mardi 29 avril 2014

Aurélien et Amandine.....

Des nouvelles de la famille Rihm...


un petit clic sur la photo !


Ici, tout le monde va bien.
 Aurélien se porte comme un charme et grossit bien ( 4,5 kgs).
 Il esquisse déjà de petits sourires :0), c'est adorable.....
Amandine est très fière de son petit frère
 qu'elle appelle "mon petit Prince" !
même s'il faut l'avouer... elle était un peu "inquiète"
 et peut-être un peu "jalouse" la première semaine. 
Aujourd'hui, elle semble beaucoup plus sereine,
 ouf !... nous écrit Bénédicte

Merci Bénédicte pour cette belle photo et ce témoignage de votre bonheur. Voilà un petit bonhomme bien sage... une grande soeur souriante et gracieuse...visiblement heureuse du cadeau que ses parents lui ont offert. Pour "nos familles", j'ajoute que la maman  est l'une des filles de mon frère Michel Rabillon et de Claudine, née Lang. Je n'oublie pas Hervé, le papa, lui aussi comblé ! 
Mille bisous à partager en famille.

lundi 28 avril 2014

Maurice dit "Mowgli" Jospin.....tromboniste de jazz !


Je ne crois pas avoir évoqué jusqu'ici le patronyme Jospin... non, il n'est pas question de Lionel bien connu au sein de la " bulle politique française". Ce n'est pas lui qui m'intéresse mais son demi-frère Maurice dit "Mowgli" Jospin (1924-2003)..... Ce "Mowgli" m'a longtemps intrigué ? Pourquoi Mowgli et qui était-il ? Enfant, je me souviens de l'avoir vu une fois sans doute chez sa mère, une cousine de maman, à Paris. J'étais intriguée par ce prénom. Plus tard, j'ai pensé à une sorte de "totem" mais aujourd'hui, je penche plus simplement pour un surnom dérivé de Maurice.
Mowgli était le fils de Marie Louise Massat, quittée par son mari au bout de 9 ans de mariage (Robert Jospin sera le père de Lionel). Jusqu'au décès de maman en 1965, les cousines ont toujours gardé un lien concrétisé par des lettres qui, exploitées, m'ont permis de mieux connaître cette branche maternelle. Quand j'ai commencé à relire ces lettres, à interroger la famille et à fouiller les archives, la famille Massat m'a donné bien du mal ! Originaire de Marmande dans le Lot-et-Garonne, le lien des Massat avec ma famille maternelle s'est fait avec le mariage de Jean-Baptiste (1802-1881) avec Marie-Thérèse Bressel (1799-1883), soeur de l'un de mes AAGP Jean-Pierre Bressel...rappelez-vous le fils du culottier de Napoléon (cf. blog 27/02/2013 ).
Si j'avais pu reconstruire notre lien avec les Massat, j'ignorais toujours ce qu'il était advenu de Mowgli et de sa soeur. Mais toujours aidée par les lettres conservées, j'ai pu retrouver un descendant d'Yvonne Massat, la soeur de Marie-Louise, qui avait épousé un pasteur Jean Edmond Jousselin.  Dans une de ces lettres, elle écrivait à propos de son époux "Jean Edmond a pris la paroisse de Montmartre". Curieusement, j'ai mis plusieurs années à me décider à frapper à la porte de l'église protestante du lieu. Et c'est, tout dernièrement en 2010, que prenant contact, le pasteur me répondit : "Je pense que vous avez de la chance, il se trouve que je connais des descendants du pasteur Edmond Joussellin... nous discutions encore récemment au sujet du legs qu'il a fait au Musée de la Société de l'Histoire du protestantisme" et il me donne les coordonnées de l'un des descendants. J'ai alors pensé que la boucle était bouclée..... J'ai pris contact avec Bruneau Joussellin, petit-fils de Yvonne Massat, lui-même pasteur à Strasbourg. Il m'avait alors  promis de me mettre en relation avec un membre de sa famille en mesure de m'apporter les rameaux manquants ou incomplets de cet arbre familial. .... J'attends toujours ! Dommage.....

Mais retour sur Mowgli ! Le courrier de famille, peu bavard à son sujet, m'avait juste appris ceci : "En 1942, Mowgli a passé avec succès son deuxième bachot et se perfectionne à Louis Le Grand. Son projet est de faire du droit. En 1944, il  fait sa 2è année de droit tout en étant boursier à l'Ecole des Hautes Sciences Morales et Politiques. Fou de musique, il joue du piano, de l'orgue, de la guitare, etc.". Ce sera tout.....


Et c'est tout à fait par hasard que je viens de le retrouver sur une base de données. J'ai alors appris qu'il est décédé le quatre février 2003. Il est dit alors "tromboniste de jazz" ayant appartenu à l'orchestre de Claude Luter bien connu à l'époque. Claude Luter, ami de Boris Vian, fan de Sydney Bechet , de Miles Davis ou de Charlie Parker... toute une époque. Mais ensuite... que fut la carrière de Mowgli après les années 60, il avait alors 36 ans ? je n'en ai pas trouvé trace... 

 
Sur la photo ci-dessus retrouvée où, visiblement, ce n'est plus un jeune homme... il est toujours accompagné de son trombone ! 

J'ai tout de même retrouvé l'affiche d'un orchestre qu'il a dirigé et... sur You tube nombreuses sont les vidéos de cet ensemble. 



En saurai-je plus un jour sur son parcours ???
... en tous cas un parcours bien peu conventionnel 
 pour un garçon qui se destinait
 à l'Ecole des Hautes Sciences Morales et Politiques !


Ci-dessous, le lien de maman avec la mère de Mowgli et donc le nôtre.....



jeudi 17 avril 2014

Généalogiste ?.....

Au fil de mon travail sur "nos familles", j'ai des contacts fréquents avec des membres de forums régionaux. C'est le cas, en particulier, du forum très actif des Hautes-Pyrénées. Il se trouve que j'ai croisé à Rennes l'un des fondateurs de ce Forum du temps où nous étions tous deux engagés dans le scoutisme... lui en tant que chef scout et responsable au titre départemental et moi, plus modestement en tant que cheftaine de louveteaux ! Nous nous sommes retrouvés sur ce Forum où il m'arrive de demander l'aide de bénévoles sur des recherches aux archives départementales (non numérisées) et au profit de l'ascendance de trois de mes petits-enfants : Gautier, Clément et Margaux.

Dernièrement Sandrine, co-responsable de ce forum a fait passer un petit texte traçant le ou les portraits possibles d'un généalogiste... à la fois amusant et instructif ! 
Généalogiste... peut-être mais comment ???

... Chasseur/ Détective : ce qui le motive c'est la recherche, que ce soit pour lui ou pour les autres. Il peut mettre de coté ses propres recherches pour résoudre l'épine généalogique d'une autre personne.
... Collecteur / Collectionneur d'ancêtres : il aime regarder ses ancêtres sur un arbre généalogique, de préférence si quelqu'un d'autre l'a fait. La recherche l'intéresse peu, ce qui compte ce sont les ancêtres.
... Chercheur d'ancêtres : il aime faire les recherches, trouver l'ancêtre improbable... mais il ne le fait que pour sa lignée.
... Thésauriseur : il fait des recherches, trouve beaucoup d'informations mais ne les partage pas.
... Eboueur ; il récupère tout ce qu'il trouve, fusionne tous les arbres avec le sien sans jamais rien vérifier.
... Erudit : il vit par et pour les sources. L'exactitude est le but de ses recherches. Il révise sans cesse ses documents pour les actualiser.
... Analyste : il analyse toute nouvelle information avant de passer à l'étape suivante. Il est critique face à une information ; il la décortique pour voir si elle peut révéler autre chose.
... Planificateur : il tient scrupuleusement son journal de recherches, planifie ses recherches et suit son plan. Il est très organisé !

Il va de soi qu'une même personne peut se reconnaître sous plusieurs traits. Un des membres du dit forum nous en fournit l'exemple.....
"Je serai du genre chasseur, chercheur... parce que le chasseur cherche d'abord où se trouve le gibier et ensuite, il le chasse. Je serai encore informateur... il m'arrive de pratiquer l'entraide, en particulier en répondant à des demandes , voir de réorienter quelqu'un qui se trompe de forum....."

Il me semble appartenir,comme lui, aux groupes "chasseur, chercheur et informateur". Mais j'ajoute que je déteste deux catégories de généalogistes et ils ne sont pas rares !..... les éboueurs et les thésauriseurs. Les premiers sont souvent responsables de la propagation d'erreurs sur les bases de données. Il est indispensable de recouper ses sources et de s'assurer de leur validité. Les thésauriseurs n'offrent pas les mêmes risques mais il est dommage de tout garder pour soi quand on peut partager !  

Ce n'est qu'une petite parenthèse... à bientôt sur "nos familles"

jeudi 10 avril 2014

Une voix de l'Isère... Géraldine !

 Reçu un amical message de Géraldine Thibaud (Branche Boulloud).....
 " Bonjour Bernadette...Merci pour ce petit coucou qui m'a permis de replonger dans votre blog avec bonheur. Malheureusement pour moi, je n'ai plus de temps pour l'instant à consacrer à ma généalogie, elle est pour l'instant entre déménagement et emménagement dans des cartons que j'espère bien rouvrir très vite....Toutes mes amitiés.Géraldine."
J'ignore où se situe son nouveau campement mais je lui souhaite d'être déjà bien à l'aise chez elle, d'en avoir fini avec les cartons et de retrouver du temps pour des partages généalogiques.....


Géraldine entourée de son frère et de son père
Géraldine est, avec Jean-Pierre une descendante de la lignée des Boulloud dont plusieurs vivent encore sur les terres ancestrales des Boulloud dits de Muriannes, un hameau de Vaulnaveys à proximité de Chamrousse dont un lieu-dit porte encore le nom de Bachat-Boulloud....
Géraldine m'a permis de reconstituer toute une branche de la famille Boulloud, celle de son arrière arrière grand-père Camille Jules Boulloud (1833-1867), un frère de Pierre Jean André Boulloud (1830-1919), arrière grand-père de Jean-Pierre.


Hôtel de l'Europe
 Une branche dont l'histoire est émaillée d'un aller-retour en Argentine puis d'une alliance avec les propriétaires du Grand Hôtel de l'Europe qui accueillit des personnes célèbres en leur temps. Uriage était alors au 19è et début du 20è jusque dans les années 30-40 une station thermale très fréquentée. La dernière guerre mondiale porta un coup dur au thermalisme d'Uriage qui devient une ville fantôme avec ses très beaux hôtels vides, délaissés ou reconvertis en appartements. C'est celle que nous avons vu plusieurs années sur la route des stations de ski faisant halte chez nos cousins de Vaulnaveys. Depuis Uriage s'est relevée, le thermalisme a repris son rang et la ville son essor !

Je vous ai conté, en 2008, l'histoire passionnante de Camille Jules Boulloud et de l'hôtel de l'Europe sur ce blog. Facile de la retrouver en consultant la colonne "Archives" à droite de la page d'accueil du blog et à la date du 22 septembre sous le titre " de Vaulnaveys en Argentine et... retour". Une belle page d'histoire à relire.....

samedi 5 avril 2014

Camille Ludovic Thorel.....un homme de Foi !

Aujourd'hui, je prends plaisir à évoquer l'un de mes arrière-grands-pères, coté maternel. Sa vie n'a pas été "un long fleuve tranquille"... vous en jugerez vous-même. Camille Ludovic Thorel est né le 22 juillet 1841 de Louis Camille Ludovic, receveur de l'Enregistrement et des Domaines et Maire de Pont-de-l'Arche (Eure) et de Thérèze Victoire Carré.
En 1872, il épouse à Fécamp Louise Victoire Malvina Dubois, une jeune fille de Fécamp dont les parents tenaient un gros commerce. Je sais peu de choses de la vie de mon arrière-grand-père avant son mariage. Au fil des actes trouvés, il est dit étudiant en droit, officier (1870), négociant (1872), comptable (1913). Cela peut, faute d'éléments plus précis, illustrer son parcours. Il étudia donc le Droit qui le mena à choisir une activité commerciale peut-être déjà à Fécamp. Une activité interrompue en 1870 pour répondre à l'appel de l'armée et défendre la France. Médaillé de 70, il reprit ensuite son activité de négoce. C'est alors qu'en 1872, il épouse la fille de la "Maison Dubois". Mariage d'amour ou union souhaitée par les parents de Louise Victoire pour que le commerce familial perdure car il semble bien qu'elle était fille unique. Leur acte de mariage (1872) désigne Camille Ludovic comme négociant à Fécamp et plus tard (1913) comme comptable. Entre ces deux dates, Camille Ludovic et Louise Malvina traversent bien des épreuves.....

En 1891, c'est la déconfiture financière totale des Thorel. Jusqu'à cette date, Camille dirigeait à Fécamp "l'ancienne maison Dubois" devenue "Thorel-Dubois successeur", 1, rue des Galeries. Activités: ciments, ardoise, fers, charbons, plâtres et sels, produits céramiques, carreaux du Havre et de Beauvais, tuiles, boisseaux, mitres, tuyaux, etc. Mais Camille, bon époux et bon père, ignorait la gestion !... Cette lacune ajoutée à un manque certain de caractère et à une bonté rarement de mise en affaires, avait conduit l'entreprise au bord de la faillite. Des liens de cousinage proches unissaient Louise à Alfred Dubois de Chefdebien, financier et homme d'affaires richissime. Devant la catastrophe imminente, Louise écrivit à son cousin plusieurs lettres pour lui demander secours "...Je ne sais que devenir, que faire...Pardonnez-moi, mon cher cousin, de vous attrister de mes peines...Ce n'est que près de vous que je puisse prendre conseil et près de mon pauvre père, vous avez promis de veiller sur moi. Guidez-moi, mon cher cousin.......... Mais, au moins, si cela est possible avec votre aide, comme je le crois, il faut sauvegarder l'honneur du nom..." 
Fidèle à ses promesses et touché par l'appel de détresse lancé par sa jeune cousine, Alfred paya et ferma l'entreprise. Ancien Maire de Fécamp, ancien député de la circonscription et actionnaire fondateur de "La Bénédictine", il recommande Camille au président de cette Société. Ce dernier propose à Camille un poste dans la Société, d'abord à Fécamp où il sera mis au courant des affaires puis ensuite à Paris.
C'est ainsi que début 1892, Camille, Louise et leurs sept enfants, abandonnent Fécamp pour Courbevoie.....
 
 de gauche à droite... Camille, Louise
 ... leurs enfants Paul, Philippe, André, Marcel ou Louis et Jacques
... devant Marguerite
Camille et les siens vont y reprendre pied et retrouver une certaine quiétude après les turbulences de Fécamp. En août 1918, Camille séjourne dans le Finistère et il écrit à sa petite-fille Geneviève (ma mère). Il regrette de n'avoir pu aller à Auray où un de ses grands oncles (il s'agit d'Adrien Le Vaillant de La Lande qui y fut fusillé en 1795 après le désastre de Quiberon) est enterré dans la crypte élevée à l'intention de ces martyrs*. Il évoque la vie et les moeurs de la région : "C'était un dimanche, tous les bretons et bretonnes étaient en toilette. C'est assez curieux mais ce n'est rien à côté de ce que c'était autrefois. Pour trouver le vieux breton réfractaire à la langue française, il faut aller dans le fond du Finistère"!!!. Camille regrette que sa petite fille ne soit pas là pour partager leurs belles promenades, sites pittoresques avec un grain de sauvagerie..... "Tu trouverais de belles choses à dessiner". Et il ajoute qu'à Pontlevoy où Geneviève doit être en vacances "...vous avez la satisfaction d'être tranquilles, plus d'alertes et de "canaris" (allemands). Espérons que la guerre sera terminée dans quelques mois". 

* A la fin du mois d'Août 2007, nous nous sommes rendus à Auray sur le "champ des martyrs" avec trois de nos petits-enfants... Gautier, Baptiste et Emilie. A cette occasion, j'ai publié un billet sur ce blog que vous pouvez retrouver sur l'année 2008 (en mars) et sous le libellé "Le champ des Martyrs".

 La tradition familiale disait que Camille avait entretenu une correspondance suivie avec son cousin Guy de Maupassant, ancien élève comme lui, du petit séminaire d'Yvetot, et de huit ans son cadet. Mais plus tard, il l'aurait détruite à cause de la vie "dissolue et scandaleuse" menée par le cousin de son épouse. Dommage !!! Longtemps, ce cousinage ne fut que rumeur puisque personne n'avait retrouvé le lien qui nous unissait à la branche Maupassant. En 2006, après plusieurs années de tâtonnements, j'ai retrouvé ce lien. Le cousinage est bien réel mais il n'est pas du coté Thorel. C'est Louise, l'épouse de Camille qui cousine avec l'écrivain. ce qui n'empêche nullement Camille d'avoir connu Guy au séminaire d'Yvetot et, pourquoi pas, d'avoir rencontré Louise grâce au cousin sulfureux. Mais là, ce ne sont que supputations !

Je détiens encore un extrait d'un journal sans doute communiqué par Paul Thorel et qui trace le portrait de mon arrière-grand-père... le style est, évidemment d'époque... parfois comique en dépit du sujet tant on est dans l'excès !..... 
Monsieur Thorel, l'homme distingué, cultivé, laborieux, catholique à la piété vraie, fervente et zélée, fut un père de famille modèle. Qu'il était beau lorsqu'il s'approchait de la Sainte Table accompagné de ses sept enfants ! Son foyer rappelait les Foyers d'antan où le chef était vénéré autant qu'aimé où son autorité était respectée comme l'autorité divine..... Ainsi apparut à Courbevoie, Monsieur Thorel ! Le 1er avril 1894 il fut appelé au Conseil de Fabrique**: il en fit partie jusqu'à sa mort. Lorsque ce beau vieillard à la barbe de neige, sentit ses jambes lui refuser service, il en eut un vif chagrin; il suivait cependant la vie paroissiale avec intérêt, priait et recevait souvent la Sainte Communion. Son âme restait vaillante et sereine... Lorsqu'il vit ses forces faiblir, il défendit à ses enfants d'employer tout moyen médical qui endormit ses douleurs. Ses enfants, dignes de leur père, respectèrent cette courageuse volonté. Parmi ses joies familiales, l'une des plus douces fut de donner un fils à l'Eglise, M. l'abbé Jacques Thorel, 2è vicaire à Puteaux, où son ministère parmi les ouvriers est si apprécié et si fécond. Le 25 avril 1925, Camille reçoit l'extrême onction que lui donne son fils. Muni des Sacrements de l'Eglise, il décède le 17 Mai 1925, dans sa 84è année, en son domicile, 24 avenue de la République, à Courbevoie . C'est encore Jacques qui le 20 mai, par affection pour son vénéré père, célèbre la messe de ses funérailles.


** Conseil de fabrique = désigne, au sein d'une communauté paroissiale catholique, un ensemble de « décideurs » nommés pour assurer la responsabilité de la collecte et l'administration des fonds et revenus nécessaires à la construction ou l'entretien des édifices religieux et du mobilier de la paroisse

mercredi 26 mars 2014

Joyeux anniversaire !.....

Ce dimanche 23 mars.....
la famille réunie, au grand complet, chez Céline et Michel
a célébré le quatre-vingtième anniversaire de Jean-Pierre.


 Les appareils photos étaient bien évidement très présents..... 
Cliquez sur les photos

Photo 1... Toutes générations 1
Photo 2... Le héros du jour entouré de ses filles
 Céline, Christel et Corinne 
+ son épouse


C'est la fête !

Photo 1... Toutes générations 2
Cette fois..... Jean-Pierre entouré de ses petites-filles
Margaux et Emilie !



Ambiance toujours !.....


Photo 1... Toutes générations 2 bis
Jean-Pierre et ses trois petits-fils
Baptiste, Clément et Gautier







     JOYEUX


 






ANNIVERSAIRE





lundi 24 mars 2014

Bienvenue à Aurélien !.....


Quelle bonne nouvelle !



Michel Rabillon et Claudine, née Lang
 partagent avec "nos familles"
la première photo 
du petit Aurélien, né ce samedi 22 mars
fils de Hervé Rihm et de leur fille Bénédicte


Bienvenue à ce petit garçon
Qui vient rejoindre Amandine sa "grande soeur"
sa cousine Lou et ses cousins Oscar, Augustin et Gabriel


Nos affectueuses félicitations à ses parents
... à ses grands-parents.