
Cliquez une fois... deux fois c'est encore mieux
Autrefois, nos ancêtres n'avaient qu'un chemin ou deux rues à traverser pour retrouver le grand-père ou la cousine... rares étaient ceux qui migraient ! Aujourd'hui, c'est moins simple même si mon PC peut vous rejoindre en quelques clics. Ce blog voudrait être un lieu de rencontres, d'échanges, le livre de notre histoire, celle d'hier mais aussi celle d'aujourd'hui avec tous ces rameaux qui s'ajoutent à nos arbres...
it bouclée..... J'ai pris contact avec Bruneau Joussellin, petit-fils de Berthe Massat, lui-même pasteur à Strasbourg. Il m'a promis de me mettre en relation avec un membre de sa famille en mesure de m'apporter les rameaux manquants ou incomplets de cet arbre familial. La seule photo que je possède des soeurs Massat est celle d'Alice. A ses cotés sans doute leur mère Charlotte née de la Harpe (originaire de la Suisse)
Moins inhabituel sans doute en Francilie (Ile-de-France) où nous l'avons retrouvé s'y installant plus durablement..... Les dernières facéties de Messire Hiver, si elles ont amusé nos amis canadiens en ballade à Paris, n'ont guère été appréciées par les malheureux pris dans la nasse de voies de circulation impraticables (photo de Boulogne).
Quelque temps avant Corinne était à Belgrade pour la finale de la Coupe Davis. Son départ vers la capitale de la Bulgarie avait été perturbé lui aussi par les chutes de neige alors abondantes en Allemagne, son avion devant transiter par Francfort. Vol annulé après une après-midi passé dans l'aéroport à rechercher une solution. Elle finit par s'envoler le lendemain matin, cette fois sur un vol direct.
moindre petit flocon durant tout son séjour ! mais à son retour, la neige l'attendait chez elle. Souhaitons lui un départ cool vers Dubai où elle va suivre les championnats du monde de natation.
On estime à partir de 1850 que près de 25000 Bigourdans ont choisi de migrer vers l'Argentine. L'Amérique était alors comme un phare pour les Européens. »
Cette nuit, la neige est venue nous surprendre dans le Morbihan ! Hier soir déjà, de lourds nuages noirs musardaient sur la presqu'île, annonciateurs de quelque phénomène météo.....
.
Seulement un début de dégel... à cette heure la neige est toujours là et l'on peut craindre le verglas pour les heures à venir.
Douze phares bretons visitables, répartis sur neuf sites, viennent d'être classés monuments historiques. Un grand tournant même si aucun phare de haute mer ne figure dans ce classement (Extrait du "Télégramme" du 24 novembre)
Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, a fait entrer lundi soir dix-sept phares du littoral français dans le classement national des monuments historiques. En Bretagne, les phares sont à la fois synonymes de fierté et d'inquiétude, tant l'automatisation rime avec abandon pour les bâtiments les moins accessibles. Cette décision n'apporte pas de réponse pour ces monuments de haute mer mais elle marque un tournant majeur pour les 130 phares français puisqu'à ce jour, un seul d'entre eux, celui de Cordouan, était classé monument historique, depuis 1862!
res bretons étaient certes inscrits à l'inventaire mais il ne s'agissait que d'un référencement régional. Avec cette reconnaissance nationale, les phares font une entrée en force dans la liste des monuments historiques classés où jusqu'ici, ils brillaient par leur absence. Elle apporte ainsi une haute valeur ajoutée au littoral breton, riche d'un patrimoine unique par sa densité et sa diversité. Hier, le directeur régional des Affaires culturelles de Bretagne, ne cachait pas une légitime satisfaction d'avoir mené à bien, en concertation avec le ministère de l'Écologie, le long travail préparato
ire menant à ce classement, même s'il n'est que partiel. «La commission nationale, dit-il, a retenu des critères de qualité architecturale et de valeur historique mais elle a aussi décidé de ne retenir que les phares accessibles au public».
11 novembre ! une date qui fait histoire dans nos médias, dans nos familles.