vendredi 25 avril 2008

Patience... patience !

Vous n'avez pas pu ne pas le remarquer..... je reste bien silencieuse depuis une dizaine de jours ! La raison est que nous avons rejoint notre campement breton à Saint-Gildas-de Rhuys pour les vacances de printemps. Avec nous, le "Club des cinq" et Céline, les journées ne sont pas assez longues pour me permettre de pianoter sur le clavier de l'ordinateur et vous rejoindre.....
Pourtant j'ai quelques nouvelles de Soizic, de Corinne partie à Dunkerque pour les qualifications des nageurs français aux JO de Pékin et enfin de Jean-Michel actuellement aux USA.....
Je vais tout de même tenter de trouver un créneau pour vous raconter cela en images. J'espère que mes envois seront de qualité car ici, j'ai peu de moyens de m'en rendre compte n'ayant que le bas débit qui semble un peu déformer la réception des images.
Par contre, trop peu de nouvelles des uns comme des autres. Peut-être une mauvaise réception de mes messages, un problème qui semble se renouveller lorsque j'envoie un message groupé. Je n'en comprends pas la raison. Quoiqu'il en soit rejoignez le "blog de nos familles", envoyez moi des photos, c'est simple comme tout.

samedi 12 avril 2008

Une médaille pour Baptiste

Rencontre entre les équipes de judo de Vitry-sur-Seine et Fontenay. La coupe sera remportée par le club de Vitry où Baptiste pratique cette discipline sportive. Baptiste (au centre) monte sur le podium pour y recevoir une médaille avec deux de ses coéquipiers.

Généalogie et météo !

Pas de rapport évident me direz-vous et pourtant. La connaissance des intempéries, des déréglements saisonniers apporte au généalogiste de précieux renseignements sur le vécu de nos ancêtres. Déréglements qui entraînent invariablement derrière eux famine ou épidémies et nous font alors observer au sein des familles des décès successifs. La consultation des archives permet alors de mieux comprendre quelles peuvent en être les raisons. Aujourd'hui, on se plaint de ce printemps humide et frais, ciel maussade et giboulées... Les vignes sont endommagées, les arbres fruitiers restent sous haute surveillance. .
Mais en remontant le temps.....
1599 - "Le froid reprit le 13 avril avec une intensité aussi grande qu'en décembre ce qui occasionna à Paris beaucoup de morts subites principalement chez les enfants et petits enfants".
1640 - "Printemps pluvieux, grande quantité de limaçons, le grain est rongé dès la levée."
1702 - Vignes gelées entre Seine et Loire, dans le sud-est et le nord de la France (idem en 1704-1705)
1713 - "Cette année, les bleds ont estés aussi cher que l'année de la grande gelée et les pauvres ont esté dans la plus grande misère. Dieu nous préserve à l'avenir d'un fléau semblable"
1717 - en avril, vignes gelées entre Seine et Loire
1729 - "le mois d'avril fut marqué par de fortes chutes de neige "la majeure partie des arbres fruitiers ont gelez et ceux qui avaient poussez des feuilles de printemps sont aussi péris.Enfin, on a jamis vu un tel désordre sur ce qui estait semé dans les jardins, lins, chanvres, pois, fèves, melons, conconbres, enfin tous les légumes. En un mot peu s'en fallut que l'on ait vu une famine générale. Tout le monde a beaucoup souffert de la faim jusqu'à fin juillet. Et encore on a été obligé de couper des avoines vertes pour les faire sécher au four et faire du pain !"
1766 - "Le 19 avril, jour de Pâques, il y a eu une gelée considérable qui a emporté les fruits de toutes espèces et ruiné les vignes..."
Les siècles suivants connaîtront les mêmes aléas au cours des saisons.
Quoiqu'il en soit
"Avril ne te découvre pas d'un fil"
tient toujours la route.
Qu'on se le dise !

vendredi 11 avril 2008

La Bigorre, un terroir révélé par ses patronymes

Le 8 avril, La Dépêche du Midi publiait l'article suivant sur les patronymes bigourdans :
"Abadie est le patronyme le plus répandu dans les Hautes-Pyrénées, qui sont aussi le département français où ce nom est le plus porté. Ce patronyme signifierait "la maison près de l'abbaye". Il symbolise en quelque sorte le terroir.
On compte aussi beaucoup de Fourcade dans le département. « J'en sais quelque chose ! », rapporte cette Tarbaise qui, en toutes circonstances, doit décliner son nom de jeune fille et sa date de naissance. Par manque de chance, son nom de jeune fille est également très répandu : elle est née Claverie. Un véritable imbroglio patronymique dont elle prend généralement le parti de sourire. Sauf le jour où un homonyme de son mari s'était présenté à une élection sous une couleur dont ils étaient très éloignés.
Sait-on que les Haut-Pyrénéens habitent sur toute la planète. Pour exemple cet Argentin dont l'arrière-grand-père s'appelle Dubarry, un nom très répandu dans les Hautes-Pyrénées. A l'étranger, ces noms de famille, courants en Bigorre, deviennent en quelque sorte un passeport. Garcia, qui arrive en troisième position après Abadie et Fourcade (auquel est apposée la notion de carrefour), est à l'origine, le dérivé d'un nom individuel, « Gassie ». Quant à Carrère, il signifie « ruelle », les Lacaze, un patronyme forcément rattaché à la maison « comme Cazabonne, ou Cazanavette ». Barrouquère vient, bien entendu de la barrière. La géographie aussi fait corps avec les noms
..."
C'est ainsi que Dulac évoque bien évidemment la proximité d'une étendue d'eau. Dans l'ascendance de Jean-Michel, j'ai relevé 18 Abadie, 16 Fourcade et 17 Claverie.
Mes échanges avec la Bigorre m'ont permis de vérifier très souvent ces déplacements de population vers l'Amérique du Sud en particulier. Plusieurs argentins sur le forum ainsi qu'une Myriam en Uruguay à la recherche de leurs racines.
L'un d'entre eux écrit justement à propos de l'article cité :

"Sans modestie, je crois me voir personnellement reflété dans ce rendez-vous parce que je suis argentin et mon arrière-grand-père Gabriel Dubarry était né en Orignac . Bien cordialement. Leo Dubarry-Buenos Aires."
Un autre m'a proposé son aide un jour où j'évoquais mes propres recherches d'un ancêtre de Jean-Pierre parti d'Isère vers l'Argentine :
" Je suis argentin, je vis à Concordia, Entre Ríos. Si je peux aider, n'hésitez pas à me contacter. Cordialement, Hugo Domínguez"
Super cette solidarité au bénéfice de nos familles. Une véritable chaîne d'amitié qui ne connaît pas de fontières.....

jeudi 10 avril 2008

Une journaliste interviewée

Il arrive que les journalistes soient à leur tour interviewés pour des magazines. C'est le cas de Corinne... En mars dernier, c'était le magazine "Julie" édité par les Editions Milan Jeunesse pour les filles de 10 à 15 ans et que vous connaissez peut-être. Moi, je ne connaissais pas......encore ! Margaux ou Emilie lisent Pomme d'Api ou Abricot !
Ce message est donc plus particulièrement à l'intention de vos adolescentes si elles jettent un oeil sur le blog ! mais ce que nous dit Corinne pourra intéresser aussi les garçons, les quadra, les quinqua et les séniors !...
Corinne , Journaliste radio
Une fille fan de sport, çà n'existe pas... Bien sûr que si !
Corinne en a fait son métier. On l'écoute !

Ah! te voilà. ça fait des heures que je te cherche...
C'est mon métier qui veut ça. Je cours tout le temps après les champions... j'interviewe des sportifs, pars en reportage à l'autre bout du monde ou présente l'émission "Europe Sport" de 20h à 22h30.
Ca a l'air passionnant...
C'est le cas ! je voyage beaucoup, mon métier me procure de fortes émotions mais le week-end, je suis rarement chez moi.
Comment ça, tu travailles le samedi et le dimanche ?
C'est l'événement qui dicte mon emploi du temps. Quand le vainqueur d'une course de voile arrive en pleine nuit, je travaille la nuit. Comme les bateaux se suivent, il m'est arrivé de passer deux ou trois jours sans dormir pour enregistrer les interviews à chaque arrivée. Aux jeux olympiques, je cours de compétition en compétition, je dors très peu, je mange sur le pouce et j'envoie mes sons à la rédaction le plus vite possible. C'est génial mais épuisant !
Euh, c'est quoi les "sons" ?

Oh ! pardon, c'est vrai tu n'es pas du métier. Un son c'est un reportage, une interview, une sorte d'article sonore qui sera ensuite diffusé sur l'antenne d'Europe 1.
(On aperçoit Corinne 3è en partant de la gauche)



Les Jeux olympiques, ça doit être grandiose...
Enorme... magique... Pour rien au monde je ne laisserai ma place. Mais c'est aussi beaucoup de travail, avant et après l'événement. Comme toi, avant un contrôle, je révise mes fiches. Depuis deux ans, comme un sportif, je prépare les jeux de Pékin (8 au 24 août). Si j'ai bien bûché, tout roulera !
Qu'est-ce qui t'as attiré dans ce métier ?
Le fait de rencontrer des gens, de découvritr le monde, de faire partager mes découvertes, mes émotions. Après avoir fait beaucoup de sport quand j'étais jeune, je me suis naturellement orientée vers cette spécialité.
Comment devenir journaliste radio ?
Sur concours, après le bac ou une licence, des écoles de journalisme mènent à ce métier après deux ou trois ans d'études. J'ai fait une licence d'Histoire puis j'ai passé le concours d'entrée à l'Ecole de Journalisme de Srasbourg.
Comment se sont passés tes premiers pas ?
Au début, tu fais un peu de tout...Tu pars en reportage dans une cité, tu files au pied levé interviewer les victimes d'une catastrophe, tu présentes le journal de 3h. du matin !... Bref, tu apprends à réagir dans la seconde, à foncer sans avoir peur.

Et que préfères-tu ?
Le direct, quand je dois raconter l'événement qui se déroule sous mes yeux. J'ai le trac comme un artiste avant de monter sur scène ! Mais j'aime cette boule à l'estomac : c'est la cerise sur le gâteau. Faire un direct est un exercice difficile et périlleux. Tu es au coeur de l'événement, de l'exploit, de l'émotion ambiante. Tu dois les décrire au plus juste, sans perdre ton sang-froid. Super excitant, non ?
Du direct, Corinne va pouvoir s'en donner à coeur joie. Elle est partie hier vers les USA à Winston Salem en Caroline du Nord. La France y rencontrera les Etats-Unis lors des quarts de finales de la Coupe Davis les 11, 12 et 13 avril 2008.

Histoire sans paroles ou... presque





Bonjour l'artiste !
Emilie s'applique... !


et vous présente enfin sa dernière oeuvre !
Bravo l'artiste.

Surprise...Surprise

Lundi 7 avril à 7 heures du matin, j'ouvre mes volets et là..... je n'en crois pas mes yeux !
Hé ! oui, la pelouse hier d'un beau vert mouillé s'est habillé d'un joli manteau blanc.


Les tulipes, terrasées par l'émotion, ne s'en sont pas remises !



Jetant un coup de mes fenêtres sur le haras voisin, je n'ai pas aperçu de chevaux. Tant mieux ! J'aime mieux penser que ces chutes soudaines de neige ne les ont pas surpris au pré.
Dans la journée, le manteau blanc avait disparu !Ouf ! c'est tout de même le printemps.....