dimanche 27 octobre 2013

De la main d'Etienne Vital Rabillon (1769-1840)

Alors que je consultais la Base dite "Léonore" *, j'ai retrouvé un document écrit de la main d' Etienne Vital Rabillon, mon arrière arrière grand-père, originaire de Piolenc dans le Vaucluse et qui est à l'origine de la branche rennaise des Rabillon.
L'histoire de cet aïeul est étonnante et je vous invite à en relire la première partie éditée dans ce blog le 28 janvier 2008 sous le libellé "Généalogie Famille Rabillon-Debout). En effet, la vie d'Etienne Vital peut se résumer à trois tranches de vie toutes aussi passionnantes et touchantes les unes que les autres : 1769-1787.....1787-1796 et enfin 1797-1840.

Extrait de la Base Léonore (cliquez sur la photo)
En 1796, il est à Rennes lorsque son contrat avec l'armée prend fin ! Il saisit alors l'opportunité qui lui est offerte d'entrer dans l'instruction publique. Il y fera une brillante carrière et c'est en mai 1821 qu'Etienne Vital , nommé alors Inspecteur de l'Académie de Rennes, membre de la Légion d'honneur signe le document retranscrit ci-dessous à savoir "l'Etat de ses services rendus dans l'Instruction publique avant cette dernière nomination", un poste qu'il conservera jusqu'en 1840.....

"Je suis entré dans la carrière de l'instruction, le vingt Prairial an quatre ( 8 juin 1796), jour où je fus nommé professeur d'histoire à l'Ecole Centrale du département d'Ille et Vilaine, par le jury central d'instruction, et ma nomination fut confirmée par les administrateurs du département, le trois messidor suivant (21 juin de la même année).
J'ai exercé en cette qualité jusqu'à l'établissement des Lycées, et je fus placé dans celui de Rennes, comme Professeur des 1ère et 2de de latin, par arrêté du premier Consul, en date du 7 thermidor an II (26 juillet 1803). Lors de la réorganisation des Lycées, je fus confirmé dans ma place, sous le titre des 2de d'humanités, par arrêté du 14 décembre 1809.
Le 20 juillet 1809, je fus nommé Professeur de Littérature Grecque et Secrétaire de la Faculté des Lettres de l'Académie de Rennes 
Le 24 septembre 1812, je fus nommé Professeur de Rhétorique au Lycée de la m^me ville.
Enfin le 9 mai 1821, le Ministre Secrétaire d'Etat, président du Conseil Royal de l'instruction publique, m'a nommé Inspecteur de la même Académie et c'est de cette place que j'exerce maintenant les fonctions.
Il résulte de cet exposé, fait d'après les pièces officielles que j'ai sous les yeux, et que je puis produire au besoin, que depuis le 8 juin 1796 jusqu'à ce jour, j'ai exercé sans interruption, comme membre de l'instruction publique.
J'ajouterai que je suis pourvu de deux diplômes, l'un de licencié ès Lettres, en date du 31 octobre 1809, et l'autre de Docteur ès Lettres en date du 14 août 1810."
Fait à Rennes le 21 août 1821.
Signé Rabillon, Inspecteur de l'académie de Rennes, membre de la Légion d'honneur.
Certifié véritable par le recteur de l'académie à Rennes, le 21 août 1821.
Bonus : En 1821 (il a 52 ans), le professorat pesait lourdement sur sa santé et il désirait occuper une place moins fatigante. Il s'en ouvrit à son oncle par alliance, Gabriel Noury, lequel à cette époque était vraisemblablement en fonction au Ministère comme Secrétaire d'Etat. Son souhait, comme en témoigne sa lettre à Gabriel Noury (cf. ouvrage d'Henri de Sallier, page 22-23), est d'obtenir une place d'Inspecteur d'académie. Le zèle de Gabriel Noury auprès du Ministre Corbière (un proche aussi puisqu'oncle par alliance de Felix Martin-Feuillée qui épousa Zoë Noury et devint garde des Sceaux) fut tel que celui-ci offrit à Vital plus qu'il ne lui était permis d'espérer. D'après Jenny Rabillon (soeur de mon grand-père), le ministre proposait à Etienne Vital la place de Recteur à Grenoble, ville où venait de se produire des troubles. Après avoir remercié son oncle, il refusera cette proposition "...Je suis entièrement étranger à la science de l'administration et ma santé est en ce moment tout à fait délabrée. Comment puis-je espérer alors faire quelque bien en me chargeant dans une circonstance critique de fonctions dont j'ignore la nature et l'étendue et cela dans une ville où tout est fermentation.?...où j'aurais peut-être pour ennemi secret chaque personne avec qui j'aurais affaire, où mon ignorance m'exposerait à une multitude de faux pas qui pourraient avoir pour moi et pour l'éducation de la jeunesse les suites les plus fâcheuses et où des douleurs habituelles m'empêcheraient de me livrer aux occupations de ma place avec cette attention soutenue qui, seule, peut les rendre utiles..." et Vital poursuit en plaidant pour ce poste d'inspecteur dans l'Académie de Rennes où il est favorablement connu et où il pense être utile. Il ajoute "qu'à ce poste il pourrait alors s'instruire de tous les détails de l'administration académique et que, dans ces conditions et plus tard, il pourrait alors accepter des fonctions plus élevées comme celle que "Son Excellence" lui offre aujourd'hui."
Sur ces entrefaites, le 2 mai 1821, Vital reçut la Croix de la Légion d'honneur et le 5 mai, l'Académie de Rennes comptait un troisième inspecteur,  Etienne Vital Rabillon. .
A l'époque la place d'inspecteur était beaucoup plus importante qu'aujourd'hui où chaque département a un inspecteur. Il devait inspecter toute la province de Bretagne et s'occuper de tous les lycées d'enseignement secondaire. Il n'y avait alors de des lycées d'Etat à l'exception du collège Stanislas à Paris et de celui de Pontlevoy dans le Loir-et-Cher parfois évoqué dans ce blog à propos de la branche Rabillon du Loir-et-Cher.

Il occupera ce poste jusqu'en 1840, date à laquelle, toujours pour des raisons de santé, il demandera sa mise à la retraite. 
En septembre 1828, un professeur qui avait rédigé une grammaire grecque était heureux d'entrer en relation avec un helléniste aussi distingué que l'était Etienne Vital. Il lui demanda sa protection pour que cette grammaire devienne classique dans l'enseignement. Vital possédait toute la littérature grecque et latine, savait les Livres Saints par coeur, comprenait les langues italienne et espagnole (il avait fait une grammaire espagnole). Il savait un peu d'anglais et était très érudit en Histoire.
Je possède une traduction Hérïcomique des deux premiers livre de l'Enéide par un certain J.F Lagogué, ancien élève de l'Ecole Normale, Répétiteur d'Humanités, etc. qui dédicacera ce livre à Ernest alors enfant en hommage à l'enseignement de son père, Etienne Vital.


* Cette banque de données donne accès aux dossiers nominatifs des personnes nommées ou promues dans l'Ordre de la Légion d'honneur depuis 1802 et décédées avant 1977.

Nous accueillons un petit Mayeul.....


 Aude et Vianney partagent avec Sibylle
 la joie de vous annoncer la naissance et le baptême de.....
Mayeul
15 septembre 2013 - 27 octobre 2013

Nos affectueuses félicitations aux heureux parents
et tous nos voeux pour ce petit garçon.

Vianney est fils de Henri et Sophie, née Bienvenu, l'une de mes cousines "issues-de germaine" (formule consacrée !) ce qui signifie que nos parents (mon père et la mère de Sophie) étaient cousins germains comme l'illustre le lien suivant.....



Bonus :
1- J'ai eu la curiosité de chercher l'origine du prénom Mayeul : "Ce prénom ne se rencontre guère dans l'Antiquité et son histoire est obscure. D'origine provençale, il n'est guère connu qu'en France où, bien que peu fréquent, son usage s'est conservé depuis le Moyen Âge. Il doit sans doute sa survie à la renommée de son saint patron. Mayeul, fut au IXe siècle, le successeur de saint Odilon à la tête de l'abbaye de Cluny. Pendant près d'un demi-siècle il fut la " tête pensante " de la chrétienté, le conseiller des rois et des papes.
J'ai un neveu (branche maternelle Thorel) à qui fut donné en 1988  le prénom d'Odilon. 
 2- notez que sur cet arbre apparaît en tête le mariage de Benoît Decq, alias "Colonel" et Marie Caroline de Caqueray que je viens d'évoquer à nouveau dans les derniers billets.

Laure Decq (bonus)

Le 15 avril dernier, je vous contais la belle histoire de "Soeur Decq", celle qui, pour ses neveux et nièces, restera plus simplement Tante Laure. Je sais que son histoire a touché nombre de vous qui me lisez fidèlement ou seulement de temps à autre..... A cette occasion, ma fille Céline a écrit dans les commentaires " Bravo pour ce résumé qui honore une grande dame !
... et notre cousine  Cécile Bienvenu-Decq  m'avait confié avoir rencontré, rue du Bac à Paris, soeur Claire Hermann en charge des archives de la Congrégation des Filles de la Charité. Cécile avait pu voir le portrait de Tante Laure dans la salle des archives avec celui des autres supérieures. 
Et aujourd'hui, c'est à nouveau Cécile qui me signale qu'en tapant "Laure Decq" sur google images, on trouve la photo de son "portrait" peint quand elle était supérieure générale 1940-1946 dont elle a pu voir l'original rue du Bac.Cécile ajoute que ce sont les soeurs de saint Vincent de Paul aux USA qui sont à l'origine de ce site.

 Lors du billet qui lui a été consacré en avril dernier, j'ai évoqué plusieurs rencontres à Rennes avec Tante Laure. C'était alors des rencontres organisées à l'occasion de sa venue pour toute sa famille, soeurs, frères, neveux et nièces, petits-neveux et nièces dont j'étais..... Il s'agissait alors de l'après-guerre. Vous avez pu voir les photos de ces rencontres dont je garde le souvenir et la solennité dans le billet du 15 avril dernier.
Ici, j'évoque une rencontre plus ancienne, vraisemblablement la première en septembre 1942. J'étais alors avec ma soeur Marie Edith confiée à la garde de ma grand-mère maternelle Madeleine Thorel, née Sausse et de sa fille Anne -Marie, dite Tatie, soeur de ma maman et ma marraine.
Un jour de septembre 42, Tatie emmène ses nièces voir Laure Decq (leur grande-tante) rue du Bac à Paris. Nadette a cinq ans, Mady pas encore quatre ans. Leur grande tante qu'elles n'ont jamais vu est alors Supérieure des Soeurs de Saint-Vincent de Paul. L'histoire familiale raconte que si tante Laure fut très heureuse de voir ses petites nièces, elles ont été d'une timidité effrayante...... Nadette reçut un jeu de cubes représentant les apparitions de la Vierge ! Tatie a voulu lui faire dire  un compliment mais..... qui fut dit d'une toute petite voix ! Aujourd'hui si longtemps après, je peux témoigner que la petite fille que j'étais alors dut effectivement être bien impressionnée autant par le regard de "Soeur Decq" que par "la cornette".....

samedi 26 octobre 2013

Odile Decq

Mon cousin Guy de Sallier Dupin m'envoie la copie d'une page du supplément de la revue "Habiter" parue le 16 octobre dernier. Mention est faite de notre cousine Odile Decq, architecte mondialement reconnue..... et choisie cette année comme.....

"Créateur de l'année 2013".

Je ne reviens pas sur le brillant parcours de notre cousine. Plusieurs billets lui ont été consacrés sur ce blog.
Un clic sur Google... elle y est aussi omniprésente !
Je rappelle seulement qu'avec Odile et les siens nous partageons la même ascendance.....à compter du 22 juin 1868. C'est ce jour-là que Benoît Joseph Decq, un militaire originaire de Vicq  (Nord) épouse à Rennes (35) Marie Caroline Alphonsine de Caqueray Valolive, née à Paris. 
Pourquoi Rennes ? parce que le père de l'épouse, avocat, était alors professeur de droit en la Faculté de cette ville.
Pourquoi Benoît Joseph venu du Nord ?  très vraisemblablement un ami de l'un des frères de Marie Caroline, Charles Marie Joseph, lui-même militaire.
Benoît Joseph et Marie Caroline eurent 11 enfants dont j'ai évoqué le parcours sur ce blog à plusieurs reprises au cours de ces cinq dernières années !..... Retrouvez les en cliquant "Decq" en haut et à gauche de la page d'accueil ou en vous aidant des Archives ou "libellés" (colonne de droite.
Une de leurs filles Caroline Anne Marie Josèphe épouse le 26 novembre 1896 Vital Marie Ernest Rabillon, mes grands-parents paternels que je partage avec Guy de Sallier Dupin qui m'a adressé l'article cité en tête
..... et l'un de leurs fils Bonaventure Joseph épouse le 14 février 1910 Germaine Marie Julie Charpentier, grands parents d'Odile Decq, au centre de ce billet qui partage ce lien avec plusieurs fidèles du blog telles Cécile Bienvenu et  Sophie Bastit, née Bienvenu.
Merci à Guy pour ce partage !

mardi 15 octobre 2013

Ignoré dans la famille mais pas au Louvre ou encore aujourd'hui dans les salles de vente......

A force de fureter dans tous les coins, il arrive d'avoir de grandes surprises ou d'ajouter de gros points d'interrogation dans l'histoire de nos familles. On arrive souvent à faire la lumière sur ce qui, au premier abord, est tout à fait inconnu mais pas toujours ! Des zones d'ombre subsistent parfois.....
C'est le cas de ce Joseph Deschamps, frère de notre aïeul Marin Deschamps (Deschamps la Rivière) dont j'ai évoqué le parcours étonnant dans un "billet" du 08/07/2013. Un travail réussi avec l'aide généreuse de l'Entraide généalogique de Paris qui m'a permis de retracer ce parcours et une partie de sa descendance. 
Si je n'avais pas "hérité" d'un portrait de lui mentionnant son activité de chirurgien à l'hôpital de la Charité (aujourd'hui détruit), j'ignorerai encore son existence. Aucune archive familiale n'en fait mention et je me demande encore pourquoi ! alors que les archives de la branche Deschamps la Rivière sont riches et bien connues des descendants dont nous sommes.
Même surprise que je partage aujourd'hui avec vous avec la découverte de quelques éléments biographiques de Michel Rabillon (1734-1786?) parus dans le "Dictionary of pastellists before 1800" (Neil Jeffares)***. Intriguée, j'ai aussitôt cherché dans l'arborescence des Rabillon, celui qui correspondait à ces dates. Et j'ai effectivement trouvé Michel, frère aîné de notre ancêtre Pierre Louis. Jusqu'ici, je n'avais de ce Michel Rabillon  qu'un commentaire assez laconique issu d'archives familiales : "était un artiste d'un certain talent qui réussissait surtout dans le portrait. Infirme toute sa vie, ses neveux ne l'appelaient que "Oncle Le Bossu" !".

Qu'ajoute le "Dictionary" ?.....
"Michel Rabillon, peut-être un élève de Van Loo exposa des pastels et des miniatures à l'Académie de saint-Luc où il fut "agréé" en 1774. Le promoteur de cette exposition en 1774 faisait davantage l'éloge de ses pastels que de ses huiles distinguant la tête d'un abbé "de la plus grande vérité" et deux "charmantes" têtes d'enfants". L'almanach des peintres de 1776 classe Rabillon comme un "peintre au pastel, rue de l'Arbre-Sec, vis à vis la rue Bailleul" et commente : "Michel Rabillon peint le portrait avec beaucoup de succès... Il vient de construire pour son usage un mannequin singulier, dont la mécanique est très curieuse. En réalité cette invention serait plutôt celle de l'un de ses frères que nous connaissons bien Joseph Rabillon qui sera la racine de l'arborescence familiale du Loir-et-Cher (18è et 19é éteinte depuis). 
Le dictionnaire mentionne encore quelques avis des critiques de l'époque : "Une grande facilité, une couleur vraie et de la ressemblance ont été applaudies". Il fut aussi un miniaturiste, avec le portrait d'une dame, signée et datée de 1785 au Louvre. Un spécialiste de la miniature Schildlof le considérait comme l'un des meilleurs miniaturiste français du 18è siècle. Comment se fait-il que cette renommé ne soit pas arrivée jusque dans la branche rennaise. Incroyable !!!
Il fut encore, nous dit-on, très lié avec le collectionneur Pierre-Louis Eveillard, marquis de Livois (1736- 1790), dont la collection de tableaux, saisis sous la Révolution constituèrent le noyau primitif du musée des Beaux-Arts d'Angers. Plusieurs oeuvres de Michel Rabillon apparaitront dans son catalogue. De son coté l'artiste servira au collectionneur lui permettant  de localiser et d'acquérir des oeuvres sur le marché de l'art parisien. On lui connait encore des relations avec le peintre Jean Joseph Xavier Bidauld qui arriva à Paris en 1783. Michel Rabillon le mettra en contact avec un certain Dulac que je n'ai pas réussi à situer (apparemment pas de lien avec la famille Dulac des Pyrénées, patronyme de quelques-uns de nos petits-enfants). 
Ce qui est certain c'est que ce peintre appartient bien à notre arbre. Pour preuve (si cela était nécessaire) "The dictionnary of pastellists before 1800" évoque un neveu de Michel, Pierre Paul (1772-1842) fils de son frère Joseph qui fut un élève de Jean Baptiste Regnault (1754-1829), peintre de sujets religieux, mythologiques, d'allégories, d'histoire. Pierre Paul sera professeur de dessin au célèbre collège de Pontlevoy (Cher). A-t-il peint comme son oncle, je l'ignore..... Par contre en 2010, grâce à la générosité d'un bénévole de l'Entraide du Loir-et-Cher, j'ai appris que Pierre Thérèse Joseph Rabillon, frère du précédent (cf. billet du 03/02/2010) est connu en tant que restaurateur de tableaux pour l'église Sainte Croix de Montrichard (41)...... (cf. billet du 03/02/2010). 
L'Histoire n'est pas terminée puisque ces dernières années, plusieurs tableaux (originaux) de notre parent ont été vendus aux enchères en divers endroits d'Europe. Et nous ne le savions pas.....
 
Quelques oeuvres de Michel Rabillon (1733 - ~ 1786)
 *** Mon frère qui porte le même prénom et même patronyme avait, m'a-t-il dit, déjà croisé le peintre sur le Net mais sans pouvoir l'identifier.
Notre lien..... Michel Rabillon était le frère aîné de notre ancêtre Pierre Louis dont je descends avec mon frère, ma soeur et mes cousins de Sallier Dupin. Il restera très vraisemblablement célibataire.

samedi 28 septembre 2013

Silence radio !!!!!

Depuis début septembre, le silence s'est installé sur les ondes du "Blog de nos familles"...
Une rentrée c'est toujours une remise en route avec parfois des imprévus, des impondérables aux quels il faut répondre..... 
J'ai toujours sous le coude des nouvelles à relayer, des photos à partager ou des trouvailles à dévoiler mais le temps manque.....parfois pour mettre tout cela en place !


Mais très vite, j'espère vous retrouver et pouvoir reprendre nos échanges. Adressez-moi des nouvelles de "vos familles".... c'est toujours une joie de les accueillir.
A bientôt.
Bernadette pour les uns...
Nadette pour les autres !

vendredi 30 août 2013

Regards au parfum d'océan..... (suite et fin)

Et voilà que le mois d'août s'ouvre avec le retour en terre bretonne de nos voyageurs partis à la découverte du rivage hispanique (cf. billet du 27 Juillet). Céline retrouve avec bonheur son Gribouille resté bien sagement en Bretagne.
Pas de temps à perdre... Michel et Céline ne resteront que quelques jours, le temps de passer quelques bons moments avec des amis autour d'un barbecue. Ils reprendront la route le 5... pour eux c'est déjà la rentrée !
Le 4 août à la veille de leur départ, nous rejoignent Corinne et Laurence..... J-1 pour mon anniversaire qui sera généreusement fêté le soir profitant d'un soleil encore généreux.


Elle recevra, elle aussi, de nombreuses visites. Nous aurons même l'occasion de faire connaissance avec Florence Masnada, sportive de haut niveau, qui gagna entre autres la coupe du monde de ski en 1981. Le hasard de la vie fait qu'elle est née tout près du village fief de la famille Boulloud en Isère et qu'elle a fait ses premiers pas sur des skis à Chamrousse, terres appartenant aux Boulloud du 16è et 17è siècle !......
Le temps s'écoule ensuite tranquillement partagé entre les tâches quotidiennes, l'ordi ou les jeux vidéo pour les uns, livres, plage et baignade pour d'autres.....
Cet été généreux et surprenant après l'épreuve de l'hiver et l'absence de printemps nous invite à à contempler la beauté du jardin. Seule la pelouse a perdu sa couleur !


Un jardin où il fait bon prendre un savoureux petit déjeuner avec Nutella, cela va de soi !!!!!








La plage et un océan où il fait bon se baigner, le plus souvent un lac protégé par les îles, la pointe de Quiberon à droite et la pointe de Piriac à gauche. Démonstration avec Emilie.....


C'est au tour de Baptiste de répondre à l'appel du large.....
mais sur cata !
Baptiste..... accompagné de Laurence et d'Anne


Toutefois, de temps à autre, l'océan se montre plus belliqueux ce qui fait le bonheur de quelques-uns (pas de chez nous !) et  crée le spectacle pour les habitués de la plage qui suivent du regard les évolutions d'un "Kitesurf" par exemple ! Désolée pas de photo !
Quelques autre moments de vie partagés avec Baptiste, Emilie en cette fin du mois d'août..... quelques jours avant la rentrée !.....