mercredi 12 août 2009

Brèves.....

Le 30 juin, Armelle Abegg-Huchet m'écrit : " Bonjour Nadette... merci pour le petit mot sur l'oncle André..... Danièle * et moi avons rangé sa chambre et retrouvé des photos. Nous aimerions avoir la généalogie de la famille pour mettre un nom sur ces photos et cela intéresse beaucoup Danièle et sa fille Isabelle (je ne retrouve plus celle que tu m'avais donnée)..... nous essayerons de passer vous dire bonjour cet été...... dès demain me voila requisitionnée pour garder mes deux petites canadiennes pendant que le papa** travaille(chez Yves Rocher) et que la maman renove la maison qu'il vienne d'acheter à Redon...... je vous embrasse"
* Danièle est l'épouse de Dominique (+2000), l'un des frères d'Armelle
** Richard Abegg, fils aîné d'Armelle. Lui et sa petite famille ont quitté, cette année le Canada pour revenir en France. Désormais, Armelle a la joie d'accueillir ses petites filles Rozenn et Mathilde (cf. "post" du 10/02/09)

Le 14 juillet, Armelle me remercie et ajoute "...... Je me situe mieux maintenant..... j'ai des photos de la maison de Cleunay où vivait ma mère enfant avec sa mère et les tantes Marguerite et Henriette ainsi que des photos de nos arrières grand-parents Benoit Decq et Caroline de Caqueray. Je te les enverrais quand je n'aurai plus les petits enfants à garder et que j'aurai le temps de me poser....."

Le 3 août, Joëlle Thorel qui vit en Australie me fait part de son changement d'adresse e-mail. Si vous souhaitez lui envoyer un petit message ce qui lui ferez sûrement plaisir..... n'hésitez pas à me demander son adresse.

Le 7 août, Bertrand Thorel me confie ses souvenirs qu'il a bien voulu rassembler à ma demande. Souvenirs qui, désormais, feront partie de "l'histoire de nos familles". Bertrand est l'un des petits-fils de Marcel, frère de mon grand-père Philippe Thorel. Marcel était le seul qui soit resté à Rouen où se sont aussi établis ses fils (Rouen ou proximité). Si j'avais pu réunir beaucoup d'infos les concernant à travers des lettres conservées après le décès de Maman et l'aide de Paul et Odile Thorel (descendants d'André, autre frère) je connaissais peu les cousins germains de Maman (jamais rencontrés). J'ai donc eu le bonheur de faire la connaissance de Bertrand, installé à Bergerac et qui s'est lancé à son tour sur la trace de nos ancêtres. La branche Thorel est donc "en bonnes mains" !
"Chère cousine,
Après une interruption un peu longue, voici le 2ème volet de la saga des Thorel de Rouen. Il faut dire que les 3 derniers mois ont été très remplis : Guilhem, notre aîné a passé son bac Et puis j’ai eu le plaisir d’avoir la visite de ma demi-sœur Francette. C’était la première fois qu’elle revenait en Dordogne depuis 1940 : pendant la débâcle, elle avait passé quelques semaines dans un petit village entre Périgueux et Mussidan. Nous y sommes retournés en « pèlerinage ». Elle a tout reconnu, et même retrouvé la petite fille, maintenant âgée de 75 ans) avec qui elle jouait dans la ferme. Ca a été un moment très fort, et tous (y compris les enfants) étaient très émus.
La "saga Thorel" est assez incomplète : j’ignore beaucoup de choses sur certains proches cousins (notamment les enfants de Pierre). Je l’ai terminée rapidement avant de partir : nous sommes en vacances ce soir et partons 15 j en Grèce.
J’en profite pour te souhaiter, avec quelques jours de retard, un bon anniversaire : j’ai cru remarquer que c’était le lendemain de celui de mon père et de mon filleul Matthieu."

vendredi 31 juillet 2009

Roma..... suite

Encore pour quelques jours à Rome, Corinne nous fait partager quelques images des "Mondiaux de natation".....
"Mon poste de travail le matin dans la fournaise du "foro italico", juste au nord du Vatican .....




..... Le bassin de competition.....








..... Le bassin de récupération en intérieur qui date des JO de 1936 !








Mon poste de travail et de commentaires en direct pour les finales le soir à l'ombre, ouf !!!
Je préfère la Bretagne et notre Saint Gildas !!!
"


dimanche 26 juillet 2009

Journal de vacances..... chapitre II

Hou..... la méduse ! quelques jours après (18 juillet) tout change, ciel gris et un peu de fraîcheur..... vraiment pas de chance puisque Christel, de retour de Slovaquie, profite du week-end pour venir voir ses enfants. De leur coté, Michel et Céline nous arrivent pour repartir avec les leurs en début de semaine. Le temps reste sec mais le ciel est couvert. Changement de programme, pas de plage, oubliée la "bronzette" mais une belle promenade le long de la côte vers le Grand Mont..... (Mille excuses, pas trouvé de photo du Grand Mont sous ciel maussade !)
Nous connaîtrons alors quelques jours d'un "soleil de carême" qui nous permettra toutefois de passer un très bon moment le 19 avec Jean-Claude (neveu coté Jean-Pierre) et Klasien. Ils nous font la surprise et la joie de leur visite revenant d'un court séjour sur l'île d'Houat. Quelle belle et bonne tablée dans le jardin ! Merci Jean-Claude pour la photo (de gauche à droite Céline, Jean-Claude, moi-même, Clément, Baptiste, Emilie, Michel, Jean-Pierre, Christel). N'apparaissent pas (Klasien qui a du prendre cette photo, Gautier et Margaux du mauvais coté de la table. On recommence le lendemain avec une bande d'amis de Michel et Céline. Soirée sympa avec une météo compréhensive (comme la veille) qui nous permet de rester dehors jusqu'à minuit ! Le plus dur était à venir..... Je passe sur les trois jours suivants, grisaille et cie avec cette fois de bonnes averses. Elles n'ont pas entamé la fougue des plus jeunes au tennis plaçant leurs meilleures balles entre les gouttes ! Ce fut alors le règne des confitures de Mamie, ben voyons.....
Et puis, cette fois, pas de méduse trompeuse mais notre grenouille qui nous dit que le bonheur est de retour ! Cette fois, la grenouille dit vrai et la pénitence faite, nous retrouvons un grand soleil depuis jeudi (23), soleil mais aussi plus de chaleur qu'en début de mois.
Un peu embêtant tout de même, les algues arrivées sur les plages après ce coup de vent de sud-ouest mais on nous promet leur enlèvement......
Alors, hier profitant d'un bon coefficient de marée (103), nous sommes allés "traquer" la palourde sur l'île de Tascon. Pour ceux ou celles qui ne le savent pas, Tascon est une île du Golfe du Morbihan. Dans l'année, l'île n'a que 3 habitants, l'été, un peu plus..... reliée à la terre par une chaussée découverte deux heures avant et après la marée basse. C'est aussi durant l'hiver un bon poste pour l'observation des oiseaux migrateurs qui séjournent dans le Golfe. Nous y avons trouvé de la salicorne (dégustation !) appelé encore le "cornichon de la mer", la lavande mer, une incroyable fleur de la famille des "statices" qui peut rester immergée le temps de la haute mer. Reconnues encore deux plantes des vasières dont j'ai oublié le nom et puis cette "Christe marine" proche du persil, très goûteuse aussi, Margaux en témoigne mais..... pas sûr qu'elle ait vraiment aimé !


Allez on va "aux palourdes" !




























Au bout de deux heures, il est l'heure de rentrer non sans cueillir quelques huîtres au passage.










Aujourd'hui, nous nous sommes régalés, palourdes et huîtres étaient "extras".
Soleil et chaleur seront-ils toujours des nôtres lors de notre prochaine chronique ? Vous le saurez en suivant le prochain épisode de notre feuilleton ! A bientôt....

samedi 25 juillet 2009

En direct de Rome.....

Corinne** nous donne le ton des Championnats du Monde 2009.....
" Coucou, suis bien arrivée à Rome, hier, jour d'anniversaire de Baptitou *** !Il fait une chaleur écrasante, c'est parait-il inhabituel ici. Dans ces conditions, pas le temps de revoir le centre de Rome pour l'instant... Je reste travailler dans la salle de presse climatisée !!!J'espère que tout va bien dans votre cocon breton et que le soleil sourit aussi pour profiter des joies de la plage ; Il y a bien une grande et belle piscine, ici (!), mais impossible d'y mettre un doigt de pied, juste le droit de regarder sous le "cagnard" les nageurs s'entrainer !
Bisous à vous tous, à tutti, comme on dit ici.
Arrivederci.
Coco
** photo prise à Houat début juillet
*** Traduisez Baptiste né le 24 juillet 1998

lundi 20 juillet 2009

C'était il y a quarante ans !

Tout le monde en parle et au travers des reportages télévisés, des vidéos, des articles de pressse, l'actualité est lunaire ! mais.... il y a ceux ou celles qui avaient le nez en l'air et l'oeil mouillé en 1969 ! Nous étions de ceux-là...... Un homme allait mettre le pied sur la Lune. Impensable !
Et vous où étiez-vous ce jour-là ? Je m'adresse bien entendu à ceux ou ceux qui avaient, à l'époque, quelque conscience de l'événement ... J'aimerai qu'ils me disent ce qu'ils ont alors ressenti....
Nous-mêmes, nous étions, avec Jean-Pierre, Corinne et Christel alors toutes petites, avec des amis à Kercambre, hameau de Saint-Gildas de Rhuys. Nous y avions passé une agréable soirée autour d'un barbecue et d'une "mouclade". Le ciel était clair et bien étoilé. Alertés par la télé...... Hé! oui, elle existait à l'époque, nous étions dehors, le nez en l'air, l'oeil vigilant et guettant l'astre lunaire, l'oreille collé au poste pour suivre la progression de la mission Apollo.
Hormis l'astre magnifique dans le firmament, nous n'avons rien vu.... et pourtant l'émotion était bien présente. Nous avons tous ressenti ce qui est indescriptible, le sentiment d'avoir été les témoins "aveugles" d'une aventure incroyable..... un homme marchait sur la Lune ! Nous ne pouvions le voir mais nous savions qu'il était bien là au dessus de nos têtes foulant le sol lunaire. Les Hommes ouvraient une nouvelle page de leur Histoire !


Ensuite, les missions se sont succédées mais nous garderons toujours en nous ce sentiment d'avoir un tout petit, tout petit peu partagé cette grande aventure dont avait parlé avant la lettre Jules Verne ou Hergé.

samedi 18 juillet 2009

Journal de vacances..... chapitre I

Début du mois, nous avons retrouvé notre "Pen Ti" en compagnie de Baptiste et d'Emilie, nos compagnons de route ! Une bonne nuit et voilà que s'annoncent Gautier, Clément, Margaux..... Les premiers arrivés guettent !



Ils sont tous là et le programme "vacances" peut commencer..... les parents ont repris le chemin du travail. Les pôvres !










Oh ! une méduse..... elle est belle ! Serait-ce la promesse d'un été radieux. On verra bien !

En tous cas, bonne nouvelle, Corinne que nous avons vu trop peu ces années passées (jeux olympiques ou championnat du monde obligent) arrive avec son amie Laurence. Le "fan club" est impatient..... et ne tardera pas à fêter leur arrivée !

Mais où se cache donc Margaux ? Clément, lui, ne laisse jamais trop longtemps seul son vélo ! ou ses petites voitures. Un passionné.....

Le service , on n'oublie pas. Au quotidien, on met le couvert, on dessert ou on balaie. Mais en prime Margaux et Clément m'offre le nettoyage des vitres. J'apprécie !













Une première quinzaine ensoleillée avec quelques passages nuageux mais pas de canicule.
Que nous reserve la seconde ? Hum ! Hum ! à suivre.....

"Faire son arbre".....

Quelle généalogie ?

« Faire sa généalogie » ou « faire son arbre » sont des expressions souvent employées. Mais elles englobent de multiples possibilités. Construire une généalogie n'est pas synonyme d'obligation quelconque, chacun fera ce que bon lui semble. Plusieurs choix possibles :
La généalogie ascendante qui consiste en partant de soi-même, à rechercher le plus grand nombre de ses ancêtres... et ils vont rapidement devenir très nombreux, car leur nombre double à chaque génération (2 parents, 4 grands-parents, 8 arrière-grands-parents, etc.) ce qui fait plus de 500 personnes à identifier pour atteindre le début du 18è siècle.
Je ne mentionnerai que pour info la généalogie ascendante limitée aux porteurs de son nom (généalogie « agnatique ») ou la généalogie ascendante limitée aux femmes ( généalogie « cognatique »).
On peut encore faire sa généalogie descendante qui consiste, à partir d'un couple d'ancêtres que vous choisissez, de rechercher tous leurs descendants... qui sont aussi vos cousins. Elle se révèle plus difficile à établir en raison de la dispersion géographique des familles depuis un siècle.

Avant toute démarche, il faut d'abord collecter tous les documents familiaux en sa possession : cartes d'identité, livrets de famille, actes d'état civil et papiers divers (correspondances, faire-part de naissance, mariage, décès, etc). Ils permettent de faire un premier point. Très important encore, interroger ses proches et surtout les personnes âgées - pour compléter les renseignements qui manquent et surtout noter leurs souvenirs. C'est trop souvent ce que l'on ne fait pas quand on est jeune. "On a toujours le temps" pense-t-on et puis.... Combien ai-je regretté de n'avoir pas pas interrogé parents, oncle ou tantes quand il en était encore temps. J'ai eu toutefois la joie d'interroger les tantes Marie-Louise, Michelle ou Geneviève ainsi qu'oncle Jo (époux de Geneviève Decq). Je remercie aussi mon cousin Guy de Salier Dupin qui a bien voulu me confier sa biographie comme Colette Violet-Chouin, la maman du mari de notre fille Céline. J'ai fait encore le bon choix depuis notre mariage d'avoir conservé toutes les lettres reçues à l'occasion du nouvel an. Un trésor ! ..... qui m'a permis d'alimenter notablement l'histoire familiale.
Enfin, si on trouve un arbre généalogique tout fait ou si quelques ancêtres ont fait un bout du chemin, ecrit, rédigé, une chance ! Cette chance, elle a été mienne avec les travaux de mon grand-oncle Gaston de Caqueray dont les écrits font toujours référence dans la nébuleuse généalogique, ou encore ceux de Jenny Rabillon, Henri de Sallier Dupin, de Paul Thorel. Et je n'oublie pas les archives prêtées par Jeannette Ducolombier-Boulloud, les archives Thorel transmises par Bertrand et tant d'autres qui ont collaboré à l'enrichissement de notre histoire familiale. Mais quelques soient les sources, il faut malgré tout vérifier, une erreur est toujours possible à moins que ce ne soit des oublis volontaires. C'est ainsi que sur un forum travaillant sur une famille proche des Caqueray (ascendance Rabillon) ou Le Vaillant du Chouquet (ascendance Thorel) on m'a signalé que notre grand oncle Gaston aurait "oublié " de mentionner les filles dans certaines branches. Il est certain qu'à l'époque on donnait priorité à la transmission du nom. Les filles avaient donc une place mineure !
  • Par ailleurs, si Internet a fait "exploser" les échanges. la méfiance est de rigueur !.... le revers de la médaille existe : qui dit multiplication des données dit multiplication des erreurs, surtout lorsque des internautes copient des données les uns sur les autres en quelques clics, et les renvoient sur l'Internet. Tout généalogiste sérieux aujourd'hui doit donc vérifier très sérieusement ses sources. A ce stade, une généalogie sera peut-être bien avancée mais surtout, on s'est lancé !
    Dès lors, il faut apporter comme je le soulignais le plus grand soin à la quête des infos et respecter quelques règles d'or :
  • se méfier des idées reçues, par exemple :
    - « tout a été détruit à la Révolution » : c'est parfaitement faux. Les archives françaises sont pour la plupart très bien conservées, avec quelques exceptions notables il est vrai, comme celles de la ville de Paris qui ont brûlé en grande partie pendant la Commune de Paris, en 1871. Toutefois, à la demande des familles, beaucoup d'actes ont été reconstitués. Il est alors possible de sortir de l'impasse ! Cest ce qui m'est arrivé à la demande de l'épouse de Chistian Flavigny avec lequel nous cousinons via la banche Thorel et dont une nièce a épousé un de nos neveux Hervé de Sallier Dupin. Par ailleurs, nous voisinons à Saint Gildas de Rhuys. Claire ignorait tout de son ascendance n'allant guère plus loin que son grand-père sans toutefois connaître son origine. A ce stade, la famille réside à Paris. Uun des frères de Claire avait commencé des recherches mais en était resté à cette idée bien répandue que les archives parisiennes antérieures à 1871 n'existent plus. Je me suis lancée et j'avoue avoir eu bien du mal à trouver un indice. Indice que j'ai trouvé sur une base de données des Hauts-de-Seine indiquant qu'un homme avec le patronyme recherché (et le même prénom) était originaire de Paris. Je me suis rendue aux Archives de la ville de Paris et après quelques tatonnements, j'ai eu le bonheur de trouver la trace de cette famille. Vous imaginez la joie de Claire apprenant au passage qu'elle descendait d'un compositeur de musique. A présent, grâce au dernier acte de mariage trouvé à Paris (1850), l'espoir est permis d'aller plus avant et nous nous dirigeons vers le Vaucluse. A suivre....
  • -« mon nom s'orthographie avec 1 "T" et 2 "L" donc si j'en trouve un avec 2 "T" et 1 "L" ce n'est pas la même famille » : faux également, l'orthographe des noms propres a de tout temps varié, certains se déformant plus que d'autres. Il n'existait pas de règle écrite, et les scribes écrivaient de façon phonétique. C'est ainsi que le patronyme Boulloud s'orthographiait "Bolloud" au 17è siècle, . On trouve, à la même époque "Rabilion" en place de Rabillon. Un forum s'est penché sur les Sallier Dupin ou Sellier Dupin ? Il n'y a que chez les Dulac que je encore jamais trouvé de distorsion dans le nom mais sans doute est-il suffisament parlant !
  • s'organiser de façon efficace : classer les documents pour pouvoir les retrouver facilement. L'informatique offre aujourd'hui de grandes possibilités, mais ne peut remplacer la valeur d'un acte original . Quoiqu'il en soit, il faut sauvegarder régulièrement les fichiers informatiques sur un support indépendant de l'ordinateur et si possible dans un autre lieu (parent, coffre à la banque, etc.). On peut perdre des années de recherches en quelques secondes: virus informatiques, catastrophes naturelles ou humaines (commune de Paris - 1871) sont autant de dangers pour vos précieux documents.
    Il existe encore des possibilités de stockage en ligne : certains sites offrent un espace mais souvent coûteux ! toutefois Geneanet permet d'envoyer gratuitement des Gedcom et qu'ils sont récupérables.
  • savoir renoncer... c'est le "mur" ! Il n'existe plus de registres paroissiaux, les archives notariales ont disparu, il n'y a rien dans les autres types d'archives. La situation est frustrante..... Restent toutefois les recherches sur les collatéraux : parfois de bonnes surprises ! Intéressants aussi, les parrains et marraines : s'ils sont parents avec leur filleul, ce qui est le plus souvent le cas, ils peuvent fournir des pistes susceptibles de débloquer une recherche. Il faut également savoir que, bien souvent et contrairement à ce que l'on pense généralement, la difficulté n'est pas tant de retrouver la pièce manquante du puzzle dans des archives, mais de n'oublier aucune piste parmi la multitude des sources existantes : être ouvert, attentif, curieux, méticuleux, soigneux et surtout patient... très très patient!
    Soyez également convaincu que la généalogie ne se réduit pas, loin s'en faut, en une collection de « papillons morts » ; bien au contraire, elle est l'occasion de se pencher sur l'environnement social, culturel, économique de nos ancêtres.
    Au gré des recherches, on s'engage souvent dans une enquête quasi policière d'autant plus stimulante que les obstacles s'accumulent devant vous. La généalogie est un jeu de piste et c'est très précisément ce qui en fait tout le sel !
    Alors qui reprendra le flambeau ???