jeudi 2 octobre 2014

Claude nous a quittés.....



Nous apprenons le décès de Claude Boulloud,
 née La Feuillade
 Mardi 30 septembre dans 95è année.
Ses obsèques auront lieu lundi 6 octobre.
Réunion au funérarium d'Orsay
 suivie de l'incinération aux Ullis (Yvelines).

Claude était notre belle-soeur, épouse de Georges Boulloud décédé le 30 novembre 2007 (cf. post du 27/11/2007 sous le libellé "Généalogie (Branche Boulloud-Tilmont) , le frère aîné d'André et deJean-Pierre, mon époux.

Nous réunissons aujourd'hui Claude et Georges dans notre souvenir et notre affection.....
 
et nous partageons la peine de.....
Jean-Claude et Klasien, née Feddema
Michel et Anne-Marie, née Baumstummer
Marie-Claude et Jean-Pierre Cossart
Marie-Florence et Marc Perez
leurs enfants

de.....
Frédéric et Benjamine, née Desjars
Erwann et Maria Fernanda, née Salazar
Sophie 
Christophe
Simon et Virginie, née Carton
Thomas et Karima, née Mourjane
Pauline 
leurs petits-enfants

de......
Basile, Léonie, Rosalie,Zoë, Félipe, Manuel, Bianca, Carmen, Leila et Sophia
leurs arrière petits-enfants 

L'été des cousins.....Branche Rabillon !

C'est au tour de Pierre-Yves Rabillon et de Morgane de partager quelques moments de leur été 2014. Je n'en dis pas davantage...les photos qu'ils nous ont envoyé parlent d'elles-mêmes !
Ils nous conduisent d'abord en Ardèche où ils ont séjourné en juillet.....

Les acteurs !.....Morgane, Augustin, Oscar et Pierre-Yves


Frères et copains !











Hop ! Même pas peur.. Bravo l'artiste (Augustin) !


Oscar le séducteur se fait guide !


















Ah ! ce qu'on est bien .....

C'est magique !!!


Au revoir ! l'Ardèche... on a aimé.
puis quelques jours dans le Finistère au mois d'août.....

Et les voilà revenus...sous le beau ciel breton !











Et toujours soleil et sourire !

Cette fois c'est avec papa que l'on vous dit "Au revoir" et à bientôt !
Merci à Pierre-Yves et Morgane de nous avoir emmené en ballade dans deux belles régions de France. les vacances sont derrière nous mais n'hésitez pas à nous envoyer encore vos reportages photos de l'été. On aime suivre "nos familles"

Bonus : Pierre-Yves est le fils de mon frère Michel et de Claudine, née Lang

vendredi 5 septembre 2014

Notre été... et le vôtre ? (2)

Le mois d'août a été placé, avec quelques jours d'avance en raison du départ de Céline le 2, sous le signe de mon anniversaire. Tous étaient là ou presque... il est souvent bien difficile, à cette période de l'année, d'être au complet ! C'est ainsi que Michel (époux de Céline) et Gautier n'étaient pas des nôtres !


C'est sous l'enseigne "Coté Plage" que nous avons passé un bien agréable moment bénéficiant en prime d'une vue panoramique sur la plage du Roaliguen comme l'illustrent pour vous ces images.....


Et voilà... c'est parti !


Corinne entre nous.....
Christel...Clément et Margaux


Céline avec Emilie et Baptiste
















Après agapes et souhaits, autres moments de "bonheur partagé" sur la plage et pour, quelques-uns dans l'océan !














Une belle journée !




Quelques jours plus tard, la maison se vide... enfin pas tout à fait puisque Baptiste et Emilie nous font le cadeau de prolonger leur séjour. Le 15 août verra le retour de leur maman pour quelques jours avant de céder la place à un ami de Baptiste.....

Et je laisse aux plus jeunes le dernier mot !

A votre tour...racontez votre été avec "nos familles"

mardi 2 septembre 2014

L'été des cousins.....Branche Noury !

Michèle Rey du Boissieu, née Drouïn, cousine et fidèle adhérente du "blog des familles" m'a envoyé quelques échos imagés de leur été en Côtes d'Armor. Chaque année "les Corsaires", la maison du bord de mer accueille enfants et petits-enfants au gré de leur disponibilité..... Il en manque ici quelques-uns que nous retrouverons à une autre occasion...




Arthur, fils de Pascale et de Ludovic Besançon avec les trois enfants de Bénédicte et Lionel Georges : Gabrielle, Titouan et Roméo...









Les mêmes avec Louis, frère d'Arthur...






Des photos prise sur une tour du château du Guildo.....
Souvenirs partagés !

On redescend sur le sable pour y découvrir le plaisir des créations éphémères.....

Gabrielle et le cor de chasse



Arthur et Louis et ??? devinez !






Titouan et Roméo en musique !

Et pour clore cette rencontre... flash sur trois générations (notre cousine étant ici dans le rôle du cinéaste) !

Arthur, Pascale et Jean-Louis

lundi 1 septembre 2014

Notre été..... et le vôtre ? (1)

Depuis le 13 juillet, j'ai partagé avec vous bien des sujets concernant toutes "nos familles" (ou presque)...je vous invite donc à feuilleter les pages du blog si l'entracte des vacances ne vous a pas permis de vous y attarder !
Aujourd'hui, je vais jouer "perso" et revenir sur ces deux mois passés au bord de l'Océan.
Début juillet (cf. posts des 10 et 15 juillet) je vous annonçais notre arrivée en compagnie de Margaux et Emilie, j'évoquais le nouveau statut de Gautier désormais bachelier, Baptiste et Clément à Londres que nous attendions le 13 avec Céline et Michel.....
les voilà...Ils sont là !

ou encore là.....

mais pas pour longtemps puisque une semaine plus tard l'équipe déserte plage et océan pour aller rendre visite à la Dordogne.....belle ballade !  Une semaine plus tard, nos explorateurs sont de retour avec plein de belles images et autant de découvertes à partager.....

Deux jours après, ce sont Corinne et Laurence qui nous rejoignent...des projets plein le sac !.....et encore deux jours plus tard, nous voilà prêts à embarquer...destination l'île de Houat que nous voyons de notre plage avec sa compagne Hoedic. Une destination quasi annuelle durant l'été...un condensé de bonheur assuré et illustré ci-dessous......


Pour clore ce premier mois d'été, une mention spéciale à ceux et celle qui nous ont offert leur aide pour l'entretien du jardin...















 La page Juillet se ferme... je vous donne rendez-vous pour la suite (mois d'août) en préparation.....


Et vous quel fut votre juillet ????? à votre tour...Racontez-nous !


mardi 12 août 2014

Guy de Sallier Dupin...Historien local chevronné !

Infatigable et passionné, mon cousin Guy de Sallier Dupin propose chaque année sorties et conférences à l'intention du grand public et de l'Association des amis de Lamballe et du Penthièvre (Côtes d'Armor).
Début juillet, le quotidien régional bien connu "Ouest-France" invitait ses lecteurs à suivre notre historien sur les chemins.....tous les mercredis de l'été lamballais !

Pour bien lire... cliquez sur la photo puis cliquez droit "affichage" et zoom
Et  pour le 10 août, il me confiait le programme... une balade autour des lavoirs édifiés le long de deux cours d'eau : le Gouessan et un bief qui desservait jadis deux moulins. Rien de spectaculaire dit-il ! Quelques marches seulement au-dessus du lit de la rivière pour raconter en ces lieux la ville à partir des deux cours d'eau. 
Il est bien modeste notre cousin car je sais bien qu'en plus d'être écrivain, c'est un excellent conteur !

lundi 11 août 2014

Enigmes... Disparitions... Emigrations...les traces perdues de nos ancêtres !

La lecture d'un acte, quel qu'il soit, nous fait découvrir le vécu, l'environnement, le relationnel des personnes recherchées. On y découvre, en général ce qu'on vient y chercher... des dates, des lieux et des personnes. Plus rarement, on y fait des découvertes inattendues, surprenantes voire tragiques.....
Il m'est arrivé en consultant un acte de mariage d'y trouver la reconnaissance d'un enfant jusque là illégitime, d'y découvrir en marge de l'acte que les époux ont divorcés ou encore que le père d'un des époux a disparu sans donner de nouvelles depuis des lustres. Les contrats de mariage ou les testaments sont souvent très riches d'enseignement sur "nos familles"..... enfants déshérités ou favorisés. Les actes de sépulture ou de décès peuvent aussi apporter leur lot de surprises même si parfois ils posent plus de questions qu'ils ne donnent de réponses..... décès rapprochés dans une même famille par exemple (épidémie ?), mort tragique ou inexpliquée ! 

Je me propose de partager avec vous quelques exemples extraits de nos arbres.....

Selon son acte de sépulture daté de mars 1653 et relevé à Châteaugiron (35)... "Maistre André Philippes Sieur des fontenelles fut inhumé dans l'eglise de la Magdeleine le 20e Mars 1653 aprés quil fut assassiné dans la rue du Porche par Henri Le Roux qui fut pendu à Rennes le 27e mars". J'ai cherché sans résultat jusqu'ici les Actes de justice (on dirait aujourd'hui le procès). Et pourtant un bénévole de l'Entraide d''Ille-et-Vilaine, interessé par cette affaire, a effectué plusieurs déplacements pour consulter différents types d'archives. Il n'a rien trouvé : "J'ai recherché dans la chambre criminelle, dite de la " Tournelle ", les documents possibles pour votre date, particulièrement, les interrogatoires de 1653 et si on en trouve pour août et octobre...rien pour mars, ni pour des Leroux, à cette époque. De même, avec l'aide d'un conservateur, j'ai trouvé dans des listes établies, des homonymes, mais pas ce prénom".....
A moins d'un nouvel indice (il reste à trouver !), nous ne saurons jamais pourquoi ce pauvre aïeul (bien ancien) a été assassiné ! L'une de ses petites filles Perrine Philippes (1678-1760) épousera en 1700, à Châteaugiron, Pierre Noury (1675-1720), grand-père de mon aïeul Jean-Marie Noury (1725-1806) dont bon nombre d'entre nous descendent de l'un ou l'autre de ses 17 enfants.


C'est après la naissance de leur fille Marie Cécile Caroline "Marguerite" en 1848 à Blois (41) que Pierre Louis Léonce Rabillon (neveu de mon aïeul Etienne Vital Rabillon) et son épouse Marie Zoé Caroline Lefort décident de s'embarquer pour les Etats-Unis où naîtra plus tard leur fils... Bien des années auparavant, Léonce (son prénom usuel) victime d'un accident, abandonne la fonction d'avocat pour se consacrer au dessin, à la musique et devint un artiste assez distingué. J'ai retrouvé, entre autres, sur le site de la Bibliothèque Nationale la référence d'un album dédié à l'abbaye de Pontlevoy et son collège, album illustré par Pierre Louis Léonce... Ce qui fera écrire à Henri de Sallier ".....Dans les années qui suivirent son mariage, Léonce Rabillon s'embarqua avec sa famille pour l'Amérique. Il est mort en ce pays d'outre-mer où il avait cru faire fortune mais où son art est de ceux qui n'y sont guère appréciés !"  
On y reconnaît là l'esprit de l'époque mais ce que l'oncle Henri ne savait pas, c'est que le talent de Léonce a bien été reconnu puisque deux de ses oeuvres appartiennent aujourd'hui à un Musée du Maryland, The "Peabody Art Collection". Cette découverte a été faite par mon frère, Michel Rabillon, sur Internet (cf. post publié le 05/04/2009 sous le libellé "Un oncle d'Amérique"). Léonce devint-il riche pour autant ? rien n'est moins sûr !
Pourquoi ce départ en Amérique ? Nul ne le sait.... ce que par contre, j'ai pu relever ce sont les nombreuses visites en France de la famille,  fin 19è et début 20è (cf. Base "Ellis Island").  On est d'ailleurs étonné de les voir prendre le bateau comme aujourd'hui on prend le train et pourtant ce n'était pas rien alors de traverser l'Atlantique ! Sans doute allaient-ils rendre visite à la famille Rabillon restée majoritairement dans le Vaucluse. Il semble qu'ils ne soient jamais venus à Rennes, je n'en ai pas trouvé trace. J'ai pu encore les suivre à travers  les recensements des années 1880, 1900, 1910, 1920 sur la base "Ancestry". En 1880, la famille est au complet, pas d'autre enfant. Les Rabillon résident 407, Park Avenue à Baltimore (Maryland.). Des coupures du journal "The Sun" Maryland" nous apprennent que Mesdames Rabillon donnent des cours de piano (1861) et que Mr Rabillon donne des cours d'Histoire, de littérature française (1876) ou encore de dessin. Les journaux évoquent les expositions des oeuvres de Mr Rabillon dont quelques-unes appartiennent désormais à un musée de Baltimore. Apparemment, Léonce avait fait sa place dans le Maryland et y était connu et reconnu quoique restant modeste ! Plusieurs coupures relatent encore la vie sociale de la famille souvent invitée dans des soirées de notables ou en voyage.....Léonce décède en  1886 à Cape May dans le New Jersey où il termine sa carrière à l'université. Il sera inhumé à Baltimore au St Peter the Apostle Cemetery où  son épouse le rejoindra en 1901 puis leurs enfants en 1925 et 1929 très vraisemblablement sans descendance (US GenWeb).
Restent les interrogations... Pourquoi partir si loin ? Cette immigration en terre américaine fut-elle heureuse ? Je n'en suis pas certaine... sans descendance, ils restent bien isolés des leurs restés en France !  


En 1852 Paul Duboé  quitte la France pour des raisons inconnues..... et part pour l'Amérique sans donner de ses nouvelles ! Paul est le demi-frère de Jean Paul Duboé dit Couyé (1803-1869), aïeul de quelques-uns de mes petits-enfants.
Au fil  de mes recherches, quelques traces de son histoire...Dans l'acte de mariage de sa fille Françoise en 1875, il est dit "... que son père est absent... qu'il est resté à Vieille Adour jusqu'en 1852 époque où il a quitté le pays pour se rendre en Amérique d'où il n'est jamais revenu, ni n'a donné de ses nouvelles depuis fort longtemps; de sorte que son domicile est complètement ignoré"...Quelques années plus tard en 1870, sur l'acte de décès à l'âge de 21 ans de son autre fille, on le dit à Montevidéo ! Une piste à suivre.....L'Entraide 65 à laquelle j'adhère ne tarde à m'apporter un début de réponse..... 
Place historique de Montevideo
"Le 05 juillet 1852, Duboé Paul, âgé de 30 ans, a obtenu un visa accordé par le préfet de Gironde. Il était porteur d'un passeport obtenu auprès du Préfet du lieu de Hautes Pyrénées. Il est parti à destination de Montevideo, sur le navire "Sylvie Sophie". Malheureusement pas d'information complémentaire disponible sur le navire." (Site des visas du Bordelais)
 Nous resterons sur notre faim !... malgré l'aide renouvelée du forum généalogique des Hautes-Pyrénées avec l'aide d'une correspondante de Montevideo. Aucune trace d'un Paul Duboé. Il existe des patronymes voisins ! Le mystère persiste..... Loin des siens Paul a-t-il réussi à trouver le bonheur au delà des mers ???

Le 21 septembre 1901, Camille Alphonse Boulloud quitte la France pour...conquérir le monde ! Après son bachot en 1891 et son service terminé chez les chasseurs alpins, un ami lui offre de le prendre dans sa maison de commission-exportation à Paris. Il y reste 6 ans... une série de mauvaises affaires et la maison ferme ses portes ! Après une rapide étude des connaissances et méthodes commerciales acquises, Alphonse (prénom usuel) constitue un groupe de représentation : parfums et plumes d'autruches. Sa sœur lui avance les frais du voyage et en septembre 1901, sans y connaître personne, il part pour Buenos-Aires. A son arrivée,  on lui dit : « Ah! mon jeune ami, vous arrivez de France ? et par quel bateau ? quand repart-il ? Un bon conseil, reprenez-le. Il n'y a plus rien à faire dans ce pays ! » Il resta et... rencontra la réussite ! Il eut le bonheur de connaître, un français fervent de chasse comme lui. Invité à chasser dans la Pampa, Alphonse fait la conquête de ce Béarnais, qui le reçoit
Une villa à Belgrano
chez lui à Belgrano, banlieue de Buenos-Aires. Les Guirette n'ont qu'une fille, Rosita. Elle a 16 ans... une affinité de goût pour la chasse avec son père, quelques sorties et  invitations... et séduit par Rosita, Alphonse la demande en mariage ! Il fera... des affaires en Argentine, des allers-retours en France, s'investira dans les affaires hôtelières de la famille Thibaud et ne rentrera définitivement en France qu'en 1921. Désormais, c'est un homme fortuné qui, avec sa famille, partagera sa vie entre affaires, mondanités, voyages, cures, etc..... la Belle Epoque !.....


Qu'est-il arrivé à Ernest Auguste Henri Guérin en février 1923 ? Sur son acte de décès reçu  de la mairie de Nantes, on lit que " Le premier février mil neuf cent vingt trois à quatorze heures nous avons constaté quai Jean Bart le décès paraissant remonter à quinze jours environ de Ernest Auguste Henri Guérin domicilié à Nantes, 12 rue du Marchix....." 

Que s'est-il passé quai Jean Bart ? un mystère qui le restera sans doute faute de témoins de l'époque. Ce qui fait question c'est que le corps d'Henri (son prénom usuel) ait été retrouvé à l'adresse ou a proximité du domicile d'Angèle, l'une de ses soeurs domiciliée 1, quai Jean Bart ! a-t-il été agressé et laissé pour mort dissimulé au regard des passants ? 
Angèle était la grand-mère de Colette Chouin, elle-même grand-mère de Baptiste et Emilie Violet, deux de mes petits-enfants. Henri venait-il chez sa soeur, a-t-il été agressé sur le chemin et le corps ensuite caché aux yeux des passants ? Une énigme aujourd'hui et peut-être pour toujours ! Aurai-je toutefois la chance de retrouver quelques éléments de réponse dans les archives journalistiques de l'époque ? C'est possible ! 
 
Quoiqu'il en soit, tous ces récits racontent l'histoire de l'humanité au delà de celle de "nos familles", une histoire où se mêle au quotidien bonheur et larmes.