jeudi 18 décembre 2014

Joyeux Noël.....





Offenbach'Ademy.....une invitation de Guillaume !

Guillaume est le petit-fils d'un cousin germain de mon époux Jean-Pierre. Après ses études d'ingénieur, Guillaume a choisi de s'orienter vers le chant lyrique. En complément de ses cours au conservatoire et des productions auquel il participe en tant que chanteur, il a aussi co-écrit et interprète un spectacle, qui mêle les univers d'Offenbach et de la télé-réalité. 
C'est Brigitte, sa maman qui nous le présente et avec elle je pense qu'au delà du soutien à la fibre artistique familiale, c'est sûrement l'occasion de passer un bon moment devant un spectacle drôle et de qualité musicale, avec des jeunes de vrai talent. 
Cette invitation s'adresse aujourd'hui plutôt  à "nos familles"  d'Ile-de-France. Mais il est toujours possible de la relayer à tous vos proches résidant en cette région ou encore de partager l'événement sur facebook, cette "deuxième session" de 4 jours de spectacle est charnière pour la carrière ultérieure de ce spectacle.
 
Offenbach'Ademy 
le spectacle que Guillaume a co-écrit
sera joué entre le 30 décembre et le 3 janvier
 au Théâtre de Nesle dans le 6ème.

C'est un spectacle qui mélange l'univers de la télé-réalité et la musique d'Offenbach.


Résumé :


Melissa Lepic, Gontran Montier et Ingrid de Kerauten, issus d'univers que tout oppose, décident de participer au casting du jeu télévisé "le Jeu de l'Amour et du Bazar".
A travers Offenbach, ils débattent des aléas de l'amour et ébranlent au passage la paisible existence de Gwendoline, la chargée de casting.

Pendant une heure, 3 chanteurs et une pianiste dépoussièrent le répertoire d'Offenbach avec irrévérence. La troupe d'Offenbach'Ademy vous offre un réjouissant moment de pur divertissement !

Que vous alliez ou non voir ce spectacle, ne vous privez pas de visionner la bande-annonce. Très belles voix et le témoignage de ceux qui ont pu profiter de la "première session" du spectacle est convaincant.....

Bande-annonce du spectacle ici : 

Bonus :

Un clic et c'est mieux !

Nous avons encore tant à nous dire.....



Je reprends le fil de nos échanges après un petit mois d'absence.....



A la veille de Noël et à l'aube d'un nouveau millésime, j'espère que vous serez nombreux au rendez-vous de "nos familles" !


vendredi 14 novembre 2014

Emotion et partage...les archives familiales !

Répondant à mon invitation envoyée récemment à toutes "nos familles", l'un de nos neveux Jean-Claude Boulloud y répond en m'adressant copie du livret militaire de Georges (+2007), son père et frère de mon époux.


 "Je te fais parvenir dans cet esprit des documents ( extrait de livret militaire de mon père et lettre aux autorités pour qu’il soit reconnu réfractaire) trouvés à Cernay dans la maison..doc que je ne connaissais pas. Je ne sais si cela peut présenter un intérêt dans ta démarche généalogique. Pour moi cela fut émouvant."


Et on le comprend bien...la découverte de tout document révélant ou réactualisant un moment de la vie de l'un de nos proches ou l'un de nos ancêtres est non seulement riche d'informations mais un moment d'émotion faisant revivre une page de la vie de celui ou celle dont il est question. Il arrive, très souvent, que cela survient lors de leur disparition lorsque l'on exhume ce qu'ils ont eux-mêmes conservés à titres divers et dont nous n'avions pas nécessairement connaissance. 

Le livret de Georges nous invite à rouvrir une page de l'Histoire, celle de la dernière guerre ! Un thème évoqué, à plusieurs reprises dans les pages du Blog. Et tout dernièrement le 4 août dernier pour commémorer la libération de Rennes où je suis née. J'allais avoir 7 ans... (cf."post" du 04/08/2014).

Avec Georges, nous allons évoquer un autre visage de cette guerre : le sort de ces jeunes gens qui, en 1943, furent désignés par les Nazis pour travailler à leur effort de guerre ! Une situation à risques......Ce livret est un témoignage de ce qui fut leur choix difficile...obéir ne serait-ce que pour éviter à leur famille de graves ennuis ou refuser rentrant ainsi dans l'illégalité avec les risques d'être découvert, arrêté et envoyé dans des camps d'où l'on ne revenait pas toujours !

La STO ou Service du Travail Obligatoire s'adressa d'abord exclusivement aux ouvriers. Puis, manquant de main d'oeuvre, les allemands exigèrent du gouvernement de Vichy que ce STO s'élargisse à tous ! le recrutement, de catégoriel, se fera alors par classes d'âge entières : Les jeunes gens nés entre 1920 et 1922, c'est-à-dire ceux des classes « 1940 », « 1941 » et « 1942 » auront alors l'obligation de partir travailler en Allemagne, s'agissant en principe d'un substitut au service militaire. La jeunesse, dans son ensemble, devient  dès lors la cible du STO. 
Les jeunes concernés sont alors "invités" à se rendre à la Gare de l'Est où des convois les emmèneront en Allemagne. Un certain nombre partiront mais au moins autant se déclarèrent "réfractaires"... Ce fut le choix de Georges et après..... ?

Certains rejoindront alors le "Maquis"... d'autres se cacheront à domicile ou se feront embaucher dans des fermes isolées où  ils serviront de main-d'œuvre à des paysans complices...d'autres enfin choisiront de se faire oublier au fond d'une mine exploitée par une société minière. Ce fut le choix final de Georges, sa "Résistance" qu'il explique dans une lettre jointe au Livret et dont voici la copie......


  Inscription Académique de Seine-et-Oise.....
Désigné par Munich le 31 mai 1943 par le bureau d'embauche allemand d'Enghien-les-Bains, je ne me suis pas présenté à la Gare de l'Est le 16 juin 1943, jour fixé pour un départ en Allemagne. Pour ne pas me trouver entièrement dans l'illégalité, je suis allé travailler dans une usine de charbon à Roch-la-Molière (Loire)*** où j'ai réussi à me faire embaucher le 11 juin 1943 comme manoeuvre du fond à la Société de Hulster, Faibie et Cie, entreprise de travaux miniers dont le siège est à paris, 39 Avenue Emmanuel III.


Nous étions en 1943, Georges avait 22 ans, il venait d'être reçu au Concours des Impôts, dans l'attente d'un poste et il allait se marier ! En d'autres circonstances, j'aurais pu dire qu'une vie heureuse allait commencer pour eux.....mais nous étions en guerre avec un avenir bien sombre.
Et pour en parler, je reprends  quelques notes prises, il y a bien des années, lors d'un échange avec Georges et Claude (+2014) : "Trois jours après le mariage... la mine !... des lendemains incertains ! Claude le rejoignait durant les vacances et se souvenait du petit hôtel où  Georges venait la rejoindre : l'hôtel Chirac ! Les choses devinrent plus difficiles quand l'hôtel fut réquisitionné par les Allemands.
Quand son épouse fut enceinte (Jean-Claude verra le jour en juillet 1944), Georges voulut la rejoindre malgré les risques... quand au quotidien les Allemands interrogeaient Claude. Où est votre mari ? Alors arriva ce qui, heureusement, se produisit en ces années difficiles. A coté d'horreurs, de trahisons il y eut des actes de courage, de partage, de solidarité. Le directeur de la sucrerie locale embaucha Georges, le réfractaire, justifiant ainsi sa présence à Us....." .
Il y restera, je crois, jusqu'à la Libération. Une fin heureuse d'un quotidien chaotique qui fut celui de tant de familles durant quatre années.

Souvenons-nous !

***Le père de Georges, mon beau-père Emile Boulloud était alors cadre chez "Intrafor", société de forages miniers. Il a des relations avec les sociétés minières. C'est ainsi que Georges part travailler au fond de la mine de charbon à la Roche-Molière près de Saint-Etienne.


jeudi 13 novembre 2014

Le journal de Corinne.....



Quelques images pêchées en Guadeloupe où Corinne
pour Europe 1
a accueilli le grand vainqueur de la Route du Rhum...
Loick Peyron  sur Banque Populaire !


Ambiances !.....













et enfin le tiercé gagnant...


Loick Peyron avec Yann Guichard et Sébastien Josse


Dans quelques jours, Corinne changera de territoire et de discipline. Rendez-vous est pris pour la Finale de la Coupe Davis qui se jouera à Lille entre la France et la Suisse......

mercredi 12 novembre 2014

Gabriel Henri François Noury.....un étonnant parcours...Tome II

Comme promis le 8 novembre dernier...
la suite de la saga du Baron Gabriel Henri François Noury...
l'un des fils de mon ancêtre Jean-Marie 
et l'ancêtre de plusieurs de nos cousins ou cousines !

C'est en février 1808 que Gabriel Noury, chevalier de la Légion d'Honneur, commissaire ordonnateur des armées épouse Marie Louise Villers. Le mariage fut célébré par Mgr Enoch, évêque de Rennes, à Saint-Grégoire (35) où la jeune fille avait de la terre et le petit Castel du Haut Bourgneuf ou Bourgnouveau qui était depuis plus de deux cent ans dans sa famille et qui lui venait de la famille des Hayers de la Ménurais ? par les femmes. Le 10 août de la même année1808, l'empereur donna un bal et Gabriel lui présenta son jeune épouse...
C'est en 1809 que naquit leur premier enfant Charles Henri Gaëtan. A cette époque, Gabriel avait définitivement fixé son domicile à Nantes et hors la propriété du "Coin", il voulut avoir une résidence confortable en ville. Il acheta alors en janvier 1809 un hôtel, situé rue du lycée (Henri de Sallier Dupin le situe en 1936 au n°17). C'est dans cet hôtel que naîtront trois de ses enfants.

Les titres ou fonctions ne lui manqueront pas...Ordonnateur en 1812 de l'armée de réserve sur le Rhin sous les ordres du maréchal de Valmy jusqu'à la fin de 1813... nommé officier de la légion d'Honneur lors de la Retraite de Russie. L'empereur voulut le créer Baron mais il refusa !
Nommé par le Roi, en 1814, chevalier de Saint-Louis sans qu'il ait demandé cette distinction et en 1815 ordonnateur à Nantes...en 1816, ordonnateur à Rouen et en 1817, intendant militaire.
L'année suivante, Gabriel Noury fut appelé au Ministère de la Guerre par son ami le Maréchal de Gouvion Saint Cyr, en qualité de sous-secrétaire d'Etat, directeur de l'arriéré de la guerre. Il remplit cette fonction avec la plus grande droiture et la plus grande énergie. Sa place lui valut un traitement de 50 000 francs.
 Il donna sa démission de Directeur de l'arriéré de guerre au Ministère en septembre 1821. Par deux fois, Louis XVIII refusa sa démission et, pour le récompenser de ses loyaux services, le créa par lettre patente du 20 juin 1822,  baron héréditaire sur promesse d'institution d'un majorat !
Ses armoiries furent alors (d'après Révérend ?) : d'or au taureau furieux de sable, foulant aux pieds un serpent de même, et soutenu d'une terrasse de sinople, au chef d'argent chargé d'une tête de chouette arrachée de sable posée de face ?????  difficile à imaginer, intéressant à rechercher.....Je ne l'ai pas retrouvée !
Enfin Gabriel Noury, fin lettré et excellent musicien, fut aussi Conseiller Général de Loire-Inférieure (aujourd'hui Loire-Atlantique).

Parallèlement au déroulement de sa carrière, Gabriel garda le goût de la campagne et des châteaux !...toujours entre ventes et achats... après le "Coin" acquis avant son mariage  en 1807,  il vend en 1910 les terres de la "Grande Auberge", située à Corps Nuds (Ille-et-Vilaine). 

En 1915, il se rend acquéreur de la forêt de Touffou située dans la commune du Vertou ...mais en 1817, se sépare de la propriété du "Haut Bourgneuf" qui lui venait de son épouse avant d'acquérir en 1919 le château de Sillery près de Paris qu'il revend en 1821 ! La même année, il vend son hôtel particulier à Nantes ? ainsi que la métairie du "Vivier"en Bourgbarré et Orgères (Ille-et-Vilaine) qu'il avait acheté à sa soeur Félicité en 1808 !.....
Arrive le temps de la retraite... Gabriel vécut alors avec Marlise tantôt à Nantes, tantôt au château du "Coin".
Pour résumer, Gabriel Noury fit, entre autres, l'acquisition de trois belles propriétés qu'il ne revendit pas, conserva jusqu'à sa mort et passa à la postérité...En 1807, il achète "Le Coin", superbe domaine de 130 hectares de vignes (cf. "post" du 8 novembre 2014) et sous la deuxième Restauration la forêt de "Touffou".....

  et en 1836 le manoir de "Bel Abord". Nous savons que son fils aîné Charles Henri Gaëtan hérita de ce manoir. Toutes ces propriétés étaient  proches les uns des autres et situées à une dizaine de Kms de Nantes.



Coté anecdotes, mon cousin Christian Drouîn m'a confié qu'il entendit des centaines de fois les histoires suivantes sur son ancêtre... Il se déplaçait suivant la saison, de l'un à l'autre de ses châteaux, emportant avec lui sa malle d'argenterie. Un jour, cette malle fut pillée et la maréchaussée ne trouva point le coupable jusqu'au jour où l'une des bonnes de la famille Noury, passant devant l'atelier du forgeron, entendit celui-ci dire : "Fi ! qu'on est laid quand on est nue !..." La bonne se souvint alors que, le soir du vol, elle s'était déshabillée avant de se coucher et avait prononcé cette phrase en s'apercevant dans une glace. Le forgeron, le voleur, était caché sous le lit de la bonne. Elle fit le rapprochement, prévint la maréchaussée et le forgeron avoua son forfait. Et Christian d'ajouter qu'il a souvent regardé sous son lit avant de se coucher au cas où quelque malandrin, plus ou moins forgeron et amateur d'argenterie, s'y serait glissé. Autre anecdote...Un jour de fête villageoise, les bonnes de la famille avaient gagné un flacon de parfum. Le baron, à leur retour, leur demanda poliment (et sans doute paternellement) à humer le parfum. L'une des bonnes lui répondit : "On n'a plus ! On s'a tout foutu su nos goûles !"

Enfin grâce encore aux notes laissées par notre grande tante Jenny Rabillon, reprises par Henri de Sallier Dupin, nous en savons encore un peu plus sur notre parent.....
Gabriel Henri François Noury avait un excellent coeur et beaucoup d'esprit mais aussi un caractère vif, emporté, opiniâtre et dominateur. Il aimait à passer aux yeux de tous pour le protecteur de la famille et ne souffrait pas d'être remboursé quand il avait prêté de l'argent à un de ses parents bien qu'il en reçut les intérêts ! Ses soeurs religieuses furent ainsi obligées de lui envoyer un huissier pour le contraindre à reprendre une somme considérable qu'il leur avait avancée. Situation plutôt rare et cocasse pour un huissier ! Il pouvait être aussi fantasque que violent comme le montre l'anecdote suivante..... Son neveu Jean Marie Denis ne pouvant arriver, par intermédiaire, à rembourser un emprunt, vint le trouver dans on manoir du "Coin". La rencontre avec son oncle fut houleuse ! Gabriel était exaspéré et le neveu ne voulait pas quitter les lieux sans avoir reçu de son oncle un reçu. Gabriel dut céder.... Jean Marie Denis, heureux d'avoir obtenu quittance de sa dette mais craignant d'avoir fâché son oncle se disposait à partir rapidement. "Comment, lui dit Gabriel, c'est ainsi que vous vous en allez sans me dire un mot, sans souper avec moi. Ah ! par exemple ! j'entends bien que vous allez visiter ma propriété et me donner pour la gouverner vos conseils, vous qui vous y connaissez mieux que moi en exploitation." Et lui prenant le bras, il l'entraîna dans le jardin.
Brusque, Gabriel l'était aussi avec femme et enfants. Mais ceux-ci en avaient pris leur parti. Au reste, il avait de grandes qualités. D'une grande intégrité, dans les places de confiance qu'il occupait où tant d'autres auraient trouvé les moyens de s'enrichir, il ne se permit rien de contraire à la plus rigoureuse probité. Souvent, il est arrivé que des gens lui offrent de l'argent pour expédier leurs affaires en priorité. De pareilles propositions le mettaient en fureur.

Dans le Tome I de la saga du Baron, j'écrivais qu'avant d'éditer sa biographie, j'aurais aimé retrouver un tableau, un portrait, un buste de lui... mais jusqu'ici mes recherches n'ont rien données si ce n'est tout de même que l'existence de plusieurs portraits est avérée grâce encore aux archives laissées par ma tante Jenny Rabillon, soeur de mon grand-père et les notes d'Henri de Sallier Dupin, époux de la soeur de mon père...
Le premier appartenait à la famille d'Henri Noury, un de ses petits fils. C'est un portrait miniature sur un flacon de parfum. Germaine Noury en adressa la description suivante à notre oncle : "Ce portrait qui date vraisemblablement de 1808-1810 (1813 selon d'autres sources), a été fait par Châteaubourg, artiste de l'époque. Il est inscrit dans un ovale de 3 cm sur 2 cm1/2. Le baron dont la tête, placée au centre de l'ovale, mesure 1cm1/2, porte un uniforme bleu foncé avec broderies; le col haut, rouge est également brodé; sur la poitrine est épinglée la Croix de Chevalier de la Légion d'Honneur. En somme, il est représenté en uniforme d'intendant militaire."
Un portrait en buste de Gabriel et un autre, en buste également, de Marlise se trouvaient dans les années 30 en dépôt chez Me Robert Roy, arrière petit-fils du Baron Noury. C'est un Desclos le Peley , descendant par alliance du même baron,  qui en fit la description "Les deux tableaux qui ont comme dimensions o,90 et o,70 m. ne sont ni daté ni signés. Le baron Noury est représenté en buste mais assis dans un fauteuil, habillé en noir avec un gilet blanc, col et cravates montants; il croise les bras et tient dans sa main un exemplaire de journal "journal de....". La baronne, également en buste, est vêtue d'un corsage bien échancré, col blanc, mante noire en dentelle. Sur la tête, elle porte une capeline légère ou petit bonnet à dentelle blanche avec un ruban bleu autour de la tête."
Enfin, un dernier tableau se trouvait à la même époque en possession de Madame Joseph Lefeuvre. Le même Desclos le Peley en parle "La baronne Noury, en costume de cour Premier Empire, porte une robe de velours gris perle. Assise dans un fauteuil en X, elle pose la main droite sur un clavecin et la gauche sur ses genoux. Autant qu'il est possible de déchiffrer, on lit dans le bas 1810. Quant à la signature, elle est complètement illisible mais elle existe. Ce tableau aurait comme dimensions 1 m80 x 1 m55."

 Ce portrait ou buste de Marie Louise dite Marlise Villers, épouse du Baron Noury est le seul que quelques descendants, consultés, ont pu retrouver... Cette image ne correspond pas entièrement aux deux descriptions citées plus haut et qui m'ont été faites... peut-être une troisème représentaion de l'épouse de Gabriel Henri François... en tous cas la seule qui a été exhumée pour le moment !

 Je n'ai peut-être pas frappé aux bonnes portes...Le temps aidant et d'autres contacts me permettront peut-être de finir par trouver le buste ou portrait de Gabriel François Henri ! Espérer n'est jamais interdit......

mardi 11 novembre 2014

Centenaire 1914-2014 de "nos familles.....


A ce souvenir, je voudrais associer celui de tous ceux de nos familles qui ont donné leur vie courageusement au cours de cette époque terriblement meurtrière que l'on a coutume d'appeler "la Grande Guerre"......

Vous trouverez sur le blog à la suite de cette page plusieurs pages évoquant tous ceux qui dans "nos familles" ont versé leur sang au cours de la "terrible guerre". Pour cela, je reprends une page éditée en 2008.

Aujourd'hui, cent ans après cette tragédie qui coûta tant de vies, plongea dans le malheur tant de familles... je vous propose de construire ensemble une "chaîne de la mémoire" de nos familles faites de quatre maillons représentant chacun la contribution d'une branche de nos arbres généalogiques. 

Si j'en ai oublié et si je n'ai pu honorer la mémoire de quelques-uns des nôtres, par manque de documents, je compte sur vous pour pallier à mes possibles lacunes et  permettre qu'ils nous rejoignent !.....
A vous maintenant de faire ce pèlerinage en déroulant cette chaîne, anneau après anneau. Cette chaîne est celle de leurs vies reliées à celles de nos ancêtres et à la nôtre qui aujourd'hui marchons sur leurs traces.... 

A vous...avec eux dans les pages suivantes.....