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| Transat Jacques Vabre 2015 |
Rendez-vous est pris avec Corinne pour...
l'arrivée de la "Jacques Vabre"
au Brésil !
l'arrivée de la "Jacques Vabre"
au Brésil !
Autrefois, nos ancêtres n'avaient qu'un chemin ou deux rues à traverser pour retrouver le grand-père ou la cousine... rares étaient ceux qui migraient ! Aujourd'hui, c'est moins simple même si mon PC peut vous rejoindre en quelques clics. Ce blog voudrait être un lieu de rencontres, d'échanges, le livre de notre histoire, celle d'hier mais aussi celle d'aujourd'hui avec tous ces rameaux qui s'ajoutent à nos arbres...
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| Transat Jacques Vabre 2015 |
Cette fois, il s'agit de Henri BEYLE plus connu sous le nom de STENDHAL appartenant à la branche paternelle de
Jean-Pierre Boulloud...bien implantée depuis le 16è siècle
en Isère. Il naît le 23 janvier 1783 au 12, rue des Vieux Jésuites à Grenoble. Ses
premières années furent malheureuses : sa mère qu'il adorait, mourut en couches
alors qu'il avait sept ans. Le jeune Henri a peu d’estime pour son père, avocat
au Parlement de Grenoble, homme taciturne, pieux, bourgeois qui ne pensait qu’à
ses affaires financières. Le précepteur qu'on lui donne va détériorer
leurs rapports : « Je haïssais l'abbé, je haïssais mon père, source
des pouvoirs de l'abbé, je haïssais encore plus la religion au nom de laquelle
ils me tyrannisaient. » Une enfance difficile atténuée par
la présence bienveillante de son grand-père maternel, Henri Gagnon, médecin
célèbre de Grenoble, homme des Lumières, « extrêmement aimable et amusant
», qui l'initie à la littérature. Sa maison place Grenette, avec sa terrasse
ensoleillée, devient l'antithèse de celle de son père, « étroite, sombre,
humide » et, de manière générale, Henri voit dans les valeurs des deux branches
de sa famille deux mondes que tout oppose : « Le côté Beyle, c'est le
pouvoir, l'avarice, l'insensibilité, le pédantisme, la vanité, etc. Du coté
Gagnon, c'est pour le jeune Henri, la culture, la gaieté, la lumière, le
plaisir, la beauté, la tendresse, la générosité et la fierté, la folie des
chimères, rattachés à cette « Italie » dont l'enfant se persuade
qu'elle est la patrie des Gagnons. »
Sa dépouille est inhumée au
Cimetière de Montmartre à Paris en présence de trois amis malgré son vœu
testamentaire d'être enterré à Andilly (Val d'Oise), où il avait séjourné. Comme ultime
provocation, il avait dès 1821 composé lui-même son épitaphe en italien.....![]() |
| Avec des amis devant l'habitation Leyritz |
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