de leurs époux qui nous ont représentés.

J'attendais de recevoir quelques photos pour vous parler de ces cousins belges. C'est chose faite !

Marie-Pierre est la fille d'Anne-Marie, cousine germaine de Jean-Pierre (pour la branche maternelle).

Pourquoi la Belgique ? tout simplement parce que le grand-père de Jean-Pierre et d'Anne-Marie, Clément Tilmont (1873-1933), un "Ch'ti" originaire d'Hasnon, une commune française de la zone frontalière avec la Belgique ira chercher son épouse de l'autre coté de cette frontière. L'élue Marie Erculisse (1869-1942) était originaire de Quaregnon , une commune du Hainaut. Plus tard, si Angèle, Joséphine, Florence Tilmont (1898-1991), la maman de Jean-Pierre choisit d'épouser un jeune homme né en Isère (d'où mes bavardages autour de Vaulnaveys, fief des Boulloud), sa soeur Tante Elise (1907-2002) épousera à son tour un Belge, Robert Fourmanoir, le papa d'Anne-Marie. Vous suivez ? Pas sûr, alors je vais vous mettre tout cela en image... Ci-dessous, vous voyez Clément et Marie qui auront trois enfants dont Angèle et Elise, elles-mêmes les mamans de Jean-Pierre et Anne-Marie. Là, vous avez tout compris !

Les trois enfants de Clément et Marie..... leur fils Clément (en 1901) et les deux filles Angèle (ci-dessus en 1905) et Elise (ci-dessous en 1913). Elise, la grand-mère de la mariée !

Les Tilmont, une famille du Nord pour laquelle j'ai pu remonter jusqu'à Antoine (1610-1688). Je lui connais 9 enfants d'où une belle descendance sur laquelle j'ai encore bien des recherches à mener. Si ceux des enfants dont j'ai pu trouver les unions, se sont mariés à Hasnon qui semble bien, au fil des générations être le fief familial des Tilmont, je n'ai pu jusqu'ici trouver où Antoine et Chrestienne se sont unis et où leurs enfants sont nés. Le patronyme, au gré des actes, se lit Tilmont, Tillemont, Tirlemont.



vendredi 8 août 2008

Corinne prend le rythme olympique !

Pour les jeux, Europe 1 a mis en place un dispositif spécial.....
A Pékin, Corinne Boulloud, Damien Gourlet, Jean-Charles Banoun, Yaël Goosz et Astrid Bard de la rédaction sportive d'Europe 1 sont aux côtés du correspondant permanent de la station en Asie Anthony Dufour ainsi que les consultants Thierry Rey, ancien champion olympique de judo, Jean-Claude Perrin, entraîneur et coach sportif, Roxana Maracineanu, ancienne championne du monde de natation et Isabelle Severino, ancienne championne d'Europe de gymnastique.
Europe1 retransmettra en direct et en intégralité les finales françaises ainsi que les finales des disciplines olympiques de premier plan

Aujourd'hui Vendredi 8 août des points réguliers sur la Cérémonie d'Ouverture dès 14h00
et chaque jour, quatres rendez-vous :



08h20 - 09h00 : « LE GRAND DIRECT DES J.O. » Les envoyés spéciaux et consultants commentent les performances et les médailles de la veille.
13h05 - 13h30 : « LE GRAND DIRECT DES J.O. » A la mi-journée : un point sur les évènements sportifs animé par l'équipe de la rédaction sportive en direct de Pékin.
18h15 - 20h00 : « LE CLUB J.O. » Un aller-retour instantané entre Paris et Pékin présenté par l'équipe des sports avec Pierre Fulla et Thierry Rey.

21h00 - 22h30 : « REFAITES VOS JEUX » Après Europe Foot de 20h à 21h, Europe 1 propose une séance de rattrapage pour ceux qui on raté les moments forts de ces Jeux. Un retour sur les principaux évènements de la journée diffusés sur Europe 1.

sur mon agenda.....

Bonjour...
La maison est devenue bien silencieuse depuis mardi..... nos cinq "loulous" ont retrouvé leurs parents et ont quitté le Morbihan pour d'autres lieux de vacances ! Christel et Jean-Michel ont pris la route des Landes pour y retrouver Simone et Georges qui attendaient leur tour de recevoir Gautier, Clément et Margaux..... Céline et Michel, eux, se sont arrêtés à Gazinet-Cestas (près Bordeaux) chez Colette et Pierre impatients eux aussi d'accueillir Baptiste et Emilie.
Avant de voir revenir ces derniers vers le 15 du mois, j'aurai peut-être quelque loisir pour "nourrir" le blog et retrouver ceux et celles qui le lisent
!

D'ores et déjà, sur mon agenda.....

... Le grand Hôtel d'Uriage en Isère.... un hôtel qui, au temps de la Belle Epoque et des beaux jours du thermalisme à Uriage, a reçu d'éminents visiteurs... un hôtel qui a appartenu à la branche Thibaud-Boulloud et dont l'histoire est passionnante..... vous verrez !


... la vigne à Yerres (Essonne), une découverte que j'ai faite en travaillant sur l'ascendance maternelle de ma mère Geneviève. Il s'agira la de la famille Monpou (Monpoux, Monpeou...), une branche déjà évoquée en la personne de François Louis Hippolyte Monpou (1804-1841) dans un message "blog" du 04/02/2008 publié sous le libellé "Généalogie (Famille Sausse-Bressel-Monpou). Au passage, vous pourez voir une magnifique signature datant de 1695 et retrouvée sur l'acte d'un de ces vignerons. Ce n'est pas si courant !

... encore les Boulloud avec Le "Grand'caf à Vaulnaveys-le-Haut", un établissement qui a toujours le vent en poupe..... Fondé en 1890 par Jule Thibaud et son épouse Marie Boulloud, fille d'un restaurateur de Gières. Inscrit au titre des "cafés historiques et patrimoniaux d'Europe"...

... Les Cagots en pays de Bigorre (Hautes-Pyrénnées), berceau de la famille Dulac. Une discrimination que j'ai retrouvée en Bretagne et dont on parle moins ! Je me suis demandée pourquoi...




... L'épidémie de peste à Marseille en 1884, une des dernières grandes épidémies avant la découverte....... Une de nos parentes Marie-Louise Aline Law de Lauriston, épouse Possel-Deydier en a été victime.




... Les Disparus en mer ! une recherche difficile.....
... L'histoire étonnante et émouvante de Léonce Rabillon (1814-1886) qui a quitté Blois et le sol français vers 1850 pour tenter sa chance aux USA et y laissé "sa marque" !..... dans un musée de Baltimore et dans de nombreux journaux de cette région du Maryland.


et bien évidemment nous parlerons des J.O de Pékin avec notre "envoyée spéciale" Corinne..... qui va vivre aujourd'hui et les jours prochains de grands moments dont elle nous fera profiter au quotidien avec ceux qui l'accompagnent.

Ouvrez bien grandes vos oreilles !!!