vendredi 9 mai 2008

Une petite fille et le 8 Mai

Si je vous ai parlé du 8 mai, ce n'est pas pour en souligner le symbole, les médias sont là pour çà. Pas davantage pour en retracer les tribulations mais plutôt pour me permettre d'y voir plus clair avec vous. Car figurez-vous que, pendant bien des années, cette date n'a pas représenté autre chose pour moi qu'un jour férié que nos gouvernants nous donnaient ou nous retiraient selon l'air du temps. Joie ou déception !.... La seule date qui, dans mon souvenir, évoquait la fin de la guerre était le jour de la Libération de Rennes, le 4 août 1944. Je m'étais réveillée le 5 août, jour anniversaire de mes 7 ans libérée sans évidemment en bien saisir le sens. J'avais compris tout de même que les bombardements subis, le séjour à la cave tout cela était terminé, que je pourrai suivre des classes normalement et qu'on ne croiserait plus dans la rue ces hommes qui me faisaient si peur, les"miliciens". J'ignorai leur rôle mais j'avais saisi à travers l'attitude de mes parents que c'étaient des gens dangereux ! Les enfants ressentent ces choses-là.....
Alors, il me fallait redonner au 8 mai la place qui lui revient dans la mémoire familiale par le biais des archives familiales et que je n'aurai su lui donner avec les seuls souvenirs d'une enfant de 7 ans.
Ce que j'ai compris aujourd'hui (enfin un peu avant tout de même !) c'est que ce 8 mai fut pour beaucoup de nos aînés le chemin de la liberté ou même de la liberté tout court et..... ce n'est pas rien ! Je n'en citerai que quelques-uns, les plus proches..... d'autres ne sont pas revenus.....
Ils sont souffert ... Ne les oublions pas !
Georges Boulloud, frère aîné de Jean-Pierre qui nous a quitté en novembre dernier rencontre sa femme en 1942. Cette même année, la Kommandantur d'Enghien recherche les jeunes gens en âge de partir au S.T.O (Service du travail obligatoire). Emile, mon beau-père, cadre dans une société de forages miniers a des relations avec les sociétés minières. Georges part travailler au fond d'une mine de charbon près de Saint-Etienne. Mariage en 1943 et trois jours après le mariage...la mine! Claude le rejoint durant les vacances et se souvient du petit hôtel où ils se retrouvaient: l'hôtel Chirac! Les choses devinrent plus difficiles quand l'hôtel fut réquisitionné par les Allemands.Quand Claude fut enceinte (Jean-Claude naîtra en juillet 1944), Georges voulut rejoindre sa femme. Mais comment faire quand les Allemands interrogeaient Claude. Où est votre mari? Alors le directeur de la sucrerie voisine embaucha Georges justifiant ainsi sa présence. Il y remplit diverses tâches avant de pouvoir enfin vivre au grand jour.

Michel Thorel, oncle Michel, le petit frère de maman..... En décembre 40, sa famille sait qu'il est prisonnier dans un camp à Saint-Brieuc. En 1941, interné au stalag XVIIB à Gneixendorf (près de Wiesbaden) avant d'être envoyé dans une ferme pour y travailler comme prisonnier. A partir d'octobre 41, il travaille chez un tonnelier, un travail qui lui plaît davantage que l'agriculture. Les années passent, en mars 43, Michel toujours prisonnier apprend le décès de Madeleine, sa maman. Immense douleur qu'il partage de loin avec frères et soeurs. Il apprend encore le terrible bombardement de Rennes et veut espérer qu'il n'est rien arrivé à Geneviève et à sa famille. Ce n'est qu'en décembre 1944, quatre mois après leur libération qu'il sera rassuré sur le sort des Rennais. Par contre le danger aérien devient de plus en plus menaçant pour lui mais "il prend des précautions. J'ai confiance au Bon Dieu et je mets mon espoir en lui seul". Michel rentre à Paris dans la nuit du 15 au 16 Avril 1945. Il se rend chez sa soeur Anne-Marie qui l'hébergera jusqu'à son retour au noviciat d'Athis Mons un peu plus tard. Auparavant, il a maintes démarches à faire et il faut songer à troquer sa tenue militaire pour un habit civil. Le jour du 8 mai 1945, il écoute à la Radio le discours du Général de Gaulle et l'hymne national. Puis le lendemain, il entend le Te Deum de la Victoire à Notre-Dame, le Regina Coeli et pour terminer l'hymne national. Michel est heureux d'entendre à nouveau de beaux chants dont il a été privé si longtemps.

Xavier Thorel alias oncle Xavier, autre frère de maman qui, épris d'aventure, s'est engagé en 1938. A cette date, il est caporal chef au 23è RIC cantonné au Fort d'Ivry. Il rêve de partir au loin et sera envoyé en Indochine. Xavier écrit : "Que sont les conventions sociales, la vie actuelle en France, vie embarassée de préjugés, de racontars et de défiance. A lui, les horizons larges et les espoirs sans limites !" La famille reste sans nouvelles de 39 à 46. L'inquiétude est grande de le savoir prisonnier des japonais !..... Mars 46, Xavier peut enfin rassurer les siens qui se préparent à le serrer dans leurs bras et faire connaissance de son petit François, né en 1941. Des inquiétudes pour ce petit bonhomme dont l'état de santé est préoccupant. Joie du retour mais peine de laisser derrière lui la maman de François, décédée et de ne plus retrouver sa mère, Madeleine (+ janv. 43) ainsi que la maison de Courbevoie où, tous ensemble, ils ont laissé tant de souvenirs. Geneviève ajoute qu'il trouvera une famille aggrandie, des neveux, des nièces qui "attendent avec impatience ce nouveau petit cousin" et elle ajoute "Tu es paré de tout le charme que représente l'inconnu du pays où tu as vécu". Et c'est vrai que du charme, il en eut cet oncle qui, plusieurs années durant partagera nos vacances enfantines et nos jeux sur la plage. Nous l'adorions ! Il rencontra un peu plus tard Edith et ils nous offrirons alors quatre ravissantes petites cousines.

Bernard Thorel, frère des précédents.... En 1939, c'est à son tour d'être mobilisé et envoyé sur le Front mais son moral est excellent. Et ce n'est qu'en 1941 que la famille connaîtra les circonstances tragiques au cours desquelles Bernard fut fait prisonnier le 21/06/1940 sur la ligne des Vosges. En août 42, un prisonnier qui était dans le même camp que Bernard et qui a été libéré, donne de ses nouvelles à sa mère... "La santé et le moral sont bons mais il faut pour cela la grâce du Bon Dieu car leur vie est bien dure. Envoyez-lui des colis car la nourriture est insuffisante." Ses coordonnées Lieutenant B. Thorel, n°3779, camp Kriegsgef, Offizierlager VI A à Soest (Westphalie). Il y apprendra la venue au monde d'un nouveau neveu, un petit Michel au foyer de Geneviève et d'Yves à Rennes. Arrive avril 1945, Bernard écrit "enfin libre! enfin retrouvées des conditions d'existence moins anormales!" Il est toujours à Soest car il a choisi d'y rester en arrière-garde au lieu de rentrer de suite à Paris. Il reste pour assurer la vie religieuse de milliers de français et de françaises dispersés dans la région et qui, dès leur libération, ont commençé à se regrouper autour d'eux. Soest est devenu un point de départ et de mise en route pour la France. Bernard espère tout de même être à Paris vers la mi-mai. Bernard rentrera en France le 13 mai 1945 dans la nuit. A l'inverse de son frère Michel, il est moralement moins atteint mais davantage physiquement. Peu importe, il est libre !

D'autres ne sont pas rentrés.... et n'auront pas goûté cette liberté commémorée le 8 mai mais à laquelle ils ont contribué par leur sacrifice.
Ne les oublions pas !
Georges de Chappotin (lien collatéral par les Noury), Capitaine au long cours, son bateau avait été immobilisé en Afrique du Nord par le débarquement allié de novembre 1942. Il perdra la vie sur son navire dans les combats liés à ce débarquement à Casablanca.
Quelques semaines avant la disparition de son père Jean-Claude de Chappotin sera arrêté par les nazis et déporté en Allemagne pour avoir fait passer la frontière espagnole, à travers la montagne, à nombre de personnes. Il avait dix-huit ans.
Hippolyte d'Estibayre, parent de la Jean-Michel Dulac, époux de notre fille Christel, trouva la mort le 19/12/1944 dans l'Est de la France au "Col du Bonhomme".
Roger Laurance (petit-fils d'une soeur de mon arrière-grand-mère maternelle née Bressel). Décédé en mars 1945 au camp de concentration de Buchenwald des suites de la dysenterie ou de mauvais traitements subis par les Nazis à l'heure de l'avancée des Alliés.

jeudi 8 mai 2008

De Rouen à Lyon ou de Lyon à Rouen ou ....?

La généalogie ressemble à un gigantesque jeu de piste qui vous emmène sur des chemins parfois inattendus. Il est coutumier d'entendre dire que jusqu'au 20è siècle, les gens bougeaient si peu qu'il était aisé de les localiser. Nenni.... car si il est exact que la sédentarité était grande, certains partaient saisir leur chance ailleurs souvent assez loin de leur terroir d'origine (cf. le parcours de Etienne Vital Rabillon sur ce blog en janvier dernier). Alors commence une longue traque !... pour retrouver la trace perdue par la famille. Un travail de longue haleine et passionnant qui peut demander des années. Je pourrai ainsi citer maints et maints exemples de liens qui restent à trouver..... et surlesquels je me penche au quotidien à travers documents et archives numérisées ou pas.J'en citerai pour exemple la famille Thorel connue depuis Jean né à Rouen entre 1575 et 1600. Premières recherches menées par notre cousin Paul Thorel, fils André l'un des frères de mon grand-père. Je tente depuis d'enrichir la connaissance de cette famille avec quelques résultats et encore plus d'impasses ! Majoritairement présente sur Rouen, elle y est toujours représentée par les descendants de Marcel, autre frère de mon aïeul. En 1698, un de ses petits-fils Jean Antoine Thorel quitta Rouen pour s'installer à Lyon comme marchand de soie. On peut penser que son père, son grand-père travaillait déjà dans le textile à Rouen. Pourquoi alla-t-il à Lyon et surtout comment ? A cette époque là, les routes ne sont pas sûres. Il est probable que la liaison entre les deux villes se faisait plutôt par voie fluviale rendant ainsi possible le commerce entre ces régions. Quoiqu'il en soit, et en vertu de ce que nous connaissons aujourd'hui, le couple eut 11 enfants, huit filles et trois garçons. Nous intéressant aux garçons, nous ne connaissons bien que la descendance de l'un d'entre eux, notre aëul Antoine qui, lui, repart en Normandie et se marie dans l'Eure et y eut descendance (notre branche). Nous reste donc à retracer le parcours de l'un des autres garçons Guillerme né en 1708 à Lyon, le troisième étant décédé en bas-âge.
Pour l'instant, Guillerme se fait encore discret et échappe à nos investigations ..... mais ce qui m'interpelle et m'intéresse, c'est qu'à loccasion de mes pérégrinations dans le Lyonnais, j'ai relevé que des Thorel y existaient déjà avant la venue de Jean Antoine
.
J'en veux pour exemple ce document relevé sur "Notes et documents pour servir à l'histoire de la ville de Lyon (Antoine Péricaud)"
1576.—Juin 19. Erection du Collége des médecins de Lyon.—Les statuts furent lus et publiés au présidial le 6 juillet suivant, et confirmés par lettres patentes du mois d'octobre 1577. Génébrard nous a conservé les noms des dix médecins qui composaient ce collége, en 1597; c'étaient Jacques Pons, doyen, Louis Thorel, Laurent Faye, Isaac Connan, Ange Fournier, Laurent
Richard, Jean Marquis, Jérémie Lagnier, Pancrace Marcellin et Michel Ribier. Le Collége des médecins ou agrégation de Lyon eut beaucoup de peine à faire vérifier, en 16oo, ses statuts au Parlement de Paris, surtout l'article qui portait que l'on donnerait cent écus pour y être agrégé ; mais ce droit d'entrée fut depuis beaucoup augmenté dans ce collége, de même que dans toutes les autres agrégations. On n'observait nulle part l'art. de l'édit de 1707 qui réduisait ce droit à 5o livres. Cependant les aspirants n'osaient se plaindre,clans la crainte de se donner l'exclusion pour toujours, quelque mérite qu'ils eussent.


La question reste alors posée , Jean Antoine est-il venu rejoindre des cousins dans cette région ou s'agit-il d'une toute autre famille sans lien avec les Rouennais ??? L'origine de la famille se situe-t-elle en Normandie ou dans le Lyonnais ou ailleurs..... à suivre !

Evénement : le Millénaire de l'abbaye de Rhuys

Cette année se sont ouvertes en janvier les festivités organisées à Saint-Gildas-de-Rhuys pour fêter les mille ans de la reconstruction de la célèbre abbaye de Rhuys fondée probablement au 6è siècle par le moine Gildas qui y est enterré. Située dans une presqu'île de la côte de Vannes, nommée Rhuis (ou Rhuys), l'abbaye subit deux raids des Vikings en 914 et surtout en 919. La communauté s'enfuie en emportant les reliques du saint fondateur. L'abbaye Saint-Gildas-de-Rhuys tombe alors en ruine. Il y a alors quelque mille années que, mandaté par un duc de Bretagne Geoffroy 1er, Félix, moine bénédictin replié à Fleury-sur-Loire revint dans la presquîle pour y remettre debout l'abbaye. Ce sera le début d'une passionnante histoire , l'histoire de cette abbaye, célèbre dans le monde chrétien mais aussi dans le monde littéraire en raison, par exemple, du séjour qu'y fit le moine Abélard dont chacun connaît la passion pour Héloïse et qui lui vaudra son exil en terre bretonne. Abélard, ce célèbre philosophe et théologien du 12ème siècle, est élu abbé de Rhuys en 1125. Alors qu'elle connaissait une période de décadence, il veut en restaurer les bâtiments et y restaurer une forme de vie religieuse plus conforme à la règle de St Benoît. Mais les moines s'opposent à ces tentatives et Abélard doit fuir en 1132 menacé par les moines devenus plus paillards que religieux. Les ducs de Bretagne contribueront ensuite à redorer le prestige de l'abbaye. Plusieurs d'entre eux y feront enterrer leurs enfants morts en bas-âge dont on peut voir les pierres tombales dans l'église.
Il est intéressant de noter que Monsieur Raphaël Valéry, docteur en Histoire, a préparé un livre sur le patrimoine religieux du pays de Rhuys. Un ouvrage de référence pour les gens passionnés d'Histoire mais aussi un ouvrage guide pour le promeneur.
Contact : univem@wanadoo.fr
Concernant les festivités prévues pour ce millénaire : Randonnées, concerts, expositions, conférences... www.lemillenairederhuys.fr/2.html)

mercredi 30 avril 2008

Pour les amateurs.....



Trois grandes bases de données iconographiques en ligne recensent et décrivent les manuscrits enluminés conservés dans les bibliothèques publiques de France :


Enluminures : Bibliothèques municipales, http://www.enluminures.culture.fr/


Liber Floridus : Bibliothèques de l’enseignement supérieur, http://www.enluminures.culture.fr/es.culture.fr/


Mandragore : Bibliothèque nationale de France http://mandragore.bnf.fr/




J'ai pensé que quelques uns parmi vous seraient intéressés par ce magnifique gisement d'images.




samedi 26 avril 2008

Nouvelles rennaises

Soizic a eu la gentillesse de me faire parvenir quelques nouvelles du Grand Ouest ! Je l'en remercie. Il me semble important de pouvoir ainsi entretenir des liens que les distances ou le quotidien de chacun ne facilitent pas toujours :"Je suis allée passer la semaine sainte à Port du Salut où j'ai retrouvé Hervé (Père Vincent) avec joie. Il n'est pas solide mais il tient le coup. Je suis rentrée à Rennes le lundi de Pâques en passant par la Rançonnerie où j'ai toujours plaisir à voir mes cousins rassemblés à l'occasion de Pâques. Deux jours après, je partais à Kerjouano chez les Fraisseix où je suis restée jusqu'au samedi matin. J'ai déjeuné à la Gacilly chez les Alain sur le chemin du retour. Alain a beaucoup travaillé dans sa maison étant très bricoleur. Ils ont vraiment une belle maison. Clémence qui va avoir 13 ans fin mai est presque aussi grande que sa mère. Charlotte a 5 ans, c'est le portrait de sa soeur au même âge."
Port du Salut est bien évidemment le monastère ou mon cousin et parrain Hervé est entré en 1945 ! Les portes de cette abbaye, située à Entrammes, sur les bords de la Mayenne sont toujours ouvertes à ceux ou celles qui souhaitent y faire une halte. Je peux témoigner comme j'aime ce temps partagé avec Hervé, ses frères en religion et mes cousins lors de rencontres familiales. Lien :http://www.portdusalut.com/
"La Rançonnerie" est la propriété qui appartenait aux grands-parents paternel de mes cousins. Une grande maison située sur la commune du Pertre (Ille-et-Vilaine) qui appartient désormais aux enfants d'un frère de mon oncle Henri. J' y ai fait un séjour lorsque j'avais treize ou quatorze ans , séjour dont je garde un tellement bon souvenir. Avec ma cousine Aliette, nous faisions de grandes promenades et toutes deux, nous couchions sous les toits. Fabuleux même si parfois, j'avais un peu la frousse de nicher près des greniers !
Kerjouanno sur la commune d'Arzon est devenu le lieu de résidence de ma soeur Marie-Edith (dite Mady) et de Michel, son époux. Ce sont en quelques sorte nos voisins quand nous-mêmes sommes sur la presquîle à Saint-Gildas. J'en profite pour rappeler aux uns comme aux autres qu'ils sont les bienvenus ici... quand nous y sommes (vacances scolaires et novembre). Qu'on se le dise !
La Gacilly en Morbihan est un village bien connu pour son artisanat. Alain de Sallier Dupin, fils de Guy et d'Andrée y réside avec Valérie et leurs deux filles.

vendredi 25 avril 2008

Patience... patience !

Vous n'avez pas pu ne pas le remarquer..... je reste bien silencieuse depuis une dizaine de jours ! La raison est que nous avons rejoint notre campement breton à Saint-Gildas-de Rhuys pour les vacances de printemps. Avec nous, le "Club des cinq" et Céline, les journées ne sont pas assez longues pour me permettre de pianoter sur le clavier de l'ordinateur et vous rejoindre.....
Pourtant j'ai quelques nouvelles de Soizic, de Corinne partie à Dunkerque pour les qualifications des nageurs français aux JO de Pékin et enfin de Jean-Michel actuellement aux USA.....
Je vais tout de même tenter de trouver un créneau pour vous raconter cela en images. J'espère que mes envois seront de qualité car ici, j'ai peu de moyens de m'en rendre compte n'ayant que le bas débit qui semble un peu déformer la réception des images.
Par contre, trop peu de nouvelles des uns comme des autres. Peut-être une mauvaise réception de mes messages, un problème qui semble se renouveller lorsque j'envoie un message groupé. Je n'en comprends pas la raison. Quoiqu'il en soit rejoignez le "blog de nos familles", envoyez moi des photos, c'est simple comme tout.

samedi 12 avril 2008

Une médaille pour Baptiste

Rencontre entre les équipes de judo de Vitry-sur-Seine et Fontenay. La coupe sera remportée par le club de Vitry où Baptiste pratique cette discipline sportive. Baptiste (au centre) monte sur le podium pour y recevoir une médaille avec deux de ses coéquipiers.