mardi 29 mars 2011

Photo Quiz ?

Je sollicite votre "boîte aux souvenirs" en vous proposant deux photos offertes par Michèle Rey du Boissieu, née Drouïn que je remercie chaleureusement. Chut ! Michèle.....
Ce quiz s'adresse plus précisément
aux descendants de la branche Noury nombreux sur ce blog. La première photo, prise devant "Les Corsaires" à Saint-Jacut, date sans doute de 1932 (surtout cliquez sur les photos pour les agrandir).

Pas facile Peut-être pour bon nombre d'entre vous
d'identifier les personnes.
Toutefois..... essayez en faisant jouer les ressemblances !

J'attends vos propositions en commentaires (ou par mèl).....

Plus récente et donc plus facile à identifier, la seconde photo date de 1953..... Cette fois, il est possible au plus grand nombre de mes cousins (ascendance paternelle et maternelle confondues) de découvrir...... qui sont ces quatre sirènes ???
A vous de jouer !


Enfin pour mémoire, je vous invite à revoir une photo envoyée, cette fois, par Ghislaine Mougeot, née de Chappotin et que vous pouvez retrouver en archives (colonne de droite de la page d'accueil). Elle a été publiée le 09/10/2010 sous le libellé "Saint-Jacut en 1953... souvenirs...souvenirs".

samedi 5 mars 2011

Nicolas Rabillon.... toujours plus !

Nous continuons à progresser dans la connaissance de l'arbre des Rabillon. L'ancêtre sur lequel s'était arrêté les travaux d'Henri de Sallier Dupin était Estienne Rabillon dont il n'avait eu connaissance que par le biais de ses enfants nés à Piolenc et considéré jusque là comme le berceau de la famille. Il n'avait trouvé ni naissance , ni mariage et pour cause..... son père Joseph avait quitté Piolenc !
Depuis j'ai eu le bonheur de relever le défi d'oncle Henri en identifiant, il y a quelques années, cet Estienne, né (1698) et marié à Orange. On peut penser que son père Joseph avait délaissé Piolenc pour installer sa petite entreprise à Orange, ville plus importante. Il était broquier c'est-à-dire fabricant de tonnellerie : seaux, petites cuves, etc. Les descendants d'Estienne reviendront à Piolenc où l'un des ses fils, notre ascendant direct sera moulinier (travail de la soie).
Pas à pas, j'ai pu avec l'aide des bénévoles du Vaucluse creuser un peu plus chaque année dans le terreau familial pour atteindre les racines plus profondes de notre arbre. C'est ainsi que de Joseph et sa fratrie nous sommes arrivés à Nicolas qui épouse Françoise Claret. Là, nous avons marqué le pas durant quelques années tout en nourrissant l'arbre de nombreuses trouvailles complétant ainsi les travaux antérieurs. Puis, sur la "bulle généalogie, nous avons rencontré Damien Lavorini, descendant d'une soeur de Nicolas. Natif des environs de Piolenc, ses études l'emmènent hors Vaucluse mais notre jeune cousin consacre ses vacances à fouiller les archives. C'est ainsi qu'il put mettre en évidence le lien qui unissait nos ascendants (cf. posts précédents du 09 et du 13/10/09, du 01/04/2010 sous le libellé "généalogie Famille Rabillon - de Sallier Dupin) .

Grâce à lui, nous avons pu prouver que Nicolas et sa fratrie descendait de Pons Rabillon décédé à Mondragon avant 1649. Une voie ouverte.....

Dernière avancée ...
Le testament et l'inventaire des biens de Nicolas à Piolenc en 1671.
Merci Damien !

Registre : Me Pierre Fabry, notaire à Piolenc, année 1671 , côte 3E57/92
Testament: [3 avril 1671] Piolenc,84420,Vaucluse,Provence-Alpes-Côte d'Azur,France
f°201 T. de maitre Nicolas Rabilhon, broquier de Piolenc, du 3 avril 1671

" Il veut être enterré au cimetière de l'église paroissiale, au tombeau de ses prédécesseurs.
Il lègue à honnête femme Françoise Clarette, sa bien aimée femme, les fruits et usufruits de ses biens, à condition qu'elle nourrisse en entretienne ses enfants et hoirs.
Il lègue à Jeanne, Anne et Marie Rabilhonne ses trois filles la somme de 100 livres payables à chacune d'elles lorsqu'elles se marieront.
Il nomme son épouse tutrice, curatrice et légitime administratrice des personnes et biens de ses enfants et hoirs.
Il institue ses HU* Michel et Joseph RABILHON ses deux fils.
Il institue son ET maitre Esprit CLARET du dit lieu, son beau-frère."
* HU Héritiers universels
* ET Executeur testamentaire

Ce testament nous apprend que Nicolas et Françoise ont trois filles. Nous ne connaissions qu'Anne (ascendante de Damien Lavorini). Bienvenue à Jeanne et Marie. Par contre, plus question de Balthazar, il est certainement décédé en bas-âge avant son père. Ce document nous dit encore que Nicolas était "broquier" comme le sera son fils Joseph qui exportera l'entreprise familiale à Orange.

Registre : Me Pierre FABRY, notaire à Piolenc, année 1671 , côte 3E57/92
f° 205 Inventaire des biens meubles et bétail délaissés par feu maitre Nicolas RABILLON du 4 avril 1671
" Honnête femme Françoise Clarette, veuve à feu maitre Nicolas Rabilhon, broquier du dit lieu, a déclaré que son époux est décédé ce jourd'hui, en laissant Michel et Joseph Rabilhon, Jeanne, Anne et Marie Rabilhonne ses 5 enfants, tous constitués en âge de pupillarité.
En présence de maitre Esprit Claret, tailleur d'habits de Piolenc, et Balthezar Rabilhon, travailleur du lieu de Mondragon, oncles des dits hoirs.
L'inventaire débute avec la maison des dits hoirs située dans le dit lieu, et proche du « Portail du Moulin ».
naissance: Mentionné dans la table de baptême 1610/1631 de Mondragon f°109

L'inventaire nous apprend que Nicolas est décédé bien jeune (entre 40 et 46 ans) le 04/04/1671 et nous siue la maison familiale près du "Portail du Moulin". Intéressant ! car l'Histoire de Piolenc évoque cette porte "Le village était ceint de remparts au XIVe siècle. On peut d’ailleurs toujours observer la forme ronde qu’adoptait cette cité au Moyen-âge mais il ne reste que quelques vestiges de cette forteresse : la Porte du Moulin (à l’ouest) et le Portail neuf plus récent (au sud)".

Ernest Auguste Guérin......un décès énigmatique et tragique !

La lecture d'un acte, quel qu'il soit, nous fait découvrir le vécu, l'environnement, le relationnel des personnes recherchées. On y découvre, en général ce qu'on vient y chercher des dates, des lieux et des personnes. Plus rarement, on y fait des découvertes inattendues, surprenantes voire tragiques.....
Il m'est arrivé en consultant un acte de mariage d'y trouver la reconnaissance d'un enfant jusque là illégitime, d'y découvrir en marge de l'acte que les époux ont divorcés ou encore que le père d'un des époux a disparu sans donner de nouvelles depuis des lustres. Les contrats de mariage ou les testaments sont souvent très riches d'enseignement sur "nos familles"..... enfants deshérités ou favorisés. Les actes de décès peuvent aussi apporter leur lot de surprises même si parfois ils posent plus de questions qu'ils ne donnent de réponses..... décès rapprochés dans une même famille par exemple (épidémie ?) ou morts inexpliquées !
C'est le cas de l'acte de décès de Ernest Auguste Henri Guérin reçu dernièrement de la mairie de Nantes.....
" Le premier février mil neuf cent vingt trois à quatorze heures nous avons constaté quai Jean Bart le décès paraissant remonter à quinze jours environ de Ernest Auguste Henri Guérin, cordonnier et domicilié à Nantes, 12 rue du Marchix....."

Que s'est-il passé quai Jean Bart ? un mystère qui le restera sans doute faute de témoins de l'époque. Ce qui fait question c'est que le corps ait été retrouvé à l'adresse ou a proximité du domicile d'Angèle, l'une des soeurs d'Henri domiciliée 1, quai Jean Bart ! Celle-ci avait épousé Jule Catelin. C'était la grand-mère de Colette Chouin, elle-même grand-mère de Baptiste et Emilie Violet. Henri venait-il chez sa soeur, a-t-il été agressé sur le chemin et le corps ensuite caché aux yeux des passants ? Une enigme aujourd'hui et peut-être pour toujours !
Peut-être pourrai-je retrouver quelques éléments de réponse dans les archives journalistiques de l'époque ? C'est possible ! Quoiqu'il en soit, tous ces actes racontent l'histoire de l'humanité au delà de celle de "nos familles", une histoire où se mêle au quotidien bonheur et larmes.

vendredi 4 mars 2011

Les Ramé et Châteaugiron..... Une surprise !

Châteaugiron, commune emblématique pour bon nombre d'entre nous..... C'est bien à Châteaugiron, fleuron de l'Histoire de la Bretagne à travers les siècles que la famille Noury s'est implantée, développée jusqu'au début du 19è siècle avant de se disperser par le biais des unions vers Rennes, les communes avoisinantes ou les départements limitrophes. Le premier de nos ancêtres bien identifié est Michel Noury qui y a vu le jour aux environs de 1610. Henri de Sallier Dupin lui donne pour parents Joseph et Perrine Douard mais rien n'est avéré. Il pourrait descendre du couple Christophe et Jeanne Douard..... encore du grain à moudre sur cette filiation.
Je viens de découvrir dans une "Histoire de Châteaugiron" qu'une famille alliée avait acquis le château peu après la révolution..... ! Il s'agit de la famille Ramé et certains de mes cousins se souviennent certainement, comme moi, de l'oncle Edmond Ramé (+1955) ..... homme hors du commun. Avocat et médecin, il ne plaida ni n'exerça la médecine mais s'occupa, sa vie durant, de l'amélioration des gallinacés obtenant pour ses oiseaux de nombreux prix en divers concours. Je conserve le souvenir de nos visites, chaque année, le 1er janvier, pour lui présenter nos voeux. C'était, dans les années 1950, le circuit familial en vigueur nous menait à la suite de ma mère chez les oncles, tantes ou relations plus âgées. Edmond Ramé avait alors plus de quatre vingt ans... impressionnant vieillard à barbe blanche mais je me souviens aussi de sa minuscule épouse que l'on appelait tante Mimi. Elle nous offrait rituellement des chocolats !Il va sans dire que cette coutume ne s'est guère prolongée au-delà de l'adolescence et encore !.....

Voilà comment pendant un peu plus d'un siècle, le château de Châteaugiron a appartenu à des membres de "nos familles" sans qu'aucune mention n'en soit faite dans les archives familiales.....
"...Vers la fin de la Convention, le 3 germinal an III (24 mars 1795), René Joseph Le Prestre de Châteaugiron et sa femme, Agathe de Carné de Trécesson vendent le château de Châteaugiron et leur terre à Pierre Ramé et à son épouse Marie-Françoise Léveil, domiciliés rue Vasselot à Rennes. Au décès de ses parents, Ambroise hérite du château de Châteaugiron. Sans descendance, il institue pour héritier son neveu Léon Ramé qui en prend possession en 1878. Lui-même sans descendance, il légue sa fortune à ses deux neveux Anatole et Henri Renaud, mais avant sa mort il leur avait laissé son château en indivision. Ce fut la source d'une mésentente qui alimenta un long procès ! C'est Anatole qui restera le seul propriétaire en 1897 après vente par licitation. Il put alors jouir paisiblement de la pomme de discorde qu'avait été le château dont on connaît alors bien l'état et la disposition des lieux par la description qui en fut faite pour la vente. Mais Anatole ne s'intéressait guère à ce château préférant habiter le château de Néret en Sarzeau (Morbihan). Le château revint à l'un de ses neveux Joseph Marie Chudeau. Architecte à Nantes, il ne conserva pas longtemps ce legs qu'il vendit à François Guérault en novembre 1925 pour la somme de 55 000 francs. Le château était alors très délabré et François Guérault pensa le vendre à la commune qui déclina l'offre. Ce n'était que le début des difficulté et ce n'est qu'en 1926 que Monsieur Guérault en fera don au département." (Extrait du livre de Michel de Mauny)

Nouvelles d'Inès......



Tout dernièrement, nous avons reçu des nouvelles de la petite Inès et de sa famille.
Pour mémoire, Inès est née le 6 septembre dernier, quatrième enfant de Yves de Sallier Dupin et Laurence Angier de Lohéac.
Yves et un fils de mon cousin germain Xavier, lui-même fils d'Anne Rabillon, soeur de mon père Yves.


Sa maman Laurence écrit :
"A 5 mois, Inès nous charme par ses éclats de rire. Antoine, Anne, et Jacques-Yves sont ravis de la faire rire. Nous commençons à prendre le rythme et en faisant ses nuits, Inès nous y aide bien....."
Merci à Yves et Laurence.
Nous embrassons le quatuor.

Crêpes...Rollers...Musique... Bowling...etc.


Oups ! il est temps de reprendre la souris pour vous transmettre ce qui s'est accumulé dans mes poches depuis mon dernier passage sur le blog. Un silence qui m'a semblé "à moi" bien long , la faute au méchant virus qui m'a "ligoté" quelques jours... mais ensuite l'absence sera due à une toute autre raison.... celle-là gage de bonheur ! Une semaine consacrée à "notre club des cinq" venu terminer auprès de nous les vacances d'hiver après une bonne semaine de ski dans les Alpes. Qu'ils en soient remerciés ainsi que leurs parents.....
Ces quelques images vous raconteront l'histoire de ces quelques jours mieux que moi ! Cliquez... cliquez sur les photos, ce sera comme si vous y étiez .....



jeudi 17 février 2011

Tourne.....tourne manège !

Waouh ! dix jours sans vous retrouver..... et pourtant ce ne sont pas les sujets qui font défaut seulement... un peu de temps.
Des engagements à tenir et un gros rhume ont ralenti ma production.

En attendant vous pouvez vous rendre colonne de droite sous l'image familiale dans la rubrique que j'ai baptisé "Vidéos à voir et revoir".
Cette rubrique n'a pas de rapport direct avec "nos familles", l'Histoire ou le Patrimoine..... mais est plutôt l'expression d'un rassemblement, d'une communion humaine, d'une amitié fraternelle dont l'expression m'a plu ainsi qu'à quelques-uns auxquels je l'avais déjà transmis.
Si vous le souhaitez, il ne vous reste plus qu'à cliquer sur le lien, voir et entendre.
A bientôt.