dimanche 11 octobre 2015

Henri BEYLE dit Stendhal...Branche Boulloud



Je vous ai déjà présenté quelques personnages connus rencontrés sur nos arbres généalogiques...
François Louis "Hippolyte" MONPOU, compositeur (cf. "post" du 04/02/2008 et 07/11/2014)
et à Guy de MAUPASSANT, auteur (cf. "post" du 20/02/2008). 
Tous deux appartiennent à mon ascendance maternelle.....branche Thorel-Sausse pour le premier...branche  Thorel-Dubois pour le second.  

Cette fois, il s'agit de Henri BEYLE plus connu sous le nom de STENDHAL appartenant à la branche paternelle de Jean-Pierre Boulloud...bien implantée depuis le 16è siècle en Isère. Il naît le 23 janvier 1783 au 12, rue des Vieux Jésuites à Grenoble. Ses premières années furent malheureuses : sa mère qu'il adorait, mourut en couches alors qu'il avait sept ans. Le jeune Henri a peu d’estime pour son père, avocat au Parlement de Grenoble, homme taciturne, pieux, bourgeois qui ne pensait qu’à ses affaires financières. Le précepteur qu'on lui donne  va détériorer leurs rapports : « Je haïssais l'abbé, je haïssais mon père, source des pouvoirs de l'abbé, je haïssais encore plus la religion au nom de laquelle ils me tyrannisaient. »   Une enfance difficile atténuée par la présence bienveillante de son grand-père maternel, Henri Gagnon, médecin célèbre de Grenoble, homme des Lumières, « extrêmement aimable et amusant », qui l'initie à la littérature. Sa maison place Grenette, avec sa terrasse ensoleillée, devient l'antithèse de celle de son père, « étroite, sombre, humide » et, de manière générale, Henri voit dans les valeurs des deux branches de sa famille deux mondes que tout oppose : « Le côté Beyle, c'est le pouvoir, l'avarice, l'insensibilité, le pédantisme, la vanité, etc. Du coté Gagnon, c'est pour le jeune Henri, la culture, la gaieté, la lumière, le plaisir, la beauté, la tendresse, la générosité et la fierté, la folie des chimères, rattachés à cette « Italie » dont l'enfant se persuade qu'elle est la patrie des Gagnons. »
Le 7 juin 1788, le jeune Henri assiste à la "Journée des Tuiles"  du balcon de son grand-père, qui annonce les journées révolutionnaires de 1789. En 1796, à treize ans, il entre à "l'Ecole Centrale de Grenoble", école créée par la Révolution pour remplacer les collèges religieux. Il s'y fait, enfin, des camarades de son âge et se passionne pour les mathématiques. C'est grâce à un prix en mathématique qu'il peut fuir Grenoble en octobre 1799, à seize ans, pour tenter d’entrer à l'Ecole Polytechnique à Paris.
Henri arrive à Paris au lendemain du coup d'état du 18 brumaire an VII (09/11/1799). Il loge près de l’École Polytechnique, alors installée rue de l’Université. Dans la solitude de sa petite chambre près des Invalides, il déchante. Il n’a nulle envie d’entrer à l’École Polytechnique et Paris lui déplaît: « La boue, l’absence de montagnes, la vue de tant de gens occupés passant rapidement dans de belles voitures à côté de moi connu de personne et n’ayant rien à faire me donnaient un chagrin profond." Il renonce au concours de l'Ecole Polytechnique pour s'engager dans l'armée de Bonaparte en 1800. Arrivé à Milan à la veille de Marengo, cette ville devient pour lui « le plus beau lieu de la terre. » Il revient à Paris début 1802, démissionne mais en 1806 reprend du service dans l'Intendance. Il accompagne l'armée de Napoléon en Allemagne, où la petite ville de Stendal lui fournit son futur pseudonyme.
Après la sanglante bataille de Borodino, l’armée pénètre à Moscou désertée. L’armée française pille les maisons dont les vitres éclatent sous la chaleur des incendies. Au lieu de voler du vin ou de la nourriture, Henri prend un volume des Facéties de Voltaire. Le froid terrible, la faim, la fatigue ont réduit la Grande Armée en miettes... Henri passe la Bérézina le 27 novembre, la veille de la bataille et du désastre qui s'ensuivit. Il a survécu à la Campagne de Russie !...mais les souffrances de cette campagne l’ont vieilli et rendu amer !
Il retourne à Paris fin mars 1814 et assiste, indifférent, aux batailles qui font rage autour de la ville. Le 6 avril 1814, l’Empereur abdique. La chute de Napoléon et le régime de la restauration mirent une fin brutale à sa carrière. N’ayant plus rien à faire en France, il part pour Milan puis Gênes, Livourne, Pise, Florence… 
Au printemps 1815, le retour de Napoléon ne l'incite pas à revenir en France. La défaite de Waterloo lui fait dire que « tout est perdu, même l’honneur. »
En avril 1817, il se rend à Paris, après un passage par Grenoble. En août, il visite Londres ! À son retour à Paris, sont parus l’Histoire de la peinture en Italie, sous son vrai nom, et Rome, Naples et Florence sous le pseudonyme de Stendhal. Retour à Milan, fin décembre 1819 dont il sera expulsé en 1821 après une révolution dans le Piémont contre l'occupant autrichien.
Fin juin 1821, il est de retour à Paris, presque ruiné après le décès de son père, déprimé par ses adieux à Matilde, la femme qu'il aime... A Paris, il passe ses soirées à l’opéra ou dans les salons de la gauche Libérale, de royalistes, de savants ou de peintres. Il est admiré pour sa manière de raconter des histoires, mais choque par ses sarcasmes, ses boutades, ses provocations politiques, ses idées jacobines… Un ami lui présente le jeune Prosper Mérimée avec qui il nouera une amitié ambivalente faite de complicité et de méfiance.
En 1822, il prend ardemment la défense du Romantisme avec Racine et Shakespeare,  ainsi qu’une Vie de Rossini en 1823, ouvrages qui le font connaître. Afin de gagner sa vie, il entame une intense activité de journaliste. De 1824 à 1827, il écrit des articles pour le Journal de Paris. Cette époque est aussi celle des amours tumultueuses mais encore une période intellectuellement très féconde : il publie son premier roman "Armance" en 1827, mal compris et mal reçu. Tout en écrivant de nombreuses nouvelles, il commence à écrire son second roman..."Le Rouge et le Noir" qui paraît le 13 novembre 1830, alors qu'il est déjà parti en Italie où on lui propose un poste de consul.  Admiré par Sainte-Beuve, il est honni par Victor Hugo.....
Il est finalement nommé en 1831 à Civitavecchia, seul port des États Pontificaux, « trou abominable » de sept mille cinq cents habitants, dont mille forçats. Là, il est terrassé par l'ennui et la bêtise : aucun salon, aucun ami, aucune jolie femme, aucune discussion intellectuelle. Il commence plusieurs romans et n’en termine aucun ! Il écrit pour lui seul car il a décidé, en février 1831 de ne rien publier tant qu'il serait fonctionnaire, par crainte de déplaire à sa hiérarchie. En mai 1836, il obtient un congé de trois ans en France, jusqu’en avril 1839, qui lui permet d'écrire ses Chroniques italiennes et "La Chartreuse de Parme". En mars 1839, changement de gouvernement, Stendhal n’est plus sous la protection du Comte Molé, il doit retourner à son poste. Le 6 avril, paraît La Chartreuse de Parme qui remporte un vif succès. Revenu à Civitavecchia en 1839, il est à nouveau malade d’ennui. Puis il est frappé d’une syncope le 1er janvier 1840. 
En septembre 1840, un article élogieux d’Honoré de Balzac sur la Chartreuse de Parme l’étonne, l’amuse et lui fait plaisir. Une autre attaque d’apoplexie le frappe en mars 1841. Se sentant mieux, il s’engage le 21 mars 1842, à fournir des nouvelles à la Revue des Deux-Mondes, juste avant d’être foudroyé par une nouvelle attaque alors qu'il sortait d'un rendez-vous avec Guizot, son ministre de tutelle. Il meurt à son domicile parisien, Hôtel de Nantes au 22, rue Danielle-Casanova, le 23 mars à deux heures du matin.
Sa dépouille est inhumée au Cimetière de Montmartre à Paris en présence de trois amis malgré son vœu testamentaire d'être enterré à Andilly (Val d'Oise), où il avait séjourné. Comme ultime provocation, il avait dès 1821 composé lui-même son épitaphe en italien.....
 Arrigo Beyle Milanese Scrisse Amò Visse 
  Henri Beyle Milanais. Il écrivit, Il aima, Il vécut
que fait graver Romain Colomb, son cousin et ami d'enfance, exécuteur testamentaire. Méprisé et moqué par son siècle, il ne connaîtra qu'un succès posthume comme il l'avait prédit :
 « Je serai connu en 1880. Je serai compris en 1930 ».


jeudi 8 octobre 2015

Nos familles aux Antilles.....Les Leyritz !

L'une de nos cousines Ghislaine  Mougeot, née de Chappotin m'invite à évoquer La famille de Leyritz, l'une des branches de "nos familles" qui, longtemps fut implantée en Martinique. Mais auparavant, je dois revenir sur notre ancêtre commun Jean Marie Noury. La branche Noury fut bien implantée jusqu'au premier quart du 19è siècle dans la commune de Châteaugiron, aujourd'hui banlieue de Rennes. Petit à petit, les descendants ont quitté Châteaugiron pour gagner Rennes, Nantes ou d'autres horizons plus lointains. Ghislaine avec moi et nombre d'entre les abonnés du blog descendent de cette famille Noury...
Le plus ancien répertorié est un Joseph Noury décédé au tout début du 17è siècle. Plus avéré est son fils Michel qui décède le 28/10/1661 à Châteaugiron. Nous traversons les siècles pour parvenir à Jean-Marie Noury, notre aïeul, maintes fois évoqué dans ce blog à travers divers branches issues de sept de ses dix sept enfants. C'est dire si il y a du monde sans parler de tous ceux et celles qui ont précédé Jean-Marie à Châteaugiron avec, eux-mêmes, nombreuse descendance en dépit des décès avant l'âge adulte !

De Jean- Marie, je descends comme mes cousins de Sallier Dupin par sa fille Angélique qui épousa François Debout et plus tard par le mariage de sa petite-fille Rose-Marie Debout avec Etienne Vital Rabillon en 1804 à Rennes.

Mais bien d'autres descendent du même Jean-Marie à travers les unions de six autres enfants...C'est le cas de Ghislaine ou encore de Michèle Rey du Boissieu, née Drouin, qui, elles, descendent d'un fils de ce Jean-Marie...le fameux Gabriel Henri Noury évoqué longuement dans ce blog* l'an dernier. L'une des filles de Gabriel, Marie-Louise (dite Marlise) épousera en 1833 à Saint-Fiacre-sur-Maine (44) Louis Jean Baptiste Marie Joseph dit "Emile" de Leyritz, alors lieutenant de vaisseau domicilié à Lorient mais originaire de la Martinique où il était né en 1804.
*...Gabriel Henri François Noury, un étonnant parcours Tome 1...note éditée le 08/11/2014
**...Gabriel Henri François Noury, un étonnant parcours Tome 2...note éditée le 12/11/2014

La famille de Leyritz possédait une plantation en Martinique... En 1993, j'ai pu visiter avec Jean-Pierre, mon époux "l'habitation Leyritz" devenue alors un complexe hôtelier mais la maison des maîtres était intacte !

Avec des amis devant l'habitation Leyritz

Nous avons pu visiter le rez-de-chaussée de l'habitation mais n'avons pu accéder à l'étage,interdit aux visiteurs. Une belle demeure malheureusement vide de tout mobilier. Nostalgie ! En janvier 2002, Céline, notre fille avec Michel, son époux, et Baptiste (3 ans) parcourent à leur tour le domaine. Ils n'ont malheureusement pu visiter la maison du planteur fermée pour travaux ? Depuis il semble bien que le domaine ait périclité suite à de gros dommages subies avec le cyclone Dean et de grosses difficultés financières.

A travers plusieurs unions, au cours des siècles, les Leyritz se sont liés à nombre de familles qui, aujourd'hui encore, vivent sur la terre de Martinique: les Marraud des Grottes, les Chéneaux, les Assier de Pompignan etc.

C'est donc sur les traces de son ancêtre Marie-Louise de Leyritz, née Noury... fille de Gabriel Noury et petite-fille de notre ancêtre commun Jean-Marie Noury que Chislaine a voulu marcher et pour cela rencontrer des membres de ces familles au cours de leur voyage en Martinique. Elle nous relate cette rencontre.....

"Je te joins la descendance de Raoul Assier de Pompignan, grand-père de Michel Assier âgé de 86 ans et marié à Marie-Alice de Jaham, descendante de famille créole, charmants tous les deux, qui nous ont invités à déjeuner dans leur habitation alors que Michel ne savait pas par où je pouvais être parente avec eux et descendante des Leyritz. Grâce à un ami, ce lien a pu lui être apporté !
Ce délicieux repas créole fut partagé en compagnie de plusieurs membres de la famille: sa belle-fille Sylvie de famille créole exilée aux USA qui a rencontré Olivier Assier parti également pour son travail aux USA et qui sont revenus ensuite travailler en Martinique, une nièce de Patrick Assier qui habite Versailles et l'un des petits-fils de Patrick dont les parents sont en France. Michel et Patrick sont cousins issus de germain mais très liés. Par rapport à moi, nous sommes parents à la quatrième génération avec les Leyritz par une femme...
Il n'y a plus de Leyritz, la branche est éteinte...le nom a été repris par un neveu Cheneaux adopté et maintenant les descendants s'appellent Cheneaux de Leyritz. Ils habitent en France."

Enfin, pour mieux visualiser les liens, celui de Ghislaine avec la Martinique ainsi que celui de Michèle ! Je ne suis pas dans la course même si nous sommes toutes trois et tant d'autres liées par Jean-Marie Noury évoqué au début de ce "post". Je descends de l'une des filles de Jean-Marie...Michèle et Ghislaine de l'un de ses fils dont une fille deviendra Leyritz par son mariage.
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lundi 5 octobre 2015

L'Eté des cousins...Les Rey du Boissieu et descendance !


Il n'est jamais trop tard mais, tout de même, je regrette que tant de priorités locales m'aient empêchée de "faire relais" bien plus tôt de l'actualité estivale de nos cousins Rey du Boissieu. Tout au long de cet été, à travers mails et photos, Michèle m'a permis de suivre la vie des "Corsaires". Je vous invite à mon tour à retrouver ces cousins qui sont aussi les vôtres pour plusieurs d'entre vous.....

J'avais espéré que vous seriez nombreux (enfin peut-être pas !) mais au moins plusieurs à me rejoindre pour nous faire partager votre été. Le temps vous a peut-être manqué, les vacances passent si vite !...mais n'hésitez plus à me rejoindre pour partager votre quotidien, celui de vos proches, vos souvenirs, vos photos. Ce blog est avant tout le vôtre.....

Ci-après, le carnet de Michèle Rey du Boissieu, née Drouïn : Un été aux "Corsaires" sur une plage de la Manche.....

"Nous avons réceptionné Gabrielle (13ans) le 25juin avec une amie du volley. Le dimanche suivant départ pour les "Corsaires"..... Lionel nous a amené les deux garçons le dimanche suivant avant de repartir le mardi. Le 8 juillet, je conduisais l'amie à l'aéroport et récupérais Bénédicte à la gare......"

Roméo, Titouan et Gabrielle
Bonus : Gabrielle, Titouan et Roméo sont les enfants de Lionel Georges et de Bénédicte, née Rey du Boissieu

"Le vendredi 10 juillet, Vincent amenait Christine et Marine, puis Pascale, son mari , Arthur et Louis nous rejoignaient.....Le samedi, c'est Jean-Pierre qui arrivait. Nous étions 15 pour le long week-end du 14 juillet...."


Louis, Pascale, Jean-Louis, Christine et Jean-Pierre


Louis, Ludovic et Vincent
Bonus: ...Louis et Jean-Pierre, deux  fils de Ludovic Besançon et de Pascale, née Rey du Boissieu
...Jean-Louis Rey du Boissieu , époux de Michèle
...Christine née Rey du Boissieu
...Vincent Rey du Boissieu, fils de Jean-Louis et Michèle, frère de Pascale, Bénédicte et Christine...

 Arthur, Roméo, Jean-Pierre, Titouan.....pour la suite j'interroge Michèle (a suivre !)
Jean-Pierre et Ludovic Besançon, Bénédicte et Lionel Georges

"Le 15 juillet, il nous restait les trois Georges..." (cf. photo 1)

"Le 29 juillet nous arrivaient Chloé et Corentin Gaillard... le 30, les parents Georges arrivent pour reprendre leurs enfants et repartent le dimanche 2 août..."

 Gabrielle Georges, Chloé Gaillard, Roméo Georges et Corentin Gaillard

 Bonus: ...Chloé et Corentin Gaillard sont les enfants de Bertrand Gaillard et Christine, née Rey du Boissieu.

"Chloé et Corentin, nos deux parisiens nous ont quittés mercredi dernier...(5 aout)" cf. photo ci-dessus




"Nous devions avoir Hélène une semaine, mais à trois de son départ du Brésil elle s'est fait une entorse sévère qu'elle a dû soigner à Nantes....."
"Nous voilà seuls pour le moment, lavages, rangements etc........"


et Michèle de conclure:
 "Nous aurons ainsi vu tout le monde......."
Merci Michèle !

mardi 29 septembre 2015

Notre été..... et le vôtre ? (Tome 2)

Avec un gros...gros retard sur le calendrier (la honte !), le deuxième chapitre de nos vacances pour "nos familles". Délaissant l'Atlantique, nous inaugurons le mois d'août en prenant de bon matin la route en direction du Lot où nous arriverons dans l'après-midi à Cuzance. Accueillis par les propriétaires, nous prenons possession d'une  belle et vaste maison comme l'illustre le montage ci-dessous.....
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La canicule à laquelle nous avions échappé jusqu'alors était au rendez-vous et ne nous lâchera pas mais...ne nous empêchera pas, grâce à nos valeureux chauffeurs, de découvrir plusieurs joyaux..... 


 Collonges-la-Rouge...L'incomparable grès rouge est partout, sous les toits de lauze ou d’ardoise des maisons nobles des XV et XVIème siècles, de la halle aux grains et aux vins ou encore de l’église Saint-Pierre. On est fasciné par cette couleur rouge !
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 Ce lieu s'est développé dès le 8è siècle et sera une étape sur la route du pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle. Aujourd’hui Collonges vit de ses richesses patrimoniales, de son tourisme...et continue de briller sous l’éclat de ses pierres rouges. En flânant dans les ruelles étroites, on se prend à rêver au temps des chevaliers et des paysans... On s'attend à croiser une carriole et on fait son marché de merveilleuses spécialités locales tels que le vin paillé, la noix, le foie gras, les moutardes truffées, etc.

Martel...La cité a conservé beaucoup de son passé médiéval, connue comme la ville des sept tours. Dans chaque rue, on découvre quelque chose de différent: anciennes portes, belles arcades, maisons à pans de bois et bien sûr des tours. 
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Plus encore, Martel a permis aux plus anciens de retrouver de vieux souvenirs et pour les plus jeunes de faire connaissance avec une "vieille loco....." grâce à l'association "Le Chemin de Fer Touristique du Haut-Quercy" créée en 1991.


 Rocamadour...Impensable évidemment de ne pas prendre le chemin de cette cité agrippée à la falaise dans une superposition de maisons et de chapelles. Sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, la basilique et la crypte Saint-Amadour, classées au Patrimoine Mondial, s’offrent à nous une fois gravies les 216 marches de l’escalier des pèlerins. C'est sous une grosse chaleur que nous les avons franchies poursuivant ensuite notre marche vers le sommet sur un chemin en lacets avec ses chapelles.
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Nous terminerons la visite de la "Citée sacrée" en faisant halte autour d'une bonne table.....
 
...et la DORDOGNE ! Ballade en canoë pour Gautier et Margaux, Céline et Clément, Jean-Pierre et Baptiste, Michel et Christel. Seules, Emilie et moi n'avons pas tenté l'aventure et sommes restées sur le rivage avec portable et appareil photo !
un petit clic pour agrandir la photo
Le 8 août, chacun reprenait la route: la côte landaise pour Christel et ses enfants, l'Ile de France et le travail pour Michel, le Massif central pour Baptiste, retour en Bretagne pour Céline, Emilie, Jean-Pierre et moi ! Peu après, Corinne et Laurence nous y rejoindront pour un court séjour, Corinne étant attendue à Pékin pour les championnats du monde d'athlétisme. Mi-août, Céline reprendra à son tour le chemin de son quotidien. Quelques photos illustrent la fin de cet été un peu atypique le plus souvent sec mais sans excès de chaleur en raison de la persistance d'un vent de Nord-Est plutôt inhabituel.


Vue du Golfe
Entrée du Golfe
Des images qui préfiguraient déjà la rentrée !


mardi 25 août 2015

Notre été..... et le vôtre ? (Tome 1)

Le 30 juin dernier, nous prenions la route des vacances avec Margaux, Emilie et Clément. Ambiance caniculaire dès le départ...merci la clim ! une question nous vient à l'esprit. Comment faisait-on sans elle ? et cela me remet en mémoire août 1964.....
Corinne venait de naître et forts de notre jeunesse...nous avions délaissé le Morbihan pour fuguer dans les Pyrénées Orientales à Port-Vendres. Soleil et chaleur ont pris la route avec nous et la petite Corinne de deux mois ! Rien n'était alors proposé sur la route pour les plus petits. Il a fallu s'arrêter dans des cafés pour faire chauffer les biberons ! et effectuer le changement de couches de façon très primitive. Nous étions jeunes !!! peut-être un peu inconscients mais alors qui parlait de "clim" dont nos jeunes n'imaginent même pas que cela a pu ne pas exister ! Voilà pour l'anecdote avant de parler de "notre été".....
  • Clément s'était joint à nous le 30 juin pour, pensait-on, assurer une partie du trajet. Fana de l'automobile, il est détenteur du statut de "conduite accompagnée". En fait, il conduira de bout en bout et nous mènera à bon port avec plaisir, plaisir partagé par les voyageurs reconnaissants. Nous ne le garderons pas bien longtemps puisqu'il prendra le TGV le lendemain pour retrouver amis et amies.


Margaux
Emilie et Margaux
C'est donc avec Margaux et Emilie que nous passerons les deux semaines les plus chaudes de l'été 
en attendant la première semaine d'août passée dans le Lot ("post" qui illustrera ce mois d'août). Les filles demandent un ventilateur dans leur chambre mais cela ne sera plus nécessaire après le 14 juillet..... 
  • Mi-juillet, arrivée de Céline accompagnée de son fils Baptiste et de Clément ! La météo sera moins généreuse mais la première semaine restera estivale. Les températures redeviendront de saison, soleil parfois un peu voilé mais surtout apparition d'un fond d'air venant du nord-ouest très inhabituel en cette région plutôt soumise au vent de sud-ouest. Par contre, la sécheresse persiste et la tondeuse prend des vacances ! Tout est sec et notre jardin d'habitude fleuri en souffre...mais on est bien alors que tant souffrent de l'extrême chaleur ! 
    • Cliquer sur la photo...c'est tellement mieux !
Photo a : "Boules sur plage"...Céline, Baptiste et Clément 
Photo b : de gauche à droite Clément, Margaux, Céline, Jean-Pierre, Baptiste, moi-même et Emilie
Photo c : Margaux (de dos), Baptiste, Emilie, une amie et Clément
Photo d : "Cousin...cousine"... Baptiste et Margaux 

Une date importante : 24 juillet...anniversaire de Baptiste dont nous fêterons les 17 ans avec la visite surprise de Michel, son papa qui ne devait nous rejoindre qu'à la fin du mois...une partie familiale de bowling à Vannes et "cerise sur le gâteau" dîner au "manoir de Kerbot".....quelques absents: Corinne, Christel et Laurence retenues sur leurs lieux de travail. Gautier à Barcelone avec amis et amies de son année de "Sup"...
Photo1: Bernadette, Clément, Michel, Baptiste, Emilie, Margaux et Céline

  • La dernière semaine de juillet sera plus capricieuse ce qui ne sera pas du goût de tout le monde et, en particulier de Christel qui nous rejoint pour quelques jours. Resteront cependant praticable jogging et tennis ! Sauf exception, le temps restera majoritairement sec mais plus frais toujours en raison du petit vent, cadeau du nord-ouest.....
    Céline, Emilie, Michel, Baptiste, Clément, Margaux et.....
Et en cadeau, un très beau coucher de soleil que nous irons admirer à l'entrée du Golfe le 31 juillet, veille de notre fugue familiale dans le Lot.....


Le mois d'août est "sous presse"... à vous !

Les vacances...on en parle !


Depuis le 14 juillet, le silence s'est installé sur les ondes du "Blog de nos familles"... C'est une première et il est temps que la petite souris, ma compagne sur le blog, reprenne du service ! 


Voilà notre maison bien silencieuse après le départ hier d'Emilie et de l'une de ses amies qui ont été les dernières à quitter notre "bouchot" morbihannais.....
Est alors venu le temps de vous inviter à nous suivre durant notre séjour estival ou de partager les photos envoyées par notre fidèle cousine Michèle Rey du Boissieu, née Drouïn. J'invite d'ailleurs toutes "nos familles" à suivre son exemple en partageant avec nous leur été !..... 

A très vite, j'espère vous retrouver et pouvoir reprendre nos échanges. Adressez-moi des nouvelles de "vos familles" en cette fin de vacances et à la veille de la rentrée.... c'est toujours une joie de les accueillir...de les partager et le moyen de garder contact entre toutes nos branches !

Bernadette pour les uns...
Nadette pour les autres !